Jean Beland

  • 1996. Lucien Dumesnil survit, depuis plus de cinq ans, tel un étranger, dans le monde fermé d'une résidence pour personnes âgées. Voilà qu'une nouvelle résidente, Antoinette, vient bousculer son petit quotidien tranquille. Antoinette ! Qu'attend-il donc pour se déclarer ?
    La même année, Maria-Angélica, une stagiaire à l'animation, arrive à la résidence. La jolie jeune femme est le sosie de Pauline, l'épouse adorée d'Armand, le meilleur ami de Lucien, morte mystérieusement cinq ans plus tôt. Par un chemin tortueux, Maria-Angélica trouvera l'amour. Qu'est-ce qui l'empêche de le vivre totalement ?
    Parlez-moi encore d'amour se déroule entre les dégâts laissés par le référendum de 1995 et ceux que fera le grand verglas de 1998, alors que l'on tremble déjà devant le spectre d'un grand inconnu, le bogue de l'an 2000.

  • En fin de nuit, dans l'enveloppe du sommeil, il a entendu clairement son père lui dire : « Tu as encore quelque chose d'important à faire ; tu commenceras aujourd'hui et plus tard, tu feras un grand succès. »
    Voilà qui est bien improbable, pense-t-il, pour un homme qui approche les soixante-dix ans et qui est satisfait de son quotidien tranquille.
    Mais l'amour, un amour singulier, l'attend et le poussera à revisiter les grandes lignes de sa vie, à dépasser ses propres limites. L'amour l'amènera jusqu'à Bogota, en
    Colombie, au grand désespoir de sa fille unique. L'amour le forcera à sortir de l'ombre et surtout à remettre en question certaines de ses convictions les plus profondes.

  • Ni survol des oeuvres principales de Karl Lwith ni introduction à sa vision particulière de la condition humaine, cet ouvrage revalorise la pensée du philosophe de deux manières. D'abord, en proposant des essais jusqu'alors inédits en français, écrits principalement pendant sa période américaine et témoins du développement de sa réflexion sur la disposition philosophique et sur les sources qui l'alimentent - Pyrrhon, Pascal, Nietzsche. Ensuite, en analysant sa pratique philosophique et son évolution à travers des réflexions sur la question de l'histoire et du temps avec, notamment, Strauss, Voegelin, Koselleck et Hegel.
    Cet ouvrage offrant à la fois traductions et analyses originales s'adresse à un public intéressé par la philosophie allemande, mais aussi aux chercheurs et aux étudiants en théorie politique et à quiconque s'interroge sur les liens entre religion, philosophie, et histoire. C'est à une expérience de la philosophie que le lecteur est ici convié, une expérience qui, dans les mots de Lwith, commande la retenue, la mesure et «le charme plus doux, mais sans éclat, de l'équilibre».

  • Le présent ouvrage collectif traite de l'acte délicat d'évaluer les apprentissages dans les disciplines artistiques au collège et à l'université. Il explore les difficultés à concilier l'enseignement en arts, domaine visant une transformation intuitive de l'étudiant, et l'évaluation d'apprentissages prenant leur sens dans la subjectivité et la sensibilité. OEuvrant dans le milieu de l'ensei­gnement supérieur, aujourd'hui orienté sur l'étudiant et sur les stratégies qu'il utilise pour apprendre, les auteurs proposent une variété de regards pour documenter la richesse des pratiques évaluatives en arts. Des concepts clés en évaluation sont articulés autour de manières d'évaluer dans plusieurs disciplines - musique, arts visuels et plastiques, arts vivants, design, mode -, tant au Québec qu'en Europe. En proposant des pistes de réflexion et des moyens pour évaluer de même que pour pallier un manque d'écrits scientifiques et professionnels sur le sujet, cet ouvrage se veut un véhicule témoignant d'une réconciliation entre l'enseignement en arts au postsecondaire et l'évaluation des apprentissages. Grâce à quatre regards thématiques, il met en avant-plan des textes en évaluation qui s'adaptent aux arts et des textes en arts qui s'adaptent à l'évaluation. Cet ouvrage intéressera les professeurs, les pédagogues, les artistes et les étudiants en arts ainsi que les spécialistes en évaluation des apprentissages animés par l'incertitude, la créativité, la subjectivité et l'éphémère.

  • La souffrance de l'accompagnement en fin de vie pourrait-elle nous aider à approfondir la notion de souffrance des soignants dans le système de la santé afin de bien saisir en quoi cette souffrance est un problème difficile à résoudre?
    Parler d'un appui pour les soignants par rapport à la mort des patients en fin de vie, c'est entrer dans la question identitaire profonde du soignant dont l'attention est plus centrée sur le > que sur le >. Le vécu de l'échec par rapport à l'idéal de > souvent inculqué durant les études médicales ou paramédicales implique ainsi une remise en question du sens de la profession.
    Comment mieux comprendre cette souffrance du soignant qui remet en question le sens du travail professionnel et telle ou telle partie du > de la santé? Comment résoudre ce problème pour garder la passion, le vif intérêt de la profession et la vive estime de son identité en tant que soignant? Ce problème ne risque-t-il pas de s'aggraver en notre nouvelle situation ou la loi 52 sur les soins de fin de via autorise l'aide médicale à mourir en soins palliatifs?

  • Dans la Grèce ancienne, on considérait la philosophie comme un remède aux maux de l'âme, comme une thérapeutique permettant à l'individu d'atteindre l'indépendance et la tranquillité d'esprit par la connaissance de soi. Il n'est pas étonnant de retrouver des échos de cette pensée sous la plume du jeune philologue Friedrich Nietzsche. Dans ses premiers écrits, Nietzsche, alors professeur à l'Université de Bâle, donne à cette préoccupation thérapeutique la forme de la Kulturkritik : le philosophe est un médecin qui lutte contre la maladie de la civilisation, en s'en prenant à la fois aux causes et aux manifestations du mal. Cette entreprise l'amène à critiquer les postures caractéristiques du moderne : l'optimisme théorique, l'esprit scientifique, le relativisme historique, l'esthétique de l'imitation, la dignité accordée au travail.

    Martine Béland retrace les formes de la Kulturkritik en la rattachant au projet philosophique de Nietzsche d'entre 1869 et 1976. une époque essentielle pour comprendre la genèse de la pensée nietzschéenne.

    Martine Béland est titulaire d'un doctorat en philosophie (EHESS, Paris). Elle est professeur au Département de philosophie du Collège Édouard-Montpetit (Longueuil) et chercheur associé au Centre canadien d'études allemandes et européennes (Université de Montréal).

  • Buddhism made easy for the girl on the go.

    Are you searching for serenity but can't seem to find it amongst the sticky tubes of lip gloss floating around in your purse, the piles of paperwork stacked on your desk, or the endless numbers programmed into your cell? Have the words "calm" and "stress-free" disappeared from your vocabulary? If so:
    Take some advice from the Bold and the Buddha-ful
    Try a mini-meditation
    Learn how to create your own Space to Chill
    Improve your love life by using The Eightfold Path to Finding a Good Guy
    Spice up your sex life by trying some Tantric Tricks
    Building on the most basic principles of Buddhism, Girl Seeks Bliss is the perfect book for any young woman looking to unclutter her mind, her heart...and her closet, and be better prepared to face the obstacles life throws her way every day.

  • Writing about ideas, John Maynard Keynes noted that they are "more powerful than is commonly understood. Indeed the world is ruled by little else." One would expect, therefore, that political science--a discipline that focuses specifically on the nature of power--would have a healthy respect for the role of ideas. However, for a variety of reasons--not least of which is the influence of rational choice theory, which presumes that individuals are self-maximizing rational actors--this is not the case, and the literature on the topic is fairly thin. As the stellar cast of contributors to this volume show, ideas are in fact powerful shapers of political and social life.
    In Ideas and Politics in Social Science Research, Daniel Beland and Robert Henry Cox have gathered leading scholars from a variety of subdisciplines in political science and sociology to provide a general overview of the theoretical, empirical, and methodological issues raised by social science research on ideas and politics. Throughout, they hone in on three central questions. What is the theoretical basis for studying ideas in politics? What are the best methods? What sort of empirical puzzles can be solved by examining ideas and related phenomena such as discourse, policy paradigms, and framing processes? In sum, this is a state-of-the-art academic work on both the role of ideas in politics and the analytical utility that derives from studying them.

  • This handbook provides a survey of the American welfare state. It offers an historical overview of U.S. social policy from the colonial era to the present, a discussion of available theoretical perspectives on it, an analysis of social programs, and on overview of the U.S. welfare state's consequences for poverty, inequality, and citizenship.

  • The American welfare state has long been a source of political contention and academic debate. This Oxford Handbook pulls together much of our current knowledge about the origins, development, functions, and challenges of American social policy. After the Introduction, the first substantive part of the handbook offers an historical overview of U.S. social policy from the colonial era to the present. This is followed by a set of chapters on different theoretical perspectives available for understanding and explaining the development of U.S. social policy. The three following parts of the volume focus on concrete social programs for the elderly, the poor and near-poor, the disabled, and workers and families. Policy areas covered include health care, pensions, food assistance, housing, unemployment benefits, disability benefits, workers compensation, family support, and programs for soldiers and veterans. The final part of the book focuses on some of the consequences of the U.S. welfare state for poverty, inequality, and citizenship. Many of the chapters comprising this handbook emphasize the disjointed patterns of policy making inherent to U.S. policymaking and the public-private mix of social provision in which the government helps certain groups of citizens directly (e.g., social insurance) or indirectly (e.g., tax expenditures, regulations). The contributing authors are experts from political science, sociology, history, economics, and other social sciences.

  • Writing about ideas, John Maynard Keynes noted that they are "more powerful than is commonly understood. Indeed the world is ruled by little else." One would expect, therefore, that political science--a discipline that focuses specifically on the nature of power--would have a healthy respect for the role of ideas. However, for a variety of reasons--not least of which is the influence of rational choice theory, which presumes that individuals are self-maximizing rational actors--this is not the case, and the literature on the topic is fairly thin. As the stellar cast of contributors to this volume show, ideas are in fact powerful shapers of political and social life.
    In Ideas and Politics in Social Science Research, Daniel Beland and Robert Henry Cox have gathered leading scholars from a variety of subdisciplines in political science and sociology to provide a general overview of the theoretical, empirical, and methodological issues raised by social science research on ideas and politics. Throughout, they hone in on three central questions. What is the theoretical basis for studying ideas in politics? What are the best methods? What sort of empirical puzzles can be solved by examining ideas and related phenomena such as discourse, policy paradigms, and framing processes? In sum, this is a state-of-the-art academic work on both the role of ideas in politics and the analytical utility that derives from studying them.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Diverse as they are in their histories and in the organization of their forest sectors, most Nordic countries have this in common: their economies and cultures are substantially based on the utilization of various forest resources. This book explores Nordic forest futures and presents research results that form part of a scientific foundation for considering how to balance the functions of forests. It is particularly concerned with global trends that may affect the future use of boreal forests. Chapters investigate inter-alia the growing world population and the expected economic growth in countries with huge populations, and assess the resulting pressure on all land-based resources. Authors examine the urgent need for solutions to the energy crisis, consider worrying climate scenarios and provide a global outlook on bioenergy futures. Readers will discover how these developments will and must influence long-term strategic decisions on the future use of Nordic forests. The challenges and possible responses for future forest governance and forestry issues emerge, as the chapters go on to consider the multiple pressures in particular on the Swedish Forestry Model, among other themes. "By bringing together a distinguished group of internationally renowned scientists representing a diverse set of disciplines covering political science, geography, rural development, forest economics, history, and geo-sciences, this book constitutes an exceptionally profound and thoughtful futures study." - Alexander Buck, Executive Director, International Union of Forest Research Organizations (IUFRO)

  • Exploring the increasing involvement of the private sector in social policy, this collection examines the complex relationship between the public and private sectors from an international perspective, focusing on health and pension policies.

  • Plus de cinq cents ans après l'invention de l'imprimerie par Gutenberg, nous sommes habitués à considérer comme une évidence le fait qu'un livre contienne une seule oeuvre et qu'une oeuvre remplisse un seul volume : nous achetons en librairie un roman policier comme les lecteurs de Flaubert se procuraient Madame Bovary et comme déjà auparavant, on acquérait les Liaisons dangereuses ou Gargantua. La tradition universitaire, qui consiste depuis ses origines à éditer les textes sous une forme indépendante les uns des autres, nous a elle aussi habitués à envisager les écrits du Moyen Âge comme des entités autonomes : nous étudions ainsi la Chanson de Roland, Perceval ou le Roman de la Rose et toute la production de cette période sous les apparences que nous procure la philologie, qui est elle-même le reflet de pratiques vieilles de nombreux siècles puisque c'est très précisément ainsi que se transmet et se consomme toute littérature depuis Gutenberg. Pourtant, au Moyen Âge, un texte bref n'est que rarement conservé dans un manuscrit dont il occuperait à lui seul la totalité des feuillets. Même s'ils ont été conçus de manière dissociée, ces textes sont en majorité transmis et lus dans des recueils réunissant un certain nombre de pièces. Durant tout le Moyen Âge, on les a donc copiés et recopiés dans des contextes manuscrits variables et chacune de ces réalisations, chaque nouvel environnement, entraîne des répercussions sur la façon dont ces écrits sont compris puisque le voisinage matériel qu'occasionne leur regroupement, les interférences qu'il suscite parfois, produit ou autorise des mises en relation toujours variées. Il est certes possible d'analyser ces diverses configurations comme autant d'états différents, mais il est aussi possible d'envisager l'ensemble qu'elles forment comme un processus résultant d'une expérience de la lecture radicalement différente de la nôtre. Afin de se rapprocher de celle-ci, on peut alors tirer profit d'un certain nombre de spécificités que présentent les recueils anciens qui, souvent, étonnent le lecteur moderne et permettent donc de toucher du doigt l'« altérité médiévale ».

  • Cet ouvrage collectif propose par ses contributions d'approfondir d'une manière inédite les enjeux les plus intéressants pour pénétrer plus avant le sujet du droit et de l'éthique de la transformation de la personne humaine par l'intelligence artificielle (avec le développement d'algorithmes performants comme systèmes d'aide à la décision dans différents secteurs), la robotique (robots d'assistance médicale) et les implants (implants de mémoire, puces, nanorobots).
    Partant d'un questionnement sur la personne (Qu'est-ce qu'une personne ? Définir la personne transformée : pourquoi et comment ? Le robot peut-il favoriser le développement de la personne ?), l'ouvrage établit un diagnostic de crise en déterminant le problème crucial d'adaptation de l'éthique humaniste et du droit à la responsabilité à la situation présente de la transformation de la personne et propose les manières dont le droit et l'éthique peuvent effectivement se redéfinir en réponse aux changements engendrés par les répercussions de ce développement technologique.

  • En couverture, le dessin automobile, une illustration de Roland Giguère dont le travail typographique est le sujet d'un brillant essai recensé dans ce numéro comme c'est le cas pour l'éblouissement provoqué par l'oeuvre de Gilles Tremblay.

    Dans ce numéro, on observera également la vie et les réalisations de personnages ambigus, lumineux, fragiles, déterminés révélant des pans de notre histoire et de notre culture.

    Les Cahiers de lecture de L'Action nationale ont publié plus de 700 recensions d'essais québécois depuis leur première parution en 2007.

  • Les études sur le nationalisme et les politiques sociales se sont multipliées au cours des dernières années, mais peu d'entre elles ont abordé les interactions entre ces deux phénomènes. Alors que les chercheurs intéressés par la citoyenneté sociale font parfois référence à ces interactions, ils se penchent rarement sur la notion de nationalisme. Pour leur part, les spécialistes du nationalisme traitent rarement de protection sociale, préférant approfondir les questions de langue, de culture, d'ethnicité et de religion. Ainsi, ce livre explore, dans une perspective historique et comparative, la nature des liens entre nationalisme et protection sociale. Au plan théorique, l'analyse jette un éclairage neuf sur une question plus générale : la relation entre la formation de l'identité, la territorialité et la protection sociale.
    Bien que ce livre fasse référence à plusieurs pays, il scrute particulièrement les cas du Canada (Québec), du Royaume-Uni (Écosse) et de la Belgique (Flandre) - des États multiculturels où se trouvent d'importants mouvements nationalistes. L'ouvrage examine également les politiques sociales de ces pays en regard de celles d'autres États plus monolithiques comme les États-Unis et l'Allemagne, afin d'élargir la perspective comparative entre nationalisme et protection sociale.

  • Isaac Asimov (1920-1992), écrivain américain qui a marqué la science-fiction, est mort depuis vingt ans. Pourtant l'intérêt pour son oeuvre est toujours présent, comme en témoignent les activités qui signaleront le vingtième anniversaire de son décès. La science-fiction possède un pouvoir particulier, celui de nous projeter dans le temps et, par l'imaginaire, de tracer le développement technologique ainsi que les réactions humaines à son égard. Avec le temps, la science-fiction peut paraître très déphasée ou, au contraire, être demeurée pertinente pour penser une autre époque. L'oeuvre d'Asimov met en scène, à travers diverses nouvelles et plusieurs romans, des robots dont certains ne sont que des machines complexes, alors que d'autres sont des humanoïdes. Ces robots qui interagissent avec les humains sur la Terre ainsi que dans les colonies permettent à Asimov de soulever divers enjeux éthiques, économique, environnementaux, légaux et sociaux connus sous l'acronyme E3LS. Que peut-on tirer d'une lecture d'Asimov aujourd'hui? Comment cet auteur pensait-il ces enjeux? Comment en évaluait-il les risques et les répercussions? De plus, en imaginant une morale des robots pour les rendre plus acceptables socialement, comment voyait-il les enjeux du vivre ensemble? Enfin, on peut se demander aujourd'hui, alors que le développement de la robotique et des implants avance à grands pas, si les robots d'Asimov sont ou seront un jour réalisables. Voilà les questions qui amènent deux philosophes et deux physiciens à se rencontrer pour penser l'acceptabilité des robots dans l'oeuvre de science-fiction d'Asimov.

  • Un patient atteint d'une maladie incurable terminale demande à mourir dans la dignité. Comment le médecin clinicien, le personnel soignant, les proches et la société, pourraient-ils bien interpréter cette demande? Le patient veut-il des soins palliatifs pour cesser de souffrir indûment ou hâter la fin de sa vie?

    Cet ouvrage aux exigences d'information, de débat public et de réflexion aidant à l'explication et à la résolution de ce dilemme soulevé par la demande de mourir dans la dignité en situation de fin de vie. Il situe la réflexion et le débat dans l'horizon d'une « liberté responsable » en bioéthique, afin de favoriser le respect de la dignité de la personne, un accent plus important étant mis sur les conditions de son autonomie de choix.

    La première partie de l'ouvrage montre qu'il y a trois conditions nécessaires à une prise de décision responsable en situation:

    - La clarification des concepts impliqués dans les choix possibles,

    - L'état de la législation.

    - La démarche éthique.

    La seconde partie de l'ouvrage présente ensuite quatre témoignages qui illustrent que la plupart des médecins, des soignants, et des proches sont confrontés, sans le vouloir vraiment, à la complexité des situations de la demande de mourir dans la dignité.

  • Nietzsche lisait ? Mais quel écrivain ne lit pas ? Les auteurs réunis ici ont choisi de mettre de l'avant cette évidence afin d'en mesurer les conséquences méthodologiques, puis d'en tirer profit. Nietzsche lisait. Fort bien. Mais que lisait-il ? Et quand ? Mais surtout : pourquoi ? Comment ses lectures nourrissaient-elles sa réflexion ? Qui répondait à l'appel de ses textes ? Et quel type de lecteur fut-il lui-même ?

    Cet ouvrage s'intéresse au Nietzsche lecteur, écrivain et auteur lu. Il analyse, d'une part, la pratique nietzschéenne de l'écriture philosophique à l'aune de sa pratique de la lecture et, d'autre part, les mécanismes de définition et d'appropriation de ses idées à partir de la réception de ses textes.

    Martine Béland est titulaire d'un doctorat en philosophie (EHESS, Paris). Elle est professeure au Département de philosophie du Collège Édouard-Montpetit (Longueuil) et chercheure associée au Centre canadien d'études allemandes et européennes (Université de Montréal).

  • Une jeune femme s'est fait voler son prénom par une hackeuse notoire, et tout le monde les confond. Par exemple ce riche Californien qui insiste pour qu'elle vienne travailler pour lui. Autrement, sa vie n'a rien de très palpitant : quand elle ne s'occupe pas du chien aveugle de sa défunte proprio, elle laisse le temps s'écouler, buvant trop, dormant tard. Jusqu'à ce que le chien soit assassiné dans des circonstances dignes d'un mauvais film d'horreur et qu'un homme déguisé en cheval se mette à rôder dans le quartier, proférant injures et menaces. Peut-être que le moment est venu de fuir Montréal et tous les gâcheurs d'air qui hantent son existence. Faute de trouver la paix, elle aura au moins une chance de sauver sa peau.

  • Ils nous écrivent depuis le Cameroun, le sultanat d'Oman, la Polynésie française, le Honduras ou les différentes provinces du Canada pour nous donner des nouvelles de leur coin du monde.

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