Martin Page

  • Pourquoi écrire un livre sur la pénétration ? Parce que le sujet est là, si présent qu'il en est invisible. Surtout je voulais faire en sorte que l'on entende des choses trop souvent tues, qu'on parle, qu'on pense, qu'on considère la sexualité comme un élément de l'invention humaine, de sa culture, de ses arts, de sa politique. Je voulais qu'on entende les difficultés, les douleurs, la peur d'être anormal·e, et qu'on dise qu'on se fout de la normalité si elle signifie le mépris et le jugement pour ce qui est différent.

    Le livre est composé de trois parties : Au-delà de la pénétration, Introduction à Propos sur la pénétration et Propos sur la pénétration. Cette dernière partie est composée de témoignages (anonymes, sauf deux personnes qui ont témoigné sous leur propre nom, des femmes, des écrivaines, Eloïse Lièvre et Emmanuelle Pagano).

  • Comment je suis devenu stupide

    Martin Page

    • J'ai lu
    • 12 Septembre 2002

    " - tu veux dire, prononça lentement ganja en mâchant des graines médicinales, tu veux dire que tu as été stupide d'essayer d'être si intelligent, que c'était à côté de la plaque, et que devenir un peu stupide, c'est ça qui serait intelligent...
    " antoine a beau être diplômé d'araméen, de biologie et de cinéma, il n'en est pas plus heureux. et, selon lui, ce sont précisément son intelligence et sa lucidité qui lui gâchent l'existence. aussi décide-t-il d'arrêter de penser. il envisage d'abord de devenir alcoolique, mais, dès le premier verre, il sombre dans un coma éthylique. il s'intéresse ensuite au suicide, mais la mort ne l'attire décidément pas.
    Reste l'acte ultime : la crétinisation. loin de tout moralisme, avec humour et détachement, martin page pointe les contradictions contre lesquelles nous nous battons tous, pour peu que nous tentions de réfléchir.

  • Lorsqu'il est chargé par Samuel Beckett de classer ses papiers, un jeune doctorant en anthropologie décide de tenir le journal de cette expérience. C'est un Beckett inattendu qu'il découvre chaque jour : grand amateur de chocolat chaud à la garde-robe extravagante, joueur de bowling et apiculteur passionné. Une drôle de relation se noue entre les deux hommes, tandis qu'en filigrane un metteur en scène demande à Beckett l'autorisation de monter une de ses pièces dans une prison.

  • Une nuit, un jeune auteur de romans à l'eau de rose se retrouve face à une humanité tout entière transformée en zombies. Réfugié dans son appartement, il tient un journal, mais sa raison vacille. Il rencontre finalement une autre survivante, Sarah...

  • Martin et ses amis se doutaient bien que cela arriverait un jour, que l'un d'entre eux finirait par se faire tabasser, simplement à cause de sa façon de s'habiller ou de ses bizarreries. Ça aurait pu tomber sur Bakary, tellement bon en maths qu'il énerve tout le monde ; sur Fred, le musicien, qui se teint les cheveux en vert ; ou même sur Martin, particulièrement doué pour l'ironie. Finalement, c'est arrivé au plus gentil d'entre eux, à Erwan, le bricoleur de la bande, dont le seul tort est de porter une cravate et des chaussures cirées. Et c'est comme si cette agression avait blessé les trois autres. Au collège, ils deviennent encore plus distants. La moindre injustice met leurs nerfs à vif. La colère circule en eux, leur donnant une énergie folle ! Ils veulent agir, mais à leur manière... forcément particulière.

  • Clémence rêve d'abandonner son existence monotone de collégienne pour vagabonder à travers le monde, comme ses parents voleurs, et, surtout, pour ne jamais cesser de cambrioler l'ennui. Avec Oscar, son tuteur très particulier, elle est gâtée en étrangeté. Lui aimerait bien fuir son corps avec ses bourrelets embarrassants et ses angoisses paralysantes de fantôme. Chez eux, on s'amuse à traquer le silence avec un fusil de chasse.Jusqu'au jour où un bonheur écoeurant de sérénité s'installe au collège avec l'arrivée d'un nouveau venu, Simon. Tout le monde veut lui parler, le connaître, l'aimer. Avoir les yeux posés sur lui. Car Simon n'est pas un garçon comme les autres. Son visage et son corps se couvrent chaque jour de nouvelles taches de couleurs, des couleurs vives et changeantes. Certains l'appellent même le garçon arc-en-ciel. Un jour, Clémence fait un pas vers Simon. Pas pour être son amie, non, elle préférerait se faire mordre par un chien. Mais par curiosité. Elle voudrait juste savoir d'où lui viennent ses couleurs. Ce qui, d'après lui, ne la regarde pas. Mais Clémence est bien décidée à percer son secret.

  • - Un homme tente de se suicider avec entrain parce que son médecin vient de lui annoncer qu'un requin nage dans son corps. Partout, il essaie : dans son immeuble, dans la rue, dans sa voiture, à l'enterrement de ses amis.
    Heureusement, pour lui changer les idées, un quatuor de Mexicains apparaît régulièrement pour lui interpréter une chanson.

  • La lutte pour les animaux est une question de justice sociale. Il est plus que temps d'inventer un monde empathique et égalitaire. Être végane, c'est avoir la conviction que l'être humain ne doit pas asservir et tuer les animaux pour manger, se vêtir ou se divertir. Récit du parcours de l'auteur vers le véganisme, ce livre navigue entre essai et aventure intime pour présenter la cause animale comme une lutte politique et éthique exigeante mais aussi joyeuse et inventive. En racontant son quotidien, en informant sur la nutrition, en montrant que le véganisme est accessible et gourmand, et qu'il n'a rien à voir avec l'ascèse ou la pureté, Martin Page invite chacun, qu'il soit végane, végétarien ou omnivore, à s'interroger sur le regard qu'il pose sur les animaux et sur la place que leur assigne la société.

  • Depuis ce jour où  une fille a demandé à jouer au foot avec les garçons, Shadi est faché avec ses amis. Pourquoi ? Que s'est-il passé  dans la cour de l'école ? En tout cas, ce fut la première fois que Shadi changea (un peu) le monde.

  • Daria, jeune écrivaine, rêve d'être publiée. En quête de réponses, elle entame une longue correspondance avec Martin Page. Au fil de leurs échanges, il esquisse des solutions pour affronter le milieu littéraire, ses névroses et ses fragilités. Mais la discussion gagne de plus vastes sujets : la morale, la politique, le féminisme. Un dialogue derrière lequel se dessine en filigrane l'autoportrait de l'auteur et qui s'inscrit, à l'image de Lettres à un jeune poète, de Rilke, dans une lignée héritée du XIXe siècle, du vieux sage s'adressant au jeune pour l'ouvrir sur le monde.

  • En rentrant chez lui, Virgile est attiré par le clignotement de la diode rouge de son répondeur. Clara lui annonce qu'elle le quitte. Mais qui est Clara ? Si être délaissé par la femme qu'il aime est habituel, être quitté, avant même le début d'une relation, par une inconnue est une première. Doit-il ignorer le message, l'effacer ? Peut-il reconquérir une femme qu'il ne connaît pas ?

  • Des portraits de lui sont affichés un peu partout dans la ville.
    Une photo de classe, avec ces phrases : " avis à la population. vous êtes priés de prendre garde à cet individu qui peut représenter un danger pour la sécurité de tous. ce garçon est un tremblement de terre. " c'est vrai que de temps en temps, là où il passait, il y avait une vibration, une secousse, une fissure. et puis les choses se sont accentuées. aggravées. a présent, les objets qu'il côtoie se craquellent.
    Les bâtiments dans lesquels il se trouve tremblent sans raison apparente. il met tout le monde en danger. il faut agir. voir des spécialistes. prendre des mesures. des mesures graves, des mesures d'urgence.

  • En une semaine, la vie de Mathias bascule. Rédacteur des discours du maire de Paris depuis douze ans, il est envoyé au chevet de Fata Okoumi, une femme d'affaires africaine grièvement blessée par un policier auquel elle a refusé de présenter ses papiers d'identité. Alors que la bavure agite la presse et les associations militantes, Mathias est chargé de réparer l'outrage. Mais il s'attache de plus en plus déraisonnablement à Fata Okoumi. Ira-t-il jusqu'à exaucer son dernier souhait : " faire disparaître Paris " ?

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  • Comment résister à des parents qui vous rêvent artiste, alors que vous voulez juste savoir qui vous êtes, au fond de vous-même, comme toute collégienne de ce XXIe siècle ? Et pourquoi ne pas devenir médecin ou avocat, si c'est votre désir ? Une fable pleine d'humour et de fantaisie de Martin Page, où l'auteur met en scène la pression exercée par les parents sur une jeune collégienne. Et comment cette dernière, plus sage que les adultes, souhaite simplement "devenir elle-même".
    Par un auteur reconnu, en littérature jeunesse et adulte, publié aux Editions de l'Olivier et à l'Ecole des Loisirs.

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  • Elias, producteur de films, vit une vie cadrée entre deux femmes, Clarisse et Zoé. Mais un soir de remise de prix, il craque, jettant son prix et par la même occasion sa vie à la Seine. D'autres figures s'en viennent tisser autour d'Elias un réseau d'étreintes suicidaires : Margot, Darius, Marie la secrétaire, Victor et ce détective tout penaud qu'il paie pour enquêter sur lui-même.


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  • "L'autre jour, à la bibliothèque, la vie de Martin a basculé. Dans un souffle comme une caresse, Marie lui a dit qu'elle l'aimait. Qu'elle voulait sortir avec lui. Elle, Marie, la fille qui rend le monde plus monde et le coeur dément. Avec lui, Martin. Forcément, Martin est tombé amoureux. Tout pouvait être oublié, le futur sans espoir et la mort de sa mère, les excentricités de son père et la survie au collège, et même le prochain enterrement-barbecue de son chien. Martin a dit oui, oui et encore oui. Cela a duré soixante minutes. Puis, Martin et Marie sont redevenus de simples amis. Parce que Marie s'était trompée. Parce que l'amour ne s'explique pas. Parce que l'existence est une saleté de terrain vague dépeuplé. Parce que le coeur de Martin est un gruyère rempli de fantômes et de dragons. Parce que quoi ? Le chagrin d'amour a des réponses étrangères à la raison. Cela tombe bien, Martin a énormément de coeur et d'imagination."

  • Roman«La peinture était le prétexte à son occupation criminelle. Ce qui
    n'était qu'une couverture finit par devenir une petite passion qu'elle
    retrouvait avec un plaisir grandissant. À un moment, elle se demanda si
    elle n'avait pas organisé ce brigandage subtil pour se donner une
    excuse à la pratique d'un art.»Fio a trouvé un moyen de gagner sa vie pas très honnête, mais ingénieux.
    Imaginant que la plupart des gens ont des choses à cacher, elle
    envoie des lettres anonymes au hasard, rédigées de la sorte : «Nous
    savons ce que vous avez fait. Vous avez une semaine pour payer.»
    La rançon doit être déposée dans un recoin de la falaise des Buttes-Chaumont.
    /> Pour ne pas attirer l'attention, en attendant son enveloppe,
    Fio plante un chevalet et peint. C'est ainsi que, bien malgré elle, elle
    devient la coqueluche des galeries d'art. Et son existence s'en trouve
    bouleversée...

  • How I Became Stupid

    Martin Page

    Fed up with being brilliant and perceptively self-aware in today's society, Antoine, a twenty-five-year-old Aramaic scholar is determined to renounce his intelligence and will do anything in order to become "stupid" enough to become a happy, functional member of society. A first novel. Original.

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  • De la pluie

    Martin Page

    • Ramsay
    • 10 Février 2007


    succession de délicieuses chroniques dévoilant le rôle de la pluie dans l'érotisme, la création musicale ou encore la sacralisation du monde, ce petit traité est tout sauf un manuel de météorologie.
    philosophique et poétique, il se veut une apologie de la pluie. pour parvenir à ses fins, l'auteur n'hésite pas à utiliser les armes redoutables du romancier : l'imagination et la prestidigitation. le ton est sérieux, le propos constamment nourri de références historiques, artistiques et scientifiques, qui sont toutes vraisemblables, à défaut d'être véridiques. car martin page fait résolument oeuvre de prosélyte : il désire convertir son lecteur à sa passion des précipitations.
    /> lorsque vous saurez que la pluie est un " monstre bienveillant ", qu'elle " porte en elle les gènes de l'enfance " et qu'" elle permet de tomber amoureux sans objet ", vous lèverez les yeux au ciel pour guetter les nuages.

  • - La disparition et la renaissance : un roman des contraires,comique et tragique, politique et intime.Martin Page aime provoquer les histoires et il faut bien avouer qu'il a un don pour l'extravagance. Prenons Mathias, l'étrange et fantaisiste héros de son dernier roman : cet homme " de l'ombre " qui rédige depuis douze ans des discours pour le maire de Paris se voit confier, par un drôle de hasard, une mission très délicate : il doit trouver le moyen de réparer l'outrage dont a été victime Fata Okoumi, une richissime femme d'affaires africaine qui, alors qu'elle se promenait à Barbès, a été grièvement blessée par un policier auquel elle refusait de présenter ses papiers d'identité. Pour ce faire, il se rend au chevet de la dame pour recueillir ses doléances. Mais l'imprévu fait irruption : ces rendez-vous, qui devaient être professionnels, deviennent vite amicaux et Mathias s'attache déraisonnablement au " sujet " de sa mission. Quand Fata Okoumi lui confie, avant de tomber dans un irréversible coma, que sa seule consolation serait de " faire disparaître Paris ", Mathias tout d'abord s'effraie. Puis cède peu à peu au désir d'exaucer cet étrange souhait. " La disparition de Paris " devient alors l'histoire d'un homme qui désire accomplir quelque chose d'extraordinaire pour quelqu'un qui vient de mourir et, ce faisant, contribue à sa propre " renaissance ".Comme toujours chez Martin Page, il y a au départ une idée " folle " : ici, faire disparaitre Paris. Mais comme dans tous ses romans, l'originalité vient que cette folie est racontée avec réalisme. Cette alliance des contraires - la folie et la logique - est au cuur de l'écriture de ce roman de la disparition et de la renaissance : sombre et vivant, joyeux et mélancolique, nihiliste et idéaliste, léger et grave.

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    À paraître
  • Le p'tit homme blanc

    Martin-Pages

    • Cap bear
    • 7 Septembre 2007

    Marcel Martin Pagés dessine lorsqu'il écrit. Auteur espiègle et observateur des moments de vie il les croque en instantanés. Il décrit ses personnages d'un trait incisif et satirique. Son humour et ses mots comme des images nous portent du sourire jusqu'au rire, toujours avec tendresse et humanité.

    D'un style jubilatoire il raconte le « P'tithommeblanc », ce jeune marseillais qui à la fin des années cinquante quitte sa ville natale de l'aéroport de Marignane pour partir à la conquête de l'Afrique. Recruté par une compagnie Française, celle-ci l'envoie en Afrique anglophone en Gambie pour une mission de trente mois.

    Ces trente premiers mois révéleront le continent Africain au « P'tithommeblanc ». Une découverte faite de personnages et d'anecdotes souvent cocasses où le dérisoire des certitudes occidentales se heurte à la simplicité et au réalisme des Africains.

    Au final il peint un tableau vivant, une bande dessinée où l'absurdité des uns côtoie la sagesse des autres dans une Afrique multiple enseignant l'humilité quant on croit y exporter la vérité.

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