Joseph Agostini

  • Lorsque Fabienne demande à ses quatre enfants d'accompagner le corps de leur père vers son dernier voyage, de Marseille à sa Corse natale, le fils « toubib rugbyman, obsédé et psychorigide » organise tout et créé la précipitation, excluant le fils avocat, geek et nationaliste, parti en Inde, et qui finalement ne sera pas au rendez-vous. La mère, la tante, et les enfants, dont la soeur homosexuelle et le fils schizophrène, prendront la parole tour à tour. Ce roman, à coup sûr désarmant met en exergue des paradoxes universels qui touchent cette famille corse.
    Le récit se déroule à la morgue de Marseille et s'achève sur le bateau en vue de Bastia. Les dialogues dans un style percutant nous font parfois sourire. La narration évite les descriptions pour se focaliser sur des réflexions intérieures et des dialogues. C'est un roman, en partie choral, dont la profondeur voulue par l'auteur qui est psychologue nous interroge. 

  • Polyamoureuse, féministe et bisexuelle, Meta Tshiteya nous invite à fuir une norme.
    Psychanalyste, Joseph Agostini se penche avec elle sur ce qui régit l'amour

  • Quand il meurt, nu, dans son appartement de la rue de Verneuil le 2 mars 1991, Serge Gainsbourg semble s'être dépouillé de tous ses artifices, de tout ce qui fit Gainsbourg et Gainsbarre, le peintre fou de surréalisme et l'auteur scandaleux de la chanson française, l'amoureux transi et l'obsédé du sexe.
    Que pense vraiment Serge de son enfance ? De sa rupture avec BB ? Des multiples polémiques dont ses oeuvres ont été l'objet ?
    Une promenade freudienne à travers les mots d'esprit d'un serial rockeur à tête de chou, foetus ivre de Chopin, être fascinant, qui a toujours tangué entre la beauté des désastres et le goût de l'infini.
    On ne parle pas au nom de, mais pour rendre hommage à.
     

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