Emmanuel Levinas

  • Emmanuel Lévinas Ethique et infini Emmanuel Lévinas se raconte, s'explique, passe au crible de l'analyse les principaux thèmes de sa philosophie. Dans une langue lumineuse, le voyage à l'intérieur de l'oeuvre de l'un des grands moralistes de ce temps.

  • Emmanuel Lévinas Totalité et infini « On conviendra aisément qu'il importe au plus haut point de savoir si l'on n'est pas dupe de la morale. La lucidité - ouverture de l'esprit sur le vrai - ne consiste-t-elle pas à entrevoir la possibilité permanente de la guerre ? L'état de guerre suspend la morale ; il dépouille les institutions et les obligations éternelles de leur éternité et, dès lors, annule, dans le provisoire, les inconditionnels impératifs. Il projette d'avance son ombre sur les actes des hommes. La guerre ne se range pas seulement - comme la plus grande - parmi les épreuves dont vit la morale. Elle la rend dérisoire. » Texte décisif, Totalité et infini figure parmi les oeuvres majeures de la philosophie du xxe siècle.

  • Le 27 avril 1985, Emmanuel Levinas prononce une conférence sur le thème de l'individu intitulée « De l'unicité ». À l'heure des bilans, comment la conscience de l'individu européen peut-elle véritablement demeurer en paix ? Le texte de Levinas est une invitation à penser « l'individu humain » dans sa subjectivité propre d'être unique, dans son « unicité d'unique ». Sans rompre avec la rigueur des formes logiques du langage, Levinas revient sur des questions qui lui sont chères : telles que l'amour du prochain et la justice. La réflexion éthique ouvre désormais un horizon politique. Inédit

  • «Quelques réflexions sur la philosophie de l'hitlérisme »a paru dans la revue «Esprit», en 1934, presque au lendemain de l'arrivée de Hitler au pouvoir, et un an après le «Discours du rectorat» de Heidegger. "L'article procède - écrit Levinas dans un post-scriptum de 1990 - d'une conviction que la source de la barbarie sanglante du national-socialisme n'est pas dans une quelconque anomalie contingente du raisonnement humain, ni dans quelque malentendu idéologique occidental. Il y a dans cet article la conviction que cette source tient à une possibilité essentielle du Mal élémental où bonne logique peut mener et contre laquelle la philosophie occidentale ne s'était pas assez assurée."

  • "Le temps est-il la limitation même de l'être fini ou la relation de l'être fini à Dieu ? Relation qui n'assurerait pas pour autant à l'être une infinitude opposée à la finitude, pas une auto-suffisance opposée au besoin, mais qui, par-delà satisfaction et insatisfaction, signifierait le surplus de la socialité. Le temps et l'autre pressent le temps non pas comme horizon ontologique de l'être de l'étant, mais comme mode de l'au-delà de l'être, comme relation de la pensée à l'Autre".
    Ce texte reproduit quatre conférences faites en 1946 et 1947, sous ce titre, au Collège de philosophie fondé par Jean Wahl, lieu d'ouverture dans lequel se retrouvait, au lendemain de la Libération, "la multiplicité même des tendances dans la philosophie vivante".

  • Emmanuel Lévinas Difficile liberté Difficile liberté, ou la recherche d'une morale pour le temps présent. Un texte qui appréhende la tradition hébraïque, sur fond d'exterminations nazies, et révèle qu'elle porte en elle les paroles d'une sagesse éternelle. Sobrement, Emmanuel Lévinas nous relate l'Homme, et c'est une formidable leçon de philosophie.

    1 autre édition :

  • Emmanuel Levinas Autrement qu'être ou au-delà de l'essence « Dans ce livre je parle de la responsabilité comme de la structure essentielle, première, fondamentale de la subjectivité. Car c'est en termes éthiques que je décris la subjectivité. L'éthique, ici, ne vient pas en supplément à une base existentielle préalable ; c'est dans l'éthique entendue comme responsabilité que se noue le noeud même du subjectif. [...] L'humanité dans l'être historique et objectif, la percée même du subjectif, du psychisme humain, dans son originelle vigilance ou dégrisement, c'est l'être qui se défait de sa condition d'être : le dés-intéressement. C'est ce que veut dire le titre du livre : Autrement qu'être. [.] Etre humain, cela signifie : vivre comme si l'on n'était pas un être parmi les êtres. » E. L.

  • Réinventer l'humanisme. Retrouver le sens de l'humain. Et pour y parvenir, redéfinir des notions simples l'Autre, l'amour, la liberté, la responsabilité... Humanisme de l'autre homme éclaire les grands thèmes de la pensée d'Emmanuel Lévinas.
    Texte intégral

  • Qu'est-ce qu'« être juif » ? À l'heure des conflits ethnico-religieux, de la haine de l'autre, de la stigmatisation identitaire, la question de Levinas devient urgente. Réfléchir sur l'être juif, cela signifie dégager l'enjeu humain ou universel qui s'y joue : la relation avec autrui. Écrit en 1947, dans la foulée de la fondation de l'État d'Israël, ce texte appelle à comprendre l'être juif non plus de manière négative, comme le produit du regard de l'antisémite, mais dans sa positivité ; ne pas réduire l'être juif à une catégorie historique ou sociologique, mais mettre au jour sa signification métaphysique.

  • Dans « Altérité et transcendance » - dernier livre philosophique paru de son vivant - Emmanuel Levinas définit sa problématique en confrontant des textes de sa dernière période avec quelques pages des années 1960-1970, arrachées au silence. Ces textes nous offrent de nouvelles et percutantes analyses sur la proximité et la paix, l'interdit de la représentation, les droits de l'autre homme et une saisissante réflexion sur la mort. On y retrouve, également, le thème de sa « métaphysique du visage » qui, nul ne l'ignore désormais, se tient au coeur de son paysage conceptuel.
    Son texte liminaire « Philosophie et transcendance » rappelle avec force, dans un monde où sévit si souvent le fanatisme religieux, que la voie par excellence de la transcendance est l'éthique. Dans l'étude suivante sur « Totalité et totalisation » , il demande "si la notion de l'être ne doit pas être repensée en fonction de l'idée de totalité." Cette ultime parole philosophique de Levinas est d'une actualité prégnante ? surtout si on l?éclaire à la lumière de la biographie de loeauteur, si tributaire des vicissitudes doeun siècle inondé de barbarie.

    On célèbrera en 2006, le centenaire de la naissance d'Emmanuel Levinas dont l'oeuvre compte désormais parmi les plus emblématiques dans l'histoire de la philosophie du XXème siècle.

  •   Clive Cussler avec Paul Kemprecos Serpent Au fond des eaux gelées, près de Nantucket, repose la silencieuse épave d'un somptueux paquebot italien, l'Andrea Doria. Peu de gens savent que dans ses entrailles se cache une antiquité précolombienne qui prouverait l'existence de rapports entre le vieux continent et le Nouveau Monde, bien avant l'arrivée de Christophe Colomb.
    Kurt Austin, le chef de l'équipe d'exploration de la NUMA, vient de sauver Nina Karov, l'archéologue qui avait été attaquée au large des côtes du Maroc alors qu'elle venait de découvrir une tête antique en pierre sculptée. C'est à ce moment que les disparitions inexpliquées de plusieurs équipes archéologiques financées par un milliardaire mexicain, Halcon, se multiplient. En quoi les chercheurs contrarient-ils les plans du démoniaque Halcon ? Que manigance-t-il oe Kurt Austin et son équipe, secondés par Nina, se lancent aussitôt dans une implacable poursuite et tentent de déjouer les projets diaboliques qui mettent en péril le destin des Etats-Unis.

    1 autre édition :

  • Ces quatre lectures talmudiques (Envers autrui, La Tentation de la tentation, Terre promise et terre permise, Vieux comme le monde), ont été prononcé de 1963 à 1966 aux colloques d'intellectuels juifs organisés par la section française du Congrès juif mondial.

    Pratiquement ignoré par la culture occidentale, le Talmud est la transcription orale d'Israël. Il régit la vie quotidienne et rituelle ainsi que la pensée des juifs confessant le judaïsme. Il comporte deux versions parallèles : l'une de Jérusalem, l'autre de Babylone, et les textes se classent sous deux rubriques : Halakhah, qui a trait à la vie rituelle et sociale, et Hagadah qui se présente sous forme d'apologues.

  • Une négation qui se voudrait absolue, mais niant tout existant -jusqu'à l'existant qu'est la pensée effectuant cette négation même-ne saurait mettre fin à la « scène » toujours ouverte de l'être, de l'être au sens verbal : être anonyme qu'aucun étant ne revendique, être sans étants ou sans êtres, incessant « remue-ménage », pour reprendre une métaphore de Blanchot, il y a impersonnel, comme un « il pleut » ou un « il fait nuit ». Terme foncièrement distinct du « es gibt » heideggerien. Il n'a jamais été ni la traduction, ni la démarque de l'expression allemande et de ses connotations d'abondance et de générosité. Il faut insister sur le caractère désertique, obsédant et horrible de l'il y a et sur son inhumaine neutralité.
    Neutralité à surmonter. Sortie recherchée dans ce livre. Analyses esquissées dans ce sens de la relation à autrui.

  • Emmanuel Lévinas Entre nous Essais sur le penser-à-l'autre Entre nous ou l'exploration des chemins du sens. Emmanuel Lévinas revient sur ce qui constitue le foyer de sa pensée : la compréhension des énigmes au voisinage de l'être. A travers une série de textes remarquables, qui arpentent les axes traditionnels de sa réflexion, le philosophe définit la nature de la relation éthique qui unit chaque homme à son prochain. Morale de l'amour, de la sincérité, mais aussi méditation sur la sagesse et la responsabilité, considérations sur le rôle de la philosophie, réexamen des droits de l'homme : c'est à une plongée en profondeur dans la « relation intersubjective » que le lecteur est convié.

  • L'étude de Levinas est une tentative de caractériser les cultures française et allemande et de souligner leurs différences, à la fois formelles et « spirituelles ». Qu'est-ce qui distingue la vie de l'esprit dans la culture, la langue et la sensibilité françaises de l'intérêt allemand pour l'esprit humain ? Levinas se réfère non seulement à la tradition philosophique, mais à la littérature. Entre Descartes et Leibniz, Lévy-Bruhl et Heidegger, ou encore entre Thomas Mann et Proust, pour ne citer que ces quelques noms, se joue le destin tragique de notre civilisation occidentale au XXe siècle.

  • A travers ce volume, qui rassemble des textes naguère encore introuvables d'Emmanuel Levinas (1905-1995), c'est véritablement la confrontation de la métaphysique et de l'événement qui se donne à voir et à penser. Au confluent de la tradition phénoménologique et de la pensée juive, l'auteur de Totalité et infini, qui joue un rôle si décisif dans la réévaluation de l'éthique en philosophie, expose - à travers quinze articles - que la réflexion philosophique est d'abord et essentiellement historique. De " Penser l'hitlérisme " (écrit en 1934) à " Existentialisme et antisémitisme " et de " Quand Sartre découvre l'histoire sainte " à des analyses de l'oeuvre de Husserl ou de Jean Wahl, Emmanuel Levinas offre ici, à son lecteur ébloui, l'étendue d'une pensée puissante et curieuse. On y trouvera, à l'oeuvre, l'exigence d'un intellectuel hors pair qui fut, aussi, un irremplaçable maître-à-vivre.

  •  « Le besoin d'évasion, écrit Emmanuel Lévinas, nous conduit au coeur de la philosophie. Il nous permet de renouveler l'antique problème de l'être en tant qu'être...» C'est dire que, dans ce texte, il choisit - à la faveur d'un thème fortement heideggerien d'aller à la rencontre des questions qui, toujours, ont guidé sa quête : le besoin d'évasion n'est-il pas le propre d'un être fini ? N'aspire-t-il pas à franchir les limites de l'être plutôt qu'à le fuir ? Et pourquoi l'être aurait-il besoin de sortir de soi ? Sur tous ces points, la méditation d'Emmanuel Lévinas s'affirme ici souveraine et féconde. A s'y engager, tout lecteur se rapprochera de la vérité de son destin au coeur d'une modernité tragique et opaque.



      Emmanuel Lévinas (1906-1995) est l'un des plus remarquables philosophes de ce siècle. Ont déjà été publiés, entre autres, et dans cette même collection, Ethique et Infini, Difficile Liberté, Totalité et Infini, La Mort et le Temps.

  • Un " amateur ", pourvu qu'il soit attentif aux idées, peut tirer, même d'une approche superficielle de ces textes difficiles - sans lesquels il n'y a plus de judaïsme mais dont dès l'abord le langage et les intérêts semblent si étrangers que nous, juifs d'aujourd'hui, avons quelques peine à les revendiquer -, des suggestions essentielles pour sa vie intellectuelle, sur des questions qui inquiètent l'homme de toutes les époques, c'est-à-dire l'homme moderne.

  • Qu'est-ce qui peut venir à l'idée qui n'y soit pas déjà, en quelque façon, contenu, ou qui ne soit pas déjà à la mesure de l'idée ? ne faudrait-il pas, pour rendre pensable l'absolu - pour trouver un sens à dieu contester que la pensée soit coextensive à la conscience en guise d'un savoir toujours corrélatif de l'être et, dès lors, que la philosophie coïncide avec l'ontologie ? dieu vient-il à l'esprit dans une connaissance et dans un dialogue pour s'y laisser thématiser et tutoyer, s'égalant ainsi à la pensée qui l'entreprend et qui se voudrait d'emblée " adéquation à l'être " et qui aurait déjà les intentions - et l'intentionnalité - de l'ontologie ? ou, vouant le moi à autrui dans le visage même de l'autre homme, dieu n'a-t-il pas sens précisément en me signifiant un ordre ? ce livre essaie, en effet, de suggérer que le sens signifie non pas exclusivement sous la figure de signifiants - choses, signes, mots - renvoyant à des signifiés ; qu'il, signifie, plus anciennement, à partir du visage humain, comme quand on dit signifier un ordre ou ordonner.
    Signifiance originelle du visage perçant sans cesse ses formes plastiques et représentées qui sans cesse se referment sur la voix silencieuse ou inouïe du commandement signifié ! eveil et dévotion suscités en guise d'un moi libéré de soi, libéré pour le prochain, même si l'on s'obstine à n'y trouver que représentation et conscience de soi.

    1 autre édition :

  • Il importait dans ces lectures de faire ressortir la catharsis ou la dé-mythisation du religieux qu'opère la sagesse juive, et cela contre l'interprétation des mythes - anciens et modernes - par recours à d'autres mythes, souvent plus obscurs et plus cruels, fussent-ils plus répandus, et qui passent, de ce fait, pour profonds, sacrés ou universels.
    La thora orale parle "en esprit et en vérité", quand elle semble triturer des versets et des lettres de la thora écrite. elle en dégage le sens éthique comme l'ultime intelligibilité de l'humain et même du cosmique.

  • " A la notion des droits de l'homme appartiennent désormais - inséparables et en nombre toujours croissant - toutes les règles légales qui conditionnent l'exercice effectif de ces droits.
    Voici, derrière les droits à la vie et à la sécurité, à la libre disposition de ses biens et à l'égalité de tous les hommes devant la loi, à la liberté de la pensée et de son expression, à l'éducation et à la participation au pouvoir politique - tous les autres qui les prolongent ou les rendent concrètement possibles : les droits à la santé, au bonheur, au travail et au repos, à la demeure et à la livre circulation, etc.
    " Emmanuel Lévinas. Avec " Hors sujet ", Emmanuel Lévinas revient et approfondit sa réflexion sur le noyau dur de sa philosophie : la relation à l'Autre. Méditation superbe qui entraîne vers l'analyse des " Droits de l'homme et droits d'autrui ", une approche singulière du " Langage quotidien et de la rhétorique sans éloquence ", ou encore de " La transcendance des mots. En chemin, le philosophe retrouve la trace de ceux auprès desquels il a fortifié sa propre pensée - Merleau-Ponty, Jankélévitch, Leiris, mais aussi Martin Buber, Franz Rosenzweig ou Jean Walh.
    Une magistrale leçon de philosophie.

  • Philosophe, disciple de Husserl et de Heidegger, Emmanuel Levinas est aussi un lecteur du Talmud. « La philosophie, dit-il, dérive pour moi de la religion. Elle est appelée par la religion en dérive et toujours probablement la religion est en dérive. » Ainsi Emmanuel Levinas définit-il sa réflexion aux frontières de la philosophie et du judaïsme, de la pensée et du sacré.
    Pourquoi l'au-delà du verset ? Parce que les fermes contours des versets qui se découpent dans les Saintes Écritures ont un sens obvie qui est aussi énigmatique. Ils sollicitent une herméneutique appelée à dégager dans la signification que livre immédiatement la proposition, celles qui s'y trouvent seulement impliquées. Les significations dégagées sont elles sans énigmes ? À leur tour selon d'autres modes, elles doivent être interprétées. Et en quête d'enseignements nouveaux, d'incessants retours à l'herméneutique se produisent aussi vers les versets déjà interprétés, mais inépuisables. Lecture de l'Écriture ainsi toujours recommencée : révélation toujours continuée.
    Des textes talmudiques, par des voies diverses, mettent en valeur cet « au-delà des versets ». Les lectures commentées de quelques-uns d'entre eux sont proposées ici. À ces textes viennent s'ajouter, dans ce recueil, plusieurs études qui se réfèrent, elles aussi, aux souvenirs talmudiques, mais traitent des problèmes spéciaux comme la méthodologie exégétique, des points de doctrine, de philosophie religieuse et d'actualité.

  • Noms propres

    Emmanuel Levinas

    L'éternité des chefs-d'oeuvre ne les arrache point au temps. Inconsciente et capricieuse, l'actualité se cherche une raison et une assise dans les oeuvres du passé qui, malgré leur achèvement, changent ainsi de signification, se renouvellent et vivent. Proust qui n'appartient plus au présent parce que déjà il peut le guider, connaît le magnifique destin de survies innombrables.
    Dans ce volume, publié pour la première fois en 1976, Levinas poursuit la méditation élaborée dans ses grands ouvrages, avec la même conviction, mais avec plus de doigté, de fraternité, puisqu'il ne s'agit plus ici d'expliquer sa philosophie mais de comprendre, de penser celle des autres : Agnon, Buber, Celan, Derrida, Jabès, Kierkegaard ou encore Proust. Et c'est en leur prêtant ses propres problèmes, et ses propres exigences - ce qui est le signe de l'exacte compréhension - qu'il parle de ceux qu'il préfère.

  • Le poème va d'une traite au-devant de cet autre qu'il suppose à même d'être rejoint écrit Celan dans Le méridien. Ce mouvement du poème vers l'autre, vers l'autre homme, comment n'aurait-il pas retenu Lévinas, qui donne ici, en quelques pages d'une grande densité, un commentaire philosophique de l'oeuvre de Celan. Précédé de Sur le chemin de la vie, Paul Celan... par Henri Michaux et accompagné de dessins d'Alexandre Hollan, ce petit volume rejoint, dans la même collection, la traduction par André du Bouchet d'Entretien dans la montagne.

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