FeniXX réédition numérique (Robert Laffont)

  • Ce n'est pas un manifeste; seulement la remise en ordre d'idées reçues, la réhabilitation d'un peuple épars, d'une caste discrète.

  • 1987. À la cour d'assises de Lyon, André Frossard témoigne. Sa déposition est un des temps forts du procès Barbie. Il dit ce qu'il se passait à la baraque des juifs du fort Montluc où, résistant, il fut lui-même détenu en 1944 et dut son salut en obtenant que son ascendance juive fût réduite des trois quarts. Il raconte, notamment, le martyre du professeur Gompel : « Juif, savant, résistant et humaniste, il cumulait tous les handicaps. » De ce bouleversant témoignage est né ce petit livre dans lequel l'essentiel est résumé dans cette définition incontestable : « Il y a crime contre l'humanité lorsqu'on tue quelqu'un sous prétexte qu'il est né. » Il montre aussi que ce crime ne peut être confondu avec aucun autre car « traquer un résistant et un enfant d'Izieu qui n'est encore qu'espérance et promesse de vie, ce n'est pas la même violence ». Dix ans après, au moment ou s'ouvre à Bordeaux le procès de Maurice Papon, accusé de complicité de crime contre l'humanité, ce beau livre sobre, émouvant et convaincant est plus actuel que jamais.

  • En juin 1989, P. Franceschi saute en parachute au-dessus de la Nouvelle-Guinée, pays des Papous, coupeurs de têtes. Un exploit, une expérience de survie dans des conditions extrêmement dangereuses.

  • Ce qu'il nous apprend touche à tous les domaines : la chirurgie, l'anesthésie, la gynécologie, l'obstétrique, la dermatologie, l'ophtalmologie, les maladies artérielles, le système digestif, le système nerveux, les désordres psychiques, la pédiatrie, etc. Et encore aux instruments médicaux, à la pharmacie, à l'hygiène, à la médecine vétérinaire. Enfin à la mort et à l'embaumement... Il fait vivre devant nous le corps médical et recherche les influences que la médecine égyptienne ancienne a exercées sur les médecines hippocratique, arabe et indienne. Riche en informations et en révélations, ce livre d'un grand spécialiste jette sur toute une civilisation une lumière neuve. Les médecins, en particulier, le liront avec passion.

  • Un roman d'amour et d'aventures au temps des Croisades.

  • Moïse, fondateur de la première religion monothéiste ? Non. Car avant lui il y eut la grande aventure spirituelle du pharaon Akhenaton, en avance sur tous les hommes de son temps, qui tenta d'imposer un seul et unique dieu, Aton. N'est-ce vraiment qu'un hasard si le nom que Moïse donne à son dieu, Adonaï, ressemble si fort à ce nom d'Aton ? Le prophète de l'Ancien Testament, qui vécut si longtemps sur les bords du Nil, était-il vraiment juif ? Beaucoup d'indices, semés çà et là dans la Bible, font penser que Moïse était peut-être un Égyptien, adepte de la religion atonienne, et qui, après son échec, dut fuir en traversant miraculeusement la mer Rouge vers la Terre promise inaccessible. Tout cela se passait il y a trente-cinq siècles. Alors vivait Néfertiti, dont le nom signifie "la belle est venue". Elle était l'épouse d'Akhenaton, et qui sait si cette princesse égyptienne ne fut pas celle qui recueillit l'enfant Moïse perdu sur les eaux ? Avec elle et son idéaliste époux, il faut se promener à travers la ville de rêve qu'ils construisirent pour honorer leur dieu d'amour, la "Cité de l'Horizon d'Aton", aujourd'hui Tell el-Amarna. De passionnantes découvertes archéologiques y ont été faites dans des conditions souvent fort romanesques, dignes des personnages qui y vécurent en ces temps très anciens et qui pourtant nous paraissent si étonnamment proches. Akhenaton et Néfertiti faisant des offrandes au dieu Aton.

  • Les temps sont durs, les idées sont molles. La guerre des looks remplace l'affrontement des projets de société. Droite et gauche se divisent sur les moyens de réaliser les mérites valeurs. Alors fin des révoltes, des utopies et des systèmes ? Fin des idéologies ? Ou, au contraire, triomphe de la soft-idéologie ? La soft-idéologie, c'est le business et les droits de l'homme, le reaganisme et la génération morale, le socialisme libéral et le libéralisme social, la Bourse et la tolérance, l'individualisme et la charité-rock, Tapie et Coluche, le minitel et le contrat social... Bricolée avec les restes intellectuels des décennies précédentes, la soft-idéologie mêle gestion conservatrice et rêves soixante-huitards, idées confuses et moralisme vague, odes à la modernité et retour aux idéaux du XVIIIe siècle. Elle assure un consensus apathique sur l'essentiel. Elle prône la résignation à la force des choses et exalte les petits bonheurs. C'est la pensée sénile d'une époque fatiguée du vacarme de l'histoire. C'est l'entracte... Pour combien de temps ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Comme chaque année, à l'occasion de la foire du livre de Brive, la publication d'un recueil de nouvelles de huit auteurs (Michel Peyramaure, Claude Michelet, Denis Tillinac, Gilbert Bordes, Yves Viollier, Jean-Guy Soumy, Colette Laussac et Martine Marie Muller) sur un thème donné. Cette année : un jour de bonheur.

  • Un essai sur l'orgie et l'orgiaque avec toutes les manifestations extrêmes de la vitalité humaine et la multiplicité des formes d'expression qu'elles prennent dans l'histoire des sociétés, des religions, des cultures et des moeurs.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • 4 septembre (Fontaine-la-Verte), un an. Un an déjà que je tiens ce journal... Le temps n'a pas d'épaisseur. Il est transparent comme l'aile de l'abeille. Les reflets des nuages ou les irisations de l'eau font, quelquefois, croire qu'il a du corps. Il présente des nervures. Il émet des bourdonnements. Ce sont des simulacres. Temps qui passe, graminée jaunie, l'odeur du soleil dans l'herbe. J'ai vu des spectacles de nature prodigieux sur la Calypso de Cousteau. J'en ai contemplé de sublimes dans la vieille Europe. J'ai voulu chanter la splendeur discrète ou triomphante des herbes et des insectes, des lézards, des oiseaux et des arbres. Ils recèlent des secrets plus subtils que des miracles. Trois cent soixante-cinq jours de suite, fidèlement, avec scrupule et ravissement, j'ai noté ce que j'ai observé au hasard de mes lieux de vie, de la Côte d'Azur à la Normandie, de Paris à la Flandre, des montagnes de la Savoie aux collines du Lazio italien. J'ai tenté de transcrire les couleurs, les mouvements, les parfums et les sons. J'ai mêlé la science à la littérature, la poésie à la botanique, la zoologie à la philosophie. J'ai cherché à retrouver l'esprit des Rêveries de Jean-Jacques Rousseau, du Journal de Thoreau et des Journaux de Basho. Avec des méditations sur le sens des choses et des haikus pour le plaisir. Questions de science et traits d'ironie. Hors de tout genre. Avec des photographies que j'ai prises comme des croquis sur le terrain...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Des amants pris dans un engrenage mortel. Au coeur de la plus formidable manipulation clandestine de la fin du siècle. Ils vont lutter, à deux contre tous, pour sauver leur vie et leur amour. Dans ce monde sans pitié, ils sont Amants de guerre.

  • A travers l'histoire des derniers rois d'Europe, et celle de l'évolution des idées monarchistes, P. Miquel nous fait découvrir les racines des problèmes politiques contemporains.

  • Les huit auteurs faisant partie de l'école de Brive (Michel Peyramaure, Claude Michelet, Denis Tillinac, Gilbert Bordes, Yves Voillier, Jean-Guy Soumy, Colette Laussac et Martien Marie Muller) ainsi que leur éditeur, Jacques Peuchmaurd, racontent, chacun à sa manière, leurs rentrées des classes.

  • On y retrouve son goût de la vie provinciale et rurale comme dans $$Le Ravisseur$$ ou $$Le Photographe$$.

  • Jean Huguet est vendéen. Vendéen des Sables-d'Olonne, la seule ville qui, dans la Vendée insurgée, demeura républicaine - on disait alors patriote - au milieu de la tourmente politique et militaire de 1793 et de 1794. De cette position particulière, il a appris à considérer ces années tragiques d'un oeil plus serein que la plupart de ses compatriotes : son essai, Un coeur d'étoffe rouge, publié en 1985, est la première tentative de réconciliation des frères ennemis - et l'on voit, jour après jour, son rayonnement modifier les esprits dans tout l'Ouest français. En 1986, Jean Huguet a publié Les tambours de la Bourguignonne, roman-chronique de L'An I de la Vendée, dont Émilia est la suite naturelle. Émilia, roman-chronique... Roman, parce que certains des personnages, dont Émilia et le jeune officier bleu, Caïus Rambert, sont imaginés. Chronique, parce que les principaux acteurs, ou témoins du drame, sont historiques : François Servanteau, André Collinet, le député Gaudin, le général Boulard, le général Turreau (l'homme des colonnes infernales), vingt autres. Chronique, encore, car, vécu par ces hommes et ces femmes, jour après jour, ce récit est la relation fidèle des événements qui, du printemps 1793 au printemps 1794, font de la Vendée le théâtre de la plus grande guerre civile de l'histoire de France (en quatorze mois, près d'un demi-million de morts, Blancs et Bleus)... Émilia et Caïus Rambert vivent leur roman ; d'autres écrivent l'histoire avec le sang des victimes ; Servanteau et Collinet en tiennent la chronique, et tentent de comprendre l'horreur qui se déchaîne sous leurs yeux... Roman-chronique : tel est ce livre à nul autre pareil qui, tour à tour, décrit le quotidien et prend de la hauteur. Il est, en quelque sorte, l'illustration vivante d'Un coeur d'étoffe rouge. Du roman, il a la puissance et l'émotion ; de la chronique, l'intelligence des faits et le poids de la réflexion.

  • Marie de Saint-Exupéry était très proche de son fils sur lequel elle a exercé une grande influence. M. Persane-Nastorg, qui a personnellement connu la mère de St-Ex, fait revivre pour nous cette grande dame, profondément attachante et humaine, dont la personnalité éclaire d'un jour nouveau celle du créateur du Petit Prince.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • L'argent envahit tout, même les relations à l'intérieur des familles où l'on manipule la monnaie : piécette donnée à l'enfant pour laver la vaisselle ou faire les courses, argent de poche, tirelire. L'argent nous tend des pièges. C'est la tentation de la consommation-consumation qui fait basculer l'adolescent dans le vol, entraîne l'adulte dans l'endettement et le désir de vivre à crédit. Dans une perspective originale qui tient de la démarche anthropologique, l'auteur, psychiatre d'enfants et d'adolescents, explore des situations, révèle les jeux symboliques de la famille dans sa résistance aux tentatives d'appropriation de son enfant par l'État et le capitalisme. Quelles différences y a-t-il entre la nourrice - mère rétribuée - et la « tatie » d'une crèche, employée par la municipalité ? Entre la prostituée qu'on paie pour qu'elle s'allonge et le psychanalyste qu'on paie pour s'allonger soi-même ? Quelles stratégies recouvre notre idéologie de l'autonomie individuelle ? Un historique des formes que revêt l'argent et de l'évolution de la famille depuis un siècle permet enfin de dégager quelques vues prospectives sur le rôle économique de la famille comme alternative possible à la crise actuelle de l'État et à la mutation de la société que nous connaissons. L'introduction de Catherine Valabrègue, à partir de témoignages exceptionnels, étudie les nouvelles attitudes des hommes et des femmes d'aujourd'hui, en remettant en cause le mode de fonctionnement des couples. On comprendra grâce à ce livre que l'argent, c'est bien autre chose que de l'argent et que, derrière ses masques, se jouent des jeux de pouvoir, de culpabilité, d'identité.

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