Gilda Piersanti

  • Dario, Massimo, Gabriele. Trois amis d'enfance. Ils avaient cru s'en être sortis mais, vingt-cinq ans plus tard, advient ce qu'ils redoutaient depuis toujours : la nuit terrible de l'été de leurs 18 ans revient les hanter. Et lorsque la vérité de leur crime resté impuni risque d'éclater, c'est l'amitié d'autrefois qui éclate elle aussi. Ce sont désormais des hommes qui ont une position sociale, une réputation et une famille à défendre. Pour sauver leur présent, ils sont prêts à tout, même à l'impensable.
    Fuite en avant fatale, destins croisés et retournements : dans ce nouveau thriller lancé à cent à l'heure dans les rues de Rome, Gilda Piersanti démonte l'engrenage d'une violence irréversible et dévoile le retour des manipulations de jeunesse qui enfoncent ses protagonistes dans une spirale noircie par la trahison, le ressentiment et même la haine.

  • De tous les bars de tous les hôtels de la Terre, il a fallu qu'elle entre dans celui-là.
    Avec le même sourire, la même beauté ravageuse qu'il y a trente ans.
    Laura.
    Un mariage et deux enfants plus tard, Lorenzo ne l'a pas oubliée. C'était son premier amour, sa première folie. Il aurait tué, pour elle. Et maintenant qu'elle le lui demande, sur cette plage de la côte génoise parcourue de parfums violents, il se pourrait bien qu'il le fasse...

  • Un jeu. Un bête jeu de gosses. Quand le petit Mario, dix ans, surprend son voisin du dessus dans sa baignoire, en compagnie d'une ravissante jeune femme, son imagination ne fait qu'un tour. Qui peut être, cette inconnue ? Sinon une princesse captive ? Avec Riccardo, son meilleur ami, ils reviendront, en l'absence du voisin. Mais la mission sauvetage tourne au cauchemar. Et la réalité, à l'illusion tragique. Un jeu de miroirs où les enfances se brisent. Où les poupées, aussi jolies soient-elles, sont plus gigognes qu'on ne le croit...

  • Le saut de Tibère

    Gilda Piersanti

    Sur l'île de Capri, le Saut de Tibère est le théâtre du mystérieux suicide d'un touriste suisse. Non loin de là, le corps d'une jeune fille est retrouvé momifié et transpercé. À Rome, l'inspectrice principale Mariella De Luca vient de rejoindre une cellule d'Europol. La disparue de Capri attire son attention quand d'autres corps transpercés sont identifiés en Europe. Sur les traces d'un serial killer qui opère impunément depuis onze ans, Mariella resserre peu à peu son étau. Mais se mettre en travers des affaires de la camorra peut s'avérer très dangereux... Surtout lorsque l'on réveille les passions enfouies d'une famille mafieuse.

  • Wonderland

    Gilda Piersanti

    On peut s'appeler Alice et ne rien savoir du pays des merveilles : Alice De Romanis, 12 ans, vient de rejoindre le royaume des enfants disparus. La « petite Barbie », comme les médias l'ont baptisée pour avoir grandi trop vite, a-t-elle payé sa fréquentation sans filtre des réseaux sociaux, sa féminité trop précoce, sa naïveté ? L'inspecteur principal Mariella De Luca, rappelée de Londres, plonge à sa suite dans le terrier du lapin, là où s'engloutissent les rêves des petites filles...

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  • Médées

    Gilda Piersanti

    Francesca, brillante avocate, livre une bataille féroce pour que Clara, en instance de divorce, obtienne la garde de sa fille. En moins de vingt-quatre heures, un jeu de miroirs infernal se met en place entre l'avocate et sa cliente, dévorée par la passion amoureuse et abandonnée par son époux. Ce jeu du double ne cesse de se multiplier dans des oppositions déchirantes entre la femme et la mère, l'amour et la haine, l'humiliation et la fierté, l'espoir et le désespoir, la résignation et la vengeance. L'histoire se transforme alors en tragédie.

    Le mythe de Médée, mère qui tue ses deux garçons, nous hante depuis l'Antiquité. Médée, c'est le refus de mourir en tant que femme parce que l'on est mère. En tuant ses enfants, Médée tue la mère en elle pour sauver la femme.

    « Gilda Piersanti, dont on a pu vérifier qu'elle manie avec talent l'écriture du roman policier, nous conte avec le même art deux histoires en miroir. Est-ce pour nous dire que la folie meurtrière est contagieuse ? [...] L'économie d'une écriture serrée et d'un rythme haletant refuse de donner la clé ou de désigner un coupable. Comme s'il n'y en avait pas ou que nous l'étions tous ! » (Aldo Naouri (postface)

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  • Rome, automne 2006, la Nuit Blanche bat son plein, la ville est en ébullition. Des torrents de jeunesse se déversent dans les rues et convergent vers le Gazomètre, nouveau symbole des nuits romaines, véritable phare dressé face à la Ville éternelle.
    Mais l'aube sera sanglante, une jeune fille est retrouvée atrocement mutilée sur les quais du Tibre.
    La fin des vacances prend alors des allures de cauchemar pour l'inspecteur principal Mariella De Luca, qui se retrouve subitement plongée dans l'univers fragile et cruel de l'adolescence. Entre naufrage des couples et menaces de la mafia russe, mères seules et enfants à la dérive, Mariella tente de dénouer les fils d'une liaison dangereuse, à l'âge où le mensonge apparaît comme l'unique défense et la mort, une seconde vie.

  • Eté 2003, en pleine canicule, les catacombes romaines battent tous les records de fréquentation...
    jusqu'à ce qu'un groupe de visiteurs réfugié dans ces chambres froides d'un genre nouveau tombe nez à nez avec une tête coupée. L'inspecteur principal Mariella De Luca se voit rapidement contrainte d'interrompre son idylle amoureuse en bord de mer. D'autant que les catacombes ne sont pas les seuls lieux à faire perdre la tête aux Romains... L'enquête vient à peine de débuter que déjà lés décapitations se multiplient.
    Mais quel rapport peut-il exister entre une star internationale du monde de l'art et une paisible directrice d'orphelinat ? Et quel sens faut-il donner à cette référence macabre au mythe de Judith, héroïne biblique qui, de son bras armé, tranche la tête du général ennemi ? Récit passionnant d'un amour trahi, Bleu catacombes nous conduit de main de maître jusqu'aux sources de la tragédie.

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  • Le matin du nouvel an, une femme disparaît. Une année auparavant, à Rome, une autre femme a disparu, mais sa fille refuse toujours de le déclarer à la police.
    Le début d'une nouvelle saison meurtrière ?
    D'une affaire à l'autre, l'inspecteur Mariella De Luca et sa coéquipière la belle Silvia Di Santo démêlent bientôt un terrible écheveau, où s'entrelacent règlements de comptes familiaux, problèmes d'argent et intrigues politiques. Où surtout, chaque fois, une voix absente semble chercher à se faire entendre. pour crier vengeance.Une habitation isolée dans le Montana, par un beau matin d'été...
    Après Rouge abattoir, Vert Palatino (prix polar dans la Ville), Bleu catacombes (prix du polar méditerranéen, prix du polar SNCF) et Jaune Caravage, Vengeances romaines ouvre un nouveau cycle des Saisons meurtrières. On y retrouve l'inspecteur Mariella De Luca et sa coéquipière Silvia Di Santo, l'hiver, dans les rues de Rome, sur les traces de deux femmes disparues.
    Vengeances romaines pose également trois questions essentielles : la condamnation de la loi des hommes et la peine purgée par celui qui a tué le rendent-elles quitte de toute responsabilité envers sa victime ? L'absence d'un être aimé peut-elle nous vampiriser au point de ne nous laisser vivre que pour le garder vivant en nous ? Enfin, la vengeance peut-elle offrir un exutoire à la souffrance ?

  • Le matin du nouvel an, une femme a disparu.
    Comme une autre l'année précédente. Mais depuis un an, sa fille refuse de le déclarer à la police... Un mutisme qui dissimule intrigues familiales, machinations politiques et, surtout, une voix qui s'efforce de briser le silence pour réclamer vengeance...

  • Lors d'un voyage à Rome, la jeune historienne Chloé rencontre dans le train de nuit un mystérieux journaliste.
    Prise au piège d'un meurtre déguisé en suicide, elle renoue avec une des pages les plus troubles de l'histoire politique italienne : l'assassinat du président de la Démocratie chrétienne, Aldo Moro.

  • Vert palatino

    Gilda Piersanti

    A Rome, depuis des semaines, il pleut. La ville est paralysée, le jour de Pâques s'est terminé en bouillie, personne n'a pu remplir le panier pour le pique-nique rituel de Pasquetta (le lundi de Pâques). Et voilà qu'une accalmie inespérée surprend tout le monde, sauf le petit groupe d'archéologues qui l'attendaient avec impatience et décident d'aller vérifier leurs fouilles sur la colline du Palatino, arrêtées « pour cause météorologique ». Mais, sous les bâches blanches qui protègent les fouilles, une surprise attend une jeune archéologue de l'équipe en mal d'amour.
    Dans cet épisode, le sang froid de l'inspecteur principal Mariella De Luca est mis à dure épreuve au cours d'une enquête qui la conduira des milieux pédophiles jusqu'aux troubles intimes d'une jeune mère habitant le quartier de Corviale, cette extraordinaire barre de logements sociaux d'un kilomètre de long, construite à la fin des années 70 au sud-ouest de Rome.

  • À Sant'Andrea del Monte, un petit village de Calabre, une jeune femme qui a collaboré avec la justice en dénonçant sa famille mafieuse est retrouvée noyée dans sa baignoire. Elle a ingéré de l'acide chlorhydrique : une mort atroce qui évoque une exécution plutôt qu'un suicide. Son père, Don Alfredo, est l'un des boss les plus puissants du Bunker, l'organisation criminelle qui domine le trafic de cocaïne en Europe.

    À Zurich, Giulia, la petite-fille de Don Alfredo, pensionnaire d'une luxueuse école privée, tombe amoureuse de Lorenzo. Il est jeune, journaliste, et sa mère a autrefois été tuée dans un attentat qui visait son père, procureur en lutte contre. le Bunker.

    Giulia ignore tout des activités mafieuses de sa famille. Et alors que Lorenzo, qui mène l'enquête, s'apprête à lui en révéler le vrai visage, il est victime d'une terrible agression.

    Jamais les liens du sang n'ont aussi bien porté leur nom. Dans un monde où les traditions séculaires de l'honneur couvrent les luttes de pouvoir, Giulia et Lorenzo pourront-ils échapper aux lois non écrites de leurs familles que tout oppose ?

    Les Liens du silence, véritable drame shakespearien au suspense redoutable, démonte la mécanique complexe d'un système mafieux et nous plonge dans la furie d'une guerre entre deux familles dont les enfants luttent héroïquement contre la fatalité de leur destin.

    Née en Italie, Gilda Piersanti vit et travaille à Paris, où elle écrit en français. Après Le Saut de Tibère, huitième volet de sa série policière Les Saisons meurtrières, centrée autour de la Questura de Rome et de sa jeune inspectrice principale, Mariella De Luca, elle aborde ici un nouveau champ du polar.

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  • Au coeur de la Ville éternelle, dans le très populaire et très branché quartier de Testaccio, une troisième jeune fille vient d'être assassinée. Le commissaire D'Innocenzo ne croit pas à l'hypothèse du tueur en série mais ne sait plus comment maîtriser la peur qui gagne les habitants du quartier et tous ces jeunes qui fréquentent, le soir, ses restaurants, ses discothèques, son théâtre et son cinéma. Mariella De Luca, une jeune inspectrice téméraire et secrète, rejoint l'équipe du commissaire sans son consentement. Une entente mutuelle finit néanmoins par s'établir qui viendra à bout d'une histoire d'amour et de sang ensevelie, comme la ville sous la neige, sous les années de plomb de la vie politique italienne.

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  • La Garbatella, à Rome, un soir calme de printemps. Sur le seuil de la pâtisserie la plus réputée du quartier, une jeune étudiante s'effondre... Tuée par balle.
    Un meurtre inexplicable : pas d'arme du crime, aucun suspect, rien dans le passé de la victime qui permette de suivre la moindre piste. Un meurtre sans mobile. Le crime parfait ?
    Dans les méandres de la ville éternelle, un nouveau défi pour l'inspecteur Mariella De Luca et sa coéquipière, la belle Silvia Di Santo.

    Née à Tivoli, Gilda Piersanti vit et travaille à Paris. Avec ce nouvel épisode des " Saisons meurtrières ", elle signe un roman particulièrement captivant qui nous plonge au coeur de la société italienne contemporaine et de ses contradictions.

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