Langue française

  • Le maire de Paris, bâti comme un dieu, est un menteur providentiel dont le programme électoral irradie une admirable fraternité républicaine. Patinette, trottinette et bicycle sont ses chevaux de bataille. Il a la haine de l'automobile et la passion des poumons clairs. Il veut imposer bonheur et santé à tous.
    Pourtant, cinq Parisiens aussi banals que vous et moi, et qui ne se connaissent pas, se mettent à caresser le projet de l'assassiner. Douce chaleur d'une pulsion secrète. Ils ont, chacun, une bonne ou une mauvaise raison, de vouloir hâter le décès de l'élu.
    ... Et voilà que le maire disparaît.
    Le monde politique passe de l'émoi à la panique. Les médias s'enflamment. Des milliers de Parisiens fondent en larmes.
    /> Le maire aurait-il été enlevé contre rançon ? Les Martiens ? Un Islamiste ? Un illuminé ? Une fellation de trop ? Le grand homme venait, justement, d'honorer une admiratrice de sa libido de champion lorsqu'on l'a perdu de vue.
    L'élite de la police, bien sûr, enquête.
    L'un des cinq personnages aurait-il mis son projet à exécution ?
    Le suspense est insoutenable.
    A la fois thriller et charge humoristique contre nos élus, il s'agit évidemment d'une fiction. Chaque lecteur, toutefois, pourra s'y retrouver.

  • Costes et Bernstein, un peu détectives, parfois mercenaires, sont au bout du rouleau : les clients sont rares et les factures de plus en plus nombreuses. Une seule alternative : le suicide immédiat ou se transformer en chasseurs de primes pour le compte de la DEA, l'agence américaine de répression du trafic de drogue. Avec l'idée finaude de voler tout le monde : trafiquants et flics ! Un pied chez les voyous, l'autre chez les condés, équilibre difficile : ils devront piéger Michel Bittigione, patron du grand banditisme corse, et Peppe Repelaccia, son homme de main, en leur faisant miroiter des liens avec Cosa Nostra à New York.
    Qui va piéger qui ? Nos deux héros parviendront-ils à duper malfrats et représentants de la loi, eux-mêmes volontiers fripouillards ?
    Maniant l'humour et les rebondissements, l'auteur entraîne le lecteur dans une course étourdissante. Un «festival de came» où il s'agit de ne pas rater une marche !

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  • Enlever un grand patron, et l'échanger contre une énorme somme d'argent. Avouez que cela vous tente.
    Deux cadres au chômage, charmants et beaux garçons, s'acoquinent à deux voyous pour réussir le coup. C'est à l'occasion du Bal des débutantes, exquise soirée mondaine, que le rapt a lieu. Autant bien choisir : ils s'attaquent au numéro un du nucléaire français. Le roi de l'atome.
    Oui, mais voilà : Costes et Bernstein, enquêteurs privés à l'honnêteté douteuse ne sont pas loin. Et, entre l'argent sale et l'argent propre, ils ne voient pas bien la différence.
    Le PDG a-t-il une chance de s'échapper ? Son entreprise, une multinationale, va-t-elle payer ? Les malfrats se feront-ils arrêter ?
    Sur les traces de Costes et Bernstein, bienvenue dans le monde merveilleux du nucléaire.

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  • Festival de Cannes. Eddy Neustatt, producteur fauché, veut lancer son film Matin d'hiver. Oui, mais le long-métrage n'est pas bon. Et l'actrice, ravissante, est inconnue. Quelle combine trouver pour que les médias en parlent ?
    Eddy Neustatt a de bonnes idées : il engage deux gardes du corps, Costes et Bernstein, pour sa jolie comédienne. Rien de tel que d'être accompagné de " gorilles " pour avoir l'air important. Mieux, Eddy Neustatt embauche un grand voyou pour enlever l'actrice et capter l'attention.
    Bon calcul : les journaux télévisés européens, américains, asiatiques, titrent aussitôt sur : " Kidnapping au festival. Du jamais vu ! " Enfin le succès ! L'actrice devient célèbre et les distributeurs se battent pour acheter le film. Banco !
    Seulement voilà, les gardes du corps sont moins bêtes que le producteur ne le pensait... et, plus menaçant encore, le truand-kidnappeur n'obéit plus.
    Ça va mal se terminer !
    Un roman noir. Mais un roman drôle dans le milieu du cinéma.

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  • « Ce serait dévoyer l'essence même de la politique que de choisir la probité. Le président était un menteur de charme dans une posture de parfait honnête homme. Retranché à l'Elysée, goûtant les rassurantes pesanteurs du protocole, il n'était pas sanctifié par les médias mais craint, ceux-ci appartenant à une poignée de millionnaires de gauche et de droite, prudents jusqu'à la couardise. Chacun se méfiait, ses gestes patelins cachaient des griffes. Autoritaire sous les dehors d'une douceur insinuante, il désignait, confrontait, régentait. Sa rondeur, venue d'une attirance pour le gâteau de riz aux confitures, rassurait les Français. - Il a l'air gentil pour un type de droite, disait-on. Le président ne confiait ses secrets qu'à Pedro, son chien. Animal d'une discrétion absolue qui trouvait sa récompense en pissant sur les tapis de l'Elysée. » Ce vaudeville élyséen - non dénué de points communs avec l'affaire Trierweiler qui ne l'a pourtant pas inspiré - retrace la lente mais sûre désintégration du « corps » présidentiel occupé, le temps d'un mandat, par l'affreux Paul Lahti. Le lecteur, sinon l'électeur, aura la joie de voir le chef de l'Etat enfin payer (de sa personne) pour l'abus de pouvoir caractérisé que constituent, au premier chef, les infidélités répétées envers Diane, son épouse dévouée et la maltraitance physique et morale systématiquement observée à l'égard d'Inès, sa maîtresse (non moins dévouée). Un roman où moment sadiens et scènes humoristiques se succèdent pour notre plus grande joie.

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  • « Avaient-ils été dénoncés ?
    Oui.
    Costes et Bernstein s'ils participaient à des missions de protection rapprochée, n'étaient qu'agents privés d'investigation et de sécurité. Le port d'armes leur était interdit. Et le trafic plus encore.
    Après avoir enduré les questions effrontées de la police, suivies d'une garde-à-vue au cours de laquelle ils n'avouèrent rien, Costes et Bernstein furent convoqués par le Conseil national des activités privées de sécurité. » (....) « Bobo avait dix tonnes de testostérones dans les testicules. Sept à droite, trois à gauche. Anomalie qui en faisait un sociopathe de renom.
    Au cours de sa carrière, Bobo n'avait jamais laissé quoi que ce soit faire écran à l'avidité. Tout scrupule était tenu à distance.
    Pour surprendre ceux qui veillaient sur la came, il avait hésité. Comment les tuer ? Entre l'arrondi d'un égorgement et l'encoche d'une balle, il y a matière à philosopher. » (...) « Soumis au chantage de la commissaire Adèle Albans, Djamel oublia avoir rendez-vous avec Costes et Bernstein. Stupéfait par l'audace de cette femme, il resta debout devant le zinc.
    «Comment une meuf a les couilles pour me défier ? Mais il se passe quoi, là ? ».
    Comment contre-attaquer ? La flinguer ? Le crime est une solution de bon goût, et Djamel comptait les grains de chevrotine comme autant de points de retraite. » Un polar riche en portraits et dialogues hilarants, coupés au cordeau, digne des Tontons flingueurs où Costes, le gros dépressif, et Bernstein, le rouquin audacieux, ne cessent d'être retournés, lâchés dans la cage aux fauves puis, faute de trouver leur collaboration avec la police judiciaire suffisamment rentable, se lancent à la chasse à la came avec un dangereux traître à leurs trousses.

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  • Costes et Bernstein, vous connaissez? Deux fripouilles.
    Officiellement enquêteurs, parfois mercenaires, plus souvent chômeurs. Ils n'ont plus une thune. L'angoisse. Heureusement, une nouvelle mission leur tombe dessus: un célèbre expert en tableaux, pas franc du collier, les charge de barboter deux toiles d'un grand maître qu'il a jadis vendues à un milliardaire. Vite! II faut les voler avant qu'elles ne partent pour une exposition internationale et que...
    Le monde entier ne découvre qu'elles sont fausses. Costes et Bernstein, comme d'habitude, vont se prendre les pieds dans le tapis. D'autant qu'ils ne sont pas les seuls sur le coup...

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  • Un tableau de Van Gogh est déniché dans une cave. Deux gravures de Picasso surgissent d'un cartable oublié. Un poème du XVIIIe siècle signé de l'Empereur de Chine dormait dans un tiroir. Un lot de vieilles photos s'est vendu un million d'euros.
    Les vingt-cinq histoires racontées dans ce livre sont toutes vraies ! Les propriétaires de ces objets, du jour au lendemain, ont trouvé fortune.
    Vite ! Fouillez vos placards ! Montez au grenier ! Il y a peut-être chez vous un trésor ignoré. La France en regorge.
    Dans un quatre mains joyeux et enlevé, Laurence Mouillefarine et Philippe Colin-Olivier signent avec Vous êtes riche sans le savoir une suite de récits rocambolesques où l'étonnement le dispute à la découverte et au rêve.

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