Cerf

  • La ferme

    Collectif

    L'enfant va adorer ce coloriage, avec ses stickers en 3D sur des thématiques populaires.Côté pile, il aura plaisir à décoller les stickers, tout en volume, pour créer son histoire sur un décor. Côté face, il pourra colorier et reprendre ses stickers repositionnables pour agrémenter son propre dessin.

  • Une très belle pochette pour créer des masques et s'amuser entre amis lors de fêtes ou d'anniversaires.
    A l'intérieur 4 masques à colorier, 4 crayons de couleur, des stickers scintillants et un livret avec des modèles.
    Une activité créative et ludique que les enfants vont adorer.

  • La marche des citoyennes ; le droit de vote des femmes en France (1870-1944) Nouv.

    Les femmes, en France, n'ont pas reçu le droit de vote des mains d'un homme enfin éveillé et attentif à l'injustice de leur sort. Elles l'ont gagné de haute lutte après cent ans de revendications. Elles l'ont arraché au législateur. L'ordonnance promulguée en 1944 a été l'aboutissement d'un mouvement sans cesse recommencé de contestation initié au milieu du xixe siècle.
    C'est l'histoire de cette ère de débats et de combats que dresse ici, d'une plume ardente et vivante, Anne-Sarah Moalic, la spécialiste incontestée de cette question cruciale qui constitue aussi bien une épopée militante. Loin des images d'Épinal, recourant aux faits, aux portraits, aux archives, reprenant argument contre argument ce long cheminement, ce livre montre comment, face aux défenseurs d'un ordre inique assignant les femmes à un rôle secondaire, les pionnières de l'équité politique ont peu à peu structuré la conscience du féminisme.
    Passer derrière l'isoloir, glisser un bulletin dans l'urne, émarger les listes électorales : ces gestes devenus communs à toutes et à tous condensent une mémoire active qui détermine encore aujourd'hui la recherche de l'égalité réelle entre les sexes.
    Une lecture passionnante et tonifiante.

  • Ils ont pour nom de guerre les « Black Blocs », les antifas, les autonomes, les zadistes. Ils se définissaient hier comme situationnistes, conseillistes, luxemburgistes, marxistes libertaires, anarcho-communistes.
    Ce sont eux les « infiltrés », les « provocateurs », les « casseurs » qui, au sein des manifestations, affrontent les policiers, vandalisent les commerces, dégradent les monuments. Eux qui occupent et radicalisent les fronts politiques, humanitaires ou écologiques, qui ferraillent au nom des Gilets jaunes, des sans-papiers, des néoruraux, des altermondialistes. Eux qui s'emparent de chaque foyer de contestation pour en faire un axe d'insurrection.
    Ils forment l'ultra-gauche, cette mouvance qui se veut à la gauche de l'extrême gauche.
    On la croyait finie. Elle est aujourd'hui plus active que jamais.
    /> Christophe Bourseiller nous fait découvrir l'histoire de cette nébuleuse dissidente et la géographie de cet univers militant. Il raconte la chronique secrète de cette avant-garde critique de l'idéologie mais aussi de la culture, de la pensée, des arts. Il dessine le culte de la violence révolutionnaire qui l'anime.
    Une plongée sans égale dans les marges.
    Un travail d'investigation éblouissant, éclairant, indispensable.

  • Les sept péchés capitaux, ce n'est pas seulement de la théologie, c'est aussi de la littérature. Il fallait Cécile Ladjali, l'autrice de Corps et âme, pour nous raconter les délices et les délires mortifères de la gloutonnerie.

    «Marie se délecte d'admirer les participants en train de pétrir les pâtes, fouetter les crèmes, battre les oeufs, effiler les légumes, confire les fruits, concasser les noix, piler les poivres, cuire les sirops, griller les viandes, pocher les oeufs, paner les poissons, blanchir les sucres. Ce ballet la réjouit. Ce concert des goûts l'enchante. La concurrence entre les cuisiniers est rude. Et toujours déloyale.»

  • Lucienne Portier, éminente spécialiste de l'italien ancien, a donné en 1987 une traduction de La Divine Comédie de Dante Alighieri, aujourd'hui réimprimée.
    Aldo Vallone s'adressait, à l'époque, en ces termes à Lucienne Portier : " Votre traduction est neuve, profondément vécue de l'intérieur, elle donne force ,nouvelle à la parole de Dante.
    Plus encore, elle est nécessaire parce que Dante demeure et rencontre toujours intelligence et sensibilité pour l'accueillir. "

  • Les sept péchés capitaux, ce n'est pas seulement de la théologie, c'est aussi de la littérature. Il fallait Linda Lê, l'autrice de Lame de fond, pour nous raconter la vérité et la folie du courroux.

    «À côté des bilieux qu'il faudrait seulement purger de leur humeur acariâtre, il serait instructif de placer ces tragiques figures d'une colère impuissante face à Dieu (ou à son absence), face à ce qui est perçu comme une injustice, comme une atteinte à leur liberté, leur intégrité quand elles subissent les coups de boutoir de la réalité : ces guerriers n'écrivent, ne vivent, ne s'exposent qu'à seule fin de se dresser contre ce qui les meurtrit ou les indigne.»

  • La fraternité est l'un des thèmes majeurs du pontificat de François. Il en fait le thème de sa troisième encyclique après «?Lumen Fidei?» et «?Laudato Si'?».

    À TOUTES LES SOEURS ET TOUS LES FRÈRES, À TOUS LES HOMMES ET FEMMES DE BONNE VOLONTÉ QUI PEUPLENT LA TERRE L'édition officielle de la Conférence des évêques de France

  • Les sept péchés capitaux, ce n'est pas seulement de la théologie, c'est aussi de la littérature. Il fallait Cécile Curiol, l'autrice de L'Ardeur des pierres, pour nous raconter l'indolence et la langueur de l'âme.

    «Elle pensa soudain à Melville, et à ce que l'écrivain américain avait voulu signifier par sa célèbre formule : «I would prefer not to».
    Contrairement à ce que beaucoup avaient cru, son héros Bartleby n'était peut-être pas la figure d'une «résistance passive», d'un «en puissance» dépourvu d'agir, mais bien celle d'un malencontreux paresseux !»

  • Les sept péchés capitaux, ce n'est pas seulement de la théologie, c'est aussi de la littérature. Il fallait Mathieu Terence, l'auteur de L'autre vie, pour nous raconter les affres et les terreurs du désir de possession.

    «L'envie est, avec l'orgueil, l'un des péchés du diable.
    En suivant la carrière du Mal à travers les siècles, on comprend que l'envie se soit muée en ressentiment.
    Cet affect caractérise aujourd'hui l'ère d'uniformisation mondiale à laquelle la modernité donne lieu. Comme l'ont pressenti Nietzsche, Bernanos ou Robert Bresson, chacun envie désormais les autres pour ce qu'ils ont, pour ce qu'ils font ou même pour ce qu'ils sont. Et, paradoxe diabolique, c'est bien à cette condition ressentimentale que le monde suit sa course à l'indifférenciation.»

  • Auteur spirituel aux dizaines de milliers de lecteurs, Adrien Candiard interroge ici le choc entre les cultures en nous montrant pourquoi et comment nous ne comprenons rien à l'islam.
    Le frère dominicain qui vit au Caire, au carrefour des mondes et des civilisations, revient sur le grand scandale religieux de notre temps. Quel Dieu invoquent les fanatiques qui excommunient, persécutent et tuent en son nom ? Que dit de nous, de notre planète, de notre avenir, une telle trahison ? Et, surtout, comment une foi peut-elle être vécue avec passion sans tourner à l'exclusion ?
    Une plaidoirie pour la foi qui émancipe contre la croyance qui enchaîne.
    Un maître-ouvrage qui s'adresse de manière libératrice à tout un chacun.
    Un manifeste, à l'heure de toutes les exacerbations, pour la réconciliation.

  • Quatrième de couverture " Le livre d'Alexandre Jollien m'est infiniment précieux parce qu'il apporte un témoignage vivant, sincère et authentique de cette conviction ancienne (puisque aristotélicienne) mais toujours menacée que l'homme est capable d'être, que l'homme est l'ami de l'homme. "

    Sur commande
  • Avec plus d'un million d'espèces, les insectes forment la classe la plus importante du règne animal. Ce sont les premiers animaux volants apparus sur la Terre, il y a environ 350 millions d'années. Les insectes sont regroupés en une trentaine d'ordres, dont les plus importants sont les coléoptères (coccinelles, hannetons...), les lépidoptères (papillons), les hyménoptères (abeilles, guêpes, fourmis) et les diptères (mouches, moustiques...). Avant de devenir adultes, ils doivent subir plusieurs métamorphoses. Des forêts aux déserts et des montagnes aux rivières, ils sont présents partout sur la planète et si la plupart sont indispensables à l'équilibre de la nature, certains sont nuisibles à l'homme.

  • Les sept péchés capitaux, ce ne n'est pas seulement de la théologie, c'est aussi de la littérature. Il fallait Louis-Henri de la Rochefoucauld, l'auteur du Club des vieux garçons, pour nous raconter la tragi-comédie de la mesquinerie.

    «De la même façon qu'il y a un bon et un mauvais cholestérol, n'y a-t-il pas une mauvaise et une bonne avarice ? Contre la mondialisation heureuse à laquelle personne ne croit plus, il y a une radinerie vertueuse. Ne me déplaçant qu'en France, je ne prenais quasiment pas l'avion. Je gardais les mêmes mocassins des années. Je ne jetais rien. Je recyclais au maximum. Je polluais peu la planète.
    Mon avarice était écologique.
    J'étais un Harpagon bio !»

  • Les sept péchés capitaux, ce n'est pas seulement de la théologie, c'est aussi de la littérature. Il fallait Laurence Nobécourt, l'autrice du Chagrin des origines, pour nous raconter les tours et détours de la chair.

    «'D'un jadis plein de pères abusant de leur effarante arrogance, à la servitude contemporaine qu'un maternel tout-puissant soumet de sa loi, les corps se sont perdus dans leur lien à l'esprit et il n'y a plus qu'un monde de chair où la pulsion avance masquée sous des figures de mort. Ô Adonaï, où es-tu ? La sexualité est une spiritualité peu commune. Je t'y vois plus que nulle part ailleurs.»

  • Les sept péchés capitaux, ce n'est pas seulement de la théologie, c'est aussi de la littérature. Il fallait Laurent Nunez, l'auteur des Récidivistes, pour décrire avec humour et sagesse les vertiges et les abîmes de l'amour de soi.


    Sautant de genre en genre, de la nouvelle réaliste au poème lyrique, du journal intime au traité moqueur, et convoquant Racine, Baudelaire, Duras, Homère (et même un secrétaire de l'Intérieur...), ce livre déjoue malicieusement la tentation de la gloriole à laquelle s'expose quiconque croit qu'aligner les mots suffit à maîtriser le destin...
    Un tour de prestidigitation follement drôle, savant et ironique, passionné et lucide.

  • Napoléon a rêvé d'unifier l'Europe. Il l'aura réveillée, éclairée, enflammée et elle l'aura vénéré. Il l'aura dominée et elle l'aura combattu, rejeté, diabolisé. Voici le grand livre d'histoire qui manquait afin de dresser la chronique et le bilan de cette épopée sans précédent. Pour y parvenir, Jean Tulard s'est entouré des meilleurs spécialistes de chaque pays concerné.
    Comment, entre 1800 et 1815, de Londres à Varsovie, de Lisbonne à Amsterdam, de Rome à Genève, de Vienne à Moscou, le Vieux Continent a-t-il peu à peu cédé la place à un monde renouvelé ? Et donné, à ses peuples, une conscience inédite de leur commune destinée ? Par-delà le récit détaillé des conquêtes et défaites de la Grande Armée telles qu'elles ont été vécues par les contemporains, c'est le tableau complet de cette mutation inouïe, politique, économique, culturelle, que restitue ce livre à la fois savant et passionnant.
    Une somme indispensable sur notre passé pour mieux comprendre notre présent.

  • Les romains

    Collectif

    En Italie, un petit village, perché sur les collines du Latium depuis le VIIIe siècle av. J.-C., devient l'imposante cité de Rome, grâce à l'impulsion de rois étrusques. Peu à peu, les Romains, par leur courage et leur ambition, bâtissent un immense empire en contrôlant le bassin méditerranéen et en conquérant les territoires qui s'étendent bien au-delà. Aux 1er et Iie siècles, c'est l'âge d'or de la civilisation romaine : la République devient l'Empire où règnent la paix et la prospérité. Rome adapte ses institutions, paye une armée permanente, administre efficacement ses provinces et parvient ainsi à maintenir ce vaste ensemble pendant plusieurs siècles. Mais les invasions répétées des peuples aux frontières du Nord et de l'Est de l'Empire d'occident provoquent son effondrement à la fin du Ve siècle.

  • D'Atatürk à Erdogan, de la caserne à la mosquée, de la nationalisation de l'islam à l'islamisation de la nation, de l'Europe à l'Oumma, de l'Otan au Califat, voici la face cachée de la Turquie.
    Ce livre plonge dans les cent ans de vertiges qu'a connus la République turque née des ruines de l'Empire ottoman.
    Ce livre convoque les fantômes de son négationnisme, Arméniens, Grecs, Alévis, Kurdes. Il dévoile les dessous des putschs militaires qui ont étranglé la démocratie. Il révèle les compromissions de Washington et de Bruxelles.
    Ce livre démasque la permanence de la reconquête. Hier à Chypre. Aujourd'hui au Proche-Orient, en Méditerranée, dans le Caucase. Demain en Asie, dans les Balkans.
    Ce livre dénonce le chantage auquel Ankara soumet Berlin et Paris.
    Un livre-choc. Pour enfin comprendre d'où vient et jusqu'où ira la Turquie.

  • La traduction est réalisée sous la direction de l'Ecole biblique de Jérusalem, recherchant autant la rigueur exégètique que l'élégance stylistique. Texte révisé 1998. introductions abrégées, références, tableaux, index, cartes, sans notes

    9 Autres éditions :

  • Le siège de Paris

    Frédéric Mounier

    • Cerf
    • 7 Janvier 2021

    1870. Paris confiné. Paris émeutier. Paris encerclé.
    Paris incendié. Le nouveau pouvoir débordé.
    L'armée jetée contre la foule. L'insurrection matée.
    Et toute la France qui vacille...
    Où va la démocratie ? Les drames d'aujourd'hui font écho aux tragédies d'hier. Le siège de la capitale par les Prussiens, du 18 septembre 1870 au 28 janvier 1871, aura servi de décor à l'un de ces grands déchirements auxquels se livrent les Français. Le combat aura opposé les accoucheurs de la IIIe République aux précurseurs de la Commune. Il aura préfiguré, déjà, l'affrontement contemporain entre les libéraux réformistes et les révolutionnaires radicaux.
    C'est cette guerre civile dans la guerre globale dont Frédéric Mounier dresse ici le flamboyant et émouvant récit. À la manière journalistique d'un reporter, cinématographique d'un vidéaste, il nous transporte de scène en scène, de personnage en personnage et nous donne à voir, en direct, les espoirs et les colères, les rêves et les saccages, les enthousiasmes et les malheurs de ce tourbillon sur fond de palais et de barricades, de discours et de harangues, de larmes et de sang. Tout en ressuscitant, femmes ou hommes, célèbres ou anonymes, les politiques, les intellectuels, les artistes, les bourgeois, les ouvriers qui furent les acteurs de cette page essentielle de notre histoire.
    Un roman vrai qui se lit d'une traite. Une épopée populaire qui permet à chacune et à chacun de revivre hier comme s'il y était. Une plongée passionnante dans le passé qui éclaire l'actualité.

  • Edith Stein Nouv.

    Edith Stein

    Cécile Rastoin

    Juive, carmélite, sainte et martyre.
    Fille d'Israël, disciple de Husserl, soeur du Carmel, victime de la Shoah, Docteur de l'Église et patronne de l'Europe : telle aura été la destinée d'Edith Stein dont la fulgurance éclaire et illumine le siècle des plus abyssales ténèbres. Mais son immense aura ne saurait pas plus plonger dans la pénombre l'enfant, l'adolescente et la femme qu'elle fut. Ce sont ces multiples dimensions que restitue ici Cécile Rastoin, en un portrait inégalé.

  • Jeanne d'Arc est-elle apparue en son temps comme l'incarnation de la résistance contre l'envahisseur ? A-t-elle été la stratège militaire que la chronique a retenue ? Est-elle morte telle l'image de la sainteté que l'Église a fini par consacrer ? Comment ses contemporains, le roi Charles VII et sa cour qui peinent à la suivre, Henri VI et ses troupes qui la combattent, l'évêque Cauchon qui instruit son procès en hérésie, l'ont-ils perçue ? Comme une folle illuminée, une prophétesse inspirée, une guerrière héroïque ou une figure providentielle ?
    Philippe Contamine revient ici sur l'édification de la légende de la Pucelle d'Orléans. Exhumant archives oubliées et documents inédits, il départage la vérité du mythe et inscrit Jeanne dans son temps, entre les chaos et les fracas de la guerre de Cent ans. Il la restitue à l'univers chevaleresque qui anime l'Europe d'alors. Il en fait la clé d'une fresque culturelle sur la période la plus pré-moderne du Moyen Âge.
    Un tableau vivant, indispensable pour déchiffrer et comprendre l'imaginaire français. Un antidote aux instrumentalisations.

  • La mer

    Collectif

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