Jean-Michel Léglise

  • Un recueil de Haïku, qui tournent autour des états amoureux. La concision du Haïku dans la langue fraîche des sensations amoureuses que nul n'ignore, ils sont accompagnés de dessins-illustrations du graphiste Frédéric Coyère.

  • « Avec le 5/7/5, forme traditionnelle du haïku japonais, Jean Michel Léglise crée un rythme incantatoire pareil à l'incessant va et vient des vagues sur la plage. La lame écumée déferle sur le rivage falaises tonnantes. Ainsi portés par le langage poétique, comme un enfant par ses brassards, nous flottons dans un océan de mots et avançons sans effort de haïku en haïku, îles singulières d'un archipel reliées entre elles par le fil invisible d'un écho de sens. Par la passerelle, la lumière du soleil perturbe mes songes. Nous nageons loin, très loin, toujours plus loin, jusqu'à l'horizon. Comme en rêve. Un rêve où tout commence par le brillant reflet des cieux sur une mer étale La mer est bleue. Mais très vite l'eau sombre s'enrage et le songe devient cauchemar, le réel s'impose dans toute sa brutalité. À une mer idyllique répond une mer envahie d'un septième continent. À défaut de Mer des espaces de déchets Filets entravé s. La mer couleur plastique. » Extrait de la préface de Dominique Chipot

  • Avant-propos de Bernard Ceysson Préface, Aymeric Mantoux Un entretien entre Claude Viallat et Michel Nuridsany La Démesure des corps : Claude Viallat en ses taureaux, Matthieu Léglise Des reproductions d'oeuvres tauromachiques de 1956 à 2020 Annexes (biographie, bibliographie)

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