Flavien Enongoue

  • Du 27 novembre au 2 décembre 2017, l'Ambassade du Gabon en France a accueilli une exposition « Léon MBA : 50 ans après », organisée en la mémoire du premier président de la République gabonaise. Il a été mis à la disposition du public de nombreuses photos, des archives sonores, des écrits de l'homme et sur lui, ainsi que ceux sur le Gabon et l'Afrique de son époque, donnant ainsi à découvrir une vie riche d'expériences diverses.
    Parallèlement à l'exposition, se tenait un colloque international sur le même thème. Le présent ouvrage collectif rassemble, pour l'essentiel, les communications présentées à cette occasion. Un intérêt bien particulier a été porté à la trajectoire politique inflexible de Léon MBA, construite patiemment, en surmontant avec panache échecs - dont celui du projet de départementalisation du Gabon - et moments de doute, dans un contexte historique où la France pesait encore de tout son poids impérial sur le destin du Gabon.
    L'étude de cette trajectoire politique d'un personnage singulier introduit à une autre histoire que celles souvent racontées à propos de son expérience de la gestion des hommes, de son action politique et de sa diplomatie, en un mot, de sa gouvernementalité.
    Ont contribué à cet ouvrage :
    Grégoire BIYOGO, Flavien ENONGOUE, Christiane MBA, Lucie MBA, Théophile MBA ANDEME, Michel MADOUNGOU, Mireille Flore MENGUE MOTO, Patrick MOUGUIAMA DAOUDA, Patrice MOUNDOUNGA MOUITY, Bonaventure MVE ONDO, Albert NGOU, Isidore Calixte NSIE EDANG, Moïse NSOLE BITEGHE, Ahmedou OULD ABDALLAH, Louis PERROIS, Steeve Robert RENOMBO, Jean-Henri REVIGNET-INGUEZA, Marc-Louis ROPIVIA, Guy ROSSATANGA-RIGNAULT, Arthur SABI DJABOUDI et Pierre Franklin TAVARES.

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  • La francophonie en procès ? La question revient de temps en temps au rythme des saisons politiques. On peut identifier comme dernier exemple de retour le refus public de l'écrivain franco-congolais Alain Mabanckou de participer à une réflexion collective sur l'avenir du français et de la francophonie, proposée par le président de la République française, Emmanuel Macron.
    La suite est connue : des réactions mobilisant écrivains et universitaires d'horizons divers, mais critiquant majoritairement les « avatars » idéologiques, politiques et institutionnels de la francophonie, au détriment de la plus-value littéraire, des véritables enjeux linguistiques, culturels et sociologiques.
    À partir du Gabon, des universitaires et des écrivains relancent le débat. Et si la francophonie était plutôt une greffe linguistique et culturelle « miraculeuse » et le français une langue hospitalière, devenue africaine, donc gabonaise ? Comment le français y cohabite-t-il avec les langues locales et d'autres langues internationales ?
     

    À paraître
  • Cet ouvrage met en lumière des aspects méconnus de la présence culturelle du Gabon en France.
    Il recense les figures historiques gabonaises inscrites par la France dans son patrimoine mémoriel ? Qu'en est-il du Gabon dans la musique, le cinéma et les musées français ? Et aussi dans la littérature : on pense à Simenon et à son séjour à Libreville qui a donné naissance à un roman majeur Le Coup de lune.
    Quelle place est-il accordé au Gabon dans la recherche médicale et scientifique ? Quels sont les pôles de formation de ses élites ?
    C'est aussi une question de toponymie. Où trouve-t-on des noms de rues, places et édifices faisant explicitement ou implicitement référence au Gabon ? Bien sûr on trouve des évocations de Lambaréné et du docteur Albert Schweizer. Mais aussi de Franceville (à Vire) ou de Port-Gentil.
    Dans la logique d'un croisement des regards, on trouvera aussi dans cet ouvrage une étude réciproque sur l'empreinte française dans la toponymie urbaine gabonaise. À travers quatre villes (Libreville, Franceville, Lastoursville et Port-Gentil) liées à quatre figures de la France coloniale, respectivement Bouët-Willaumez, Savorgnan de Brazza, Rigail de Lastours et Gentil.

    Sur commande
  • Cet ouvrage collectif, actes d'un Colloque international pluri-disciplinaire organisé les 14 et 15 juin 2019 à Libreville (Gabon), est composé de deux tomes. Il procède de la volonté du Département de Philosophie de l'Université Omar Bongo (UOB), à travers le Centre d'études et de recherches philosophiques (CERP), de rendre hommage au Professeur Gilbert Zuè-Nguéma, dans la forme qui sied le mieux à la tradition universitaire, celle des mélanges. L'initiative a été pensée comme un « cadeau éloquent » de la part de philosophes, politistes, linguistes, critiques et théoriciens littéraires.
    Ce premier tome, Gilbert Zuè-Nguéma, Hegel et les autres, comprend essentiellement des contributions relatives à la persona universitaire, à la réception de son oeuvre et celle du philosophe allemand, G.W.F. Hegel, dont il était, en Afrique, un des plus grands spécialistes.

    Flavien Enongoué est Maître-Assistant à l'Université Omar Bongo, où il enseigne la Philosophie politique, les Relations internationales et la Science politique.
    Mike Moukala Ndoumou est Maître de Conférences à l'Université Omar Bongo, où il enseigne l'Epistémologie et la Philosophie des sciences.
    Pierre Dominique Nzinzi est Professeur Titulaire à l'Université Omar Bongo, où il enseigne la Philosophie anglo-saxonne.

    À paraître
  • Cet ouvrage collectif, actes d'un Colloque international pluri-disciplinaire organisé les 14 et 15 juin 2019 à Libreville (Gabon), est composé de deux tomes. Il procède de la volonté du Département de Philosophie de l'Université Omar Bongo (UOB), à travers le Centre d'études et de recherches philosophiques (CERP), de rendre hommage au Professeur Gilbert Zuè-Nguéma, dans la forme qui sied le mieux à la tradition universitaire, celle des mélanges. L'initiative a été pensée comme un « cadeau éloquent » de la part de philosophes, politistes, linguistes, critiques et théoriciens littéraires.
    Ce second tome, Au miroir du monde, regroupe des contributions autour de l'Afrique, en particulier de son rapport au monde : comment se donne-t-elle à voir ? L'oeuvre du dédicataire de ces mélanges est tout entièrement habitée par cette question, tant lui-même se définissait avec fierté dans le double rapport à l'Afrique et à la philosophie : Africain et philosophe nous sommes : l'amour filial nous lie au continent qui nous a donné la vie, la probité à l'activité qui nous la conserve, la responsabilité aux deux.

    À paraître
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