Mon libraire, ce héros

  • L'infâme cambrioleur/bouquiniste bernie rhodenbarr a juré de ne plus pénétrer chez autrui.
    Lorsqu'il apprend que les gilmartin se rendront au théâtre un soir e la semaine suivante... il lutte, essaie de penser à autre chose. la tentation revient lorsque la belle gwendolyn cooper l'informe que les nugent sont partis en europe et que donc... c'en est trop, bernie capitule. mais dans l'appartement, c'est un cadavre qu'il découvre. son vieil ennemi, l'inspecteur ray, l'attend chez lui et l'arrête.
    Bernie va devoir prouver son innocence...
    Après dix ans d'absence, bernie est de retour, et lawrence block signe ici un chef-d'oeuvre d'humour et de savoir-faire romanesque.

  • Au bon roman

    Laurence Cossé

    Un fou de Stendhal est abandonné en forêt. Une très jolie blonde quitte brusquement une route qu'elle connaît comme sa poche. Un Breton sans histoire rencontre au bord d'une falaise deux inconnus inquiétants. Nous ne sommes pourtant pas dans un roman policier. Les agresseurs ne sont ni des agents secrets ni des trafiquants. Ils ne s'attaquent qu'à des tendres : un ancien routard devenu libraire, une mécène mélancolique, des romanciers... Qui, parmi les passionnés de lecture, n'a rêvé un jour que s'ouvre la librairie idéale ? Une librairie vouée au roman où ne seraient proposés que des chefs-d'oeuvre ? En se lançant dans l'aventure, Ivan et Francesca se doutaient bien que l'affaire ne serait pas simple. Comment, sur quels critères, allaient-ils faire le choix des livres retenus ? Parviendraient-ils un jour à l'équilibre financier ? Mais ce qu'ils n'avaient pas prévu, c'était le succès.

  • Une vie inutile

    Maxime Gorki

    • Sillage
    • 7 Octobre 2010

    Klimkov, livré très tôt à lui-même, ne brille ni par sa lucidité, ni par son courage. Orphelin à sept ans, il devient commis pour un libraire qui feint des idées libérales mais autour duquel gravite tout un monde d indicateurs et de mouchards. Jouet de l irrépresible besoin de reconnaissance et d affection qui fait de lui un soumis et un naïf, il se retrouve officiellement informateur de la police politique tsariste. Mais nous sommes en 1905, et dans les rues de Moscou la révolte gronde...

  • Il n'y a pas que les livres dans la vie! aussi annie laurance délaisse-t-elle quelques jours sa librairie, crimes à la demande, pour épouser max darling.
    Mais lorsque déboule un cadavre, avant même le début de leur lune de miel, annie et max se retrouvent à nouveau avec une enquête sur les bras. et, dans la réalité, les crimes sont beaucoup moins plaisants que ceux qui émaillent les pages des romans policiers.

  • Roland Fresnel est mort dans sa librairie ; nu, la tête dans un sac plastique, poignardé post mortem. À ses pieds, deux Jules Vernes de la collection Hetzel lacérés et posés sur la tranche.
    Meurtre isolé ou meurtres en série exécutés selon un rituel immuable ? Milo, le bouquiniste désabusé des quais de la Seine, est condamné à trouver la réponse s?il ne veut pas connaître le même sort. Il doit pénétrer le labyrinthe des vestiges d?un Paris disparu, qui colle au présent, avec pour seul fil d?Ariane celui de ses amours et amitiés perdues. Il affronte sa voisine de « boîte », l?explosive et bien surnommée Stella Kronenbourg, découvre que Sélim, le pseudo-épicier, chante Bobby Lapointe dans le métro, écarquille les yeux sur le queuton de Bobby le teckel traînant son maître, Blaise le Branchu? Et il rencontre Laura.

  • Une panne de voiture fait échouer un jeune homme, antoine dezergues, à ribérac, une petite bourgade du sud-ouest peuplée d'âmes solitaires.
    Deux personnages surgissent à égale distance de lui : armand tabasque, libraire en faillite, et claire, sa nièce, venue se réfugier chez lui. un lourd secret lié à la seconde guerre mondiale hante les consciences coupables de ce village endormi. les manipulations de tabasque et l'innocence naïve d'antoine vont alors permettre aux intrigues de se dévoiler. triangulation du désir, opacité du passé, mensonges et porosités de la mémoire s'entrechoquent sur fond de campagne automnale.

  • Rien ne semble troubler la paix de Hardborough, aimable bourgade de l'East Anglia. Mais Florence Green, une jeune veuve, a décidé d'y ouvrir une librairie, ce qui déplaît aux notables de la ville. Florence voulait créer innocemment un lieu de sociabilité inédit; elle découvre l'enfer feutré des médisances. Puis l'ostracisme féroce d'une partie de la population. Surtout lorsqu'elle s'avise de mettre en vente Lalita, le sulfureux roman de Nabokov. Alors, la guerre est déclarée, les clans s'affrontent, les personnages révèlent leur acrimonie.
    Florence sera très seule pour affronter le conformisme ambiant.

  • S'attardant devant la vitrine grisâtre d'une librairie d'apparence vétuste, il parvint à lire, sur une couverture en vieux cuir, Le Caractère du 'ârif, un ouvrage d'Avicenne. Pensant qu'il y avait là de quoi étonner son commanditaire, il entra dans la librairie. Derrière la pénombre, Mikhaïl ne distinguait pas son visage. Quand il s'en fut approché, il retint un cri. Van Gogh ! Non celui de l'autoportrait à la pipe et au pansement à l'oreille, mais celui au regard de côté, peint par John Russell. Ce regard l'a toujours fasciné. Le retrouver, animé, au fond de cette librairie justifiait le cri retenu. Il se contenta d'un Bonjour. Un murmure lui répondit. Et il se renseigna sur le prix du livre.
    /> Rien ne destinait Mikhaïl Fiodorovitch Loukianov à faire avec le vieux libraire de la rue Poliveau le chemin qui de la curiosité passe par la sympathie pour aboutir à l'amitié. Rien, si ce n'est la curiosité d'un certain Charles-Claude Bergerac...
    Cette vie d'un libraire soumis à une enquête, c'est aussi le roman d'un roman qui s'écrit quand un auteur n'est plus maître de ses personnages.
    Auteur de romans, d'essais et de pamphlets, Prix Radio 1998 de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques pour l'ensemble de son oeuvre de fictions radiophoniques, Pierre-Robert Leclercq collabore au Monde des Livres.

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  • « Ma nièce Valérie doit s'occuper de tout. » Se retrouver un beau matin avec une librairie sur les bras, Valérie ne s'y attendait pas. Pour elle qui se destinait à une brillante carrière de consultante internationale en économie, quel cadeau empoisonné !
    La jeune femme va pourtant se laisser prendre au jeu et, indépendamment des comptes de la boutique au bord de la faillite, découvrir la littérature. Kafka, Dickens, Calvino, Pessoa. Une tasse de thé à ses côtés, elle dévore avec joie tout ce qui lui tombe sous la main.
    Texte après texte, échange après échange avec les clients peu banals du magasin, Valérie commence à prendre goût à sa nouvelle vie, mais c'est un roman singulier intitulé Une année particulière et la rencontre d'un charmant inconnu qui l'aideront à écrire le chapitre décisif de son existence.

    Une touche d'humour et de fantaisie, de la sensibilité et, surtout, une foule de livres, qu'on aurait presque envie de ranger du côté des personnages. S'il est des romans qui donnent envie de lire et d'aller fureter dans les rayons des librairies, c'est bien celui-ci.

  • Swap

    Antony Moore

    Un simple échange entre enfants. Une BD contre un tuyau en plastique. Un acte anodin au départ. Seulement avec le temps, le Superman numéro un a pris une immense valeur. Et Harvey, devenu libraire de bandes-dessinées, ne rêve que de récupérer ce comic rarissime. C'est même une obsession, le seul but de sa vie d'adolescent attardé. Mais après toutes ces années d'attente, son scénario longuement mûri va dérailler, et il se retrouvera pris dans un imbroglio incroyable.
    Conseil de l'éditeur : ne commencez ce livre que si vous avez du temps, car vous ne pourrez pas le lâcher.

  • Découvrez Les très riches heures d'Antoine Naufal, libraire à Beyrouth, le livre de Nada S. Anid. Qui, à Beyrouth, ne connaît pas la Librairie Antoine ? Cet avant-poste de la culture française au Levant semble avoir toujours été là tant il fait partie du paysage, avec ses belles vitrines exposant les dernières nouveautés littéraires parisiennes, ses présentoirs garnis de magazines et de journaux français, ses signatures d'auteurs et ses débats, son atmosphère à la fois fébrile et studieuse qui en font plus qu'un commerce : un lieu de culture et de rencontre entre Orient et Occident. Antoine Naufal en fut l'improbable fondateur : il était jeune, pauvre et déraciné lorsqu'il se lança en 1933. Mais il était animé d'une passion, d'un sens des affaires et d'un amour de la France qui se conjuguèrent pour lui permettre de bâtir, à partir d'une échoppe de trente mètres carrés, un groupe prospère d'édition et de distribution qui rayonne aujourd'hui sur tout le Moyen Orient, et pour faire d'Antoine Naufal une légende. Voici son histoire et celle de sa librairie, depuis le Mandat français jusqu'à nos jours, en passant par tous les orages et toutes les éclaircies qui ont ponctué l'histoire du Liban depuis quatre-vingts ans.

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  • Monsieur iwa est libraire à tôkyô.
    Dans la librairie tanabe, avec l'aide de son petit-fils, féru de littérature, il vend des livres d'occasion. mais, par l'intermédiaire de leurs clients, tous deux vont se trouver impliqués dans des histoires de meurtres ou de morts étranges. une grande perspicacité et une clairvoyance certaine alliées à une solide culture leur permettront de jouer les détectives amateurs.
    Il est vrai qu'ils seront conduits à découvrir les coupables grâce au titre d'un livre, ou au détour d'une phrase : clés de toutes les énigmes.

    Indisponible
  • Moscou, 1919.
    Sur les décombres d'une russie meurtrie par la guerre civile et la révolution, on brûle les livres pour se chauffer, on les troque contre de la farine et des harengs.
    à l'instigation de mikhaïl ossorguine, journaliste et romancier, une poignée d'intellectuels va pourtant fonder une librairie qui deviendra légendaire.
    Gardiens des livres passés et à venir, ils recueillent patiemment les débris des bibliothèques éparpillées ou pillées, ils diffusent, sous forme de manuscrits enluminés, les livres qui continuent à s'écrire, ils aident poètes, écrivains et philosophes à survivre tant matériellement que moralement, en leur offrant, outre des secours concrets, un refuge contre le prosaïsme d'un quotidien misérable.

    Deux plaquettes manuscrites d'a. rémizov et de m. tsvétaïeva illustrent la curieuse histoire de ces libraires-éditeurs racontée par un bibliophile.

  • Au gré de ses souvenirs, Guillaume Pradel, libraire et cartographe, nous fait voyager de ville en ville, au temps des guerres de religion. Retraçant la vie de son père et celle de son grand-père, libraires-typographes eux aussi, il évoque la haine réciproque des deux hommes, leur foi fanatique, l'un catholique, l'autre devenu protestant. Le milieu des imprimeurs est difficile, le travail est acharné, les rivalités sont grandes et l'on déplaît si vite au roi que le métier est dangereux. Pourtant, en ces temps obscurs ravagés par la peste noire et les haines religieuses, malgré une histoire et une enfance mouvementées, Guillaume choisira cette voie. Fasciné par les progrès des sciences et des techniques, ami de la raison humaniste et du savoir éclairé, il rencontre philosophes et astronomes de son époque, et le cours de sa vie en est bouleversé. En proie au doute, ballotté par des événements auxquels il tente de donner un sens, Guillaume cherche une raison au chaos du monde. Animé par une soif inextinguible de connaissance, il trouve dans son ami Jean des Sept-Écluses, marin et marchand à l'esprit aventurier, son alter ego. Ensemble, ils décident de partir pour le Nouveau Monde.

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  • Une libraire, ça crée des dettes. D'argent parfois, bien sûr, mais surtout de coeur. Lorsqu'Yvonne meurt, les souvenirs affluent pour Abdel, un jeune professeur de Roubaix, hussard de la République. Il se revoit enfant entre les murailles de bouquins, avec une soif de lecture à avaler tout Balzac sans rien y comprendre. Il ne peut se résigner à ce que le lieu de vie disparaisse. De là à accepter la succession, il y a un sacré pas. que l'inconscient fait à l'aveuglette.
    Le voici bientôt en buttes aux problématiques éco- nomiques du métier. Mais aussi aux dangereuses archives photographiques de son aînée. En fouillant les cartons, c'est tout un pan de la guerre d'Algérie qui renaît, entre partisans du FLN, harkis et OAS.
    Quel rôle y a joué Saïd, habitué de la librairie aux allures de benêt ? Que cache Rosa, qui travaille au même lycée qu'Abdel ? Qu'en pense Zerouane, direc- teur de l'association « Relier » ?
    Les questions se multiplient. Elles sont politiques, mais aussi amoureuses... Comment notre héros va-t-il choisir entre Zita, fausse ingénue aux baisers chamallows, et sa collègue Rosa exubérante et pas- sionnée ?

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  • L'ombre du vent

    Carlos Ruiz Zafón

    "Dans la Barcelone de l'après-guerre civile, « ville des prodiges » marquée par la défaite, la vie est difficile, les haines rôdent toujours.

    Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon - Daniel Sempere, le narrateur - dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L'enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d'occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y « adopter » un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l'entraîner dans un labyrinthe d'aventures et de secrets « enterrés dans l'âme de la ville » : L'Ombre du Vent."

  • Vous l'avez lu ? Oui, dit le libraire.
    Moi aussi, répondit le jeune homme. Le libraire lui sourit. Le jeune homme prit confiance : Mais je l'ai offert à quelqu'un... à qui je n'aurais pas dû l'offrir. C'est difficile d'être sûr de ces choses-là, répondit le libraire. Oui, dit le jeune homme. Ne désespérez pas, dit encore le libraire. Certains livres sont à retardement...

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  • Boston, années 1960, dans les caves d'une librairie d'occasion au bord de la faillite. Firmin, rat des villes, nourri (au sens propre comme au sens fi guré) de Grande Littérature, se rêve en James Joyce ou au moins en Fred Astaire. Mais ses fantasmes de passion hollywoodienne, d'amitié virile et de gloire littéraire doivent aff ronter la dure réalité des tractopelles dans un quartier (et une époque) en pleine «réhabilitation».

  • º Asne Seierstad Le Libraire de Kaboul ºAsne Seierstad a vécu le printemps qui suivit la défaite des taliban chez Sultan Khan, libraire à Kaboul. Elle nous fait partager, dans ce récit très vivant et toujours respectueux, la vie quotidienne des épouses, enfants, frères et soeurs d'une famille où chaque destin est riche d'émotion et dont le chef incontestable est Sultan, l'amoureux des livres.
    « Quand les communistes sont arrivés, raconte-t-il, ils ont brûlé tous mes livres, après il y a eu les moudjahidin, trop occupés à se battre entre eux pour se soucier de moi, mais une fois le régime des taliban installé, mes livres étaient de nouveau condamnés au bûcher. » A travers cette chronique saisissante, c'est un Afgha-nistan aux mille facettes que l'on découvre, un pays en ruine et en pleine renaissance où un peuple tente timidement de se défaire du passé dans l'espoir d'une vie meilleure.
    º Asne Seierstad raconte en détail la vie quotidienne de cette famille de Kaboul. Passionnant témoignage d'une femme qui a de la sympathie pour les Khan et pour l'Afghanistan, mais dont le ßegme nordique est mis à rude épreuve devant une réalité souvent insupportable qui humilie et détruit.
    Bernard Pivot, Le Journal du Dimanche.

  • Si vous le lisez avec l'espoir de trouver dans J'irai cracher sur vos tombes quelque chose capable de mettre vos sens en feu, vous allez drôlement être déçu.
    Si vous le lisez pour y retrouver la petite musique de Vian, vous l'y trouverez. Il n'y a pas beaucoup d'écrits de Vian dont il ne suffise de lire trois lignes anonymes pour dire tout de suite : «Tiens, c'est du Vian !» Ils ne sont pas nombreux, les écrivains dont on puisse en dire autant. Ce sont généralement ces écrivains-là qui ont les lecteurs les plus fidèles, les plus passionnés, parce que, en les lisant, on les entend parler. Lire Vian, lire Léautaud, lire la correspondance de Flaubert, c'est vraiment être avec eux. Ils ne truquent pas, ils ne se déguisent pas. Ils sont tout entiers dans ce qu'ils écrivent. Ça ne se pardonne pas, ça. Vian a été condamné. Flaubert a été condamné... Delfeil de Ton.

  • Le Corps des Libraires rassemble 21 histoires dont librairies et libraires sont les principaux protagonistes.
    Il évoque des librairies célèbres ou historiques. Il lève le voile sur certaines librairies choisies, que les amateurs de livres fréquentent sans tapage comme d'autres visitent des coins à champignons.
    Le Corps des Libraires est à la fois un livre d'histoire(s) et un guide. On y rencontre des revenants, des livres providentiels, des labyrinthes et des libraires héroïques, quelques personnages pathétiques et bien d'autres anecdotes curieuses.

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