Du Murmure

  • Chacun sa guerre

    Otl Aicher

    Lire Chacun sa guerre, c'est découvrir Otl Aicher (1922-1991), un Allemand pas comme les autres : un individualiste qui refuse à 15 ans le dressage du parfait jeune nazi, mais aussi de résister avec ses amis Hans et Sophie Scholl, guillotinés en 1943. Il est aussi un autodidacte curieux, qui avec ses copains d'Ulm discute en catimini de Saint Augustin et du régime à concevoir pour une Allemagne « d'après ».

    Dans cet ouvrage, il raconte sa guerre, vue de l'intérieur en 1985. Mais quarante années se sont écoulées. Tout le monde est informé. C'est l'éclairage qui compte, et le choix des motifs Et il arrange ses vues, en designer-graphiste qu'il est devenu.
    Reste malgré tout l'essentiel : l'aveu...

  • La lutte des corps vivants et humains pour se faire reconnaître sur la scène mondiale rencontre, au fur à mesure de leur émergence, la censure des biens pensants. Nos corps seraient toujours trop ou pas assez ! Trop mauvais goût, migrant, moche, pauvre, porn, viril, queer, handicapé, arabe, vieux, jeune... Pas assez expérimenté, recommandé, blanc, connu, référencé, intégrable.

    À force de ne pas être dans la bonne case définie par les catégories de classe et de races de ceux et celles qui gouvernent la médiatisation du visible et de l'acceptable, faut-il s'étonner que la société d'aujourd'hui se passe ailleurs que dans les discours censés nous représenter ? C'est là qu'entre en scène le Bd-SM...

  • Les rites funéraires font partis des marqueurs les plus précis de l'évolution d'une société humaine. Ce sont des sources précieuses, pour les archéologues et les anthropologues funéraires, permettant ainsi de mieux connaître chaque civilisation.
    Mais dans la longue histoire du traitement réservé au « corps mort », de l'Antiquité à nos jours, l'embaumement y occupe une place centrale. Rétrospectivement, le XIXe siècle apparaît comme le siècle d'or de cette science.

    Au travers de l'évolution des techniques de l'embaumement, c'est toute l'approche du corps et par extension, du monde médical, qui s'en trouve bouleversé...

  • La céroplastie.

    Quelle réalité précise recouvre ce terme ?
    Il s'agit de l'art étrange qui consiste, à l'aide de cire alliée à la connaissance de techniques anciennes, à reproduire les corps, l'anatomie du vivant.
    La texture de la cire, sa translucidité et sa vaste gamme chromatique en font le matériau idéal pour immortaliser, rendre le corps permanent pour ainsi le ravir à la destruction naturelle.

    C'est à partir du XVIIIe siècle que la communauté scientifique et médicale, en collaboration avec les artistes céroplastitiens, utilisent ces créations anatomiques à des fins d'études, d'observatins et de transmission des savoirs.

    À l'image de l'essor de la connaissance du XIXe siècle, la production céroplastique de cette époque témoigne d'un foisonnement et d'une richesse considérables. Or, cette production, essentiellement française, demeure encore fortement méconnue.

    Cet ouvrage inédit propose de dresser le récit historique de la céroplastie en associant oeuvres et artistes dans le contexte de création de ces derniers siècles.

    Il vise à restituer l'importance de ces sculptures tant dans le domaine artistique que dans celui des avancées de la connaissance.

  • Nous avons tous en tête l'image de l'adolescente japonaise en uniforme marin ou blazer. Innocente, guerrière et parfois perverse, elle est devenue l'un des symboles les plus populaires du Japon, rivalisant avec les figures de samouraïs ou de salarymen.
    Icône de l'émancipation, du capitalisme puis de l'apocalypse, elle traverse la modernité nippone dont elle est sans conteste la vraie impératrice.
    Que nous disent d'elle et de son pays les images qui la célèbrent ?

  • Impossible de contenir le corps du terroriste dans nos normes et nos catégories, tel est le défi de nos services de sécurité mais aussi de chacun d'entre nous. Comment le surveiller et le punir ? L'échec de nos caméras vidéo, pourtant en nombre à Nice comme ailleurs, prouve que la surveillance panoptique ne suffit plus à contenir les corps qui se terrorisent pour nous tuer. Pouvant être n'importe qui, c'est le terroriste qui nous surveille et qui nous punirait de ce que seraient nos crimes. La difficulté à établir leurs profils psychologiques voudrait trouver une solution dans une catégorie psychiatrique : est-ce un fou ? Leur acte est-il si irrationnel ?

  • On explore ici l'histoire politique ancienne du Moyen-Orient, de la Syrie au Golfe persique, après avoir dans un 1er tome ouvert des pistes de lecture de cette histoire en dévoilant le fascinant écorchement du faune Marsyas par le dieu Apollon.

    La première partie, dévolue aux figures des rois assyriens, dresse une cartographie de l'écorchement en temps de guerre, comme pratique politique particulièrement adressée aux rois rebelles orientaux, les plus valeureux. La deuxième partie aborde des pratiques semblables, elles aussi politiquement inscrites, mais cette fois dans le contexte de l'Amérique précolombienne. La peau des chefs rebelles s'y transforme cette fois en tambours de guerre...

  • Lors d'une soirée particulièrement maussade, nous décidons de tuer le temps en nous « matant » un film d'horreur. Nous espérons avoir peur et être enthousiasmés par la violence qui y est représentée. Or quelle n'est pas notre surprise lorsque nous tombons sur la scène suivante, dans laquelle un tueur en série se déguise en Père Noël.

    Difficile de ne pas éclater de rire devant cette scène incapable de répondre à un seul critère de qualité. Et pourtant, nous avons beau n'y voir que des défauts, elle nous procure néanmoins une certaine jouissance. Nous aimons cet échec filmique cuisant. Alors que notre regard critique, empreint de « bonne volonté culturelle » (Bourdieu) à l'égard des pratiques et des goûts consacrés comme légitimes, condamne sans appel cette scène, le nanarophile qui sommeille en nous est aux anges.

  • Émile Tizané a-t-il réellement existé ? Sans la découverte récente de ses archives privées, il eût été permis d'en douter tant la vie romanesque de cet homme paraît conférer à celui-ci tous les traits caractéristiques d'un personnage de fiction. Cas unique, cet officier de gendarmerie fut sans doute le plus grand expert français en matière de « maisons hantées » et sillonna ainsi les routes de campagne pour les besoins de ses enquêtes officieuses. Réunis ici pour la première fois, ses dossiers se composent d'innombrables notes, rapports, photographies, croquis et correspondances qui laissent entrevoir les aspects à la fois fascinants et obscurs d'un gendarme sur les territoires de la hantise.

  • Qu'est-ce qui pousse Camille à quitter la vie citadine, pour une maison isolée au fond des bois avec son chat et son lapin ? Un besoin de faire le point, dans une solitude totale. Totale ? Un inconnu frappe à la porte. Que lui veut-il ? Et pourquoi laisse-t-elle, jour après jour, cet homme aux yeux clairs prendre ses aises chez elle ? Un roman lumineux sur l'ouverture aux autres, la beauté des rencontres de hasard et le refus des préjugés.

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  • À rebours de ce que l'on imagine, le striptease n'a pas pour dernier moment la révélation de la nudité d'une femme, et la manifestation de la puissance érotique que cette nudité peut susciter, mais bien sa dissimulation.

    Il est l'incarnation de tout spectacle, en tant que LE spectacle (comme le proclamera Guy Debord), assomption du faux et de la fausseté par laquelle la société du spectacle tentait de maintenir le réel à distance.

    Ce qui est insupportable pour Barthes comme Mauriac par exemple est que le striptease affiche les signes de l'art sans en être un - et que ces signes rendent heureux ceux qui les consomment sans savoir.

    Au travers de cet essai, l'auteur retrace un historique de l'effeuillage tout en le repositionnant dans le discours des philosophes et penseurs du XXe siècle.

  • L'approche de l'écorchement fait suite à La peau. Totem et tabou. Comme la peau, il fait énigme. Peler, enlever l'écorce, arracher le tégument, râcler ou déchirer la peau jusqu'à ce qu'apparaissent les chairs, tout cela évoque un viol de l'enveloppe sans laquelle le vivant n'est plus. Mis à nu, au plus près de la fragilité, sans barrière de défense, l'écorché rend l'âme tôt ou tard, s'il n'est déjà mort.

    Séparer/recouvrir pour guérir, tel est le geste d'écorchement par lequel une peau, retranchée et transmise, n'est jamais perdue. Les larmes d'Apollon, malheureux de son geste extrême, lui qui refusa d'être touché par la musique d'un homme des bois, nous émeuvent toujours. Elles prouvent que sous la blessure de la peau arrachée demeure intact l'essor énergétique malgré la mort. Le geste d'écorchement illustre la voie des chrysalides, celle qui préside aux identifications à travers la violence des arrachements.

  • Mon frère et moi

    Erik Sven

    L'enfance survit-elle au désenchantement? L'innocence est-elle un leurre ? Le bonheur, une quête vaine? Pour Colline, Aubin et Béatrice, le chemin vers la magie mène au coeur de la forêt, mais se révèle parsemé de ronces et de crevasses. Et quand le père débarque à grand renfort de bulldozers, le monde extérieur les rattrape et Dame Nature s'insurge.
    Mon frère et moi entraîne le lecteur dans les profondeurs de l'âme et de la terre.

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  • Lorsque Charles M. Schulz crée Peanuts en 1950, Snoopy n'apparaît pas dans les premiers strips. Mais le petit beagle de Charlie Brown en devient rapidement la vedette, ne se contentant plus de sa fonction de fidèle compagnon, mais se plaisant à jouer - avec beaucoup d'ironie et de fantaisie - un tas de rôles très différents. Parmi ceux-là, l'as de l'aviation de la Première Guerre mondiale est peut-être l'incarnation la plus frappante : grâce à lui et à ses combats aériens imaginaires avec le Baron Rouge, Snoopy laisse entrevoir le visage d'une Amérique qui ne triomphe jamais d'elle-même - et qui ne se profile que pour mieux disparaître aussitôt.

  • Une analyse de l'univers des Schtroumpfs : l'organisation de l'espace y est fondé sur de fortes oppositions entre ici et ailleurs, entre assimilation et exclusion, qui facilite le gommage des tensions sociales, raciales, sexuelles et politiques. Les solutions imaginaires sont élaborées pour contrer les problèmes réels et l'éloge de l'ordre pallie les vicissitudes de la réalité.

  • La science, tablant sur son objectivité proverbiale, a voulu échapper aux chimères et aux succubes pour définir la monstruosité. Il n'est pas certain qu'elle y soit parvenue. Des monstres onanistes créés par Tissot ou Kellogg en passant par les dégénérés produits par Morel jusqu'à la nouvelle race de « monstres eugénistes » qu'inventeraient les biotechnologies, la science ne manque pas d'imagination pour découvrir des monstres au pas de chaque porte. Ce livre voudrait parcourir le discours sur le monstre issu de la science depuis le XIXe siècle, sans s'interdire de laisser la parole à la fiction, en rappelant que la tératologie intéresse Geoffroy-Saint-Hilaire au moment où Mary Shelley publie Frankenstein.

  • «Vous raconteriez ça à quelqu'un, il ne vous croirait pas. Pourtant je l'ai vu de mes yeux. J'y pense encore souvent mais je n'en parle à personne. À qui le raconter?» Fille d'émigrés polonais, Bruna passa son enfance dans le nord de la France puis à Seraing où son père était mineur. En 1941, alors qu'elle venait d'avoir seize ans, elle fut arrêtée par la Gestapo et envoyée comme travailleuse forcée en Allemagne. Prise dans un engrenage infernal, elle est ensuite transférée dans le camp de concentration de Ravensbrück avant d'échouer dans celui, plus terrifiant encore, de Bergen-Belsen. Ce livre raconte son histoire, depuis sa naissance en Pologne jusqu'au miracle de sa libération en avril 1945 et son retour à Seraing. Document littéraire exceptionnel composé à partir du témoignage d'une rescapée de l'horreur nazie, il constitue une extraordinaire leçon de volonté et de courage.

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  • Si vous lisez ceci, c'est que vous vous trouvez dans une librairie.
    Le lieu de toutes les aventures, de toutes les passions, de toutes les rencontres, de tous les abandons.
    Le lieu où s'exposent les fruits de milliers d'heures de veille et de doutes, parfois de vies entières dédiées à vous raconter des histoires, à vous transmettre d'indicibles messages, à vous plonger dans les plus grands mystères.
    Le lieu qui a inspiré treize auteurs de notre maison d'édition.

    Nouvelles de Jean-Pierre L. Collignon, Jean-Marc Defays, Paul De Ré, Pierre Hoffelinck, Michel Lauwers, Dominique Maes, Alexandre Millon, Marc Pirlet, Jean-Marc Rigaux, Martine Rouhart, Erik Sven, François Tefnin et Michel Van den Bogaerde.

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  • «Est-ce que le chagrin peut changer notre composition chimique? En tout cas je ne sens plus l'amande douce, la tubéreuse et le cumin. Je ne sens plus ce que tu aimes. Ce ne sont déjà plus les jardins les épices, ni le rêve des citronniers en fleurs».
    Quel parfum sécrète la folie?
    Engluée dans un chagrin d'amour, une femme s'expose à toutes les odeurs.
    Elle nous livre à l'état brut cette dérive sensorielle.

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  • Parti à Suzhou pour retrouver le charme de ses jardins splendides, Gilles rencontre une troublante jeune femme. L'art consommé de la préparation du thé, la méditation sur l'écriture qui débouche sur le monde superbe de la calligraphie, l'évocation des traditions encore vivantes issues d'un passé riche et tumultueux, et surtout l'érotisme subtil dégagé par la personnalité de Fleur de Lotus ouvrent à Gilles un monde insoupçonné. Fasciné par le mystère des jardins, attiré par la sensualité à fleur de peau de la jeune femme, il se transforme peu à peu. Il découvre également la prodigieuse puissance d'évocation émanant de très belles théières, dont la présence frémissante interpelle le regard, la forme manifeste un sens aigu de l'harmonie, l'oeuvre révélant un génie artistique et une extraordinaire virtuosité créatrice. C'est la plongée dans la Chine sauvage, à la fois splendide et redoutable, ses jardins, ses lacs, son gongfu et son histoire millénaire.

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  • Pur et nu

    Bernard Antoine

    Toute cette histoire aurait pu tomber dans l'oubli. On aurait enterré Égide avec son secret, on aurait séché nos larmes et puis basta. Ana n'aurait pas trouvé les lettres. Alessia serait restée un mystère italien et les anges ne s'en seraient pas mêlés.
    Mais voilà, quand on est journaliste, quand on a voué sa vie aux soubresauts du monde, peut-on emporter une telle histoire dans la tombe ? Sans doute pas. Alors le fils d'Égide, Thomas, va se lancer à la recherche d'une femme introuvable, une femme qui semble n'avoir laissé aucune trace.
    Sa quête va le plonger au coeur des années de fer allemandes, sur la trace d'un jeune couple d'intellectuels norvégiens, Mattias et Birgit, arrivés à Berlin en 1970. Le quartier du Kreutzberg est en ébullition. Les étudiants occupent les universités. La rue défie un État embourbé dans la guerre froide et les éclaboussures du nazisme. Fasciné par les discours radicaux d'Ulrike Meinhoff et par la beauté de Gudrun Ensslin dont il tombe amoureux, Mattias choisit de rejoindre ceux qu'on appelle encore « la bande à Baader » et qui va bientôt devenir la Fraction armée rouge. Et sa vie bascule lorsqu'il commet l'irréparable.
    Guidés à leur insu par la vie contemplative d'Hadewijch d'Anvers (béguine et poétesse du XIIIe siècle), au terme de péripéties qui les ancrent dans les heures les plus douloureuses de l'Allemagne contemporaine, les protagonistes de Pur et nu découvriront, quatre décennies plus tard, l'étonnante cohérence de leurs destins.

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  • Journal intime

    Lydia Vazquez

    Lydia Vázquez conte, au travers de son journal intime, son rapport au corps et sa relation avec son partenaire. Relation qui se pimente et qui trouve des chemins d'expressions de plus en plus libertins. Une petite autofiction érotique comme un hommage à Sade...

    Lydia Vázquez est professeure d'Université à l'Université du Pays Basque (Espagne) et spécialiste en littérature libertine française du XVIIIe siècle. Miguel Ángel Martin est un dessinateur reconnu ayant reçu de nombreux prix : il est entre autres l'auteur de Brian the Brain.

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  • "Dans notre monde où le savoir se spécialise de plus en plus, les disciplines deviennent parfois des mondes hermétiques dans lesquels seuls les initiés trouvent leur chemin. La linguistique, qui traite pourtant du langage et de la communication que nous ne cessons d'utiliser, n'échappe pas à cette tendance.
    Jean-Marc Defays a fait le pari d'ouvrir les fenêtres et de tenter de s'adresser à tous.
    Fort de son expérience d'universitaire et d'enseignant, il s'est assigné le défi d'aborder les concepts de disciplines qu'il enseigne sous la forme de textes brefs et accessibles. Pour ce faire, il n'hésite pas à plonger dans nos réalités quotidiennes, à convier son expérience propre, à mobiliser ses talents de conteur.
    Au fil des textes, qui forment des entités distinctes et autonomes, se dresse un constat qui fait office de fil conducteur : la plupart des savoirs se sont construits sur un schéma binaire permettant de classer les concepts en les opposant, dans un mouvement de clair-obscur qui stimule l'esprit. Mais ces arbres à deux branches affichent tôt ou tard leurs limites, leurs viennent des bourgeons qui dépassent le modèle, invitant à la nuance, au dépassement des oppositions.
    De page en page, nous serpentons parmi des mots-valises que nous utilisons parfois sans en interroger le sens, revisitant par le même coup la manière dont ils organisent notre vision du monde et guident nos actions.
    Tout l'art de Jean-Marc Defays est d'établir sans cesse des liens entre l'abstrait et le concret, en puisant dans ses expériences quotidiennes et l'observation de ses semblables. Le regard qu'il porte sur notre monde est tantôt grave, tantôt amusé, toujours vif et ludique. A l'instar des chroniques, qui avec un minimum de moyens convient le général et le particulier, la réflexion et la fable, les dico-tomies ravissent l'esprit et célèbrent l'humanité dans sa complexité en ces temps où les oiseaux de malheur monopolisent l'attention de leurs propos réducteurs. - Thierry Detienne"

  • L'orgasme nous fait peur ! Une sensation nous traverse sans nous puissions en contrôler la puissance, la durée et l'étendue dans notre corps. Pourtant chacun(e) ne cesse de le rechercher comme une transe de plaisir qui peut nous évanouir. Sommes nous si préparés à cette immersion dans notre corps et dans le corps de l'autre ?

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