La librairie Quilombo vous invite au vert

À l'occasion du Festival du livre et de la presse d’écologie (Felipé), les 23 et 24 novembre au 100ecs, la librairie Quilombo vous invite à découvrir une sélection d'essais, romans, BD, livres jeunesse autour du thème de l'arbre, thème du festival en 2019 !
Retrouvez la librairie Quilombo au festival qui vous proposera plus de 1 000 références sur l’écologie... mais aussi des débats sur les espaces de résistance, sur l'état des forêts françaises, le mouvement climat, l'Amazonie... avec Geneviève Azam, Christophe Bonneuil, Joëlle Zask, Gaspard d’Allens, Yves Cochet... des éditeurs, des acteurs de la presse indépendante, des associations... Restauration bio, ateliers pour petits et grands. Entrée libre !

  • As-tu déjà prêté attention aux arbres et à leur manière de vivre ? Ces êtres merveilleux te permettent de respirer, de te nourrir, de t'abriter... Viens les découvrir dans cet ouvrage poétique et magnifiquement illustré !
    Une histoire d'une grande poésie sur le partage, l'amitié et la beauté du monde.

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  • Quittant le Nord avec son père et ses soeurs, un enfant s'installe dans la jungle et découvre, d'abord avec crainte puis fascination, les plaisirs et la richesse de ce nouvel environnement. Bientôt d'autres hommes arrivent... petit à petit, le vert recule...
    Jusqu'au jour où l'enfant rencontre le tigre.
    Dans ce magnifique album, Stéphanie Kiehl nous livre un travail puissant sur sa vision personnelle d'un monde où notre bien le plus précieux - la nature - se voit détruit par les hommes.

    À travers un texte fort et des illustrations d'une grande poésie, Stéphanie Kiehl signe un livre au concept original, au service d'un des défis les plus importants de notre siècle : la protection de la nature et de la faune et la flore.

  • Ce documentaire superbement illustré, mêlant illustrations et photographies, permettra aux enfants de découvrir les mystères et les pouvoirs insoupçonnés des arbres.

  • Paru en Corée en 2012, cet album suit l'année d'un chêne de Mongolie et de la famille d'écureuils qui l'habite.

    Au printemps, les premiers bourgeons apparaissent, un écureuil s'installe dans le chêne. Les mois passent, l'arbre fleurit, ses feuilles grandissent, des glands se forment. La famille écureuil se crée et s'agrandit. L'automne approche, les feuilles rougissent, les glands tombent. Les réserves se préparent pour l'hiver qui se profile, et avec lui, une période de calme... avant la reprise d'une vie active ! Par un ingénieux jeu de cadrage, deux histoires se déroulent en parallèle : celle de l'arbre, et celle de ses habitants. Ce livre nous enseigne à quel point faune et flore coexistent. Quel arbre merveilleux.

  • Il était une fois... une histoire vraie ! Après la catastrophe de Tchernobyl, les arbres de la forêt de Pripiat, située au coeur de la zone interdite, sont devenus rouges. Ils ont été abattus et enterrés. Un ours raconte cette histoire à un jeune arbre qui grandit dans cette forêt malade, cette forêt sans mémoire.
    Dans la forêt rouge est un conte populaire moderne : beaucoup d'images et peu de mots pour aborder la question de l'impact des humains sur un milieu naturel.

  • Les mouvements en faveur de la nature se développent dans la plupart des pays occidentaux depuis la fin du XVIIIe siècle. Protéiformes et redoutables à définir, ils partagent finalement tous le même objectif : construire un monde meilleur.

    Cet enjeu, qui est avant tout politique, relève aussi de questions sociales, économiques, culturelles, car vouloir sauvegarder l'environnement, c'est s'interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l'expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc. Autant de thèmes qui sont abordés ici à travers l'analyse de la pensée d'acteurs incontournables - de Reclus et Rousseau à Malthus ou Veblen - et la présentation d'événements emblématiques - comme la contamination au mercure du site de Minamata, au Japon, ou le périple du cargo-poubelle Khian Sea.

    Au final, c'est toute la question du progrès social que les combats pour la nature placent au coeur du débat.

  • Coupes rases et monocultures, usages d'intrants chimiques, destruction d'une multitude d'espèces animales et végétales, concentration des filières, pertes d'emploi et de savoir-faire, achat de forêts par de gros acteurs financiers, la forêt et les forestiers sont mis sous pression de toutes parts.
    Cet ouvrage, guide à l'usage des artisans, des consommateurs de bois, des propriétaires, des promeneurs, etc., promeut l'idée d'une forêt vivante et habitée en contribuant à une transformation profonde de la relation entre société humaine et forêt. Rétablir le dialogue au sein de la filière doit permettre une gestion forestière écologiquement responsable et socialement solidaire.

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  • Incendies de Californie, de Grèce, du Portugal... Les feux de forêt, ce phénomène que l'on connaît depuis toujours, prennent désormais une ampleur telle qu'ils en viennent à changer de nature : nous avons désormais affaire, un peu partout dans le monde, à des « mégafeux ». À l'échelle de l'espèce humaine, ils sont cataclysmiques. Leur violence est telle qu'il est légitime de redouter que, parmi tous les scénarios des catastrophes naturelles liées au changement climatique que nous avons imaginés, celui de la destruction par les flammes s'avère le plus imminent.
    Or, qu'ils soient intentionnels, accidentels ou liés au réchauffement climatique, l'homme en porte la responsabilité.
    Ce phénomène nouveau est symptomatique, telle est la thèse de Joëlle Zask, de l'ambiguïté fondamentale de notre rapport à la nature à l'heure de la crise écologique. Une nature à la fois idéalisée, bonne en soi, à laquelle il ne faudrait pas toucher pour la laisser la plus vierge et pure possible ; et, de l'autre côté, une volonté de domination bien connue, menant à la destruction.
    Voilà qui ne laisse pas de place à l'idée d' « entretien », à une relation régulée, pragmatique, de l'ordre du partenariat.
    En cela, le phénomène des grands feux, phénomène extrêmement inquiétant, éclaire mieux que toute autre catastrophe écologique l'impasse dans laquelle nous semblons nous trouver ; seule catastrophe née de la main de l'homme, arme de pure destruction accessible à tout un chacun, il met par ailleurs au jour la jouissance de la destruction qui semble gagner chaque jour du terrain.

  • « Que restera-t-il de l'humanité lorsque toutes nos forêts auront été brûlées, nos rivières asséchées, nos ressources naturelles épuisées ? » L'itinéraire de l'Indonésien Iwan Asnawi, qui a renoncé à son métier d'avocat pour devenir guérisseur, est extraordinaire à plus d'un titre. Iwan Asnawi a grandi dans la jungle indonésienne, sur un territoire qui deviendra l'un des plus déforestés de son pays, et socialement le plus dangereux. Par son histoire, il est le témoin de la vie politique de son pays, des conséquences écologiques, culturelles et sociales désastreuses de la déforestation massive imposée par la dictature militaire qui a sévi pendant plus de trente ans en Indonésie. Cet ouvrage rend honneur à l'histoire indonésienne, à ses clans, à ses croyanc es, à son syncrétisme spirituel si étonnant d'un point de vue européen. On comprend que détruire la jungle, c'était détruire une spiritualité ancestrale. Mais Iwan est animé par l'espoir d'un avenir possible, qui renouerait avec les valeurs qui ont construit l'identité indonésienne, dont de nombreux clans spirituels perpétuent aujourd'hui la transmission.

  • «L'Amazonie n'existe pas » : c'est sur ce constat paradoxal que s'ouvre cet ouvrage, pour souligner que la dimension mythique et mythologique de cette région l'emporte souvent sur la réalité géographique. Tout commence par son nom, qui fait référence à une légende tirée de l'Antiquité grecque, à mille lieues du contexte de la forêt équatoriale que les voyageurs du XVIe siècle venaient d'aborder...
    Dès leur arrivée, les Européens ont eu du mal à comprendre l'Amazonie, déroutés par l'environnement, tant social que naturel, qu'ils découvraient. Mais plutôt que d'apprendre des sociétés locales à le décoder, ils ont cherché à l'analyser sur la base de leurs références culturelles. La profusion végétale et animale, l'analogie avec l'Éden perdu, les confortèrent dans l'idée que l'Amazonie était une nature vierge et ses habitants, dépourvus de civilisation...
    L'ouverture de la grande forêt aux scientifiques, à partir du XIXe siècle, n'a pas dissipé cette méprise. Deux visions oscillent alors, toutes deux encore très ancrées dans nos imaginaires : celle de « l'enfer vert », hostile à l'homme, qui demande à être dompté, et celle de la « forêt vierge », pure et intouchée, qu'il faut préserver en l'état. Mal informées sur l'Amazonie, les sociétés occidentales s'obstinent à y implanter des modèles de gestion en totale inadéquation avec son environnement, entraînant des conséquences dramatiques pour les équilibres écologiques non seulement sur le plan local mais aussi sur le plan régional, voire global.
    Consacré à l'Amazonie brésilienne qui représente près de 60 % de la forêt « amazonienne », cet ouvrage s'attache à étudier l'histoire longue des populations et de l'environnement en montrant que la vision occidentale relève d'un « malentendu » qu'il est urgent de lever. Une lecture essentielle à l'heure où les annonces du gouvernement Bolsonaro viennent réveiller les inquiétudes.

  • L'Intelligence des plantes a marqué un tournant dans notre façon de regarder les plantes. La révolution des plantes décrit les solutions technologiques qui existent déjà dans le monde végétal et dont nous ne pourrons plus nous passer dans le futur.

  • Les forêts deviennent une industrie ! Parée du discours trompeur de l'énergie verte et des vertus de la biomasse, une entreprise massive et silencieuse de transformation de la sylve en matière se déploie en France. Nous pensons la forêt comme le refuge de la liberté, nous la parcourons pour respirer le parfum de la nature, nous nous y réfugions des trépidations urbaines. Mais les abatteuses, les voies forestières démesurées, les centrales à biomasse sont en train de l'avaler, de la quadriller, de la standardiser.

    Cette dramatique industrialisation de la forêt, on ne l'avait pas encore racontée. Pendant des mois, des Landes au Morvan, de l'Auvergne aux Vosges, Gaspard d'Allens a couru les bois pour décrire et raconter le désastre en cours. Car la forêt subit maintenant la logique productiviste qui a ravagé l'agriculture, détruisant les emplois, dispersant les produits chimiques, gaspillant l'énergie, réduisant la biodiversité.

    Mais il est encore possible d'inverser le cours de la destruction. Des bûcherons réinventent leur métier, des forestiers promeuvent un usage doux de la forêt, des Zad luttent contre les machines. L'espoir est là, l'alternative est vivante, les humains et les arbres peuvent se réconcilier.

  • Et si penser le monde de demain puisait ses sources dans les racines de l'humanité ? Non comme un retour nostalgique à des origines lointaines, mais comme une source d'inspiration pour insuffler de nouveaux modèles de société, plus respectueux de la nature et des hommes. À partir de récits inédits recueillis auprès 19 représentants de peuples racines venus de tous les continents de la planète, ce livre réunis la voix de ces peuples. Ils sont Papou, Massaï, Maori, Pygmée, Peul, Touareg, Sami, Kanak, Kayapo, Kogis, Mapuche..., ils témoignent tous d'une sagesse et d'une volonté d'agir en faveur de la nature et des cultures.

  • Pour mieux habiter nos villes, il nous faut arpenter leurs marges. Explorer, à pied, ces zones méconnues.
    Y passer la nuit.
    Au sein de la scène contemporaine des « artistesmarcheurs » et des « sentiers métropolitains », le programme des Refuges périurbains, inventés sur le territoire de Bordeaux-Métropole, est une expérience pilote, en plein développement.
    Ce livre raconte un programme unique au monde : la conception, la construction et l'usage de 10 refuges périurbains - 10 oeuvres d'art, qui dialoguent avec un territoire et accompagnent de nouvelles pratiques sociales. Situées dans des enclaves de verdure au sein d'un environnement urbain dense, ou offrant une vue spectaculaire sur l'industrie, le port, l'aménagement, les refuges mettent en scène la relation du bâti et du site... Adossées à un Sentier Métropolitain de randonnée pédestre de 200 km, ces refuges sont des oeuvres performées par les marcheurs qui y passent, y dorment, y rêvent.
    A travers un grand nombre d'images, de dessins, de cartes, de documents d'archives, le livre présente à la fois les oeuvres, mais aussi à travers elles le territoire singulier où elles sont nées.

  • 47 % des vertébrés disparus en dix ans : faut qu'on se refasse une cabane, mais avec des idées au lieu de branches de saule, des images à la place de lièvres géants, des histoires à la place des choses.
    Olivier Cadiot Il faut faire des cabanes en effet, pas pour tourner le dos aux conditions du monde présent, retrouver des fables d'enfance ou vivre de peu ;
    Mais pour braver ce monde, pour l'habiter autrement, pour l'élargir.
    Marielle Macé les explore, les traverse, en invente à son tour. Cabanes élevées sur les ZAD, sur les places. Cabanes bâties dans l'écoute renouvelée de la nature, dans l'élargissement résolu du « parlement » des vivants, dans l'imagination d'autres façons de dire « nous ». Cabanes de pensées et de phrases, qui ne sauraient réparer la violence faite aux vies, mais qui y répliquent en réclamant très matériellement un autre monde, qu'elles appellent à elles et que déjà elles prouvent.
    Marielle Macé est née en 1973. Ses livres prennent la littérature pour alliée dans la compréhen- sion de la vie commune. Ils font des manières d'être et des façons de faire l'arène même de nos disputes et de nos engagements.

  • L'ouvrage porte essentiellement sur la forêt au Moyen Âge entre le Ve et le XVe siècle sans pour autant s'y restreindre, faisant parfois des ponts avec les périodes antérieures et postérieures pour une meilleure compréhension des diverses évolutions.
    L'intérêt principal de cette somme est de croiser de multiples approches scientifiques et textuelles. En faisant appel à des spécialistes de disciplines peu, voire pas représentées habituellement dans les ouvrages historiques, elle met en forme des données très récentes souvent issues de programmes encore en cours, que ce soit en archéologie, en palynologie, ou en dendrochronologie Ce dialogue pluridisciplinaire ouvre un dialogue sans pareil entre littéraires, linguistes, juristes, historiens des religions et des institutions, archéologues, spécialiste de la végétation ancienne, de la construction des cathédrales, du transport du bois, des mines, de la production de la chaux, de la poix, du sel, etc. Plus que l'exhaustivité géographique, la diversité des approches scientifiques et la déclinaison d'exemples contrastés et variés a été privilégiée et soutenue par l'abondance des illustrations (représentations médiévales de la forêt mais aussi iconographie explicative). En mêlant des approches littéraires, historiques, linguistiques à des études scientifiques très différentes et à la pointe de la recherche pour la connaissance du passé comme l'archéologie, la palynologie, la dendrochronologie, l'ouvrage donne un panorama complet et offre un ensemble qui ne s'était encore jamais fait sur ce sujet.

  • En plein coeur de l'Amazonie, au bord du fleuve Orénoque, s'étend un bois mystérieux hanté par un chant mélodieux, dont on ne sait s'il s'échappe du gosier d'un oiseau ou de la gorge d'une femme. A moins qu'il ne soit émis par l'âme du vent et des feuilles. Bien que ce bois pullule d'oiseaux et de gibier, les Indiens refusent d'y chasser. Ils le disent habité par « la fille de la Didi », un elfe capable de saisir au vol les flèches empoisonnées et de les renvoyer sur le chasseur. Abel, qui vient de participer à un complot politique manqué et fuit son pays, le Venezuela, atteint cette étrange contrée. Il ose, lui, s'enfoncer dans le paradis vert et finit par rencontrer l'étrange créature. A la fois, elfe, phalène et femme, Rima est une fille des bois et des sources. Elle est aussi l'esprit de connaissance qui exige de découvrir son pays d'origine. Commence alors un fantastique voyage.

  • Eden

    Monica Sabolo

    Dans une région reculée, à la lisière d'une forêt menacée de destruction, vit Nita, qui rêve de fuir ce lieu sans avenir. A quinze ans, elle a cessé de croire en la beauté de la forêt, sa puissance, ses esprits, depuis que son père y a disparu de manière inexpliquée.
    Lorsqu'une jeune fille venue de la ville, Lucy, s'installe en face de chez elle, elle réveille chez Nita la conscience d'un monde invisible. Secrète et solitaire, aimantant les garçons du lycée sans s'en apercevoir, Lucy s'aventure souvent dans les bois, où elle observe la trace d'étranges rituels : là-bas, il se passe des choses...
    Quelques mois plus tard, elle est retrouvée endormie au pied d'un arbre, nue et couverte de blessures. Ce qui lui est arrivé, nul ne le sait.
    En relatant l'année qui a précédé ce drame, Nita tente de percer les mystères d'une période marquée, pour les deux adolescentes, par la découverte du désir et de la violence des hommes, la transgression, mais aussi l'irruption de l'occulte et du sauvage. Une année qui aura changé leurs vies à jamais.
    L'innocence, la faute et le châtiment sont au coeur de ce roman envoûtant, dont la forêt, lieu de danger et de fascination, est un personnage à part entière. Eden, ou le miroir du paradis perdu, interroge aussi notre lien aux origines et à la mémoire dans un monde au bord de l'extinction.
    Alliant prose poétique envoûtante et suspense implacable, Monica Sabolo signe ici son livre le plus ambitieux et le plus romanesque.

  • Dans l'île de Siberut, en Indonésie, les Mentawaï luttent pour conserver leur mode de vie, en totale communion avec la nature, au coeur de la jungle. Profondément animiste, malgré une assimilation à marche forcée mise en oeuvre par les régimes indonésiens successifs, la tribu des Mentawaï s'évertue à conserver ses traditions séculaires, et à les transmettre.
    La jungle constitue la première ressource de ses habitants, et la vie est quotidiennement ponctuée de cérémonies chamaniques destinées aux soins et au maintien de l'harmonie au sein des familles.

    Tahnee Juguin parle le mentawaï et vit une partie de l'année avec eux. Jean-Denis Pendanx l'a accompagnée pendant son dernier séjour dans la jungle, en 2018. Tous deux livrent ici, entre documentaire et fiction, un récit de haute volée.

  • À l'aube des temps, Penss, piètre chasseur, passe ses journées à contempler la beauté de la nature. Rejeté par son clan, il est contraint à la survie en solitaire et promis à une mort certaine. Mais au printemps, il arrache à la terre son plus grand secret : tout dans le monde se déplie inéluctablement. Une nouvelle vie commence pour Penss et, il en est certain, un nouvel avenir pour l'humanité...

  • Dans la forêt

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    Deux soeurs apprennent à survivre au coeur de la forêt, dans un monde privé de ressources. Pour mieux le réinventer ?

    Rien n'est plus comme avant. Le monde tel qu'on le connaît semble avoir basculé : plus d'électricité ni d'essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au coeur de la forêt.
    Quand la civilisation s'effondre et que leurs parents disparaissent, les deux soeurs demeurent seules, bien décidées à survivre.
    Il leur reste, toujours vivantes, leur passion de la danse et de la lecture. Mais face à l'inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d'inépuisable richesses.

  • Que se trame-t-il exactement sur la Zad de Notre-Dame-des-Landes ?

    Notre anthropologue dessinateur mène l'enquête : s'agit-il d'un kyste peuplé de hippies violents ? Trop drogués pour comprendre qu'il faut partir puisque le projet d'aéroport est abandonné ? Ou de l'avant-poste, en Occident, d'un nouveau rapport au monde, affranchi de la distinction entre Nature et Culture ?

    L'enquête emprunte des chemins imprévisibles sur ce bocage qui, d'emblée, nous absorbe, nous transforme et recompose les liens que nous entretenons avec les plantes, les animaux et le territoire.

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