Adrienne Yabouza

  • Rien n'était déjà très reluisant dans la République des Murmures, mais cette fois c'est du pire tout pire, du sauve qui peut, parce que vraiment rien ne va plus : les rebelles sont là ! Le président M'mollo M'mollo doit faire sa valise avant d'être exfiltré vers ses comptes en banque. Il y a ceux qui ont l'habitude de tourner leur veste et qui bien sûr ont tout prévu, et les autres, ceux qui restent sur le carreau, pris en étau entre des mouvements contraires.
    Avec ce roman à l'écriture inspirée et fantaisiste, Adrienne Yabouza nous plonge dans une Afrique corrompue, victime de l'islamisme, où les femmes et les plus faibles sont déconsidérés, victimes. Le portrait est cinglant, contrasté avec brio par la légèreté de la plume.

  • « L'amour, c'est pas plus facile que le reste de la vie. C'est vérifiable à vingt ans ou plus, sous les tropiques comme autour du cercle arctique. Pas parce que c'est chaud ici et froid là-bas. C'est à cause des bâtons dans les roues, sous toutes les latitudes. Trop gros ou trop maigre, ça peut être une cause de bâton dans les roues, comme trop intelligent, trop blanc, trop noir, trop zyeux bridés ou cheveux roux, blonds, crépus ; si en plus on compte les bâtons courbés ou à genoux dans l'ombre d'une religion, l'amour, c'est vraiment le parcours du combattant. » La jeune et jolie Aïssatou nous raconte son histoire.
    Celle d'une Centrafricaine amoureuse d'un Français. Il s'agit donc maintenant de quitter Bangui pour la Bourgogne...

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  • Le chien qui rit

    Adrienne Yabouza

    Récit émaillé d'humour qui distille avec finesse les leçons de sagesse et de l'Afrique.

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  • Les coépouses Ndongo Passy et Grekpoubou s'aiment comme deux soeurs, unies pour le pire et pour le meilleur.

    A la mort de leur mari, face au mensonge et à l'injustice, elles engagent une lutte pied à pied avec le destin.

    Dans un style mordant, Adrienne Yabouza emprunte à la rue de Bangui ses mots les plus colorés pour raconter la vie en dents de scie de deux femmes de caractère, généreuses et avisées.

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  • Le ciel est bleu. Bleu ciel. Comme chaque jour, maman prépare le repas. Je ne suis pas la seule à regarder tous ses gestes. Maman a posé sa poupée qui s'appelle Poupée, pas loin, au pied du manguier de notre cour. Cette poupée, c'est ma grande soeur !
    Maman me l'a raconté...

    Voilà l'histoire de maman et de sa poupée : Ama, ma maman, et Kwame, mon papa, se sont mariés puis les saisons se sont succédé. Chaque jour, maman regardait son ventre. Plat ! Elle était si triste d'attendre cet enfant qui n'arrivait pas. Elle alla donc chez le sculpteur pour avoir une poupée, une belle poupée. Elle la porta au dos, en prit grand soin. Elle lui parla, la cajola. Puis un jour arriva ce qui devait arriver. Ama attendit un enfant. C'était moi, Adjoa !

  • Au lendemain des indépendances, Niwalie naît à Kinshasa, avant de grandir en République centrafricaine. Son père, chasseur de léopards, devient le garde du corps de la Première dame du pays... et disparaîtra bientôt de la vie de son enfant. Niwalie grandira essentiellement auprès de sa mère, puis donnera elle-même naissance à quatre filles. C'est donc une histoire de femmes que nous raconte ce livre.
    Sauf qu'il ne s'arrête pas là. C'est l'Afrique centrale des années 1970, son personnage principal. Un pays en proie à un empereur mégalo et tyrannique qui échange de grandes claques dans le dos avec "Végéheu, le roi de France". La violence, la pauvreté, la guerre, l'exil. La peur d'être une femme dans ce monde-là, la peur d'être la mère de quelqu'un dans ce monde-là, surtout quand ce quelqu'un n'est pas un homme.
    Sans jamais se départir de son humour et de sa poésie, Niwalie dresse le portrait au vitriol d'une société sur le point d'à nouveau basculer.

  • Avant, il faisait nuit...
    J'étais dans le ventre de ma maman.
    Et puis je suis née ! On m'a donné un joli nom : Biaka. J'ai appris à marcher.
    J'ai grandi, je suis allée à l'école...
    Mais, un jour, à cause des uns ou des autres, ce fut la guerr

  • En périphérie d'un village africain, trois jeunes enfants sont seuls dans la nuit, à l'intérieur d'une pauvre maison où le moindre bruit fait naître une grande peur. C'est le début d'une aventure qui continue par la simple présence rassurante d'un chien.
    Ajoutez à cela la grand-mère des trois enfants, une grand-mère qui les élève seule, et vous avez Méchante Nuit, une histoire toute douce, même si la peur est là. Une histoire un peu grave sans doute, mais qui finit par des sourires.
    Le livre donne accès au livre audio.

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  • C'etait longtemps apres le premier jour du monde. Au bord du village de Bakando, la forêt poussait jusqu'au milieu du ciel. Tout le monde craignait de s'y perdre sauf le jeune Pemba Koli qui n'avait peur de rien.Un jour justement, il s'y aventura avec son arc et ses fleches. Il marcha longtemps puis se cacha pour attendre le gibier. Arriva ce qui devait arriver.Un bruit d'abord...

    Pemba Koli poursuit Dengbé la gazelle ! Il court, la flèche mais sans jamais la toucher, et il court encore. Sans y prendre garde, il franchit la rivière- frontière avec le village ennemi. Il est fait de suite prisonnier ! On s'apprête à le frapper, quand une jeune fille intervient et le sauve de la fureur de son village. Pemba Koli n'est-il pas comme eux ?
    Avec deux yeux, deux bras, deux jambes ?
    Le jeune homme est libéré... Mais il reviendra car cette jeune fille a de beaux yeux, de grands yeux, les yeux de Dengbé la gazelle ! Et Pemba Koli est tombé amoureux.

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  • C'est l'histoire d'un village, en Afrique, mais ce pourrait être n'importe quel village, n'importe où dans le monde quand la guerre frappe comme le tonnerre.
    La vie ne sera plus jamais la même. Les gens courrent et fuient.
    Un frère et une soeur se retrouvent isolés du groupe. Ils se cachent.
    Leurs yeux, leurs oreilles et leurs imaginations vont nous raconter la guerre.

  • Djenabou vit avec son père paralysé, réparateur de parapluies. Un jour elle admire une mariée plus belle que belle avec sa chemise rouge, qui danse sous un beau parapluie. Et Djenabou emportée par son rêve s'envole et rêve, rêve, rêve. Quand elle revient sur terre, le monde a changé ce n'est plus son père qui répare les parapluies, mais un jeune homme qui lui offre une belle chemise rouge à mettre sur son pagne indigo. Et le rêve devient réalité.
    Cet album tout en finesse et en poésie nous parle de ce dont rêve les petites filles, de mariage et de fête, mais à force de rêver,le temps passe et on est mure alors pour se lancer dans l'aventure. Une histoire illustrée avec délicatesse par Irina Condé qui se coule dans l'histoire et revisite les contes de son enfance où les jeunes filles endormies attendent leur prince charmant, parfois pendant cent ans.

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  • L'amour sera t-il plus fort que les préjugés? Quand une femme noire et un homme blanc sont amoureux, « la couleur de la peau ne pèse pas lourd au regard de toutes leurs autres différences »

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  • Aïcha et Fatou, les deux grandes filles de Niwalie sont jumelles. Jeunes femmes, elles viennent de se retrouver, après avoir été séparées dans l'enfance. Elles sont belles mais le corps blessé de l'une et le corps malade de l'autre sont inguérissables. Elles en veulent au monde entier, aux hommes en particulier... elles sont décidées à se venger. Dans ce roman social-sorcier, où l'on retrouve l'écriture libre-réaliste des auteurs, c'est une part de la vie ordinaire des femmes de Bangui qui nous est contée. Ici les femmes ont en effet le premier rôle qui n'est pas toujours un beau rôle.

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