L'école des loisirs

  • À onze ans, la petite Verte ne montre toujours aucun talent pour la sorcellerie. Pire que cela, elle dit qu'elle veut être quelqu'un de normal et se marier. Elle semble aussi s'intéresser aux garçons de sa classe et ne cache pas son dégoût lorsqu'elle voit mijoter un brouet destiné à empoisonner le chien des voisins. Sa mère, Ursule, est consternée. C'est si important pour une sorcière de transmettre le métier à sa fille. En dernier ressort, elle décide de confier Verte une journée par semaine à sa grand-mère, Anastabotte. Puisqu'elles ont l'air de si bien s'entendre. Dès la première séance, les résultats sont excellents. On peut même dire qu'ils dépassent les espérances d'Ursule. Un peu trop, peut-être.

  • C'est officiel. Margot tient la lettre entre ses mains. Elle est admise en sixième au collège du Parc des Grands Pins. Enfin elle entre dans la cour des grands ! Mais avant tout, les préparatifs : acheter un carnet de correspondance, faire des photos d'identité, photocopier les certificats de vaccination... et surtout décider de la tenue qu'elle portera pour le premier jour. Sa soeur aînée est catégorique : jean, et surtout pas de cartable ! Le jour tant redouté arrive. Tout le monde a un cartable, et quasi toutes les filles sont habillées en jupe... Une déconvenue qui n'empêchera pas Margot de se présenter aux élections des délégués de classe. Car Margot rêve de devenir populaire...

  • Le train 6687 qui relie Paris à Naples file dans la nuit, avec à son bord un jeune passager de la plus haute importance. L'enfant, témoin clé d'un assassinat commandité par la mafia, est attendu à Naples pour y être interrogé. Mais arrivera-t-il sain et sauf à destination ? Tout indique que des tueurs mafieux sont à ses trousses ! Heureusement pour lui, le Club de la pluie se trouve à bord du Paris-Naples.

  • Les parents de Violette sont morts. Elle ne peut pas habiter toute seule, elle n'est qu'en CM1. L'assistante sociale qui s'occupe d'elle lui a dit que maintenant elle irait habiter chez son oncle, le frère de sa mère. Elle ne l'a pas vu depuis six ou sept ans mais elle s'en souvient très bien : il était vieux, gros et il puait. Quand elle arrive à Versailles, elle découvre que Régis-le-puant n'a pas changé et que sa maison est aussi horrible que lui. Violette est sûre d'une chose : elle ne peut pas vivre ici.

  • Si vous croisez une mandragore, surtout ne la déterrez pas sans prendre de précautions ! C'est en ignorant cette consigne qu'Aliéanor a sans le vouloir provoqué la mort de son père, Merlin l'enchanteur. Mais le grand Merlin peut-il vraiment mourir ? Réduit à l'état de fantôme, le magicien est persuadé que sa fille est capable de le ramener à la vie. Aliénor n'a-t-elle pas montré les premiers signes de ses pouvoirs druidiques ? Encore doit-elle s'introduire dans la bibliothèque de Morgane la fée et lui soutirer un rite de résurrection efficace. Elle doit faire vite. Car l'Ankou rôde, prêt à emporter l'âme de Merlin dans le royaume des morts.

  • Ernest a dix ans. Dix ans de vide : sa mère est morte le jour de sa naissance et son père a disparu. Dix ans d'ennui : sa vie avec sa grand-mère, prénommée Précieuse, n'a rien de très exaltant : école, goûter, devoirs, soupe. Pas de téléphone, pas de télévision. Seule distraction : une mystérieuse lettre que le grand-père d'Ernest avait envoyée du front pendant la guerre, une lettre indéchiffrable. Ernest est bon élève, solitaire et taciturne, pour ne pas dire muet. Jusqu'au jour où Victoire de Montardent arrive dans sa classe et jette son dévolu sur lui. Car Ernest est beau, ce que les autres filles de la classe avaient déjà remarqué...

  • Mémé et pépé ont tout organisé, ma valise est prête. Il est cinq heures trente du matin quand le camping-car du Capitaine des Morts arrive chez moi. Ils bondissent tous hors du véhicule : Petit Vampire, tartiné de crème solaire avec son bob jaune sur la tête et son ciré, le chien Fantomate qui pète chaque fois qu'il fait un pas, Marguerite, Claude et Ophtalmo, les trois monstres. Direction un château en Bretagne. La route est longue avec un tel équipage ! Et dire qu'il faut rendre une rédaction à ce sujet à la rentrée ! Je vais devoir me tenir debout devant toute la classe et raconter mes vacances... Mais je ne révélerai rien de ce que nous avons vécu. Je leur raconterai un séjour sans meurtres, sans fantômes et sans rien de magique.

  • Marco connaît les mille secrets de Holland Island : les dunes où il aime jouer, les cachettes dans les arbres, et surtout les oiseaux, dont il sait imiter tous les cris. Il en connaît aussi les dangers. Les serpents qui se cachent dans les marais. Le vent qui souffle parfois très fort. Et la mer, qui peut être cruelle. Cette année-là, en 1917, deux événements ébranlent le petit monde merveilleux de Marco : son grand frère Tom part pour la guerre en Europe, et une terrible tempête menace d'engloutir son île. Mais pas question de se rendre sans combattre !

  • Le festival du livre de Saint-Malo. Au Grand Pavois, l'hôtel de luxe qui accueille les illustres invités, une ombre mystérieuse est aperçue, rôdant et se faufilant dans les couloirs... Un audacieux rat d'hôtel dérobe un portrait de Surcouf par le célèbre peintre Van Peef. Puis c'est la bague porte-bonheur de Manuel Houvrelebec. Et le livre fétiche d'Adélie Péthon-Peton, signé par le grand Flaubert lui-même ! À chacun de ses larcins, le voleur laisse derrière lui sa carte signée Satin-Noir !
    Satin-Noir... Par le passé, il y a bien longtemps, avant de s'amender et de devenir un auteur culte de best-sellers, l'Américain Jerry Austen, invité d'honneur du Salon, jouait au gentleman cambrioleur sur la Côte d'Azur sous ce drôle de nom ! Vingt ans après, Satin-Noir aurait-il repris du service ? Ou bien quelqu'un imite-t-il ses méthodes ? Après une réunion secrète dans leur chère vieille tour, au pensionnat des Pierres-Noires, le Club de la Pluie se lance sur la piste du monte-en-l'air.

  • L'histoire du calife sauvé par une brindille Nouv.

    Le calife Hamidal raffole des brochettes de poulpe grillé. Pour satisfaire sa gourmandise, il lui arrive de se déguiser en cordonnier, de quitter son palais incognito, de courir la ville et d'en engloutir une bonne dizaine. L'escapade n'est pas sans danger. Une nuit, Hamidal se fait dépouiller par trois brigands puis jeter dans les eaux noires du port. Le calife ne sait pas nager. Une jeune femme plonge pour le sauver. Qui est-elle ? Et que fait-elle au milieu de la nuit dans cet endroit mal famé ? C'est une longue histoire...

  • Tout a commencé par un film d'horreur. « Ce n'est pas de ton âge, Michel », m'avait pourtant prévenu Petit Vampire. Mais on est quand même allés voir Le Commando des morts vivants. Les zombies nazis étaient effrayants, mais comme c'était du cinéma, ça allait. Le problème, c'est que ces affreux sont revenus le soir, dans mon rêve. J'ai inventé une porte et ils sont partis, ouf ! Sauf que je ne savais pas où menait cette porte. Et puis Marguerite est arrivé pour me dire de venir vite, parce que d'horribles zombies avaient débarqué chez Petit Vampire...

  • Pour Léo, 7 ans, les mauvaises nouvelles s'accumulent : un père qui a perdu son travail, une mère qui est « déboussolée », des parents qui divorcent, un meilleur ami qui semble avoir perdu la tête... Heureusement, le petit garçon hérite d'une boussole pas comme les autres qui a appartenu à son grand-père espagnol. Quand, dans des moments de doute Léo l'interroge, c'est magique ! L'objet semble lui indiquer les bonnes réponses et la direction à suivre. Voilà de quoi remettre un peu d'ordre dans sa vie !

  • Enid doit faire dix-sept pas de l'abribus jusqu'à l'impasse de l'Atlantique qui mène à sa maison, la Vill'Hervé. Un de moins que l'été dernier. La preuve que ses jambes allongent, donc qu'elle a grandi. N'empêche qu'elle est toujours la plus petite des cinq soeurs Verdelaine. Personne ne la croit quand elle dit qu'elle a entendu un fantôme hurler dans le parc et faire de la musique. Ni Charlie, trop occupée à réparer Madame Chaudière pour l'hiver et à arrêter de fumer pour faire des économies. Ni Bettina et ses copines Denise et Béhotéguy, dites DBB (la Division Bête et Bouchée), concentrées sur leur nombril. Ni Geneviève, mobilisée par son propre secret très difficile à préserver. Ni Hortense, plongée dans la rédaction de son journal intime. Ni Tante Lucrèce qui n'écoute qu'Engelbert Humperdinck, son crooner préféré. Ses parents la croiraient peut-être, mais ils sont morts depuis dix-neuf mois et vingt-deux jours. Swift, sa chauve-souris, l'écouterait sûrement mais elle a disparu dans la tempête, la nuit où le vieux sycomore du parc s'est mis à faire le poirier au fond du puits. Il faut qu'Enid se résigne : « Convaincre les grands, c'est comme vouloir qu'un chewing-gum mâchouillé une heure conserve son goût du début. »

  • J'ai un an d'avance. Pourtant ma tête est normale, pas spécialement grosse. Et en classe, je suis normal, pas comme Thierry qui sait tout et qu'on prend pour un Martien. Dans ma vie, il y a les bons copains, les filles - bon, surtout Irène - et la quête, celle des vignettes de l'album Panini de la Coupe du monde. Jamais je n'aurais dû commencer cet album, mais un copain m'a donné ses doubles. Et c'était bien la seule façon que j'avais de me faire enfin remarquer. Malheureusement, les ennuis ne faisaient que commencer...

  • Quand Rose Dupin fait son entrée au collège à l'internat des Pierres-Noires, elle ne se doute pas de ce qui l'attend. Il pleut ce jour-là sur Saint-Malo. Mais, depuis la tour de l'internat, ce sont des appels au secours qui pleuvent sous la forme de petits papiers. Qui peut bien envoyer de tels messages ?

  • Quand Raymond le démon a accepté cette mission, il était très confiant, persuadé qu'il n'aurait aucun mal à détourner du droit chemin Anne-Fleur Berzingue. Sur les deux mille dernières années, jamais aucun enfant ne lui a résisté. Mais cette fois, il est tombé sur un cas difficile. Cette gamine semble allergique au vice. Impossible de lui faire commettre la moindre méchanceté. Raymond ne sait plus à quel saint se vouer... Il va devoir employer des stratagèmes diaboliques et se comporter comme un démon, un vrai !

  • Vous entendez les informations qui arrivent de partout pour dire que la planète va mal. Vous êtes des enfants, vous possédez une grande quantité de neurones pour apprendre, comprendre et retenir. Vous êtes créatifs et courageux. Et vous ne pourrez pas faire comme certains de vos aînés : regarder ailleurs, vous boucher les oreilles et hausser les épaules. Vous n'aurez pas le choix. Il faut que vous conserviez quelques-unes de ces qualités, au lieu de les laisser s'éteindre en grandissant. Vous deviendrez de meilleurs adultes, pour vous, pour les autres et pour la planète.

  • Thomas a eu le malheur de parler à ses parents de l'arrivée d'un nouvel élève dans la classe de CM2. Il s'appelle Patrick et, même si Thomas ne sait pas trop ce que ça veut dire, il a tout du loser. Un prénom d'adulte, des fringues nazes, une grosse frange. En plus, il habite cité Jacques Prévert, un quartier sinistre où Thomas n'a pas le droit de mettre les pieds. Après l'avoir écouté, ses parents ont eu une drôle de réaction. Ils se sont regardés avec gravité, ils ont dit quelque chose à propos de la solidarité et ils ont forcé leur fils à inviter son nouvel ami Patrick à la maison ! Thomas est catastrophé, mais aussi vaguement intrigué. Et si le nouvel élève était moins naze qu'il en a l'air ?

  • Petit Vampire vient à la maison. Je devrais être content, mais à quoi on va pouvoir jouer ? Je suis un enfant gâté, parce que mes parents sont morts et que mon grand-père m'achète tous les jouets que je veux, mais chez mon ami, il y a plein de vrais monstres, c'est autre chose. Pire encore, Pépé nous emmène dans un magasin de « jeux de réflexion ». Mais quand on découvre l'univers des jeux de rôle, tout change : devenir un autre, inventer des histoires, explorer des donjons, combattre des dragons... Je vais créer un club, avec des gens de ma classe. Sauf que moi, dès qu'il y a des filles, j'ai l'impression de jouer ma vie.

  • C'est la fin des vacances d'hiver à Saint-Malo, et voilà un moment que le Club de la Pluie n'a pas eu une énigme à se mettre sous la dent. Mais lorsque Jeanne Eyrmont, la filleule de la directrice, débarque à l'internat des Pierres-Noires, elle semble apeurée, comme si elle avait vu des fantômes. Des fantômes, vraiment ?

  • Mes parents sont séparés, je préfère habiter chez ma mère, c'est-à-dire à peu près toute seule : elle est pilote d'avion et tout le temps partie. C'est quand même mieux que d'aller chez mon père et Fleur, la femme avec qui il vit maintenant, que je déteste. En ce moment, maman est là. Ça devrait me faire plaisir, mais elle est bizarre : elle passe du temps devant l'ordinateur, oublie mes horaires du collège, a des rendez-vous mystérieux... Elle s'est sûrement inscrite sur un site de rencontres. Si je ne fais rien, bientôt, elle me présentera un type idiot et moche et je devrai partager des lits superposés avec ses enfants atroces.

  • Aujourd'hui, ma tante est morte. Ma grand-tante, plus exactement. Elle s'appelait Aimée, mais en vrai personne ne l'aimait. À part peut-être son caniche, Débile. En tout cas, ce n'est pas triste. Déjà, je vais pouvoir le raconter à l'école. En plus, je vais avoir un chien, même s'il s'appelle Débile et qu'il n'est pas très malin. Et puis surtout, je vais assister à mon premier enterrement. Et je ferai tout pour qu'il soit inoubliable.

  • Le 22 octobre 1958, à Buenos Aires, une jeune fille, prénommée Elena, envoie un appel au secours à une amie. Elle lui dit qu'on est en train d'empoisonner son père et que, s'il meurt, elle est certaine d'être la prochaine victime. Quarante ans plus tard, une autre jeune fille, Inès, achète une robe en organdi jaune dans un magasin de vieux vêtements... et découvre la lettre désespérée d'Elena, dissimulée dans l'ourlet de la robe. Le message n'est jamais parvenu à sa destinataire. En cachette de ses parents, qui ne prennent pas du tout cette histoire au sérieux, Inès décide de retrouver la trace d'Elena en se faisant passer pour une apprentie journaliste. C'est ainsi qu'elle rencontre Amparito, une femme qui n'a peur de rien et qui a travaillé autrefois pour la famille d'Elena. Elles vont mener l'enquête ensemble. Car elles sont persuadées qu'il y a eu meurtre. Et si le terrible destin d'Elena a été scellé il y a quarante ans, les assassins, eux, sont toujours en vie.

  • Revoilà Lino et toute sa bande. Cette fois, les conversations de cour de récré bruissent autour de la fête du siècle organisée par John-John pour son anniversaire, mais aussi d'une action collective pour sauver le saule de l'école, de l'atelier intergénérationnel qu'a imaginé la maîtresse Mme Carli et de la prochaine visite médicale... Entre angoisses et rigolades !

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