Mi-livre mi-raisin

Au mois de décembre devait se tenir le 2e salon consacré aux livres et au vin, à l'initiative des éditions Nouriturfu, qui associe, littéralement, le meilleur de l'édition indépendante avec des vignerons et vigneronnes "nature". À défaut de déguster leurs vins et de feuilleter leurs pages, retrouvez les accords "vin-texte" conçus sur la page Mi-livre mi-raisin ; et la sélection concoctée par les éditeurs participants ci-dessous !

 

  • Joseph Kabris est tatoué de la tête aux pieds. C'est ainsi qu'il gagne sa vie dans les lieux de spectacle et d'exhibition de la Restauration, montrant son corps et mettant en mots l'« étrange destinée » qu'il a eue. Né à Bordeaux vers 1780, embarqué sur un baleinier anglais, il a vécu sept ans sur une des îles Marquises, Nuku Hiva. Parmi les « sauvages », il est devenu l'un d'eux. Il a appris leur monde, leurs gestes, leur langue et oublié la sienne. C'est là qu'il a été tatoué. En 1804, une expédition russe est venue et l'a arraché à son île, à sa femme et à ses enfants. Sans cesser tout à fait d'être un « sauvage », il est devenu russe, a rencontré le Tsar, avant de regagner la France. Il a repris sa langue, il a appris à dire sa vie, à lui donner les traits d'une épopée. Il a fasciné les foules. Il est devenu le monde en personne. Il est mort à 42 ans, sans jamais revoir son île.

    Kabris a ainsi multiplié les recommencements, ne cessant de voir ses habitudes s'abolir et d'en reprendre d'autres. Il devient marin, chef de guerre, professeur de natation, homme de foire, recyclant les passés qu'il a incorporés, prenant appui sur les systèmes sociaux où il se trouve. Et, chaque fois, il tire parti de ce qu'il a déjà vécu pour négocier au mieux ce qu'on attend de lui.Dans cette enquête fascinante et troublante, il ne s'agit pas seulement de découvrir à hauteur d'homme une histoire de la mondialisation dont émergent nos sociétés contemporaines. Cheminer dans cette existence se faisant, l'explorer à la manière d'une « carrière » dans laquelle Kabris s'engage, bifurque, insiste, abandonne ou se convertit, comprendre en somme comment on devient Joseph Kabris, c'est aussi saisir la manière dont le monde historique traverse une vie et la rend possible.

  • Une femme victime de dépression post-partum, une vieille demeure, une chambre tapissée de jaune. Cest dans ce décor oppressant que Charlotte Perkins Gilman écrit un journal intime qui aurait pu être le sien, celui dune femme séquestrée par son mari médecin. Le papier peint devient alors son seul horizon, où se projettent hallucinations et apparitions fantomatiques. A mesure que le huis clos sinstalle, le lecteur senfonce dans les pages et la folie.
    Ce récit psychologique empreint dun engagement féministe davant-garde est une charge contre le patriarcat et lobscurantisme médical de la fin du XIXe siècle, qui résonne toujours aujourdhui. Et vous, que verrez-vous apparaître derrière le papier peint jaune ?

  • L'enigmaire

    Pierre Cendors

    «L'humanité nous a donné un merveilleux aperçu sans avenir de sa destinée terrestre, nous avons soldé le sol. Sa marchandisation fut notre ruine».

    Orze, un village bombardé en 1916, a été transformé depuis en zone rouge interdite au public. Des fouilles archéologiques y révèlent une activité géomagnétique anormale et les vestiges d'un ancien culte chthonien. Ceux qui s'y rendent en reviennent inexplicablement changés. Trois inconnus - Laszlo Assenzio, surnommé Little Nemo, le premier «spacien», Adna Szor, une musicienne en deuil, et Sylvia Pan, une femme en quête de racines - se confrontent tour à tour aux mystères d'un territoire marqué par les révolutions croisées du règne naturel et de l'homme.
    Roman-monde d'un éclat sombre, juxtaposant les époques et les voix, L'Enigmaire explore les arcanes du vivant et nous invite à repenser la violence de la création et celle de l'homme. Ecrit en hommage à Andreï Tarkovski, il donne voix à l'esprit des lieux. Et couronne un travail de réflexion poétique quant au rapport au terrestre en s'articulant autour de deux pensées, celle d'Elisée Reclus qui écrivait : « L'homme, c'est la nature prenant conscience d'elle-même » ; et celle de Gary Snyder : « Les profondeurs de l'esprit, l'inconscient, sont nos propres étendues sauvages ».

  • Une femme rampe dans les canalisations d'une maison silencieuse. Une intervention chirurgicale met au jour un objet d'adoration. Un reptile carnivore divise et cautérise une ville. Dans Cinquante façons de manger son amant, Amelia Gray explore une nouvelle fois l'incroyable cabinet de curiosités qui lui sert d'imaginaire, et nous propose des histoires qui semblent vibrer d'une vie bien à elles, animée par une humanité et un sens de l'humour hors du commun. Ces nouvelles sont des joyaux d'humour noir et d'imagination, qui rappelleront au lecteur à quel point le monde que nous habitons est à la fois étrange, cruel et magnifique.

  • « Le brigand au grand coeur n'est pas au départ un criminel. Il débute sa carrière de hors-la-loi parce qu'il est victime d'une injustice. » Voici comment l'historien Eric Hobsbawm décrit dans son fameux livre Les Bandits, devenu la référence sur le sujet, l'origine de ces destins de justiciers et de redresseurs de tort, dont la figure la plus célèbre reste Robin des bois. Des communautés opprimées, paysannes pour la plupart, soutenaient ces vengeurs qui, par leurs coups d'éclat et la terreur qu'ils exerçaient sur les puissants, leur rendaient justice.
    Ces héros du petit peuple ont hanté de nombreuses contrées de par le monde, entre autres : Cartouche en France, Ned Kelly en Australie, Joaquín Murieta au Mexique, Phoolan Devi en Inde, Hend'U Merri en Algérie, Maria Bonita au Brésil, Rob Roy en Écosse, Sante Notarnicola en Italie...
    Dans cet ouvrage, des écrivains se sont emparés de chacune de ces figures du « banditisme social ». Ces textes littéraires redonnent vie à ces bandits et brigands, comme le faisaient autrefois les chansons et les balades qui, en exaltant leurs magnifiques actes de bravoure, donnaient l'espoir de se libérer un jour de l'oppression et de la misère.

  • 1990, Nevers. Katia, lycéenne rebelle, étouffe au bord de la Loire et rêve d'indépendance. Elle tombe follement amoureuse de Pierre-Yves, libre et anticonformiste comme elle aimerait l'être. Mais la soif d'absolu du jeune homme va plus loin que la sienne.
    1990, Zagreb. Le tube « Fuck you Yu » fait danser la jeunesse yougoslave, qui se reconnaît dans ses paroles iconoclastes. Et souvent mal comprises : la chanson va devenir un hymne à l'éclatement de la Yougoslavie.
    1990, Vukovar. Dans cette ville pluriculturelle, personne n'est censé savoir qui est serbe et qui est croate. Mais est-ce vraiment le cas ?
    Dans Demain la brume, Timothée Demeillers met en scène des destins malmenés par l'Histoire, dans une Europe où les frontières se renforcent au lieu de s'effacer.

  • Voici la réédition du premier roman d'une jeune femme de vingt-trois ans qui rappelle par la puissance de son écriture quelques grands noms de la littérature autochtone comme Tomson Highway, Scott Momaday. Naomi Fontaine rejoint les grandes voix humaines. "Kuessipan" est un livre bouleversant qui nous fait découvrir le quotidien sur une réserve innue. C'est avec la grâce et la justesse d'une langue éblouissante que Naomi Fontaine évoque cette réalité. "Kuessipan" : mot innu signifiant « à toi » ou « à ton tour ». Ce sont des lieux, des visages connus et aimés. Des chasseurs nomades. Des pêcheurs nostalgiques. Des portraits. Des vies autour de la baie qui reflète les choses de la Terre. Les lièvres. La banique. Les rituels. Les tambours en peau de caribou qui font danser les femmes. Des enfants qui grandissent. Des vieux qui regardent passer le temps. Des saumons à pêcher. Des épinettes. Des barrières visibles et invisibles. Des plaisirs éphémères. De l'alcool qui éclate les cervelles. Des souvenirs. Des voyages en train. Et surtout l'évidence que la vie est cet ensemble de morceaux à emboîter pour que naisse la symphonie.

  • Succession

    Patrick Cargnelutti

    Dans un pays imaginaire d'Afrique centrale, mercenaires, barbouzes, fonctionnaires occidentaux corrompus et chefs de guerre cupides s'en donnent à coeur joie, détruisant impitoyablement un pays et ses habitants. Les hommes droits, comme Egbéblé, chef de village qui veut venger sa fille, ou Pelletier, ingénieur agronome qui fourre son nez où il ne faut pas, ne sont que des pions sacrifiés sur l'autel du pouvoir et de l'argent. Même les exploiteurs et les comploteurs minables, manipulés par plus puissants qu'eux, ne sortiront pas indemnes du coeur des ténèbres, et le lecteur assiste, impuissant et révolté, au délitement de l'âme et du monde.
    Succession est le roman de la folie de l'homme et du pouvoir, de la corruption absolue, celle qui détruit les innocents et fait se déchirer les peuples.

  • Le début de la décennie semble marqué par une accélération de l'histoire de la relation des hommes à la Terre.
    Alors que les conséquences du dérèglement climatique, de l'Australie au Kenya, prenaient la forme de méga feux, de cyclones et de nuages de criquets ravageurs, le Covid-19 est venu frapper comme un éclair plus de la moitié de la population mondiale. Rapidement, les mesures de confinement prises par les gouvernements du monde entier ont cependant laissé entrevoir des effets inattendus : les émissions carbones chutaient drastiquement et la nature semblait reprendre un peu de ses droits jusque dans les villes. Et si la crise sanitaire était une opportunité pour la lutte contre le réchauffement terrestre ?
    Dans ce court essai, Andreas Malm prend la question à bras-le-corps. Il explique que les deux phénomènes sont biologiquement liés. On sait depuis un moment qu'une des causes premières des contagions zoonotiques (de l'animal vers l'homme et vice-versa) est la déforestation qui détruit la biodiversité... et accélère la concentration de CO2 dans l'atmosphère. Ensuite, si le virus s'est propagé à une telle vitesse sur le globe, c'est qu'il a emprunté les circuits de l'économie fossile : des routes qui s'enfoncent toujours plus profondément dans les forêts, aux cargos et aux avions, véritables autoroutes virales. Malm décrypte les mécanismes par lesquels le capital, dans sa quête de profit sans fin, produit de la pandémie comme de l'effet de serre, sans fin.
    Mais l'analogie a aussi ses limites. Malm rappelle que la crise sanitaire et économique provoquée par le Covid- 19 s'est accompagnée dès le départ de la promesse d'un « retour à la normale » - et donc à la hausse continue des températures. Si l'énergie déployée par les États pour combattre l'épidémie contraste tant avec leur inaction en matière climatique, c'est aussi qu'elle a touché en plein coeur les métropoles des pays développés, et que personne n'a intérêt à la voir perdurer. Le virus n'est pas, à la différence du CO2, un coefficient du pouvoir et de la richesse. Un tout autre antagonisme pèse sur le climat : un antagonisme social. On sait à présent qu'il est possible d'arrêter, même temporairement, le businessas- usual. Mais dans « le monde d'après-covid-19 », les méthodes bureaucratiques ne suffiront pas à éviter la catastrophe : il faudra des méthodes révolutionnaires.
    Sans quoi nous serons condamnés à survivre sur une « planète fiévreuse habitée par des gens fiévreux ».

  • Flic

    Valentin Gendrot

    Que se passe-t-il derrière les murs d'un commissariat??

    Pour répondre à cette question, Valentin Gendrot a mis sa vie entre parenthèses. Il a suivi la formation de l'école de police de Saint-Malo et a fini par atteindre son objectif : devenir policier dans un quartier populaire parisien.

    Durant six mois, Valentin a intégré le commissariat du 19e arrondissement de Paris. Une arme à la ceinture, le journaliste sous couverture a rejoint une brigade dont certains membres tutoient, insultent et distribuent régulièrement des coups à des jeunes hommes noirs et arabes qu'ils surnomment «les bâtards».

    Valentin Gendrot ne cache rien. Il relate la précarité des conditions de travail, le suicide d'un collègue du commissariat survenu lors de son immersion, mais aussi les propos racistes émis par des agents de l'Etat, les bavures, la violence. Il raconte, en détail, comment il assiste au tabassage d'un adolescent noir par un collègue policier. Alors que le jeune homme de 16 ans a porté plainte pour violences policières, Valentin découvre, de l'intérieur, comment sa brigade étouffe l'affaire.

    Cette infiltration unique nous délivre les secrets que seuls les policiers partagent ; Valentin Gendrot nous ouvre l'antichambre où personne n'est jamais entré.

  • Jusque-là, les bonnes manières qui traînaient dans l'air du temps voulaient qu'on s'inquiétât pour le climat. Jusqu'aux cimes de l'État, l'écologie faisait florès, la « transition » était en route... En attendant, chaque nouvelle année apportait son lot de phénomènes ravageurs, faisant partir en fumée des contrées entières ou les noyant sous les inondations.

    D'aucuns redoutaient avant toute chose les accidents industriels, nucléaires. D'autres scrutaient les convulsions de l'économie, nous voyant sombrer dans la disette avec l'effondrement de la finance. Les plus pessimistes enfin redoutaient carrément la conjonction de tous les fléaux s'abattant au même moment sur nos têtes à la faveur d'une désorganisation générale.
    Mais jusqu'ici, rien de tout cela ! Le sort préféra nous envoyer le Covid-19. L'économie mondiale tomba d'un bloc en coma profond. Plusieurs siècles durant, il n'est pas un mouvement révolutionnaire qui n'en avait rêvé. Pour finir c'est un virus qui l'aura fait !

  • L'étrange tournant

    Ludwig Hohl

    • Othello
    • 20 Novembre 2020

    Montparnasse. Un peintre à la dérive, buveur invétéré, tordu par une tempête intérieure, vit aux crochets d'un mécène dont il dilapide le maigre argent et le matériel de peinture, pour satisfaire sa quête effrénée d'apaisement par l'alcool. Autobiographie à peine voilée, ce texte de l'arrachement, de l'errance et du désastre intérieur est le premier de huit textes et carnets inédits retrouvés dans les archives de l'auteur d'Ascension à Berne. C'est aussi, paradoxalement, son oeuvre la plus personnelle et la plus tragique. Fidèle à son habitude, Hohl l'a relue, réécrite, des dizaines de fois, finissant par arracher des pages entières à la veille de sa mort. Un récit elliptique, somptueux et épique, à la gloire de la ville et de la tempête artistique intérieure, traduit pour la première fois.

  • Dans L'Entraide, Pierre Kropotkine (1842-1921), géographe, explorateur, militant et théoricien libertaire, expose les fondements naturels du communisme anarchiste tout en combattant farouchement le darwinisme social, idéologie scientifique du capitalisme. L'auteur s'y distingue aussi par ses intuitions pionnières : une vision écologique avant l'heure des rapports entre l'être humain et son milieu, une reconsidération des peuples autochtones, une réhabilitation des institutions médiévales et l'élaboration d'une historiographie par en bas.
    Face au chacun pour soi et à la compétition, ce texte de philosophie sociale, d'une troublante actualité, nous rappelle que la solidarité est le meilleur chemin vers l'émancipation de toutes et tous.

  • Ciblée par de nombreuses menaces, dues à son statut d'écrivaine féministe et militante, la narratrice s'isole dans un chalet en pleine forêt pour disparaître.
    Face à la neige qui recouvre tout au-dehors, elle peut s'abandonner à son monde intérieur et retrace pour nous le fil des événements. Elle se souvient de l'arrivée du beau-frère dans la famille, toute la violence des hommes qu'il cristallise à lui seul. À son contact les personnalités s'effilochent et l'inacceptable devient pardonnable; la famille détourne les yeux, on lui demande à elle, l'écrivaine, de maintenir la paix par le silence, de céder à ceux qui tentent depuis toujours de tuer le langage. Or, face à cette violence, elle ne peut qu'ouvrir une porte à la vérité par l'écriture et tenter de construire un témoignage universel.

  • « Déguster c'est comparer, c'est donc, à la base connaître. Pour connaître il faut multiplier ses investigations en observant, en notant ses impressions.
    Mais il faut savoir aussi que nos sens sont imparfaits, et que pour les rendre fidèles, la volonté, l'attention sont indispensables. Le temps aidant, car l'expérience est fort longue, la dégustation réfléchie procure au dégustateur, s'il porte en lui l'amour du Beau, du Vrai et du Vin, la joie profonde de pénétrer dans ce domaine où la nature se plait à concentrer son génie.» Jules Chauvet

  • À l'origine de toute alimentation venant de la terre, il y a une graine. Le grain de blé est à l'origine de notre pain, la graine de tomate à l'origine de nos salades, la graine de la luzerne mangée par la vache à l'origine de notre fromage, et une graine de raisin a été à l'origine de nos cépages et de notre vin. Notre société s'interroge de façon croissante sur la qualité de nos aliments et de notre environnement. Une inquiétude progresse aussi sur la perte de la biodiversité. Nous nous réfugions de plus en plus souvent dans l'agricul-ture biologique et ses produits. Mais est-ce suffisant ? Par ailleurs, les ac-teurs et consommateurs de l'agriculture biologique sont-ils toujours conscients de la nature des semences qui entrent dans leur ferme et qui façonnent la qualité des produits biologiques ? Comment devenir acteurs du renouveau et de la renaissance de la diversité ? Le but de ce livre est de connecter chaque citoyen à la semence qui le nourrit, à la personne qui cultive, à celle qui transforme et à celle qui cui-sine. Cet ouvrage appelle également à une prise de conscience collective pour faire revivre la biodiversité, à commencer par celle que nous man-geons et qui fait nos paysages.

  • C'est la nuit. Bien au chaud dans son lit, un petit garçon imagine ce que fait sa maman pendant qu'il dort. Poursuit-elle les tâches ménagères de la journée? S'accorde-t-elle une petite pause, rien que pour elle?
    Cet album, poétique et tendre, évoque de façon subtile les difficultés que rencontrent les mamans qui élèvent seules leurs enfants, mais aussi leurs rêves et leurs désirs. Comment, quand on est maman solo, continuer à être une femme, libre, émancipée, heureuse?

  • Et si l'on abordait l'histoire à travers les yeux d'un animal ? Voici le récit d'Aglaé, un poulpe qui, au XIXe siècle, se lie d'amitié avec un dénommé Charles. Dans ce docu-fiction, le lecteur découvre comment ce mystérieux personnage a révolutionné la science et notre vision du monde animal. Car il s'agit ni plus ni moins que de Charles Darwin ! Un texte poétique qui met en lumière la relation homme-animal et revient au sens premier de l'écologie : l'étude des interactions entre les êtres vivants.

  • Ce guide se propose de rendre réellement ludique le parcours du lecteur dans l'univers de la cuisine, à la manière des « livres dont vous êtes le héros» - ou l'héroïne : choisir et acheter les meilleurs ingrédients, les préparer, les associer, mitonner de bons petits plats... Autant d'épreuves à surmonter pour chaque lecteur, à travers un cheminement original et singulier, suivant ses connaissances et de ses envies ;
    L'idée étant d'apprendre un grand nombre de choses sur la cuisine, sujet réputé compliqué voire barbant, tout en se distrayant. Manger est un plaisir, la découverte de la cuisine et son apprentissage devraient naturellement l'être aussi. Et ce livre ne s'adresse pas qu'aux débutant·es, il regorge aussi de conseils et d'enseignements affutés.

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