La fête de l'ours

Traduction JEAN-MARIE SAINT-LU  - Langue d'origine : ESPAGNOL (MEXIQUE)

À propos

Après Les Exilés de la mémoire et La Dernière heure du dernier jour, le nouveau roman de Jordi Soler, où il évoque la figure disparue de son oncle Oriol. Une superbe réflexion sur la mémoire, un jeu de piste virtuose entre réalité et fiction pour une enquête familiale échevelée et un conte magnifique de noirceur et de fantaisie.
Un jour qu´il est invitéà une conférence à Argelès-sur-mer, Jordi Soler est abordé par une vieille femme qui lui remet une photo et une lettre. Sur la photo, trois soldats républicains : Arcadi, le grand-père du narrateur ; Oriol, son frère ; et leur père. Dans la lettre, une incroyable révélation. Oriol, qu´Arcadi avait dû abandonner blessé dans les Pyrénées lors de leur fuite en 1939, cet homme que la légende familiale disait mort ou reconverti en pianiste quelque part en Amérique latine, aurait vécu toute sa vie là, dans un village du coin.



Dès lors, l´enquête peut commencer. Le narrateur va alors découvrir la face cachée de cet oncle à qui il est censé tellement ressembler. Un homme aux antipodes du héros inventé par Arcadi et les siens. Une sorte de bandit de grand chemin dévalisant les malheureux qui fuient les camps de réfugiés ; un traître qui n´hésitera pas à dénoncer celui sui l´a sauvé dans les montagnes et soigné dans sa cabane ; un meurtrier qui finira par être arrêté. Jusqu´à l´ultime coup de théâtre : Jordi Soler découvre qu´Oriol serait encore en vie, juste à côté, dans la petite ville de Prats del Mollo...

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782714454782

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    132 Pages

  • Action copier/coller

    Non

  • Action imprimer

    Non

  • Poids

    948 Ko

  • Distributeur

    ePagine

  • Diffuseur

    Editis

  • Entrepôt

    ePagine

  • Support principal

    ebook (ePub)

Jordi Soler

Jordi Soler est né en 1963 près de Veracruz, au Mexique, dans une communauté d'exilés catalans fondée par son grand-père à l'issue de la guerre civile espagnole. Il a vécu à Mexico puis en Irlande avant de s'installer à Barcelone en 2005 avec sa femme, franco-mexicaine, et leurs deux enfants. Il est reconnu par la critique espagnole comme l'une des figures littéraires les plus importantes de sa génération. Quatre de ses livres ont été traduits en français : Les Exilés de la mémoire, La Dernière Heure du dernier jour, La Fête de l'ours et dernièrement Dis-leur qu'ils ne sont que cadavres (Belfond, 2013).

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