François Lebrun

  • La période qui va de la décision du jeune Louis XIV, en 1661, de gouverner désormais sans Premier ministre à sa mort à Versailles cinquante-quatre ans plus tard, en 1715, est tout entière dominée par la figure du Roi-Soleil. Au-delà de la longueur exceptionnelle de son règne, la personnalité même du souverain, sa conception et son exercice du pouvoir, les conditions dans lesquelles il l'exerce à la tête du royaume le plus peuplé et le plus puissant de l'Europe expliquent la tentation des historiens de personnaliser à l'excès ce demi-siècle.
    C'est au roi en tout cas que revient la responsabilité d'avoir voulu assurer et accroître sa puissance par la guerre, quitte à s'en repentir tardivement.

  • XVIe, XVIIe, XVIIIe : trois siècles durant lesquels l'histoire du monde est bien d'abord celle de la domination de l'Europe sur le reste du monde.
    La période s'ouvre avec les grandes découvertes et voit se dessiner de grandes évolutions telles que le renforcement des appareils d'État, avec la tendance générale à la centralisation dont bénéficient les grandes monarchies de l'Europe de l'Ouest, de la France de Louis XIV à la Prusse de Frédéric II, de l'Angleterre des George à la Russie de Pierre le Grand et de Catherine II ; puis la fin de l'unité religieuse qui fait de l'Europe le théâtre d'affrontements sanglants ; l'émergence de la notion d'équilibre européen après l'échec des tentatives d'hégémonie d'un Charles Quint ou d'un Louis XIV ; enfin la naissance de la science moderne avec Galilée et Newton et les débuts de la révolution industrielle.
    Sous la plume magistrale de François Lebrun, ce livre offre aux étudiants de premier cycle d'histoire et à tous ceux qu'intéresse cette période la trame événementielle indispensable. Des tableaux généalogiques, des cartes, un glossaire, un index et une chronologie complètent l'ouvrage et en font un outil clair et commode pour tous.

  • Le 17e siècle

    François Lebrun

    Qu'est-ce que le 17e siècle ? Depuis longtemps déjà, les historiens cherchent, au-delà des récits traditionnels de l'histoire politique, les réalités plus complexes d'une histoire totale. Totale parce que, ne se limitant plus à la seule Europe, voire à la seule France, elle veut faire leur place légitime aux autres continents. Totale parce que, sans négliger l'événement, elle entend mettre l'accent sur toute la vie du passé, s'efforçant d'en éclairer tous les aspects.
    Ce "nouveau" 17e siècle, ne peut se ramener à une image simple, pas même celle du Roi-Soleil. C'est à la fois le siècle de Cromwell et de Louis XIV, des procès de sorcellerie et de Descartes, de Calderon et de Racine, de Rubens et de Rembrandt, et aussi d'Aureng-Zeb et de K'ang-hi, des "réductions" jésuites et des débuts de la traite des Noirs. Siècle foisonnant, complexe, comme la vie même.

  • « Le métier de roi est grand, noble et délicieux »... affirme le jeune Louis XIV qui, pendant un demi-siècle, régnera en monarque « absolu » sur vingt millions de Français. Héritier d'un royaume pacifié, il mène une politique hégémonique en Europe, part en guerre contre les Provinces-Unies et l'Espagne, affirmant sans relâche sa puissance militaire. Au faîte de sa gloire, il s'installe dans le grandiose palais de Versailles. Le faste de sa cour et le génie de ses artistes rehaussent l'éclat du Roi-Soleil. Mais la misère du plus grand nombre, les guerres incessantes, les conflits religieux, les deuils de la famille royale assombrissent la seconde moitié du règne. « La France n'est plus qu'un grand hôpital désolé », s'indigne Fénelon. Éclairant un pan majeur de l'histoire de France, François Lebrun retrace les splendeurs et les misères du « siècle » de Louis XIV.

  • La transmission d'un capital spirituel, moral, intellectuel et technique reste la question centrale de l'enseignement et de l'éducation.
    Mais, entre 1480 et 1789, les conditions politico-religieuses ainsi qu'un bouleversement des techniques vont entraîner une césure durable aux formes multiples. césure religieuse : la fin de l'unité nationale oppose les hommes du livre, propagateurs de la lecture et de l'alphabétisation, aux catholiques défenseurs d'une instruction donnée par le clergé, donc orale. césure sociale entre une culture des élites savantes, adeptes de la raison, de l'expérience et du partage entre science et foi, et une culture populaire attachée aux gestes, aux usages, aux fêtes magico-religieuses.
    Césure intellectuelle enfin entre anciens et modernes, ceux-ci curieux des arts techniques - de pascal à diderot - tandis que les premiers privilégient l'apprentissage des enfants, le rôle du maître.

  • La manière dont une civilisation répond au grand défi de la maladie et de la mort est directement liée à tous les éléments qui la constituent : croyances religieuses et explications qu'elles fournissent au mystère de la maladie, structures économiques et niveau de vie, connaissances scientifiques et techniques en matière médicale, etc.
    L'enquête de françois lebrun sur la france de l'ancien régime est ici exemplaire.

  • Anjou chrétien ? provocatrice pour les uns, l'image semblera dérisoire aux autres. Ils rappelleront sans peine que, dans ses frontières historiques, le diocèse d'Angers ne peut prétendre à refléter la vie de toute une province ; que les signes d'une foi transformée par la sécularisation des dernières décennies n'autorisent guère le diocèse à s'ériger en « chrétienté » exemplaire.
    Les auteurs de cet ouvrage, pour la plupart angevins eux-mêmes, en ont tellement conscience qu'ils ont voulu, au contraire, faire converger leurs approches historiques sur cette question : l'Anjou chrétien n'est-il qu'un cliché commode, mais largement fallacieux, ou renvoie-t-il à une réalité profondément enracinée dans l'histoire de ce diocèse de l'Ouest ?
    Au fil des siècles et des remodelages territoriaux, les réponses se nuancent en puisant dans les comportements du peuple chrétien, dans la vitalité d'institutions réputées si fortes, dans la socio-géographie des options devant le serment sous la Révolution française, devant 1'« école catholique » aux XIXe-XXe siècles, dans les stabilités et les fractures du pays électoral à l'heure des IVe et Ve Républiques.
    Ainsi se tissent les points et contrepoints des fidélités vécues et maintenues jusque clans la ferveur populaire de la procession du Sacre d'Angers et des « détachements » successifs et progressifs qui tracent une frontière tenace entre, d'une part, le Segréen et les Mauges, et, d'autre part, le Beaugeois et le Saumurois. Le plus étonnant est peut-être la continuité d'une pastorale sur quatre siècles qui laisse penser que si l'Anjou chrétien a un passé, il pourrait avoir encore un avenir.

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  • En 1516, un concordat est signé entre le roi François 1er et le pape Léon X.

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  • XVIe, XVIIe, XVIIIe : trois siècles durant lesquels l'histoire du monde est bien d'abord celle de la domination de l'Europe sur le reste du monde.
    Période qui s'ouvre avec les grandes découvertes et voit se dessiner les grandes évolutions telles que le renforcement des appareils d'États, avec la tendance générale à la centralisation dont bénéficient les grandes monarchies de l'Europe de l'Ouest, de la France de Louis XIV à la Prusse de Frédéric II, de l'Angleterre des George à la Russie de Pierre le Grand et de Catherine II ; puis à la fin de l'unité religieuse qui fait de l'Europe le théâtre d'affrontements sanglants ; l'émergence de la notion de l'équilibre européen après l'échec des tentatives d'hégémonie d'un Charles Quint puis d'un Louis XIV ; enfin la naissance de la science moderne avec Galilée et Newton et les débuts de la révolution industrielle.
    Ce livre offre aux étudiants de premier cycle d'histoire et à tous ceux qu'intéresse cette période la trame événementielle indispensable. Des tableaux généalogiques, des cartes, un glossaire, un index et une chronologie complètent l'ouvrage et en font un outil clair et commode.

    François Lebrun est professeur d'histoire émérite à l'université de Rennes II. Parmi ses nombreuses publications, citons : Se soigner autrefois, Le Seuil, 1995 ; Être chrétien en France sous l'Ancien Régime, Le Seuil, 1997 ; Le XVIIe siècle, A. Colin, 1997 ; La vie conjugale sous l'Ancien Régime, A. Colin, 4e éd. 1998 ; La puissance et la guerre, Le Seuil, 1997 ; Croyances et cultures dans la France d'Ancien Régime, Le Seuil, 2001 ; Louis XIV, le roi de gloire, Gallimard, 2007.

  • XVIe, XVIIe, XVIIIe : trois siècles durant lesquels l'histoire du monde est bien d'abord celle de la domination de l'Europe sur le reste du monde. Période qui s'ouvre avec les grandes découvertes et voit se dessiner de grandes évolutions telles que le renforcement des appareils d'Etats, avec la tendance générale à la centralisation dont bénéficient les grandes monarchies de l'Europe de l'Ouest, de la France de Louis XIV à la Prusse de Frédéric II, de l'Angleterre des George à la Russie de Pierre le Grand et de Catherine II ; puis à la fin de l'unité religieuse qui fait de l'Europe le théâtre d'affrontements sanglants ; l'émergence de la notion d'équilibre européen après l'échec des tentatives d'hégémonie d'un Charles Quint ou d'un Louis XIV, enfin la naissance de la science moderne avec Galilée et Newton et les débuts de la révolution industrielle. Ce livre offre aux étudiants de premier cycle d'histoire et à tous ceux qu'intéresse cette période la trame évènementielle indispensable. Des tableaux généalogiques, des cartes, un glossaire, un index et une chronologie complètent l'ouvrage et en font un outil clair et commode.

  • Cet atlas historique propose plus de 100 cartes pour comprendre visuellement l'histoire du Monde, de la préhistoire à nos jours.

  • Dans la france très chrétienne du xviie siècle oú l'oeuvre de réforme religieuse initiée par le concile de trente (1545-1563) met en place, pour plus de trois siècles, un catholicisme fortement marqué par l'encadrement clérical des fidèles, l'enseignement d'une doctrine désormais " épurée " n'empêche pas la survivance de croyances beaucoup plus anciennes.
    Fustigées par le clergé sous le nom de " superstitions ", celles-ci coexistent avec la religion officielle dans de nombreux comportements, notamment dans les attitudes face à la maladie et à la mort. cette coexistence est surtout le fait des classes dites " populaires ". jusqu'à quel point peut-on pour autant parler d'une culture populaire quasi autonome dont se séparerait, de plus en plus nettement aux xviie et xviiie siècles, une culture des élites ?.

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  • Que prêchait à ses paroissiens le curé d'un petit village de l'Anjou à la veille de la Révolution ? Quelles furent ses réactions devant les premiers événements de la Révolution ? Quelle fut sa responsablité, directe ou indirecte, dans la participation de ses paroissiens à l'insurrection vendéenne ? Comment assuma-t-il son rôle de curé dans les années qui suivirent l'écrasement de la Vendée ? Les sermons d'Yves-Michel Marchais, rédigés entre 1763 et 1798, permettent de répondre à ces questions. A partir de ces documents passionnants, François Lebrun restitue, à un moment clé de l'histoire du catholicisme, une étonnante figure de prêtre et le destin pathétique d'un village pris dans la tourmente révolutionnaire.

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  • 5e éditionXVIe, XVIIe, XVIIIe

  • Atlas du monde

    François Lebrun

    L'atlas du Monde offre à tous les clés pour voir et comprendre l'histoire et la géographie du monde grâce à ses 150 cartes topographiques et thématiques, ses grands planisphères, ses zooms sur les faits marquants de l'histoire, ses fiches d'identité de tous les Etats et territoires, ses commentaires pour comprendre les enjeux de chaque événement et un index de près de 13 000 mots pour retrouver facilement l'information recherchée.

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