Envolume

  • On les rencontre parfois ; des silhouettes squelettiques, souvent de très jeunes filles et l'on porte sur elles un regard inquiet. L'anorexie, c'est une douleur, un mal insidieux que l'on ne comprend pas. Barbara Leblanc en a souffert, elle a pu en sortir. Elle en témoigne sans concession, donnant des clés de compréhension. Ce livre s'adresse à tous, à celles et ceux souffrant de cette maladie, aux proches pour leur dire qu'en guérir est possible.

  • L'amour peut être un remède miracle et un poison. Le secret réside dans l'art de le manier et de le réinventer sans cesse. Polyamoureuse, féministe et bisexuelle, Meta Tshiteya nous invite à fuir une norme visant à domestiquer l'amour, à l'encager. Psychanalyste et dramaturge, Joseph Agostini va à sa rencontre en se penchant avec elle sur ce qui régit l'amour, et les manières dont nous pouvons le rendre plus authentique, à mesure que nous progressons en nous-mêmes. Avec cet ouvrage inclassable, défiant tous les carcans traditionnels du couple et de la sexualité, les deux auteurs nous invitent à une réflexion toujours mouvante, inspirée par le désir de casser les codes.

  • Les débats et les analyses abondent au sujet de la devise de la République française : Liberté, Égalité, Fraternité. Nous pensons que la poésie a son mot à dire, et dans cette optique nous avons organisé ce concours de haïkus inédit, ouvert à tous, début 2017.
    Ce recueil en est le fruit. Il a rassemblé une communauté de haijins (poètes pratiquant l'art du haïku) confirmés ou débutants, issus des réseaux sociaux, qui expriment leurs sensibilités et leurs idées, sous un angle personnel.
    Loin de répondre aux interrogations, ces haïkus nous donnent l'occasion de réaliser un pas de côté.

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  • Homo digit

    Igor Quézel-Perron

    • Envolume
    • 15 Septembre 2020

    À Anchise, tout le monde court après les sagacins, indicateurs de développement personnel. Le Major Lenzi s'intéresse surtout à son chien, à la poésie, et de plus en plus à son indic, Eper, qu'il a tirée d'une mauvaise affaire. Tout va bien dans le Royaume, jusqu'au moment où les numéroyïds, indiscernables des humains, manifestent pour avoir le droit eux aussi de ressentir des émotions. Dans Homo Digit, le lecteur navigue dans un univers poétique proche de Blade Runner, et dans une lutte entre la vie, cette émergence, et les ambitions d'une force numérique.

    4ème de couverture Plongez dans un univers poétique proche de Blade Runner où l'on suit les aventures du Major Lenzi et de son indic Eper. Homo Digit est le seul livre où le lecteur commence sa lecture en humain et la termine en numéroyïd.

  • Survi

    Pierre Nabhan

    Un recueil de haïkus sur le confinement en trois chapitres Avant/Pendant/Après.

  • Un essai dans lequel, au je de Gainsbourg assumé par Audrey Tordelli, répond le vous du psychanalyste Joseph Agostini. Quand il meurt, nu, dans son appartement de la rue de Verneuil le 2 mars 1991, Serge Gainsbourg semble s'être dépouillé de tous ses artifices, de tout ce qui fit Gainsbourg et Gainsbarre, le peintre fou de surréalisme et l'auteur scandaleux de la chanson française, l'amoureux transi et l'obsédé du sexe. Que pense vraiment Serge de son enfance? De sa rupture avec BB? Des multiples polémiques dont ses oeuvres ont été l'objet? Une promenade freudienne à travers les mots d'esprit d'un serial rockeur à tête de chou, foetus ivre de Chopin, être fascinant, qui a toujours tangué entre la beauté des désastres et le goût de l'infini.

  • L'autre chambre

    Diane Schmidt

    Je suis devenue une femme à trente-six ans.
    Avant je n'étais rien. Je n'avais pas envie.
    Je suis devenue une femme avec un vase, parce qu'il était à portée de main sur l'étagère de ma chambre, et qu'il était joli.
    La première fois s'est faite sans lui.
    Je ne voulais pas qu'il parte à peine entré, à cause du fait que je n'étais pas encore une femme, à l'âge où j'aurais dû l'être.
    Je n'ai rien senti. Ni douleur ni plaisir.
    Pas de quoi en faire un plat ou un poème.

  • Aimoré, faussaire génial de tableaux, pris dans un processus de violence et de folie, se bat avec sa folie. C'est le roman de sa confession adressé à un personnage qu'il nomme professeur à qui il dévoile sa vie, réaliste ou fantasmée à Rio de Janeiro avec des incursions dans les paysages magiques de la baie de Babitonga. Le lecteur est tenu en haleine par un narrateur halluciné, plongé dans son imaginaire de créateur, en quête du sens de sa vie. C'est à la recherche d'un enfant caché dans le tableau de Portinari qu'Aimoré rencontrera Ana Perena, sa muse de la baie de Babitonga.

  • Le quai du shogun

    Louis Claudon

    Dans son premier roman Louis Claudon met en scène dans le Tokyo d'aujourd'hui un attaché d'ambassade, une journaliste, un professeur de physique quantique, une Japonaise agent nord-coréenne et un barbouze américain. Il y ajoute les ambitions technologiques secrètes d'un Etat voyou et d'un conglomérat technologique américain. Deux jours et deux poèmes cryptiques pour résoudre une disparition du professeur dans la capitale japonaise. L'enjeu pour les deux héros est d'empêcher et de révéler au monde une menace technologique bien réelle, mais encore tapie sous l'horizon radar de la société. L'auteur très bien documenté s'appuie sur l'avant-garde des recherches en intelligence artificielle, en nano-robots, sur la gelée grise...

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  • "Les mensonges laissent leurs traces sur nos histoires de vie, comme l'écume sur la mer. Lorsque Fabienne demande à ses quatre enfants d'accompagner le corps de leur père vers son dernier voyage, de Marseille à sa Corse natale, l'un d'eux n'est pas au rendez-vous. Peut-on en finir avec les tricheries de l'existence?? Comment se délester du poids du secret?? Un roman désarmant sur une famille corse, ses paradoxes, ses déchirures. Un livre inoubliable et universel sur la couleur des sentiments.
    Psychologue clinicien, chroniqueur sur RTL et au Huffington Post, Joseph Agostini traque l'inconscient à travers ses différents essais littéraires et ses pièces de théâtre."

  • Palikao 79

    Dario

    • Envolume
    • 25 Octobre 2018

    Marco Caviani, artificier des Brigades rouges débarque à Belleville. En 1979, partout en Europe, le terrorisme frappe et le boutefeu du bouquet final n'est autre que ce Caviani, auquel Mesrine donne un coup de main. Le commissaire Claude Fourrier n'a plus que quelques jours pour comprendre ce qu'il manigance à Paris, le mettre hors d'état de nuire et éviter un attentat dont on ne connait ni la cible ni quand il aura lieu.
    Alors dans tout Belleville, Claude Fourrier court... il court après Caviani, après Ema l'ensorceleuse qui le hante. Il est à bout de souffle.
    En cet automne 1979, dans un XXe arrondissement de squats, et de plâtre humide où rôde un mal sans nom, un duel de francs-tireurs s'engage entre le jeune terroriste romain et le vieux flic gaulois. Une guerre sans merci et sans cause qui emplit leur solitude.
    Sous la pluie.
    Palikao, c'est aussi un polar très bien documenté.

  • On se demande souvent ce qu'il y a sous les jupes des femmes. Sens dessus dessous, écrit par les mains unies de trois poétesses, le dévoile : des formes, faites de mots doux, sucrés, réunis dans des haïkus, des vers de 5 à 7 pieds. Il ne faut pas le répéter, c'est un secret ... de femmes.

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  • Il était une fois deux psychanalystes qui voulaient parler de la mort autrement. Ils sont partis à la rencontre de ceux qui la côtoient tous les jours, qui l'ont rencontrée au détour d'un événement traumatique, qui ont traversé des deuils, qui ont survécu à une maladie ou à un accident. La mort se vit de manière toujours singulière. Elle mène au cimetière comme à la création, à la souffrance invivable comme à la renaissance. Et il y a ceux qui ont approché la mort jusqu'à peut-être entrevoir ce qui se situe après ce point de butée ultime de la connaissance humaine... Joseph Agostini et Agnès Rouby leur ont donné la parole. Pour en finir avec la mort, c'est aussi et surtout un livre sur la vie...
    Toujours recommencée.

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  • Vapeur girl

    Igor Quézel-Perron

    "Vapeur Girl ressemble à un épisode de Game of Thrones revisité par Boris Vian".

    - Prenez les « likes » et transformez-les en « grâces », qui deviennent des traînes de lumière en fonction de votre popularité. Cela met déjà de la couleur.

    - Transposez-vous dans un univers qui ressemble à un Moyen-Âge à la Game of Thrones.

    - Rajoutez des aventures qui vous tiennent en haleine (le RoiDe dévoré par erreur, la Reine E176 n'a pas assez de likes et pirate le système, une ânesse sacrée disparait, et un secret précieux recherché par un Royaume ennemi est tatoué sur la peau d'Arpée, la Vapeur Girl, divine essence et volupté, promise d'Ogir, nouveau RoiDe [élu d'une drôle de façon]).

    - Plongez le tout dans un bouillon d'imagination où baignent entre autres des plantes carnivores, des maisons-sauterelles et un chat-luciole. « C'est bien la première fois qu'en lisant j'ai l'impression de nager dans un pot de peintures crémeuses qui ne se mélangent pas entre elles ».

    - Nappez d'une belle langue, celle d'un poète, « l'écriture est un miracle à l'aube-née », dit joliment une autre critique.

    - Dévorez, vivez à 100 à l'heure, passez de l'enchantement à l'horreur au fil des pages, et ne restez pas tranquille jusqu'au dénouement.

    - Fermez le livre à regret, un peu groggy, comme pris dans un tourbillon où le virtuel nous évoque étrangement les travers de notre société connectée.

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  • On les rencontre parfois; des silhouettes squelettiques, souvent de très jeunes filles et l'on porte sur elles un regard inquiet. L'anorexie, c'est une douleur, un mal insidieux que l'on ne comprend pas. Barbara Leblanc en a souffert, elle a pu en sortir. Elle en témoigne sans concession, donnant des clés de compréhension. Ce livre s'adresse à tous, à celles et ceux souffrant de cette maladie, aux proches pour leur dire qu'en guérir est possible.

  • Nouvelles brésiliennes t.1

    Collectif

    Violence urbaine et conflits intérieurs, fantômes, fantasmes et fantaisies, vie prosaïque, humour, amour et désamour traversent les dix nouvelles. Pour mieux faire connaître cette littérature, nous avons sélectionné des écrivains pour la plupart non traduits en français, jeunes ou moins jeunes, mais tous confirmés par leurs publications et reconnus au Brésil (prix littéraires, etc.) :

    Rubens Figueiredo, Sérgio Sant'Anna, Affonso Ferreira, Edla van Steen, Luis Fernando Veríssimo, Marçal Aquino, Marcia Bechara, João Paulo Cuenca, Amilcar Bettega, Godofredo de Oliveira Neto.

  • Haïkonomics

    Igor Quézel-Perron

    • Envolume
    • 30 Septembre 2017

    C'est le rendez-vous inattendu de l'entreprise et de la fantaisie poétique.
    Nous voici plongés dans les heurs et malheurs de la vie de l'entreprise, le quotidien, ses petits riens. Tour à tour drôle et insolite, l'auteur, depuis son bureau, annote le réel. Et voilà l'origine du «haïkonomic », ce joli mot-valise.

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  • Paris, les années 1970. Alors que le Brésil tremble sous le joug de la dictature militaire, Fábio et Lázaro ont fui le pays pour échapper à la torture. Là-bas, le braquage d'une banque - commis au nom de la guérilla - a très mal tourné. Désormais, leur vie d'exilés se partage entre les réunions du comité révolutionnaire et une femme : Muriel. Étrange ménage où la vigueur révolutionnaire cède place à l'amour et la jalousie, où l'empire de la raison capitule devant celui des sens. Bientôt, leur engagement contre le régime les rattrape : à nouveau, on fait appel à eux. Entre passion révolutionnaire et passion charnelle, ils devront choisir.

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  • Mojado

    Dominique Falkner

    • Envolume
    • 23 Février 2017

    Des migrants accompagnés d'un passeur tentent le grand voyage vers la frontière qui sépare le Mexique des États- Unis. La quête d'un paradis pour une mère et sa fille et la recherche d'un père pour un instituteur rapproche ces êtres, le temps de traverser ces zones désertiques.
    Victimes de leur guide et de ses «associés» sans foi ni loi, blessés à mort, ils arrivent à échapper aux gardes frontière américains pour atteindre enfin la terre promise.

  • Paris, les années 1970. Alors que le Brésil tremble sous le joug de la dictature militaire, Fábio et Lázaro ont fui le pays pour échapper à la torture. Là-bas, le braquage d'une banque - commis au nom de la guérilla - a très mal tourné. Désormais, leur vie d'exilés se partage entre les réunions du comité révolutionnaire et une femme :
    Muriel. Étrange ménage où la vigueur révolutionnaire cède place à l'amour et la jalousie, où l'empire de la raison capitule devant celui des sens. Bientôt, leur engagement contre le régime les rattrape : à nouveau, on fait appel à eux. Entre passion révolutionnaire et passion charnelle, ils devront choisir.

  • Le père Jean et le commissaire Marcel, attablés dans le bistrot de Rolande, ont à peine le temps de finir leur entrecôte marchand de vin qu'ils reçoivent un coup de fil de Santinelli ! Ainsi débute une sinistre série : la famille Chalandon semble en effet maudite. Thérèse, entraîneuse au Canaries Club, en est la première victime. À l'occasion de la traque haletante du family killer qui sévit à Sarveilles, on découvre un évêché assez peu... catholique. Notre flic en soutane y perdrait son latin ! Et Marcel sa patience...

  • à nu Paris

    Igor Quézel-Perron

    Des textes courts, une balade poétique et déjantée dans Paris. Le récit d'un homme, accompagné de son chien, à la recherche de Lola.
    Une critique de Claude Vercey de la revue Décharge.
    A nu Paris est le nouvel inédit d'Igor Quézel-Perron :
    Et je ne peux m'empêcher d'entendre dans le titre un écho au défi de Rastignac : « A nous deux, Paris ». Les brèves fictions qui le constituent, inspirées par divers rues et lieux de Paris, hésitent entre la nouvelle et le poème en prose, de la même manière que les textes et récits de Pierre Autin-Grenier, même si ce dernier ne renonça jamais à présenter son oeuvre comme poésie. Ces deux auteurs partageant verve et ironie essentiellement tournées contre eux-mêmes, du moins contre le je narratif.
    Une cette douce balade amoureuse, narrée d'un style léger et ciselé... Elle donne envie d'écrire sa propre vision de la ville, en toute liberté, en y mêlant émotions, rêves et pourquoi pas les gens qu'on aime...

  • Qui n'a jamais rêvé de rencontrer « en vrai » une personnalité par-dessus tout admirée ? C'est ce qu'entreprend de faire la narratrice de La Bonne Distance, en tentant d'établir une correspondance avec un auteur majeur de la littérature contemporaine. Dans un premier temps l'écrivain se dérobe puis un jour, le miracle a lieu : il répond. Au fil des lettres envoyées comme des bouteilles à la mer se dessinent le portrait en creux de l'écrivain goncourisé et l'esquisse d'une étrange relation. Fantasme et réalité tissent ensemble une trame bien difficile à démêler et le roman invite le lecteur à un jeu de piste jubilatoire.

  • Dans les années soixante, le Père Jean se situe aux antipodes de la plupart des curés : il croit profondément en Dieu, mais nourrit une solide aversion pour les religions. Et pourtant, il ne défroque pas et continue à enseigner les lettres à Saint-Sigismond. Un crime commis dans son collège le désigne comme suspect numéro un, mais un véritable coup de foudre amical le lie à Marcel, le commissaire qui l'interroge, et transforme son destin. Il devient un justicier atypique et efficace qui règle ses comptes avec le vice et la tartufferie.

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