Annick Cojean

  • "Je ne serais pas arrivée là si... Quelques mots anodins mais une question vertigineuse. Qu'est-ce qui m'a faite, défaite, bouleversée et sculptée ? Quel hasard, rencontre, accident, lecture, don, peut-être quelle révolte, ont aiguillé ma vie ? Quelle joie m'a donné des ailes ? Ou bien quel drame ? Ai-je poursuivi un rêve ? Mes parents m'ont-ils insufflé la volonté d'avancer ? Oui, comment se construit une vie ? A vingt-sept femmes fascinantes, j'ai lancé ce petit bout de phrase, dans le cadre d'une interview pour Le Monde, et vingt-sept ont accepté de la poursuivre.
    Elles se racontent avec une sincérité bouleversante, cherchent dans leur histoire quels ont pu être leurs principaux ressorts et ce que la vie leur a appris. Toutes ont imposé leur voix dans un monde dont les règles sont forgées par les hommes, et toutes ont à coeur de partager cette expérience. Elles sont une inspiration pour toutes les femmes".

  • De Simone Veil, on réduit trop souvent la biographie à quelques dates phares, dont, évidemment, celles du débat sur l'IVG, en 1974. De même de son image et des rares signes électifs qui l'incarnent aux yeux des Français  : un chignon fidèle qu'elle n'acceptera de défaire qu'une seule fois en public, un immuable tailleur Chanel, dont ne varie que la couleur, un collier de perles porté sur une lavallière. A la différence sans doute des simplifications biographiques, cette austérité est délibérée. Elle est aussi comme la cuirasse d'une femme parvenue au sommet de l'Etat, soucieuse d'opposer à la curiosité du public et des journalistes une image qui n'offre aucune prise, aucune perspective personnelle.
    Tout au long de sa vie publique, Simone Veil a soigneusement protégé son intimité familiale et amicale. Antoine, son mari, apparaît parfois au cours de ses campagnes, mais toujours saisi comme une apparition «  officielle  ». De même de ses enfants, photographiés publiquement, par exemple au ministère de la Santé  juste avant les débats sur l'avortement, autour d'une table qui réunit la ministre et son cabinet.
    Certes, depuis sa retraite politique, avec le succès de ses mémoires, l'entrée à l'Académie française et la Panthéonisation, la multiplication des hommages de toutes natures, se sont multiplié les incursions médiatiques dans la sphère privée de celle qui est restée si longtemps une des personnalités préférées du public. Simone Veil ne s'y est jamais prêtée volontiers. Aujourd'hui, ses deux fils ont accepté pour la première fois que soient publiées autant de photographies pour la plupart inédites.
    Cet album fait  comprendre quelles étaient les racines de ses engagements, les figures familières, parents, frère et soeurs, enfants et petits-enfants, amis, lieux aimés où elle se ressourçait. Commentés par ceux-là mêmes qui lui furent si chers, ses deux fils, Jean et Pierre François.

  • Soraya, une fille d'à peine 15 ans repérée par Mouammar Kadhafi et enlevée dès le lendemain pour devenir, avec d'autres, son esclave sexuelle. Séquestrée plusieurs années, elle avait été battue, violée, exposée à toutes les perversions d'un tyran obsédé par le sexe. Il lui avait volé sa virginité et sa jeunesse, lui interdisant ainsi tout avenir respectable dans la société libyenne. Après l'avoir pleurée et plainte, sa famille la considérait désormais comme une traînée.
    Irrécupérable. A.C. Une vie brisée. Une seule ? Non, des centaines, sans doute plus. Les Proies nous plonge dans les coulisses d'une dictature, dans les profondeurs d'un système esclavagiste terrifiant, aux complicités multiples, entre corruption, terreur, viols, crimes. C'est un document choc. Une enquête menée avec audace, non sans mal tant ces crimes demeurent un tabou en Libye. Encore aujourd'hui.

    1 autre édition :

  • « Je ne serais pas arrivée là si... Quelques mots anodins qui posent une question vertigineuse. Qu'est-ce qui m'a faite, défaite, marquée, bouleversée et sculptée ? Quel hasard, rencontre, accident, trait de caractère, lecture, don, peut-être aussi quelle révolte, ont aiguillé ma vie ? Quelle joie m'a donné des ailes ? Ou peut-être quel drame ? A moins qu'il m'ait dévastée, qu'il m'ait fallu me battre, plonger et rebondir. Ai-je poursuivi un rêve ? Des anges ont-ils veillé sur moi ? Et mes parents ? Quel fardeau ou quelle chance ? Oui, comment se construit une vie ?
    A 25 femmes magnifiques, j'ai lancé ce petit bout de phrase, et 25 ont accepté de la poursuivre. Juliette Gréco et Christiane Taubira, l'une haïe par sa mère, l'autre galvanisée par sa mémoire. Virginie Despentes et Amélie Nothomb. Patti Smith et Marianne Faithfull. Agnès b. et Claudia Cardinale. Joan Baez et le rabbin Delphine Horvilleur. L'écrivaine turque Asli Erdogan et l'actrice britannique Vanessa Redgrave. La pianiste Hélène Grimaud, la maire de Paris Anne Hidalgo, l'avocate et prix Nobel iranienne Shirin Ebadi, la féministe Eve Ensler, les comédiennes Nicole Kidman et Dominique Blanc...
    Elles se racontent avec une sincérité bouleversante. Quels ont été leurs principaux ressorts ? Qu'ont-elles appris de la vie? Et que peuvent-elles partager avec les jeunes filles qui les liront et qui, elles aussi, ont bien l'intention d'imposer leur voix dans un monde dont les règles sont forgées par les hommes ? Ce livre se voudrait inspirant pour toutes les femmes.
    Et parce que l'interview est un exercice à deux, basé sur l'échange - de regards et de confidences -, l'intervieweuse est contrainte de s'interroger. Je ne serais pas arrivée là... si je n'avais eu une maman incroyable d'amour et de tendresse, de vitalité et d'optimisme. C'est évidemment à elle que je dédierai ce livre. »

  • Marc Riboud

    Annick Cojean

    Pendant 50 ans, Marc Riboud a sillonné le monde. Passion de voir, sympathie pour les êtres, désir de comprendre. Dans l'Orient qu'il aime comme dans l'Occident où il habite, au coeur des mégalopoles de Chine comme dans les villages de Touraine, il cherche la beauté des visages et l'harmonie des paysages, les images de l'Histoire en marche comme celles de la vie quotidienne. Le souci du bon cadrage et du bon moment participent à ses photos les plus célèbres : du « Peintre de la Tour Eiffel » à « La fille à la fleur ».
    Aujourd'hui tous les instants attrapés au vol, tous les plaisirs de l'oeil, toutes les images saisies, toutes les merveilles découvertes sous la banalité des choses, attendaient d'être à nouveau choisies et réunies dans un livre. C'est chose faite avec cette nouvelle monographie bilingue qui révèle une fois encore l'amour de la vie, et la tendresse visuelle de ce grand photographe.

  • Cap au grand nord

    Annick Cojean

    • Seuil
    • 18 Mars 1999

    Au crépuscule d'un siècle arrogant, destructeur de cultures et civilisations millénaires, les Esquimaux du Grand Nord canadien redressent la tête et reprennent espoir.
    Voilà que le Canada redessine ses frontières intérieures pour leur reconnaître une patrie - le territoire du Nunavut (Notre terre) - et leur en confier les rênes. Un pari risqué et fabuleux. Un rêve aussi pour ce peuple de légende, habitué à vivre dans les conditions les plus extrêmes mais auquel la collision avec l'homme blanc a bien failli être fatale.
    C'est à un voyage dans ce Nunavut naissant que nous convie Annick Cojean, partie, l'été 1998, à la rencontre des Inuit pour le journal Le Monde.
    Un voyage dans l'Arctique, aux abords du cercle polaire; là où la motoneige côtoie encore le traîneau à chiens; là où les anciens, nés dans l'igloo, enseignent à leurs petits-enfants l'art et la manière de chasser - et de respecter -l e phoque ou la baleine boréale; là aussi où les noms, comme les âmes, ne meurent jamais.
    Un guide pratique complète ce récit de voyage.

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  • C'était la fin de l'été en Europe, début du printemps dans l'hémisphère Sud.
    Sydney accueillait les Jeux olympiques du millénaire. Belle occasion pour faire, en solitaire, une échappée dans l'Australie intérieure, pour le journal Le Monde. Le livre s'est écrit sur place, au fil des étapes improvisées et au gré des rencontres, dans le bonheur de la découverte. Il s'est écrit joyeusement, parce que les Australiens sont drôles et spontanés. rafraîchissants, bons vivants. Et que leur pays est stupéfiant...
    Aucune leçon d'histoire ou de géographie. Plutôt un carnet de route, une initiation vivante à l'Australie, pour les voyageurs, les rêveurs, les curieux.

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  • Soixante-dix ans de combats. Soixante-dix ans de passion et d’engagement au service de la justice et de la cause des femmes. Et toujours, la volonté de transmettre aux nouvelles générations le flambeau de la révolte. Parce que l’égalité entre hommes et femmes est loin d’être acquise. Et parce que naître femme reste une malédiction dans la plupart des pays du monde.
    Avec son amie Annick Cojean, l’avocate la plus célèbre de France revient sur les épisodes marquants de son parcours rebelle. Son enfance en Tunisie dans une famille juive modeste ; son refus d’un destin assigné par son genre et son rêve ardent de devenir avocate ; sa défense indéfectible des militants des indépendances tunisienne et algérienne soumis à la torture ; son association, « Choisir la cause des femmes » ; et bien sûr ses grands combats pour l’avortement, la répression du viol, la parité.
    La dernière grande héroïne féministe aura vécu une vie de pionnière, insoumise et passionnée. D’une farouche liberté.
    Face aux questions posées par Annick Cojean en personne, Françoise Gillard, sociétaire de la Comédie Française, se glisse à nouveau dans la peau de Gisèle Halimi, après avoir de nombreuse fois incarné cette vibrante personnalité au théâtre.
    L’enregistrement est suivi de la lecture intégrale du plaidoyer du Procès de Bobigny, déclamé en 1972 par Gisèle Halimi pour défendre les droits d’une jeune femme ayant avorté à la suite d’un viol. Un formidable exemple d’éloquence, et un fait d’arme décisif dans le combat mené pour les droits de la Femme.
    © et (P) Audiolib, 2020
    © Éditions Grasset & Fasquelle, 2020 © Me Gisèle Halimi, avec l'autorisation de ses ayants-droits
    Durée : 3h21

  • Anglais GADDAFI'S HAREM

    Annick Cojean

    Grand format N.C.
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    2 Autres éditions :

  • Treize rencontres exceptionnelles avec des personnes connues ou inconnues. nous avons tous dans notre mémoire un album de famille qui retrace, par le biais de certaines photographies, l'émotion que nous avons pu ressentir devant certains événements qui nous ont marqués. cet été, dans le journal {le monde}, annick cojean a feuilleté cet album, à la rencontre de ces grands témoins de l'histoire : ils s'appellent gorbatchev, arafat, walesa ou lady di. ils sont sans cesse sous les feux de l'actualité. parfois ils sont inconnus mais, par leur courage ou leur détermination, ont fait notre histoire. annick cojean, en partant d'une photographie, les a cherchés et les a retrouvés à travers le monde pour les faire raconter leur histoire.

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  • Gisèle Halimi : Soixante-dix ans de combats, d'engagement au service de la justice et de la cause des femmes. Et la volonté, aujourd'hui, de transmettre ce qui a construit cet activisme indéfectible, afin de dire aux nouvelles générations que l'injustice demeure, qu'elle est plus que jamais intolérable. Gisèle Halimi revient avec son amie, Annick Cojean, qui partage ses convictions féministes, sur certains épisodes marquants de son parcours rebelle pour retracer ce qui a fait un destin. Sans se poser en modèle, l'avocate qui a toujours défendu son autonomie, enjoint aux femmes de ne pas baisser la garde, de rester solidaires et vigilantes, et les invite à prendre le relai dans le combat essentiel pour l'égalité à l'heure où, malgré les mouvements de fond qui bouleversent la société, la cause des femmes reste infiniment fragile.
    Depuis l'enfance, la vie de Gisèle Halimi est une fascinante illustration de sa révolte de « fille ». Farouchement déterminée à exister en tant que femme dans l'Afrique du Nord des années 30, elle vit son métier comme un sacerdoce et prend tous les risques pour défendre les militants des indépendances tunisienne et algérienne et dénoncer la torture. Avocate plaidant envers et contre tout pour soutenir les femmes les plus vulnérables ou blessées, elle s'engage en faveur de l'avortement et de la répression du viol, dans son métier aussi bien que dans son association « Choisir la cause des femmes ». Femme politique insubordonnée mais aussi fille, mère, grand-mère, amoureuse... Gisèle Halimi vibre d'une énergie passionnée, d'une volonté d'exercer pleinement la liberté qui résonne à chaque étape de son existence.
    « Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque » : ces mots de René Char, son poète préféré, pourraient définir Gisèle Halimi, cette « avocate irrespectueuse », et sa vie de combats acharnés pour la justice et l'égalité.

  • Annick Cojean est grand reporter au Monde.
    Au fil de sa carrière, elle a croisé Simone Veil à plusieurs reprises. Au fil de leurs rencontres, une relation singulière s'est installée entre Simone Veil et la journaliste.
    Une relation de femmes au-delà des fonctions.
    Un portrait subjectif, délicat et parfois surprenant de la femme au-delà de l'héroïne.

  • Entre les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, Madrid, la Suisse et l'école du Louvre à Paris, Martine Franck, belge d'origine, a connu des années de formation et d'études qui ont forgé sa vision transculturelle du monde et de sa diversité. De là, peut-être, son aptitude naturelle à appréhender l'universalité des conditions mais aussi, dans l'acception sartrienne du terme, la spécificité des situations.
    La photographie, qu'elle commence à pratiquer dans sa vingt-cinquième année, comble et exacerbe cette disposition aux voyages, à l'observation et aux enquêtes. Dès cette période s'engage aussi son indéfectible complicité avec Arianne Mnouchkine et le Théâtre du Soleil dont elle partagera photographiquement les aventures en en construisant la mémoire visuelle. Après avoir été l'assistante de plusieurs photographes, elle entame une carrière de photographe indépendante et publie régulièrement dans la presse internationale avant de rejoindre Magnum en 1980.
    Si l'on évoque parfois le classicisme de son style, c'est pour en souligner l'évidente rigueur comme l'exigence formelle qui s'y déploie. C'est dans ses célèbres portraits d'artistes, d'intellectuels ou de moines tibétains (univers avec lequel elle entretient de longue date une proximité revendiquée), et dans ses paysages d'Inde ou d'Irlande que s'affirme cette sérénité construite qui semble signer sa manière.
    Réservée, elle confesse dans une correspondance avec l'écrivain John Berger : " J'ai souffert d'être timide... parler aux gens me coûtait ; tenir un appareil m'a donné une fonction, une raison d'être quelque part comme témoin " et précise : " L'appareil est en lui-même une frontière, une barrière telle qu'on la brise constamment pour se rapprocher du sujet. " Cette pudeur, adossée à une forte conviction, confère à ses reportages humanitaires - on pense par exemple à son exemplaire collaboration avec l'association Les petits frères des pauvres - une dimension particulière où Martine Franck, en évidente empathie avec les êtres qu'elle photographie, nous les restitue dans la digne plénitude de leur humanité.


  • Une farouche liberté ; plaidoirie du procès de Bobigny Nouv.

    Soixante-dix ans de combats, de passion et d'engagement au service de la justice et de la cause des femmes. Et toujours, la volonté de transmettre aux nouvelles générations le flambeau de la révolte.
    Avec son amie Annick Cojean, Gisèle Halimi revient sur les épisodes marquants de son parcours rebelle. Son enfance en Tunisie dans une famille juive modeste ; son refus d'un destin assigné par son genre, son rêve ardent de devenir avocate ; sa défense indéfectible des militants des indépendances tunisienne et algérienne ; et bien sûr ses grands combats pour l'avortement, la répression du viol, la parité.

    La dernière grande héroïne féministe aura vécu une vie de pionnière, insoumise et passionnée. D'une farouche liberté.
    Face aux questions posées par Annick Cojean en personne, Françoise Gillard se glisse à nouveau dans la peau de Gisèle Halimi, qu'elle a incarnée au théâtre.

    L'enregistrement est suivi de la lecture intégrale du plaidoyer du Procès de Bobigny, prononcé en 1972 par Gisèle Halimi pour défendre les droits d'une jeune femme ayant avorté à la suite d'un viol.

  • Anglais Gaddafi's Harem

    Cojean Annick

    Soraya was a schoolgirl in the coastal town of Sirte, when she was given the honour of presenting a bouquet of flowers to Colonel Gaddafi, "the Guide," on a visit he was making the following week. This one meeting - a presentation of flowers, a pat on the head from Gaddafi - changed Soraya's life forever. Soon afterwards, she was summoned to Bab al-Azizia, Gaddafi's palatial compound near Tripoli, where she joined a number of young women who were violently abused, raped and degraded by Gaddafi. Heartwrenchingly tragic but ultimately redemptive, Soraya's story is the first of many that are just now beginning to be heard.In Gaddafi's Harem, Le Monde special correspondent Annick Cojean gives a voice to Soraya's story, and supplements her investigation into Gaddafi's abuses of power through interviews with other women who were abused by Gaddafi, and those who were involved with his regime, including a driver who ferried women to the compound, and Gaddafi's former Chief of Security.Gaddafi's Harem is an astonishing portrait of the essence of dictatorship: how power gone unchecked can wreak havoc on the most intensely personal level, as well as a document of great significance to the new Libya.

  • C'est l'histoire la plus folle, la pls étonnante, la plus rocambolesque qu'un pays ait jamais vécue en matière de médias. L'histoire d'une aventure dont les héros ont tout moins de trente ans. Un feuilleton insensé qui s'étale sur dix ans, démarre en courses-poursuites sur les toits de Paris, dans les forêts d'Alsace ou la ville de Longwy, rebondit dans l'euphorie d'un grand soir, un 10 mai historique, et s'achève aujourd'hui dans une ère de business.
    Une pièce de théâtre qui compterait quatre actes, avec une ribambelle d'acteurs, toujours hauts en couleurs: deux présidents de la République, quatre Premiers ministres; des défricheurs géniaux, des babas écolos, un ministre gaffeur, un avocat hâbleur; des managers rusés, un député zélé, une (Haute) Autorité dépassée; des stations amusantes, une radio intrigante, une chanteuse influente; le show-biz, ravi.
    On y trouve des intrigues, des mensonges, de l'esbroufe. On y relève le bluff de Radio Solidarité, les rêves de Radio Soleil, le succès de Nostalgie... "le" mystère NRJ.
    Un fabuleux reportage dont le ton est celui du roman, mais la démarche celle de deux journalistes, passionnés des médias et appartenant à cette génération FM.

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