Caiman

  • La guerre a son parfum

    Jean-Louis Nogaro

    • Caiman
    • 16 Février 2015

    Soixante ans après la fin de la guerre, une équipe de braqueurs allemands sévit sur la ville. Leur cible : les parfumeries de la chaîne Martinaud. C'est le moment que choisit Lucien Borner, ancien milicien, pour faire son retour sur scène. Quel est le rapport ? Y en a-t-il un ? Ce n'est pas le problème d'Ernest Cafuron. Lui, ce qu'il veut, c'est que personne n'ennuie Linda, sa petite copine, qui travaille justement chez Martinaud. Et il ne faut pas l'énerver, Ernest...
    Un polar au rythme effréné !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE - « Ce polar ne tient pas de place avec ses 70 pages. Il est donc facile de le caser dans une salle d´attente ou sur un quai de gare. En une heure de temps, j´ai plongé dans l´enfer nazi et les horreurs de cette sale guerre, et ai terminé mon apnée sur le dicton « tout se paye un jour ». De la diversité aux Editions du Caïman. Merci. » - Au pouvoir des mots - « Tout simplement très prenant et à conseiller à des lecteurs ados qui apprécient justement le genre du polar. » - Histoire d'en lire - « Bref, ne vous épargnez pas la lecture de court roman très distrayant. Il fait partie d'une des premières publications des jeunes éditions du Caïman, dont on peut saluer l'audace -publier de très courts polars- et la qualité des textes. » - Terre du noir - « Utilisant un format bref, c´est sur une narration vive que Jean-Louis Nogaro nous entraîne dans ce texte. À découvrir ! » - Action suspense À PROPOS DE L'AUTEUR Jean-Louis Nogaro est instituteur à Saint-Etienne et écrivain. A ce jour, il a publié six polars, dont La guerre a son parfum (2010) et La morte des tourbières (2012)

  • Suspense, rythme et noirceur en pleine région stéphanoise Ludovic Mermoz, jeune étudiant en école de journalisme de Strasbourg se retrouve parachuté bien malgré lui dans un village des Monts du Pilat, en plein Massif central. Il y découvrira une bien étrange atmosphère. Une population repliée sur elle-même, prête à tout pour faire partie de l'équipe de basket locale ou du club des majorettes. Prête à tout, et peut-être même à tuer... Un village et ses mystères pour un polar dans la tradition du genre EXTRAIT En raison du manque de matière organique, peu de plantes réussissent à y survivre. On y trouve des végétaux à faibles besoins comme la sphaigne ou des plantes carnivores, obligées de se nourrir d'insectes. Le drosera, par exemple, peut absorber plus de deux mille insectes par saison. La description correspondait en tous points au village. Une mentalité du dix-neuvième siècle, des gens qui se contentaient de peu et d'autres qui avaient besoin de se nourrir d'éléments extérieurs. À quelle catégorie sa tante appartenait-elle ? Il frissonna en pensant à son propre rôle dans l'histoire. Il ne faisait guère de doutes qu'il était l'insecte. A PROPOS DE L'AUTEUR La morte des tourbières est le quatrième polar de Jean-Louis Nogaro. Après Un bon flic c'est comme de la soie, en 2006 aux éditions Chloé des Lys, St Étienne Santiago, en 2007 aux éditions Ravet-Anceau, Les prédateurs font toujours face au courant, en 2008 aux éditions Pietra Liuzzo et La guerre a son parfum, déjà aux éditions du Caïman en 2010, l'auteur et enseignant stéphanois signe ici un roman noir dont le cadre se situe, cette fois-ci, à deux pas de St Étienne, dans le massif du Pilat.

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