Caroline Lesgougues

  • Le Désert de Retz ne tient du désert que la solitude de l'âme. C'est un désert de plénitudes, riche en flore et en fabriques. Un jardin à la mode du XVIIIe siècle, un jardin anglo-chinois, une rhapsodie de lumières, d'étincelles, d'apprentissage, un jardin de refuge et de repos, une oasis ouverte sur le monde. Ce jardin fut l'oeuvre d un seul homme: M. de Monville, né Racine du Jonquoy. A défaut d être de la cour, il en avait les manières, la grâce et la beauté au centuple; un goût raffiné, osé et envié. A défaut d'un portrait, c'est le Désert qui le portraiture. Sa diversité reflète une passerelle bien tracée entre l'âme, le corps et l'esprit. Sentons, déambulons, réfléchissons et abandonnons-nous. Bettina de Cosnac

    Sur commande
empty