Geste Éditions

  • L'insoumissible Aliénor décide de partir en croisade à Jérusalem avec Louis VII, une entreprise plus périlleuse que prévu...
    1146 à Vezelay, Bernard de Clairvaux prêche la croisade. Les Turcs menacent Jérusalem. Aliénor d'Aquitaine, équipée comme un chevalier sur son destrier telle une Amazone, l'épée au poing, harangue la foule. Elle ira à Jérusalem. Elle en a décidé ainsi. Rien ne saurait l'arrêter. Son mari s'incline. Peut-on laisser une aussi jolie femme seule à Paris ? Un an plus tard, Louis et Aliénor, à la tête de 100 000 hommes, quittent Metz pour Jérusalem. Aliénor d'Aquitaine emmène ses dames de compagnie, ses troubadours, ses atours, ses bijoux, ses robes, sa vaisselle. Croisade ou voyage d'agrément? Son chevalier servant, Foulques de Fons-Almoy et sa dame de coeur, Marguerite de Saint-Brice, sont du voyage. À Byzance, le basileus dont la duplicité est à la hauteur de sa magnificence, leur offre un séjour inoubliable. Le couple royal est émerveillé par le luxe inouï que recèle la nouvelle Rome. Aliénor découvre les fastes et l'opulence de l'empire : palais de marbre, églises aux mosaïques rutilantes, eau courante, piscines chauffées, hammams, courses à l'hippodrome, chasses au léopard ... et un basileus qui tente de la séduire. Enfin, c'est la traversée du Bosphore. Six mois d'épreuves accablantes les attendent. L'armée allemande, trahie par les Grecs, a été exterminée dans les vallées encaissées du centre de l'Anatolie. Pour éviter un tel désastre, le roi de France décide de longer la côte. Embuscades, traquenards, trahisons, inondations, disette transforment la Croisade en cauchemar. Étrillés, les Croisés gagnent Antioche où les accueille l'oncle d'Aliénor, le sémillant Raymond de Poitiers. Les dissensions dans le couple royal se creusent. Raymond et Louis s'opposent. Aliénor soutient son oncle et décide de rester à Antioche. Louis VII doit réagir.
    Le troisième tome de cette saga historique passionnante vous emmènera au coeur des embuscades, des traquenards et autres trahisons de cette Croisade !
    EXTRAIT
    - Deuxième croisade ! avait fulminé Aliénor d'Aquitaine. Et que fait-on de la croisade de feu mon grand-père, Guillaume le Troubadour ? N'avait-il pas conduit cent mille hommes en Terre sainte deux ans après la prise de Jérusalem par les Croisés ? Le désastre quarante-six ans après hantait tous les esprits. Le duc était rentré avec seulement quelques centaines de compagnons. Il laissa derrière lui nombre de cadavres et de captifs emmenés en esclavage en Orient. Le roi, encore très amoureux de sa reine, avait pris sa main blanche couverte de bagues aux pierres étincelantes et l'avait religieusement portée à ses lèvres. Très amoureux certes, mais ébranlé dans sa passion, il restait hanté par le massacre de Vitry où mille cinq cents personnes avaient trouvé la mort dans l'incendie d'une église. Obsédé par le péché de chair, obnubilé par la crainte de mourir en état de péché mortel, hanté par la peur de l'enfer, il menait l'existence d'un pénitent.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE - À propos du tome 1
    Ce livre est aussi une ode à la féminité et à la culture, mais aussi à l'indépendance des femmes dans un Moyen-âge qui exigeait une soumission de leur part. - Blog Kurel fait une pause
    J'ai adoré suivre les complots du duché, aller de châteaux en châteaux tous plus beaux les uns que les autres, découvrir les conflits qui secouaient la chrétienté, rire parfois de l'ignorance de l'époque, admirer ces femmes de tête qui comprenaient la politique, et aussi, parce que c'est important, apprendre de nouveaux mots tels que bliaud, cathèdre ou encore fibule ! - Blog Histoire de plumes
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Poitevin, Amaury Venault exerce le métier de DRH. Passionné d'histoire locale, il fait revivre au travers de ses romans les vieilles légendes du Poitou et ses héros oubliés. Il vit à Poitiers.

  • Entourée de son père, le duc Guillaume X, et de sa grand-mère Dangereuse, Aliénor d'Aquitaine passe sa jeunesse entre le palais de l'Ombrière à Bordeaux, la tour Maubergeon de Poitiers, ou encore le château de Talmont.
    Pour immortaliser leur passion, le duc d'Aquitaine, Guillaume le Troubadour, et sa maîtresse Dangereuse de Châtellerault décident de marier leurs enfants. Un an plus tard, Aliénor d'Aquitaine naît au château de Belin, à quelques lieues de Bordeaux. Orpheline de mère à huit ans, Aliénor passe sa jeunesse entre son père le duc Guillaume X et sa grand-mère Dangereuse. La Cour d'Aquitaine vit au rythme des festivités, des chasses, des tournois et des chevauchées militaires, séjournant tantôt dans le palais de l'Ombrière à Bordeaux, tantôt dans la tour Maubergeon de Poitiers, tantôt encore au château de Talmont, haut lieu de vénerie au bord de l'Océan.
    Le duché d'Aquitaine est alors plus puissant que le royaume de France et s'étend du Poitou aux Pyrénées et de l'Atlantique jusqu'à l'Auvergne. Guillaume le Troubadour a laissé en héritage un art de vivre immortalisé par la poésie courtoise et les cours d'amour. Aliénor baigne dans cette atmosphère et reçoit une éducation lettrée et sportive. L'héritière du duché est une cavalière accomplie, lit et écrit le latin, l'oc et l'oïl. Foulques de Mirelune est né le même jour qu'Aliénor. Orphelin, il est recueilli par Dangereuse qui l'élève avec Aliénor. Page, écuyer et troubadour, il accompagne le dernier duc dans son pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle. Contre toute attente, celui-ci trouve la mort par empoisonnement. Aliénor a alors quinze ans Son héritage suscite bien des convoitises. Par son lignage, sa personnalité et ses qualités, la jeune duchesse ne peut épouser qu'un roi.
    Découvrez le premier tome d'une saga historique passionante, plongez au coeur de la Cour d'Aquitaine, et vivez au rythme des festivités, des chasses, des tournois et des chevauchées militaires.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Poitevin, Amaury Venault exerce le métier de DRH. Passionné d'histoire locale, il fait revivre au travers de ses romans les vieilles légendes du Poitou et ses héros oubliés. Il vit à Poitiers.

  • Dans la Rome de 85 avant J.-C., Julius César se retrouve au centre d'un complot fomenté par sa propre mère...
    85 avant J.-C., Julius a dix-sept ans. Il est le descendant d'une des plus grandes familles romaines : les César ! Rome est dirigée par le consul Cinna, un fou sanguinaire qui fait régner la terreur dans toute la cité. Julius s'oppose depuis longtemps à l'âme corrompue de sa mère, Aurélia. Jusqu'au jour où il découvre que celle-ci organise avec Cinna un mystérieux et sombre complot qui le concerne directement. Mais sa rencontre avec Arria va tout bouleverser. En quoi cette dernière change-t-elle le cours de son existence ? Que manigance sa mère derrière son dos ? Quelle est cette intrigue qui place Julius au coeur d'une extraordinaire machination ?
    Découvrez ce thriller haletant qui vous plongera dans la Rome Antique et son histoire !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Longtemps archéologue où il a participé aux fouilles actuelles de sites gaulois et antiques, David Louyot est aujourd'hui enseignant en histoire-géographie en Lycée tout en poursuivant ses activités archéologiques. Il est notamment l'auteur de Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les Gaulois sans jamais oser le demander à Astérix (Acropole), de Il était une fois... l'archéologie (Fleurus) et de Toi aussi, mon fils ! (Les Impressions nouvelles). Il vit à Bordeaux

  • En 2018, des ossements retrouvés dans un port de plaisance vont faire remonter des souvenirs douloureux et une affaire de disparition étrange datant de 1978...
    Le 7 novembre 1978, le pont qui relie le quartier de la Chaume au centre-ville des Sables est détruit. La population est sous le choc. Il est annoncé qu'un port de plaisance, Olona, sera construit à ce même emplacement. Cette série d'évènements reste une plaie ouverte pendant des années. Quarante ans plus tard, le 7 novembre 2018, des ossements sont retrouvés dans le port. Des souvenirs douloureux remontent à la surface. Le commissaire Roullin et son équipe mênent l'enquête sur cette période trouble, malgré la réticence des vieux Chaumois. On parle d'une double disparition qui avait alors fait grand bruit. À qui appartiennent ces restes et qu'ont-ils à voir avec le port ?
    Passé et présent s'entremêlent dans ce polar régional inspiré d'archives et faits historiques !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né à Thouars, Frédéric Bodin est journaliste dans un quotidien régional (La Nouvelle République du Centre-Ouest) à Niort, où il est arrivé à l'aube de ce XXIe siècle après avoir passé une vingtaine d'années à Nantes. Passionné de tout ce qui touche au chemin de fer depuis que, tout gamin, il voyait évoluer les énormes machines à vapeur en gare de Thouars, il est par ailleurs amateur de plongées dans les archives, il conjugue les deux dans ce premier roman.

  • Brigand aux allures de Robin des Bois, Guillery a marqué les esprits par ses exploits et son charme.
    Comment un malfaiteur notoire, ennemi public N° 1 sous le roi Henri IV, condamné à être roué vif en place publique, a-t-il pu devenir le gentil chasseur de la comptine que chantent encore les enfants dans les cours de récréation 500 ans après ses exploits ? C'est parce que les petites gens qui ont tissé sa légende n'ont pas eu à souffrir de ses méfaits, bien au contraire. À l'instar de Robin des Bois, il défiait, ridiculisait, et détroussait de préférence les collecteurs d'impôts, qu'ils fussent du roi ou du clergé, ceux-là mêmes qui les écrasaient de charges et les acculaient à la misère. Mieux, il rétrocédait en partie aux pauvres le fruit de ses rapines. Pas étonnant, dès lors, qu'ils aient magnifié et transformé en saga ses innombrables délits. C'était leur façon de se venger des avanies qu'ils subissaient leur vie durant sous le joug des puissants, à une époque où les journaux satiriques et les ronds-points n'exis­taient pas. Il reste aujourd'hui l'histoire d'un personnage truculent, séduisant, joyeux, dont les exploits réjouiront les lecteurs petits ou grands. Peut-être, à la fin de leur lecture, se diront-ils que rien n'a vraiment changé en 500 ans, et que Guillery ne serait pas totalement dépaysé à notre époque ...
    Découvrez l'histoire de ce héros picaresque, justicier de la plèbe, racontée par un de ses acolytes !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    "Séduisant, amical, heureux et bon vivant. Un bonheur à lire ; on se prend à rêver de faire partie de sa troupe ou être soi même un Guillery, un Robin des bois ou un Mandrin!
    J'ai adoré!" vicpau, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Yvon Marquis est né en 1950 à La Caillère, petit village au coeur du bocage vendéen. Après avoir écrit des ouvrages empreints de son expatriation en Afrique,
    il laisse ici son territoire natal reprendre le dessus. Son dernier ouvrage, Au service du Roy paru aux éditions La Geste, a reçu le prix 2016 de la Société des écrivains de Vendée. Il réside actuellement à Lanzac, dans le Lot.

  • Une tempête meurtrière au phare de Cordouan !
    Au lendemain du décès de Georges Pompidou, la mort s'invite à Cordouan. Le fils de l'un des gardiens du plus célèbre phare de France est découvert noyé au pied d'un carrelet, non loin de Royan. Sa fiancée, quant à elle, demeure introuvable. C'est dans ces circonstances étranges que Séraphin Cantarel, le conservateur des Monuments de France, se rend pour expertise dans ce « Versailles des mers » dont les fondations sont menacées par les coups de boutoir de l'océan. Tandis qu'en mer, le ciel se fait de plus en plus sombre, que l'Atlantique se creuse dangereusement, sur la côte, une chose est sûre : la tempête qui s'annonce risque d'être meurtrière à bien des égards... Entre terre et mer, une enquête aussi haletante que terrifiante.
    Découvrez un nouveau polar de Jean-Pierre Alaux, l'auteur de la célèbre série Le Sang de la vigne, avec une nouvelle enquête haletante entre terre et mer !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    J'ai aimé passionnément la manière dont Jean-Pierre Alaux décrit ce majestueux phare de Cordouan, ce "Versailles de la mer" que je n'ai jamais eu l'occasion de découvrir de mes propres yeux. Sous la plume experte de l'auteur j'ai découvert petit à petit son histoire. J'ai gravi les 309 marches menant à la lanterne. J'ai tremblé sous les assauts et le bruit assourdissant des vagues claquant contre ses murs. J'ai ressenti la solitude et le privilège des gardiens de ce trésor. Je me suis réchauffée grâce au café de mes compagnons d'infortune (ou de fortune, justement). Au fil des pages, les images sont devenues concrètes. - croquignolle, Babelio
    Un roman policier plaisant, avec le portrait de personnages succulents. Que ce soit les parisiens, qui viennent enquêter ou les locaux et les traditions du coin. Nous allons déambuler sur les berges et les carrelets face au phare de Cordouan mais aussi à Royan. - gromit33, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Homme de radio et de télévision, scénariste et surtout romancier, Jean-Pierre Alaux est l'auteur de la célèbre série Le Sang de la vigne (25 volumes chez Fayard) adaptée à la TV avec Pierre Arditi dans le rôle du fameux oenologue-enquêteur. Il est aussi le père de Séraphin Cantarel, le perspicace conservateur des Monuments de France dont les enquêtes conjuguent patrimoine et suspense. Désormais, les nouvelles pérégrinations de Séraphin s'inscrivent dans la collection Geste Noir.

  • Leandre, fait prisonnier de guerre par l'armée allemande, cultive une haine féroce envers les Allemands, les Boches, les Schleus, jusqu'à ce que l'ironie du sort lui fasse vivre une histoire d'amour attachante et douloureuse avec l'une d'entre eux, Herta Wechner.
    Les histoires d'amour entre soldats français et citoyens allemands sont peu traitées. À travers ce récit, Roger Albert conte les conséquences qui résultent d'un tel amour. L'armistice vient d'être signée le 22 juin à Rethondes entre les représentants du gouvernement du Maréchal Pétain et ceux du IIIe Reich vainqueur. Léandre Clergeaud pensait pouvoir rentrer chez lui en Vendée. Mais il est contraint de reprendre le train cette fois en direction de l'Allemagne. Sa haine pour les Allemands est plus forte que jamais, jusqu'au jour où il rencontre Herta.
    Comment supporter de vivre un amour adultère avec une jeune fille issue du peuple qui nous a fait prisonnier ?
    EXTRAIT
    Le Boche mime avec délices, entre le pouce et l'index, l'insignifiance du soldat français.
    - Herr lieutenant, réplique Léandre, dévoré par la haine face à l'arbitraire et à la morgue hautaine de l'Allemand, vous faites les malins aujourd'hui, insolents dans votre victoire, ne respectant pas les conventions de l'armistice, mais vous finirez bien par perdre la guerre quand votre dictateur Hitler, insatiable dans sa soif de conquêtes, connaîtra son Waterloo, comme notre Napoléon. Votre Führer, si l'envie lui prend un jour de s'attaquer à l'URSS, devrait méditer la fin de la Grande Armée dans l'hiver russe et les glaces de la Bérézina. Sans compter la puissance industrielle des États-Unis d'Amérique. Vous connaîtrez alors l'amertume de la défaite.
    La rage contenue à grand peine ravage les traits du soldat Clergeaud, son visage devient cramoisi, ses yeux exorbités, s'il le pouvait, il écraserait cette race sauvage et fanatisée de la « Bochie » sous ses godillots cloutés.
    L'officier de la Wehrmacht ne baigne sans doute pas dans la subtilité, mais il ne goûte guère la prophétie du Français Ses mots prémonitoires sont perçus comme une insulte à lui-même, à son Führer et à sa race. C'est la phrase de trop. Il sort son revolver et intime l'ordre à Léandre Clergeaud de mettre les mains en l'air. Le Boche sent la colère et le mépris envahir tout son être, il aurait envie d'écrabouiller cet instituteur de la République française, sans doute un socialiste imbu de mots et de discours, mais incapable de défendre son pays menacé. Il le pousse dehors où l'attend son ordonnance au volant d'un véhicule militaire stationné sur la petite rue Aimé-de-Hargues. Clergeaud a juste le temps de jeter ces paroles de désespoir à l'adjudant de gendarmerie :
    - Dites à ma femme que je suis prisonnier des Allemands et qu'on m'emmène sans doute à leur Kommandantur. Prévenez aussi le maire pour qu'il fasse quelque chose, cette arrestation est complètement en dehors des règles de la guerre.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Roger Albert est né à La Tardière en Vendée, en 1935. Soldat en Algérie en 1957 et 1958, c'est aujourd'hui un agriculteur retraité. Il a été président de la CAVAC, une importante coopérative agricole départementale polyvalente de 1971 à 1985 et maire de La Tardière de 1977 à 2001. Depuis sa retraite, il a écrit plusieurs ouvrages dont Carnets de route d'une soldat d'Algérie et Vent de galerne. Il a obtenu le Prix Charente 2010 au Refuge du Livre de Grasla pour l'ouvrage Fiers d'être paysans - La JAC en Vendée, écrit avec Gilles Bély, ancien journaliste à Ouest-France.

  • Autochtones et colons français se mêlent, tout comme le font fiction et réalité dans ce roman sur la Nouvelle France.
    Cet ouvrage s'inscrit dans cette atmosphère de fondation d'un nouveau monde. Ce roman exprime la frénésie commerciale engendrée par la vogue du chapeau de castor et son influence sur la géopolitique de l'époque. La lutte pour la maîtrise de la traite des fourrures a entraîné de tragiques conflits entre tribus indigènes. Voici donc l'histoire de personnages vraisemblables, mais imaginaires, vivant des aventures possibles dans un cadre historique très présent. En 1633, le Nouveau Monde a la vie particulièrement rude. La convoitise de la fourrure du castor suscite un véritable délire commercial qui bouleverse les échanges et les relations entre nations indigènes. Son poil court, au plus près de la peau, sert à fabriquer un excellent feutre qui permet d'obtenir de magnifiques chapeaux particulièrement résistants. Il en résulte un féroce affrontement pour la maîtrise de ce trafic face aux Européens.
    Embarquez pour un voyage épatamment bien documenté vers le Canada du XVIIe siècle !
    EXTRAIT
    Dans une taverne de Dieppe, Josué Croulebarbe, dit Le Taiseux, sirotait silencieusement sa dernière moque de cidre. Comme bon nombre des buveurs qui se trouvaient là, chantant trop haut et s'interpellant bruyamment, il n'allait pas tarder à embarquer sur l'un des trois vaisseaux de Samuel de Champlain, qui prenait la mer ce 23 mars 1633 pour la Nouvelle-France. Depuis plusieurs jours, il participait à leur chargement. Ces navires, le Saint-Pierre, le Saint-Jean et le Don-de-Dieu, l'impressionnaient. Surtout ce dernier sur lequel il devait naviguer jusqu'au Nouveau Monde et qui lui causait une légitime appréhension. Homme bien enraciné dans sa terre briarde du Meldois, il tentait d'oublier son appréhension face aux effrayants dangers de la mer. Un proverbe les lui rappelait : Si tu vas en guerre, prie une fois, si tu vas en mer, prie deux fois.
    Forgeron huguenot, il serait bien seul parmi ces deux cents volontaires pour l'inconnu. Il s'agissait d'hommes exerçant des métiers indispensables à la colonisation, ou bien de soldats pour la défense des implantations, ou encore de quelques « filles à marier » afin de concevoir l'avenir, tous certainement bons catholiques. Des robes noires, les pères Jésuites Jean de Brébeuf et Ennemond Massé, accompagnaient aussi Champlain, le vieux fondateur de la Nouvelle-France. Un décret royal de 1627 réservait la Nouvelle-France aux seuls catholiques mais acceptait certaines exceptions. Toutefois, le mariage et les cérémonies religieuses étaient interdits aux protestants.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Michel Lecourt : Des racines qui plongent pour moitié, mais profondément, dans la terre bretonne, où l'auteur voit le jour. Au sein d'une association, il accompagne les chômeurs dans leur recherche d'emploi.
    Il participe activement à la vie de son village au sein du conseil municipal (maire adjoint).
    Ses romans et ses nouvelles dévoilent sa curiosité et son esprit critique. L'humour, l'émotion, la gravité se côtoient. La vraisemblance de ses textes montre la rigueur de ses recherches.

  • Cherchant à aller au-delà de l'épopée de la duchesse de Berry et à retrouver les paysans qui participaient au mouvement légitimiste, Laurent Morival a rassemblé dans sa thèse les signes d'un « légitimisme populaire ».
    Avant de repérer les principaux acteurs de la légitimité, les faits recueillis rendent compte d'une opposition multiforme qui trouve une expression politique. Ensuite, l'objectif est de montrer comment les « insoumis » à l'armée et des ruraux se sont mêlés à l'épopée de la duchesse de Berry, dont l'échec était prévisible avant même la tentative de soulèvement de juin 1832. A partir du début du mois de juin 1832, la répression s'accentue dans le cadre de l'état de siège, puis elle trouve une nouvelle orientation sous la responsabilité de Paulze d'lvoy, préfet de la Vendée de 1833 à 1841. Durant cette période, l'autorité préfectorale s'est affermie. Les actes de la « chouannerie » deviennent de plus en plus rares. Quelques « insoumis » à l'armée échappent à la répression. Ils ne vivent pas isolés. Ils sont soutenus par la famille, les voisins, les nobles locaux mais aussi par les réseaux clandestins. Les années 1835-1836 marquent alors un tournant. La violence disparaît progressivement. Les autorités n'envisagent plus avec sévérité les actions isolées. La répression s'estompe. Les mesures de clémence judiciaire permettent d'envisager une forme de réconciliation. Les crises économiques et politiques des années 1839-1840, en France, n'affectent pas la Vendée. Aucun trouble sérieux n'apparaît. Mais le département n'est pas pour autant pacifié. Les autorités restent vigilantes. Au moindre incident, l'imaginaire répressif l'emporte. Cette fin de décennie permet cependant d'envisager la pacification. Mais le légitimisme reste une valeur. Toutefois les ruraux ne prennent plus les armes et la noblesse légitimiste trouve une autre voie d'opposition dans l'écriture pour justifier l'échec de 1832 et commence à s'impliquer dans le domaine économique, afin de rentrer en compétition avec les libéraux.
    Grâce aux petits actes d'insoumission de ces chouans, cet ouvrage nous montre l'histoire d'une Vendée populaire dont la mémoire reste encore vive aujourd'hui.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Laurent Morival est docteur en histoire contemporaire de l'Université de Nantes, enseignant dans le secondaire et membre associé au laboratoire TEMOS (Temps, Mondes, Sociétés), CNRS FRE 2015, Université d'Angers, Bretagne Sud et Le Mans. Il vit à Les Clouzeaux en Vendée.

  • Ce roman ouvre les portes d'une période sombre de l'histoire du Poitou et de la France.
    Ce récit se fonde sur des faits historiques qui en constituent la trame. Il relate les persécutions dont fut victime la communauté protestante du Poitou lors de la révocation de l'Édit de Nantes. S'appuyant sur une recherche généalogique méticuleuse, l'auteure emprunte la voix de son ancêtre et nous révèle la dimension tragique de cette part d'histoire souvent méconnue. En 1681, Louis XIV abolit l'Édit de Nantes. Anne de Chaufepied, fille, petite-fille et soeur de pasteurs poitevins, voit ses frères chassés de France. Pendant quatre ans, elle va essayer de fuir le royaume. Trahie par son passeur, emprisonnée à la Citadelle de Ré puis dans des couvents, elle sera finalement expulsée vers la Hollande, l'un des pays du Refuge. Françoise Winter rejoint dans un élan teinté de délicate pudeur les aspirations profondes de ses personnages pour témoigner ici des valeurs fondamentales du protestantisme. Le destin d'Anne, Samuel ou Second de Chaufepied nous attache d'autant plus qu'il entre en résonance avec celui de tous ceux qui, aujourd'hui encore, sont contraints de choisir l'exil.
    Suivez la fuite, la résistance, les espoirs et les déconvenues d'Anne de Chaufepied, une jeune protestante du Poitou, dans ce roman historique tumultueux !
    EXTRAIT
    - Bonjour, mon ami, je ne pense pas que nous nous connaissions ?
    - Non, Monsieur de Chaufepied, mais moi je vous connais bien. Je suis le voisin des Morin, Nathan est mon ami et c'est ma femme qui a allaité Nathanaël, voilà presque dix ans déjà.
    - En effet, vous êtes le voisin catholique dont Nathan m'a si souvent dit tant de bien que nous avons toujours regretté lui et moi que vous ne soyez de la Religion Réformée !
    Mon père avait dit cela avec un grand sourire qui s'éteignit dès qu'il prit conscience que l'homme tremblait et pleurait, les larmes coulant doucement sur son visage.
    - Mon Dieu, brave homme, dites-nous ce qui vous accable de la sorte ! Asseyez-vous ! Anne, vite ! une chaise pour cet homme et Déborah, une infusion ou un potage, quelque chose de chaud.
    - Oh ! Monsieur, Mesdemoiselles, je ne sais par où commencer. C'est si horrible, répétait-il en hoquetant.
    - Calmez-vous, prenez votre temps. Buvez, cela vous fera du bien et détendra vos nerfs.
    - Je ne peux rester, il faut que j'y retourne. Je suis juste venu vous prévenir en courant du plus vite que j'ai pu.
    - Retournez... où, mon ami ?
    - Là-bas, chez les Morin, voilà plusieurs jours qu'ils sont aux prises avec les Dragons et c'est affreux. Je ne peux décrire ce qu'ils leur font subir. J'en ai trop honte !
    - Nous allons prendre les mules et y aller tous les deux.
    - Non, pas vous, Monsieur le Ministre, ils ne vous respecteront pas plus. Ce sera peut-être même pire. Je voulais juste savoir si Nathanaël était là ? Les Morin s'inquiètent. Il devait venir se réfugier chez vous au cas où.
    - Notre père se tourna vers nous qui hochions la tête négativement.
    - Déborah ?
    - Non, Monsieur, personne ne l'a vu que je sache et il passe toujours par la cuisine quand il vient ici.
    - Misère... où peut bien être cet enfant ? Je vais avec vous, il faut que je parle aux Morin. Je ne peux les abandonner dans cette épreuve.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Dès l'enfance, Françoise Winter a été bercée par le récit de la résistance d'Anne de Chaufepied. Après une vie d'enseignante en Deux-Sèvres et à Poitiers, une fois à la retraite elle a pu s'atteler à l'écriture du récit romancé des dernières années en France de sa lointaine ancêtre. Une plongée dans le XVIIe siècle et un hommage à ces huguenots poitevins qui marquèrent le Poitou mais dont parfois, comme pour la famille de Chaufepied, il ne subsiste plus de traces.

  • Dans un village nantais dans lequel rien ne se passe, la découverte du corps d'une victime vient tout bouleverser...
    Printemps 2017, la campagne présidentielle bat son plein. Dans un petit village du vignoble nantais un mystérieux tueur en série refait son apparition près de 40 ans après son premier crime. Seul indice pour la police : des références aux dix commandements. Un polar minutieusement construit où se mêlent résonances politiques et religieuses.
    Entre souvenirs, actualité et intrigue policière bien ficelée, Anne Mesdon nous offre un polar captivant qui nous mène au coeur de la culture et vie nantaise.
    EXTRAIT
    Marie-Hélène me fait signe et je pénètre dans la petite cour. Cela me fait tout drôle d'être là. Je connais bien la maison. Un lieu que je pratiquais peu dans l'enfance mais quelques souvenirs quand même, en ces temps anciens, les uns allaient chez les autres sans plus de manières. La maison a été restaurée. C'est fonctionnel. L'endroit est beau, bien planté au-dessus des coteaux avec vue sur le « port », juste une cale. Cela me fait remonter une bouffée de sensations. Mon père a travaillé au port et toute gamine, j'allais à sa rencontre le midi. Je m'éloignais du hameau, à l'époque la notion des distances n'était pas la même pour une enfant, et je traversais les vignes et m'engageais dans la sente qui mène à la Sèvre. Mystère des impressions, quand j'allais de ce côté du hameau, c'était comme si je m'engageais en terre inconnue, voire hostile. Peut-être est-ce lié à quelques rencontres de garnements du bourg venus faire la loi dans cette partie du village. Ce n'était pas mon domaine, mon terrain de manoeuvres. Marie-Hélène quitte son portable et vient m'embrasser :
    - Nanie ! Je suis contente de te voir. Tu sais, on n'en sortira jamais de ces histoires de corbeau, de ces crimes et de toute cette saleté qui va avec. J'étais avec Monique Méran du bourg. Un corps vient d'être trouvé à la sortie de Rochefort. Il n'est pas encore identifié. Il a dû séjourner quelque temps dans le fossé.
    CE QU'EN DIT LA CRITIQUE
    "Précisément, il n'y a pas, à ma connaissance, d'écrivain(e) qui parle aussi bien du vignoble planté de gros plan et de (melon) muscadet. Les rares collines de ce haut pays, creusé par le fossé de la Sèvre, méritent sa « diseuse ». Ce qui prouve la qualité de l'auteur sensible à l'ambiance obsolète de la campagne, aux anciennes haines recuites, à l'amitié passée et renouvelée, aux conversations relevées comme en passant, à l'art de construire un récit très inquiétant où chacun retrouve son chat, et va à la messe le dimanche... C'est aussi là que ça décline, forcément. Anne Mesdon n'est pas dupe." - Gérard Guicheteau pour Breizh Info
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Anne Mesdon est née en 1950 dans un petit village situé en plein coeur du vignoble nantais. Elle a travaillé à l'université puis au rectorat de Nantes comme secrétaire administrative. Élue locale, elle se consacre aujourd'hui à des missions d'ordre social. Attachée à ses origines, elle se saisit de périodes passées auxquelles elle mêle des éléments autobiographiques pour construire ses récits. Anne Mesdon revient après 5 ans d'absence et sort son premier polar aux éditions La Geste.

  • Des secrets de famille bien gardés refont surface...
    Paul Courtois, pharmacien récemment retraité, a réuni sa femme et ses trois enfants dans la villa familiale située à Royan dans le quartier de Pontaillac. Il leur annonce qu'il projette de vendre la propriété. Mais de graves révélations de ses proches vont l'amener à reporter son projet. Quel est donc ce ou ces secrets bien gardés ? Vous le découvrirez au fil des pages de ce thriller qui vous tiendra en haleine jusqu'à la dernière.
    Patrick Lorphelin après avoir situé son dernier roman à Fouras, revient en Charente-Maritime dans la région de Royan pour décrire sur un ton léger, avec une touche d'humour, les péripéties de cette famille charentaise.
    Découvrez un thriller charentais au ton humoristique et suivez les aventures de la famille Courtois !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Patrick Lorphelin est né à Dieppe. En 2006 il sort son premier roman noir, Du sang sur la plage qui connaîtra un succès régional. Huit romans noirs suivront dont le dernier, Un aller sans retour pour Fouras paru au Geste noir en 2019.
    Il partage sa vie entre la Normandie et la Charente-Maritime où se situent souvent l'action de ses thrillers.
    Patrick Lorphelin s'attache beaucoup plus à la psychologie des personnages qu'à l'intrigue policière. Et si les victimes étaient parfois plus coupables que les assassins...

  • Malgré le drame de l'an dernier, quatre amies décident de continuer à pratiquer l'escalade et partent en Nouvelle-Aquitaine.
    Quatre copines férues d'escalade.
    Quatre amies qui partent ensemble chaque été en vacances pour pratiquer leur passion.
    Quatre camarades qui hésitent à repartir à cause d'un drame vécu l'année précédente.
    Quatre filles qui vont disparaître... les unes après les autres. Ce thriller se déroule entièrement en Nouvelle-Aquitaine. Principalement à Poitiers, avec des incursions à Bordeaux, Soyaux, Dax et Villeneuve­sur-Lot.
    Poitiers, Bordeaux, Soyaux, Dax, Villeneuve-sur-Lot,... Chaque ville sera un pas de plus vers le précipice pour ces quatre jeunes filles. Un polar régional glaçant qui vous fera atteindre les sommets de l'angoisse !
    EXTRAIT
    Marion dormit mal cette nuit-là. Elle pressentait que Céline refuserait la proposition malgré l'insistance de Laura.
    Mais pourquoi tenait-elle tant à ce projet, en définitive ? Les gorges du Verdon ou ailleurs, après tout... ! Pourvu que ce ne soit pas les Alpes, le reste l'importait peu.
    Jusque-là, Marion n'avait jamais organisé ou même poussé à une quelconque destination pour leur semaine traditionnelle d'escalade. Chloé en était davantage l'instigatrice, avec l'aide de Laura. Pourtant, cette fois, Marion s'obstinait à ce qu'un nouveau séjour soit organisé, pour oublier un peu les vacances gâchées de l'année précédente. Enfin, comme si on pouvait oublier...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Parallèlement à son travail de chargé d'études à l'lnsee, Jean-Pierre Ferret écrit des romans depuis 1990. Après les avoir tenus secrets, il décide en 2011 d'auto-éditer La Prune mauve. En 2018, Jean-Pierre Ferret propose au public son neuvième roman. Passionné de voyages, il s'en est souvent inspiré pour ses livres mais il tient majoritairement ses récits dans des régions françaises telles que l'Aquitaine, la Vienne, le Lot-et-Garonne ou encore la Charente.


  • L'histoire d'Arnaud de Villelouet se situe au sein d'une société en pleine mutation où cohabitent personnages célèbres de l'histoire de France et le peuple qui, lui aussi, a contribué à sa manière, à façonner l'histoire de notre pays. L'auteur met ici en relief ces femmes et ces hommes de toutes classes sociales sous le règne du Roi Soleil et mêle avec savoir faire le quotidien de ceux-ci aux tourments et bouleversements de l'histoire de France.
    EXTRAIT
    - Père ! Père ! Un courrier.
    Clame, Aimé, le fils d'Arnaud de Villelouet, gentilhomme de petite noblesse paysanne installée à Paris depuis une trentaine d'années.
    Aussitôt alertée, la maisonnée se met en branle car, recevoir une lettre procure toujours, excitations et questionnements :
    Que recèle le pli ? Bonne ou mauvaise nouvelle ?
    Et comme à l'accoutumée, la première personne à manifester sa curiosité se nomme, « Bhavana », la servante du logis :
    - Un courrier ?
    - Si fait ! Il vient de nous être remis, à l'instant. Et c'est un valet de l'Hôtel de Juigné qui vient de me remettre cette lettre.
    - À coup sûr, une invitation.
    - Tu crois, Bhavana ?
    - Pour sûr, mon petit. Et tu vas pouvoir faire de belles rencontres. L'Hôtel de Juigné est connu pour rassembler de bien précieuses personnes. Et surtout, de belles demoiselles, en quête d'un bon parti.
    - Et d'héritiers fortunés, ce qui ne sera jamais mon cas, ma bonne, Bhavana.
    - Tu possèdes bien plus que la fortune, mon petit, tu es le descendant de Pierre de Villelouet, l'illustre et vaillant militaire, héros du siège de la Rochelle.
    - C'est bien là le problème.
    - Pourquoi dis-tu cela ?
    - Oh, rien ! Tu ne comprendrais pas. Et puis, sache que mon coeur est déjà pris, Bhavana.
    - Encore avec cette histoire ?
    - Là où la raison s'en fait une, le coeur ne répond, lui, qu'à son aspiration.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Au bel octave du titre gouleyant, sa plume alerte séduira la fibre artistique des bretteurs d'aujourd'hui . En ravisse ces derniers, ses chimères captiveront aussi tout lecteur vers un monde ou la réalité se mêle à la fiction, dans le langage vif de son attachante personnalité. [...] - Une histoire dans l'Histoire - Du rythme, des cliquetis et du verbe - Vinaigrette et Pousse-Rapière : jusqu'à la lie, nous le dégusterons ! - Michel Carliez, Maître d'Armes et Coordinateur de Cascades
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Auteur, scénariste, metteur en scène et directeur artistique pour la création de plus d'une vingtaine de spectacles d'Arts Croisés (Château Royal de Blois, Château de Maintenon, Donjon de Montrichard, Château d'Apremont, Cathédrale de Luçon, Abbaye Royale de Fontevraud, Logis de la Chabotterie ...), Laurent Tixier est fait chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres, en 2008. Il participe à de nombreuses tournées en France et à l'enregistrement de près de 40 albums discographiques, dont plusieurs avec distinctions. Il vit à Saint-Gilles-Croix-de-Vie.

  • 1516, dans la région de Royan, l'assistant de Léonard de Vinci fait naufrage...
    1er novembre 1516 un navire fait naufrage sur les roches de Meschers. Francisco Staniéri ancien assistant de Léonard de Vinci est le seul rescapé. Il est recueilli par le Vicaire Perpétuel de Sainte-Radegonde de Talmont-sur-Mer. Des manifestations surnaturelles ne vont pas tarder à terrifier la population. Des figures historiques comme Charles de Coetivy seigneur de Royan, vont côtoyer des personnages issus des contes d'Aunis et de Saintonge, Itta la sorcière du Fa, la fée Mélusine, Cadet le naufrageur. En cette période qui annonce la Renaissance, Edmund Eyquem (en référence à Montaigne), va mener une enquête au milieu des créatures hybrides de Jérôme Bosch et des bestiaires du Moyen Âge pour découvrir la vérité. Cette littérature de l'imaginaire et du fantastique fondée sur des faits historiques prolonge les légendes du passé.
    Découvrez un surprenant polar au Moyen-Âge se parant à la fois de faits historiques et fantastiques !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Philippe Schnepf reste fidèle à la littérature fantastique de ses deux précédents romans, La mémoire des pierres et Les chemins de Saba. Sa venue dans la presqu'ile d'Arvert lui fait découvrir l'histoire et les légendes de la Saintonge et du pays d'Aunis. Membre de la Société des Auteurs du Poitou-Charentes, il contribue de façon originale à la connaissance de la culture de notre région.

  • À Rochefort, Mathilde rencontre un homme marginal et mystérieux, habitant à Fouras...
    Mathilde psychologue à Rochefort fait la connaissance tout à fait fortuitement de Guillaume, un être un peu marginal habitant Fouras. Rien ne semble les unir. Mais que cache vraiment la personnalité de Guillaume et qui pousse Mathilde à la découvrir ? C'est à ce jeu du chat et de la souris, auquel se livre ce couple que vous invite Patrick Lorphelin sur la presqu'île de Fouras où d'étranges disparitions inquiètent toute la population. Auteur de dix thrillers il situe cette nouvelle intrigue dans le pays rochefortais qu'il connaît bien pour y résider maintenant depuis plus de huit ans.
    Mathilde découvrira-t-elle ce que cache Guillaume ? Découvrez ce qu'il se passe sur la presqu'île de Fouras, où d'étranges disparitions inquiètent toute la population !
    EXTRAIT
    Mathilde n'a pas bien dormi. Son accident de la veille l'a marquée. Elle a des remords envers Guillaume. Vers trois heures du matin, elle s'est réveillée et des idées sombres ont hanté son esprit.
    Elle s'est imaginé qu'on retrouve, ce matin, l'homme décédé, mort d'un traumatisme crânien et qu'elle soit accusée de non-assistance à personne en danger. De plus, elle s'est remémoré les deux patients qui se sont suicidés ces dernières semaines. Pourquoi n'a-t-elle vu rien venir ? Elle les suivait, avait des rendez-vous avec eux régulièrement. Ils avaient tous les deux le même point commun. Ils allaient mieux, reprenaient goût à la vie. Elle leur avait même demandé, et ils étaient d'accord, de diminuer leur dose d'antidépresseurs. Et pourtant ? Elle se sent coupable de ces deux échecs.
    Ce soir, elle partira un peu plus tôt de l'hôpital et se rendra chez Guillaume, juste pour prendre de ses nouvelles. Elle ne peut pas l'appeler puisqu'il n'a pas de téléphone pour tenter de le joindre.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Patrick Lorphelin est né à Dieppe. En 2006 il sort son premier roman noir, Du sang sur la plage qui connaîtra un succès régional. Sept romans noirs suivront dont le dernier, Le pont des hasards paru en 2016. Il partage sa vie entre la Normandie et la Charente Maritime où se situe souvent l'action de ses thrillers. Patrick Lorphelin s'attache beaucoup plus à la psychologie des personnages qu'à l'intrigue policière proprement dite. Et si les victimes étaient parfois plus coupables que les assassins ...

  • À peine arrivé à Besançon, le commissaire Eustache doit enquêter sur une série de viols.
    Le commissaire Eustache est contraint de quitter sa ville de La Rochelle pour s'expatrier à Besançon. Très rapidement, alors qu'il enquête sur une série de viols commis dans la cité bisontine, un corps est retrouvé au pied du Minotaure, gigantesque statue de bronze qui trône sur la digue au milieu de la rivière. Tout indique que ce cadavre est celui du violeur en série. Chahuté par les bourrasques de pluie, de vent et par les tribulations d'une nouvelle vie, Eustache cherche le fil qui lui permettra de lever l'ombre du monstre qui plane sur la ville.
    Eustache parviendra-t-il à mettre la main sur ce serial killer ? Embarquez-vous dans ce polar régional sombre au suspense grandissant.
    EXTRAIT
    Une carte postale illustrant la Grande Muraille de Chine est appuyée contre le mur : « Amicales pensées de Chine, Régine ».
    Il poursuit son inspection en entrant dans la cuisine. Il ouvre le frigidaire. Celui d'un célibataire. Presque vide : une bouteille de lait ouverte, une boîte d'oeufs, un morceau de Comté entamé. La pièce, sans fantaisie, est bien rangée. Une poêle est posée à l'envers sur l'évier, il la retourne. Bien lavée, elle ne donnera pas d'indication sur le repas de la veille. Il ouvre la poubelle à moitié pleine : au sommet, un tas d'épluchures de champignons.
    Il sort de la pièce lorsqu'il entend la voix de son collègue.
    - Mais, c'est quoi ce truc...
    Eustache rejoint son collègue dans une chambre. Une forte odeur de vomi, et peut-être de merde, l'assaille. La fenêtre est fermée, l'odeur est insupportable. Après un mouvement de recul, Eustache remarque un sac de voyage à demi ouvert sur le lit. Devant lui, le capitaine tend, au bout de ses bras, un peignoir bleu turquoise, imprimé de ramages fleuris, à l'encolure Mao.
    - Ce n'est pas ça un peignoir asiatique ? demande-t-il, interloqué par sa découverte.
    - Ça m'en a tout l'air, répond Eustache qui comprend l'allusion faite par son collègue à la remarque de Giselle.
    - C'est un curieux hasard, vous ne trouvez pas ?
    - Curieux, sûrement ! Hasard, c'est moins sûr !
    Les deux hommes se lancent un regard entendu.
    - C'est l'appartement d'un homme célibataire et le seul élément féminin que nous y trouvons, c'est ce peignoir... dans un sac de voyage dans lequel il n'y a que des affaires d'homme - rasoir, mousse à raser, pyjama de mec... J'appelle Jean-Philippe et Teresa et la police scientifique, décide le capitaine.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Née en région parisienne, Line Dubief est installée à Besançon depuis plus de 40 ans. Ingénieure d'études à l'université de Franche-Comté, elle partage sa vie entre son travail, sa famille, ses amis et bien entendu, la lecture et l'écriture. Grande lectrice de polars, selon elle «?Écrire un roman policier, c'est construire un puzzle compliqué où tout doit s'enchaîner logiquement et où tout doit s'imbriquer finalement?».

  • Les auteurs du meurtre de William Gaborieau ne posent pas de doute. Et pourtant, les gendarmes feront des découvertes surprenantes qui changeront le cours de l'enquête.
    Un élevage de poules pondeuses en cages s'implante dans une petite commune rurale des Deux-Sèvres, semant la zizanie entre les riverains. Aussi, quand le jeune William Gaborieau, exploitant de cet élevage industriel contesté, est retrouvé sauvagement assassiné en août 2015, ce sont tout naturellement les opposants qui se retrouvent sur la sellette. Mais l'enquête, conduite par la gendarmerie locale, va se révéler bien plus complexe. Les farouches ennemis du poulailler sont-ils réellement à blâmer? S'agit-il d'un banal conflit familial qui aurait mal tourné? Ou encore d'un sordide règlement de comptes entre dealers? Dans ce contexte délicat, l'équipe d'investigation ne sait bientôt plus où donner de la tête et marche sur des oeufs. La gendarme Ariane Costas, souvent raillée par ses collègues masculins pour ses intuitions fantaisistes, tente de démêler l'écheveau. De rebondissements en rebondissements, l'enquête nous entraîne à tour de rôle entre la campagne deux-sévrienne et la ville de Poitiers, jusqu'à un dénouement inattendu.
    Brigitte Soury-Bernard nous offre un premier polar bien ficelé au déroulement surprenant, ancré dans les réalités vécues dans les campagnes coulongeoises.
    EXTRAIT
    James s'approcha de Gilbert Rondeau, le commandant de la COB2, qu'il connaissait bien. Celui-ci, l'air grave, donnait justement des instructions aux ambulanciers :
    - Emmenez le corps directement au service de médecine légale, le médecin légiste vous accompagne.
    Il se tourna vers le premier adjoint :
    - Nous avons essayé de joindre ses parents à leur domicile, sans succès. Connais-tu leur numéro de téléphone portable ? Et sais-tu s'il y a d'autres membres de la famille proche à joindre ?
    - Mais enfin, que se passe-t-il ?
    - Personne ne t'a informé ? Nous avons retrouvé William Gaborieau mort à l'intérieur du local de l'élevage en batterie. Nous avons été appelés par des voisins de l'exploitation en fin de matinée. Ils mentionnaient une odeur intolérable, une odeur de charogne. Le jeune homme a été formellement identifié par ces mêmes voisins quoiqu'il soit bien amoché : des centaines de poules échappées de leur cage ont becqueté son visage sans ménagement. Mais surtout, il a reçu une douzaine de coups de couteau. Il n'y a aucun doute possible, c'est un meurtre. Le médecin légiste a fait les premiers constats sur place, le corps va être emmené pour l'autopsie. Il va falloir prévenir sa famille, il vivait encore chez ses parents, non ?
    - Oui, mais ceux-ci sont partis en vacances dans les Pyrénées depuis plusieurs jours. Je vais demander à la secrétaire de mairie leur numéro de portable.
    James songeait qu'il allait devoir accomplir une tâche bien pénible, celle de présenter les condoléances du conseil municipal aux parents du jeune homme. Il rageait, se demandant pourquoi diable tout le monde partait en vacances dans les Pyrénées au moment le moins opportun.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    "De rebondissement en rebondissement, l'enquête entraîne le lecteur à tour de rôle entre la campagne deux-sévrienne et la ville de Poitiers « jusqu'à un dénouement inattendu »." Courrier de l'Ouest
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Brigitte SOURY- BERNARD vit à Ardin. Aujourd'hui retraitée, partage son temps entre Niort et la campagne deux-sévrienne. Auparavant chargée d'études sur la ruralité et le développement durable au sein de l'Observatoire de la Fonction Publique Territoriale, elle s'intéresse particulièrement à la condition animale et aux conséquences de nos choix alimentaires sur la santé et l'environnement. Elle aborde ici un sujet brûlant, celui des élevages industriels, révélateur des contradictions et fractures de notre société.

  • Quinzième tome de la Saga des Limousins, La Geste du Guiscard se déroule entre les années 1079 et 1087.
    La Geste du Guiscard est le tome 15 de la Saga des Limousins, il se déroule entre 1079 et 1087. Dans ce volume, nous suivrons la folle épopée de Robert Guiscard, le comte d'Apulie, qui va tenter d'envahir l'empire byzantin. Il ne sera pas loin d'y parvenir, les Grecs n'échapperont à la défaite que grâce à la pugnacité et aux ruses de leur basileus, Alexis Comnène. Rome connaîtra également l'un des pires sacs de son histoire pendant cette période, et le pape Grégoire, que l'on tiendra responsable de ce pillage, devra s'exiler et finir sa vie à Salerne. Enfin, Guillaume le Conquérant, après avoir perdu son épouse Mathilde, probablement décédée de la peste, mènera sa dernière chevauchée dans le Vexin. Naturellement les membres de la famille du seigneur de Châlus seront, encore une fois, sur tous les fronts.
    Une grande aventure base´e sur des faits re´els pour plonger dans la France et l'Aquitaine au coeur du Moyen Âge !
    EXTRAIT
    Robert ouvrit à son tour de grands yeux : son père venait de le confirmer dans son héritage de la Normandie et de lui confier le commandement de ses armées pour une campagne militaire.
    - Père, balbutia-t-il, plus ému qu'il ne voulait le montrer, je suis honoré et je m'efforcerai d'être digne de la mission que vous me confiez. J'avais du mal à croire Golet quand il m'a dit que vous étiez prêt à me pardonner.
    - Tu as bien fait de te méfier de ce larron, reprit le roi, il n'est pas toujours de bon conseil, il voulait que je te fasse couper la tête.
    - Vous avez bien fait de ne pas m'écouter, Majesté, répondit Golet assumant sans moufter le rôle qu'on voulait lui faire jouer. La sagesse d'un grand roi est de prendre les bonnes décisions aux bons moments, même quand son entourage est de mauvais conseil.
    Brunehilde songea qu'elle devait y aller elle aussi de son couplet :
    - Majesté, je suis ravie que vous n'ayez pas suivi mes recommandations de sévérité à l'égard de messire Robert, votre magnanimité légendaire s'est encore exprimée là.
    - C'est ainsi, répondit le roi, certains m'ont pourtant traité de « tête de mule » et « d'obtus ».
    - Des gens qui jugent trop vite et vous connaissaient mal assurément, ajouta Brunehilde.
    Ainsi le père et le fils échangèrent le baiser de paix sous les acclamations de toute l'assistance.
    Puis Robert rejoignit Bjarni et Igor qui discutaient de cette réconciliation inespérée.
    - Mes amis, leur dit le jeune prince, seriez-vous prêts à m'accompagner chez les Écossais ? Je crois que vous connaissez Malcolm Canmore, vous avez combattu à ses côtés à Lumphanan.
    - Assurément nous y étions, confirma Igor, le jour où il a trucidé le roi Macbeth.
    - Et nous vous suivrons avec plaisir, Monseigneur, ajouta Bjarni, mais cette fois-ci, cependant, je n'emmènerai pas Roxana.
    - Je te rappelle que c'est elle à l'époque qui nous avait emmenés, précisa Igor, et il est mieux qu'elle reste à la maison pour cette campagne. Tu serais sinon bien capable de l'embrasser en pleine étripaille sur le champ de bataille, comme la dernière fois.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né en 1957, Yves Aubard est professeur de gynécologie au CHU de Limoges. Dans ce quinzième volume, il va mener les descendants de Lou et Mathilde bien loin de leur Limousin d'origine, jusqu'à Constantinople. Ils assisteront les grands de ce monde jusque dans leurs derniers instants.

  • Au bord du golfe du Morbihan, des retraités sans histoire sont farouchement assassinés sans aucune raison apparente.
    Au bord du paisible golfe du Morbihan, à deux pas des plages de sable fin, le taux de mortalité des retraités monte soudainement en flèche. Des personnes sans histoire, hommes ou femmes, qui n'ont jamais fait de mal à autrui, sont assassinées de sang-froid, parfois d'horrible manière, sans la moindre pitié. Et on ne leur vole aucun objet de valeur, s'ils en possèdent.
    Apparemment, ces gens ne se connaissaient pas, rien ne semble les relier les uns aux autres ; les enquêteurs ne détectent aucune anomalie particulière dans leur passé et ne constatent aucun point commun... hormis leur statut de retraités. Mais on ne tue quand même pas les gens pour cela !
    Un groupe ou un esprit détraqué se serait-il mis en tête de redresser à sa manière les comptes de la branche retraite de la sécurité sociale??
    L'écrivain et biographe familial Gabriel Flamet va percer cet invraisemblable mystère et aider les policiers à comprendre enfin qui tue ces anonymes et pourquoi.
    Suivez les aventures de l'écrivain et biographe familial Gabriel Flamet, au coeur d'une enquête surprenante sur des mystérieux meurtres de retraités.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Guillaume Moingeon, né en 1961, a publié une trentaine d'ouvrages, principalement sur la Bretagne et les Bretons?: recueils de nouvelles marines et fantastiques, romans humoristiques, policiers, livres d'histoire, témoignages, biographies... Il est par ailleurs l'inventeur du métier de biographe familial, consistant à écrire la vie de tous ceux qui le souhaitent.

  • Direction le plateau de Millevaches pour Dumontel et son compère Varlaud afin de tenter d'élucider ce qui se cache derrière ces meurtres ethniques...
    Sur le plateau de Millevaches, on a découvert en l'espace de huit ans, les cadavres de quatre jeunes femmes de nationalité turque en bordure de la D940, cette route jalonnée de chênes et de Douglas qui relie Treignac à Bourganeuf. Mais l'enquête restait au point mort... Jusqu'au jour de ce début de printemps 2019, où le corps mutilé d'une cinquième victime est retrouvé sur un tas de grumes... toujours au bord de la D940. S'agit-il d'un féminicide ethnique, d'un règlement de comptes dans la communauté turque ou de l'oeuvre d'un déséquilibré ? L'enquête est confiée aux commissaires Dumontel et Varlaud, deux flics d'expérience qui se rencontrent pour la première fois. Intrigue haletante et suspense garanti !
    Un roman haletant qui parle d'amitié et de partage malgré la cruauté des meurtres sur lesquels enquêtent nos deux héros limousins !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - Franck Linol est un auteur que je suis depuis quelques années maintenant . L'un des rares de sa génération à avoir su allier la violence et la noirceur du roman policier avec le plaisir de la bonne chère . Un amoureux de sa belle ville de Limoges et de sa région qu'il nous fait découvrir à l'occasion de chaque nouveau roman . Il s'est allié dans ce nouvel opus à son compagnon de débauche gourmande , l'ami Joël Nivard pour un récit à quatre mains diablement efficace . - RomansNoirsEtPlus, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Franck Linol est né à Limoges. Il vit dans la région du Limousin dont il reste éperdument amoureux. Son maître est le grand écrivain suédois, récemment disparu, Henning Mankell. Mais il est aussi influencé par l'oeuvre de Jean-Claude Izzo et de René Frégni. Il s'est lancé dans l'écriture pour simplement raconter des histoires, donner le plaisir de la lecture et aussi témoigner des dérives d'une société qui entrave de plus en plus les libertés de chacun. Joël Nivard est né à Limoges où il a passé toute une carrière de commercial. Il a longuement évoqué cette ville dans les pièces de théâtre qu'il a écrites. Il a publié 2 romans : Loser en 1983 aux Editions Denoël et On dira que c'est l'été, deux ou trois jours avant la nuit aux Editions Albin Michel en 1986. Son théâtre est publié aux Editions Le Bruit des Autres. Il aime la nuit, le vin, le roman noir et le rock'n'roll qu'il consomme sans modération. Il vit toujours à Limoges.

  • Un jeune garçon endoctriné, le corps mutilé d'une jeune fille jeté dans la Maine à Angers... Une affaire angevine glaçante !
    Quels mots, lui, Nourredine, n'avait-il pas osé, ou pas su murmurer à Farid?? Par trop de pudeur... Quels gestes n'avait-il pas eu la force de faire?? Quels sourires, quels regards avait-il oubliés?? Maintenant, tout était trop tard. Il venait de perdre son jeune frère. Combien de temps lui faudrait-il encore hurler son nom dans la nuit??
    Son cri, inutile, porté par le vent, avait longtemps flotté dans le silence du désert libyen...
    Où l'avaient emmené les deux hommes qui, hier, l'attendaient dans le pick-up?? Irak?? Syrie?? Les journaux parlaient surtout de ces deux destinations... Mossoul, Alep, Raqqa... Palmyre... Combien de cadavres fallait-il donc entasser dans les fossés de l'Histoire pour combler la maigre gloire de quelques ordures??
    Après Angers démons et Douleur angevine, Maine in black est le dernier volet de la trilogie imaginée par Dominique Fournier.
    De nouveaux personnages, hauts en couleur pour certains, tels Michto, le SDF, Édouard, le cocu magnifique ou encore Guillemette, la patronne du Bar Bichon, font une apparition remarquée dans ce roman. Ils viennent côtoyer, entre autres, le vieux Simon Fouquet, Tonin, le Manouche, Anastase Kobzik, le flic reconverti en serveur de restaurant, François Blanchard, le journaliste fouineur et Farid, le basketteur au lourd passé...
    Découvrez le dernier tome frissonnant d'une trilogie angevine de romans noirs.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Dominique Fournier est né à Tours en 1954 et est retraité de l'Éducation nationale. Passionné de voyages et de photographie, il s'est lancé dans le roman policier, pour le jeu de l'écriture de ce genre littéraire. Il vit aujourd'hui à Angers.

  • Un cadavre retrouvé sur une plage...
    Sur une petite plage de l'île d'Oléron, un jeune homme est retrouvé mort, à demi enseveli dans le sable. Raymond Eustache, commissaire de police de La Rochelle, est dépêché sur place. Au rythme enivrant des effluves marins et des pineaux charentais, il arpente les marais salants sauvages et les vignobles de l'île. Au fil de ses rencontres, il s'imprègne de la vie insulaire. Alors que se profile la courte vie de la victime, les circonstances du meurtre se dessinent pour faire resurgir un passé implacable et douloureux.
    Suivez pas à pas l'enquête du commissaire Raymond Eustache et découvez l'île d'Oléron au fil de ses investigations !
    EXTRAIT
    Les deux enquêteurs parlent peu et respirent pleinement comme pour se ressourcer des bienfaits de ces espaces naturels et vivants. Ils entendent derrière eux la sonnette d'un cycliste qui les avertit avant de les dépasser. Ils croisent un couple, main dans la main, elle un peu plus âgée, lui un peu plus frileux avec un chèche coloré autour du cou. Quelques instants plus tard, ils aperçoivent, sur leur gauche, deux pins parasols qui jouxtent une longue bâtisse basse, blanche aux volets bleus. Devant, sont déjà installés plusieurs clients autour des nombreuses tables protégées du soleil par de grands parasols. Juste en face, sur le canal de l'écluse, trois petites cabanes alignées, perchées sur des pilotis s'avancent au-dessus de l'eau et tendent leurs carrelets relevés prêts à plonger, pour emprisonner dans leurs mailles, poissons et crevettes.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Née en 1961 en région parisienne, alors qu'elle prépare son bac littéraire, Line Dubief choisit d'interrompre ses études pour voyager. De petits boulots en petits boulots, de contrées en continents, toujours passionnée de lecture, elle finit par s'installer en Franche-Comté. Elle y élève ses deux enfants et reprend le cours de sa formation. ?Aujourd'hui, ingénieur d'études à l'université de Franche-Comté, elle partage sa vie entre son travail, ses enfants et petits-enfants, son ami, ses amis, son jardin et bien entendu les livres et, depuis plusieurs années, l'écriture. Meurtre sur Oléron est son premier roman.

  • Des personnages issus d'époques différentes sont réunis autour d'un étrange meurtre, malgré les siècles d'écart...
    Claude, le linguiste?; Loti, l'écrivain?; Bellot, le navigateur aventurier?; Juan, l'anarchiste has been légèrement mythomane?; Bégon Jaune, la détermiteuse au franc-parler et au coeur d'artichaut?; Loulou, le représentant, fils de famille déchue... Tous ne se sont pas rencontrés, pour une raison principale : ils n'ont pas vécu au même siècle. Mais ils sont les protagonistes d'une énigme autour d'un meurtre. Quel point commun les unit?? Rochefort?? 
    Découvrez Rochefort sous un nouveau jour, avec ce roman policier historique parsemé d'une multitude de personnages mystérieux et attachants !
    EXTRAIT
    Lorsque la guichetière revient de la pièce située derrière son poste, je suis étonné de constater que la lettre attendue est en fait un petit colis. Elle me tend le bordereau à signer, regrettant visiblement mon silence sur sa nouvelle coiffure. Je n'ai pas le coeur à ça ! Oui, cette écriture, je la connais. Je la connais bien, même si je ne la lis pas souvent, du fait de la proximité de son auteur. Il est vrai que de lui, je lis surtout des pages dactylographiées ou imprimées.
    Il s'agit de l'écriture de Claude. Claude m'envoie non pas une lettre mais un colis...
    « Vous en faites une tête, Monsieur Munoz, me dit-elle, vous n'attendiez pas de colis ?
    - Si ! chère Sylvie ! En ce moment j'attends tout. Tout au moins je m'attends à tout ! »
    Mais qu'est-ce que ce colis peut bien contenir ? Que signifie tout cela ? Je reste là, planté devant ce guichet, bien après avoir signé le bordereau. La belle Sylvie me fait un petit signe du genre « il y a quelqu'un qui attend, derrière vous ».
    Je pars, le colis sous le bras. Sylvie n'a pas de nouvelle coiffure. En fait elle a changé de lunettes... Je rentre chez moi au plus vite, évitant une fois de plus les lieux où on pourrait m'accoster. La place Colbert, par exemple, ce lieu où toute la population de Rochefort se suit, se croise, s'évite, se salue.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    En plus du suspense, on a le droit à une visite critique et historique de la ville, c'est donc un beau voyage. - Marti94, Babelio
    Si l'envie de voyager à travers une enquête criminelle et littéraire à la fois vous intéresse, je vous conseille Rififi chez Loti. - Blog Abacia et Acu
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Libraire ancien, établi à Rochefort pendant quelques décennies, Jean-André Lecru a beaucoup côtoyé les passionnés de Pierre Loti. Observateur attentif, il livre dans ce premier roman, à travers le mystère d'une énigme policière, un instantané de sa ville dans les années 1990. Il vit à Rochefort.

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