Jerome Pierrat

  • De tout temps et dans toutes les sociétés, on trouve des traces de la pratique du tatouage.
    Cette tradition ancestrale de marquage des corps, permanent ou temporaire, fascine par la variété de ses dimensions technique, esthétique et rituelle.
    Symbole de prestige social et identitaire chez les Maoris et les Celtes, porteur de conceptions tribales ou magiques en Asie du Sud-Est et en Océanie, signe de contestation du « petit peuple » dans le Japon du XVII e siècle, curiosité dans les premiers cirques itinérants., le tatouage a connu des fortunes diverses. Plus tard, sa popularisation en milieu urbain en a aussi fait le porteur de messages intimes ou de convictions personnelles, souvent liés à une vie marginale. En Amérique centrale et en Chine, de nouvelles écoles graphiques issues des gangs l'ont même associé à la criminalité.
    Ce hors série Découvertes revient sur les sources du tatouage à travers le monde, la plasticité de ses significations ainsi que son renouveau dans la pratique moderne.

  • Blanchiment, filières d'immigration, prostitution, trafic d'armes, de stupéfiants, contrefaçon, racket.
    Pour la première fois, un livre traite de la criminalité internationale implantée en France depuis les années 1990. L'explosion du bloc soviétique et la mondialisation de l'économie ont changé les dimensions du crime organisé sur notre territoire. Aux côtés du "milieu" traditionnel et des caïds des cités, il faut maintenant compter avec d'autres acteurs de la scène criminelle, tels ces truands géorgiens pilotés par les plus grands parrains de la mafia russe, ou ces gangs sri lankais qui s'entre-tuent en banlieue parisienne.
    Et avec de nouvelles activités, depuis les méthodes sophistiquées de piratage informatique jusqu'au prélèvement de données sur les terminaux bancaires. Les contours de différentes mafias (turque, chinoise, italienne) et autres groupes criminels organisés (cartels colombiens, gangs russes, caucasiens et balkaniques) se dessinent dans l'ombre. D'où viennent et que font précisément ces organisations ? Quel est leur degré d'implantation ? Ont-elles des liens avec le crime organisé français? Quel danger représentent-elles vraiment ? Alimentée par des sources confidentielles, la première enquête de fond sur la face cachée de la planète mafieuse en territoire français.

  • Gangs de Paris

    Jérôme Pierrat

    Requiem pour un milieu défunt : costumes croisés, belles américaines et poésie de l'argot n'appartiennent plus qu'au répertoire suranné des vieux polars «made in France».
    La grande mutation se produit au tournant des années 1970 alors que la démolition des Halles signe le coup de grâce porté au Paris populaire. Désormais, c'est en banlieue que ça se passe ; les nouveaux voyous portent cheveux longs et blousons et sont plus enclins au braquage spectaculaire des agences bancaires qu'à la rente pépère du julot casse-croûte. Question d'efficacité. et peut-être d'adrénaline. Le temps et les modes passent ; on s'intéresse aux fourgons blindés, à la drogue. Autres rapines, autres trafics. Il reste, trente ans plus tard, que les fils spirituels des pionniers du crime périphérique n'ont pas quitté la banlieue et fournissent fidèlement, au gré des affinités de cités ou même de cages d'escalier, les bataillons du grand banditisme.

  • De Paris à Tokyo, en passant par Genève, Dubaï ou Barcelone, les plus grandes bijouteries subissent à partir des années quatre-vingt dix des raids-éclair qui se chiffrent en dizaines de millions d'euros. Des coups audacieux, surprenants, rapides, réalisés sans armes. Les enquêteurs devinent que les mystérieux braqueurs sont issus d'un groupe de jeunes gens qui a quitté le chaos des Balkans en guerre pour partir à la conquête de l'Occident.
    En 2003, ils raflent à Londres une bague sertie d'un diamant de 450 000 dollars que la police retrouve dans un pot de crème pour le visage, exactement comme dans une scène de la Panthère rose. La presse les surnomme alors les «Pink Panthers». Leur légende est en marche. Cette nébuleuse serait responsable de près de 350 braquages à travers le monde pour un montant avoisinant les 350 millions d'euros en diamants.
    On ne sait pratiquement rien de ces braqueurs. Sous la houlette de l'Attaquant, ces jeunes débarqués en Italie sans un sou vont inventer la technique des Pink Panthers, parfaire leur stratégie, écumer l'Europe et devenir des modèles criminels pour les truands de Serbie et du Monténégro.

  • Au-delà de la fumée des émeutes ou des crimes du « gang des barbares », ce livre s'attache à cerner le vrai visage de la criminalité issue des banlieues. Polyvalente, multicarte, violente, armée et très organisée : comment fonctionne cette pègre des cités, cette petite minorité qui règne sur les sanctuaires du trafic de stupéfiants, de voitures ou d'armes, les hauts lieux du vol et du braquage ? En quelques années, les petits délinquants sont devenus des voyous professionnels. Quels sont leurs nouveaux trafics et leurs territoires ? Comment fonctionne cette économie souterraine ?
    Organisation des bandes, mise en coupe réglée des quartiers, blanchiment, relation avec le grand banditisme traditionnel, mainmise sur les prisons : autant de thèmes qui permettent de cerner le profil de ce nouveau milieu. Aux côtés des voyous à l'ancienne, il faut maintenant compter avec les caïds des cités des banlieues parisienne, marseillaise, lyonnaise, mais aussi toulousaine, lilloise, bordelaise, strasbourgeoise. Quartiers souvent paisibles et sans histoires, où se dessine la nouvelle carte de la grande criminalité française.

  • Depuis les " apaches " qui rôdaient jadis près des barrières de Paris, jusqu'aux grands seigneurs issus de la French Connections tel Francis le Belge abattu en octobre 2000, le Milieu français du grand banditisme a connu de profondes métamorphoses. Pour la première fois, un livre retrace l'histoire de ce monde souterrain dans son étonnante diversité. Vers 1850, les truands se fédèrent en bandes et investissent le coeur des grandes villes. Jérôme Pierrat fait revivre la faune bigarrée des premiers ouvreurs de coffres, cambrioleurs, braqueurs, casseurs, escrocs et autres trafiquants à l'orée du XXe siècle. On passe en quelques décennies des bandes de quartier à casquette et espadrilles au Milieu marseillais ou parisien avec costumes rayés et souliers bicolores. De Buenos Aires à Shanghai, les Français sont alors les champions planétaires du trafic et du proxénétisme.
    Des Renucci, Guérini ou Carbone, fratries sanguinaires de l'entre-deux-guerres, aux caïds de la drogue et des jeux de l'an 2000, en passant par les collabos et résistants de l'Occupation, ce livre fait revivre mille réseaux et figures de légende, et dessine la face cachée de l'histoire contemporaine.

  • Un bagnard devenu chef de la sûreté, un commissaire transformé en caïd de la pègre, un inspecteur à l'ascension trop rapide pour être honnête, des flics bien sous tous rapports condamnés pour braquage ou trafic de stups...
    Nulle question ici d'enquête à résoudre et de coupable à démasquer. Dans ce livre, c'est la police elle-même qui est au coeur de l'énigme. Vous y rencontrerez un inspecteur sacré " premier policier de France " passé au service de l'occupant, un commissaire barbouzard chargé des basses oeuvres de l'épuration devenu truand, des fonctionnaires de police aux fréquentations sulfureuses et des ripoux jouant des rôles troubles dans des affaires tout aussi opaques.
    Bref, une galerie de personnages aussi fascinants qu'intrigants pour qui le terreau policier s'est révélé fertile ou s'est transformé au contraire en piège mortel. Dossiers auréolés de mystères et de légendes, comme l'enlèvement de Mehdi Ben Barka, l'affaire du pasteur Doucé ou la mort de Jacques Mesrine, ces histoires policières sont loin d'être aussi claires qu'un procès-verbal. Il suffit de s'y replonger pour constater qu'en cette zone crépusculaire où se croisent flics et voyous la vérité est impénétrable

  • On connaît parfois leurs noms, mais rarement leurs visages.

    Pour la première fois, une galerie de portraits rassemble les caïds du Milieu français, de face et de profil, mais également, et grâce à des documents personnels, dans leur intimité.
    Braqueurs, proxénètes, casseurs, trafiquants... Des années 20 à l'an 2000, ce livre retrace en images leur saga faite de gros coups, de règlements de compte, d'arrestations et d'évasions.
    L'occasion de replonger dans un folklore disparu ; celui des vrais, des durs, des tatoués, des costumes croisés, des chapeaux mous et des chaussures bicolores, de l'argot, des armes lourdes et des filles légères.
    Et de leurs successeurs en blousons et cheveux longs, grandis dans les années 60 et 70, qui sont les derniers héritiers d'une longue tradition. Voici la photographie inédite d'un siècle de grand banditisme, qui immortalise une espèce de truand en voie d'extinction.

  • Un milliard d'euros, c'est le chiffre d'affaires annuel que génère le seul trafic de cannabis en France. On comprend mieux pourquoi les nouveaux caïds du crime organisé français, issus des cités et des quartiers, s'entretuent à coup de rafales de kalachnikovs pour son contrôle. En 2012 à Marseille, la guerre a fait vingt-quatre morts et déjà sept depuis le début de l'année 2013... Mais s'il est particulièrement sanglant.
    Dans la cité phocéenne et ces célèbres quartiers nord, le phénomène est national. De l'Ile de France à Nantes et Brest en passant par Lyon, Grenoble, Toulouse, Montpellier, Limoges, Bordeaux ou Lille, les millions de l'or vert font tourner les têtes et sortir les armes aux parrains qui contrôlent nos territoires échappant à l'ordre républicain. Après dix ans d'enquête au coeur de ces réseaux, Jérôme Pierrot nous emmène à la rencontre des parrains des stups, de leurs lieutenants et soldats.
    Les ayant fréquenté durant toute cette période, il dresse les portraits des plus fameux d'entre eux. Il raconte leurs guerres et plonge le lecteur dans les secrets du trafic. Jérôme Pierrat s'est rendu dans les montagnes du Rif marocain. Il a longuement cotoyé des jeunes et des moins jeunes qui tiennent le business parfois dans les halls des cités. Il nous fait découvrir les hauts lieux de la Costa del sol, base arrière de ces Pablo Escobar des HLM qui roulent en Ferrari sous le soleil espagnol.
    Il nous amène ainsi dans un trajet par go-fast entre les Pays-Bas et la France où un trentenaire bien mis dans son 4X4 BMW gagne en une nuit l'équivalent de 400 000 euros. Il nous livre le témoignage d'un garçon qui a mis en place une petite société de coursiers en scooters spécialisés dans la vente de shit aux quatre coins de Paris, et en particulier dans les quartiers les plus huppés. Anecdoctes, portraits, chiffres, informations exclusives : tout concourt à faire de parrains de cités un livre évènement.

  • Deux milliards d'euros, c'est le chiffre d'affaires annuel que génère le trafic de stupéfiants en France.
    On comprend mieux pourquoi les nouveaux caïds du crime organisé français, issus des cités et des quartiers, s'entretuent à la kalachnikov pour son contrôle. En 2012 à Marseille, la guerre a fait vingtquatre morts et vingt en 2013... Mais s'il est particulièrement sanglant dans la cité phocéenne et ces célèbres quartiers nord, le phénomène est national. De l'Île de France à Nantes et Brest en passant par Lyon, Grenoble, Toulouse, Montpellier, Limoges, Bordeaux ou Lille, les millions des stups font tourner les têtes et sortir les armes aux parrains qui contrôlent ces territoires échappant à l'ordre républicain.
    Après dix ans d'enquête au coeur de ces réseaux, Jérôme Pierrat nous emmène à la rencontre des parrains des stups, de leurs lieutenants et soldats. Les ayant fréquenté durant toute cette période, il dresse les portraits des plus fameux d'entre eux. Il raconte leurs guerres et plonge le lecteur dans les secrets du trafic. Jérôme Pierrat s'est rendu dans les montagnes du Rif marocain. Il nous fait découvrir les hauts lieux de la Costa del sol, base arrière de ces Pablo Escobar des HLM qui roulent en Ferrari sous le soleil espagnol. À la tête d'équipes structurées et redoutées, ils négocient aujourd'hui avec les barons marocains et les cartels sud-américains pour approvisionner les milliers de réseaux qui dealent dans les quartiers. En vingt ans, ils ont pris les commandes des filières, du producteur au consommateur, développant avec un sens aigu des affaires et à renfort de rafales de kalachs, la fameuse « économie souterraine ». Un vrai business où l'on parle réduction des coûts, augmentation des marges, où la concurrence est rude et les OPA réellement sauvages. Sans complaisance, Jérôme Pierrat montre comment cette économie prospère et structure une partie de notre pays.

  • Jamais le tatouage ne s'était répandu avec un tel enthousiasme au sein des différentes couches de la société. Cette pratique datant du néolithique est devenue en quelques décennies un phénomène mondialisé, principalement apprécié pour ses aspects esthétiques. Mais l'histoire de l'humanité a déjà connu de telles modes, bien avant les pirates et les truands.

  • Depuis la Deuxième Guerre mondiale jusqu'à nos jours, Jérôme Pierrat retrace l'histoire passionnante du Grand Banditisme. Braquages, proxénétisme, trafic de cigarettes, trafic de drogue et règlements de compte ; une plongée sombre et fascinante dans les arcanes du Milieu, où les borsalinos, les colts et les volutes de fumée prennent vie sous le magnifique trait de David B.

  • Le 11 avril 1769, l'Endeavour de Cook jette l'ancre à Tahiti. Les fêtes se succèdent en l'honneur des invités étrangers. Un jour, les marins assistent à l'étrange cérémonie du "tatau" qui consiste à décorer le corps de marques bleutées en injectant de l'encre sous la peau. Envoûtés, les marins succombent à leur tour à la coutume locale. Ainsi naît le "tattow", du polynésien "tatau" (tatahou), issu de "ta", qui signifie "heurter". Au retour, ils décrivent avec enthousiasme et nostalgie cette vie paradisiaque. L'attrait pour le tatouage est né, définitivement accolé à l'exotisme et à l'érotisme. Les exhibitions de marins tatoués obtiennent un immense succès. Dans les villes portuaires s'ouvrent les premiers studios. De l'Angleterre à l'Allemagne, le phénomène se propage et touche aussi bien la classe ouvrière que les marins, c'est la "rage du tatouage". Le plus souvent, le tatouage a lieu à bord, en dehors des heures de service, et surtout quand les matelots sont punis. Le matelot se sert aussi de sa peau comme d'un agenda où il inscrit les principaux épisodes de sa vie. Aux côtés des classiques trois mâts, on rencontre des coeurs enflammés percés d'une flèche, des sirènes, souvent une ancre ou une rose des vents. Un cochon et un coq sur le dessus des pieds protègent le marin de la noyade : ces animaux de ferme ne sachant pas nager, ils le porteraient à terre rapidement. Un dragon indique une escale en Chine... En France, nombre de tatoueurs apprennent leur métier derrière les barreaux de la prison de Toulon ou dans les cages de l'Hercule, un pénitencier flottant amarré à Brest. Jusqu'aux années 80, ils continuent d'orner l'épidémie boucané des marins de tous les pavillons à Lorient, Brest le Havre, Saint Malo, Saint-Nazaire ou Toulon.

  • Ces photographies d'identité judiciaire, prises au cours des arrestations, constituent une galerie de portraits de voyous et montrent leurs tatouages, slogans, souvenirs, pensées et dessins qui témoignent de leur vie marginale, entre détention et exclusion sociale. L'ouvrage raconte l'histoire de cette pratique et décrypte les marques de reconnaissance des motifs.

  • Ce coffret de 50 cartes postales détachables de grand format (130 x 180 mm) reprend des illustrations du livre Mauvais garçons publié en 2013 à la Manufacture de livres (4000 exemplaires vendus). Il mêle l'esthétique du portrait photo criminel, des archives uniques et l'art populaire du tatouage. Certaines de ces photos sont exposées au musée du Quai Branly jusqu'en octobre 2015 dans le cadre de l'exposition Tatoueurs, Tatoués qui rencontre un vif succès.
    Le tatouage court aujourd'hui sur toutes les peaux. Mais durant des décennies, il fut en France l'apanage des mauvais garçons, la marque de leur passage dans les bagnes d'outre-mer et les prisons centrales de la métropole. Durs de durs, issus des fortifs parisiennes, des faubourgs lyonnais et des villages marseillais, ils arboraient sur leurs peaux leurs diplômes de voyous, les stigmates de leur vie marginale. Pour être un Homme du Milieu, au début du XXe siècle, il fallait être « naze et bousillé », soit syphilitique et tatoué... Les photos de l'identité judiciaire prises lors des arrestations, qui constituent une galerie unique de gueules de marlous, mettent à nu les truands en dévoilant slogans vengeurs, pensées mélancoliques, dessins obscènes, souvenirs d'Afrique... la « poésie de la canaille malheureuse » comme l'écrivait Albert Londres.

  • Jamais le tatouage ne s'était répandu avec un tel enthousiasme au sein des différentes couches de la société. Cette pratique datant du néolithique est devenue en quelques décennies un phénomène mondialisé, principalement apprécié pour ses aspects esthétiques. Mais l'histoire de l'humanité a déjà connu de telles modes, bien avant les pirates et les truands... Cerner la communauté métal et les nombreuses tribus qui la composent ; s'y retrouver dans ses multiples sous-genres, du Thrash au Black Metal ; saisir les codes, du signe des cornes au Diabolus in Musica ; comprendre comment le métal dit satanique coexiste avec un métal chrétien ; découvrir les variétés qui se sont déployées dans le monde entier... Voilà en quelques exemples le projet fou que se sont donné les auteurs de cette bande dessinée.

  • Cet ouvrage rédigé par un criminologue et un avocat, Jérôme et Emmanuel Pierrat, remet pour la première fois les pièces à conviction (cuisinière de Landru, valises de l'affaire Petiot, moto du juge Michel, cordelettes du petit Grégory...) au centre des récits de 35 grandes affaires criminelles. Il est illustré de dessins inédits d'Aleksi Cavaillez et de nombreux documents d'archives, notamment issus du musée du Barreau de Paris.

    Sur commande
  • En 1997, alors que l'ex-Yougoslavie se débat dans la guerre, une vague de braquage de bijouteries frappe l'Europe. Des coups audacieux et très professionnels réalisés sans violence et sans armes, dont les butins dépriment les joaillers et les policiers.
    Au fil des mois et des années, les mystérieux braqueurs, dont les enquêteurs devinent qu'ils sont originaires d'ex-Yougoslavie, enchaînent les braquages de légende : de Paris à Londres, en passant par Tokyo, Genève, Dubaï, Francfort ou Barcelone, les plus grandes bijouteries subissent leurs raids-éclair qui se chiffrent en dizaines de millions d'euros. En 2003, ils s'attaquent à la bijouterie Graff de Bond street et raflent entre autres une bague sertie d'un diamant à 450 000 dollars que la police retrouve dans un pot de crème pour le visage, comme dans une scène du film la Panthère rose. La presse les surnomme alors les « Pink panthers ». Leur légende est en marche.
    Depuis dix ans, selon Interpol, cette nébuleuse serait responsable de 341 braquages à travers le monde pour un montant avoisinant les 330 millions d'euros. Si certains de ces braqueurs ont finalement été arrêtés, on ne sait pratiquement rien d'eux.
    Ce livre raconte pour la première fois la véritable histoire du gang et plus précisément l'histoire d'un des pionniers des Pink Panthers, ainsi que celle de ses associés et amis. Des vingtenaires débarqués en Italie sans un sou et qui au fil des rencontres et des coups durs vont se lancer dans les braquages et écrire les premières pages de cette saga criminelle. Sous sa houlette, ils vont inventer la technique des Pink, parfaire leur stratégie, écumer l'Europe et devenir des modèles criminels pour les truands de Serbie et du Monténégro.

    Indisponible
  • Un matin dans la brousse sud-africaine, Mathusalem, l'un des plus beaux rhinocéros mâles du Sarah's Nature Park, est retrouvé criblé de balles. Et la corne sciée. Pour l'inspecteur Ovambo qui mène l'enquête, les doutes sont vite dissipés. Le massacre des rhinocéros a commencé depuis longtemps. Grands amateurs de corne pilée, réputée aphrodisiaque, les Chinois n'y sont pas étrangers. Malgré les valeurs et la couleur de peau qui les séparent, Adam Ovambo, l'officier de police noir, et Sarah de Vijser, la blonde propriétaire du parc, vont enquêter de pair. Ils déjoueront les pièges d'une police corrompue et s'appuieront sur quelques gangsters du Cap pour remonter la filière en passant par les casinos de Hong Kong et le bush de Namibie. Au fil de leurs aventures, ils rapprocheront deux mondes qui s'ignorent et souvent se méprisent, dans l'Afrique du Sud désenchantée de l'après-apartheid.

  • Jérôme Pierrat est parti à la rencontre de René Nivois, l'homme qui a régné sur le milieu Lyonnais des années quatre-vingt à nos jours, de la fin du Gang des Lyonnais à l'explosion de l'importation du haschisch marocain et qui vit aujourd'hui en Espagne. Le Gang des Lyonnais sous les verrous, deux équipes, au début alliées, vont se partager le terrain. La première se rassemble autour de Raymond Vaccarizi et se livre au contrôle des trottoirs, à des braquages de banques, au racket, et trouve parfois refuge en Espagne. C'est là que le truand sera arrêté en 1983. Le 14 juillet 1984, il est abattu dans sa cellule de la prison Modelo de Barcelone par un sniper posté sur le toit d'un immeuble de l'autre côté de la rue. Deux balles en pleine tête alors qu'il s'était mis à la fenêtre de sa cellule. En 1985, le lyonnais René Nivois est arrêté en Espagne avec quelques membres de son équipe et soupçonné d'être le commanditaire de l'assassinat. Le tireur l'a dénoncé à la PJ lyonnaise...Acquitté par la cour suprême de Madrid pour le meurtre de Vaccarizi, René Nivois se retire en Espagne où il fait partie des premiers à se lancer dans le trafic de haschisch avec le Maroc, et ce, sur une grande échelle. Début 2000, il est écroué avec cinq complices.

  • Un matin dans la brousse sud-africaine, Mathusalem, l'un des plus beaux rhinocéros mâles du Sarah's Nature Park, est retrouvé criblé de balles. Et la corne sciée.
    Pour l'inspecteur Ovambo qui mène l'enquête, les doutes sont vite dissipés. Le massacre des rhinocéros a commencé depuis longtemps. Grands amateurs de corne pilée, réputée aphrodisiaque, les Chinois n'y sont pas étrangers.
    Malgré les valeurs et la couleur de peau qui les séparent, Adam Ovambo, l'officier de police noir, et Sarah de Vijser, la blonde propriétaire du parc, vont enquêter de pair. Ils déjoueront les pièges d'une police corrompue et s'appuieront sur quelques gangsters du Cap pour remonter la filière en passant par les casinos de Hong Kong et le bush de Namibie. Au fil de leurs aventures, ils rapprocheront deux mondes qui s'ignorent et souvent se méprisent, dans l'Afrique du Sud désenchantée de l'après-apartheid.

  • "Je l'ai constaté tout au long de ma carrière, dans le Milieu, l'absence de scrupules paie toujours plus que l'intelligence.
    Lorsque deux truands s'affrontent, c'est toujours le plus cruel qui l'emporte". 1973, Charles Pellegrini dirige le groupe de répression du banditisme de Lyon, où il va mener la traque contre le gang des Lyonnais et arrêtera Momon Vidal... Il raconte l'atmosphère si particulière de cette ville et de cette époque. Des histoires, durant sa carrière, ce policier hors norme en a vécu des tonnes. Flic de choc d'une époque où les policiers ressemblaient au monde qui les entoure, commissaire divisionnaire, adjoint puis chef de I'OCRB, Office Central pour la Répression du Banditisme, de 1973 à 1981, actif au sein de la cellule antiterroriste de l'Elysée, Charles Pellegrini est un flic complet et atypique.
    Il a activement participé à la plupart des grandes enquêtes criminelles de la fin du XXeme siècle, qu'il s'agisse de grand banditisme, d'enlèvements ou de lutte antiterroriste. Autant de chapitres de la longue histoire de la police, auxquels le nom de Charles Pellegrini fut associé. Il revient sur toutes ces affaires, sur son travail, ses objectifs, ses techniques, mais aussi ses doutes et ses émotions nées de ces histoires de PJ.

  • Mauvaises vies - quand le tatouage arrive en france Nouv.

empty