Gallimard

  • Une trentaine de textes brefs qui déclinent ces petits riens de la vie quotidienne, véritables moments de bonheur indicibles. De la cueillette des mûres, au plaisir sans complexe de savourer un banana-split, en passant par la magie colorée des kaléidoscopes ou l'épluchage subtil des petits pois.

  • Le buveur de temps

    Philippe Delerm

    Voici un livre rond, transparent, mystérieux, le livre d'une douce urgence qui commence avec cette aquarelle de Folon : «Oui c'est moi dans la bulle, à la surface du papier glacé. Votre main passe sur le livre, caresse le mirage, et ne dérange rien. Je suis dans la couleur du jour ; une aube imperceptible, ou bien peut-être un soir ; dans cette nuance idéale des premières pages : le rose informulé, tremblant, de tout ce qui commence et, d'avance, le bleu voilé d'une mélancolie légère - il est toujours très tard dans le premier matin du monde. Mais vous avez tourné la page, écarté doucement le rideau froid de l'apparence, et je vais naître au monde : il suffit d'un regard.» Un personnage évadé d'une bulle d'aquarelle, un collectionneur de kaléidoscopes, de billes et de boules en verre, la magie d'un mime florentin, un soir d'été. Commence une aventure étrange, du bleu des Tuileries au blanc-gris d'un hiver suédois. Trois personnages caressent le rêve impossible d'apprivoiser le temps.

  • Une histoire forte et accessible sur le sport, la solidarité, la tolérance. Philippe Delerm, avec une finesse extrême, nous fait partager le quotidien et les interrogations des collégiens.

  • Grez-sur-Loing, 1884. Autour de Carl Larsson vit une petite communauté de peintres scandinaves venus tester la lumière tant vantée par ceux que l'on nomme, encore par dérision, les « impressionnistes ». August Strindberg est là avec sa famille, Soren Kroyer les rejoint bientôt. Pour Ulrik Tercier, ils représentent la joie de vivre, la passion. Aussi, quand le groupe se délite, décide-t-il de partir pour Skagen, au Danemark, avec Soren Kroyer. Il est dès lors partagé entret différents lieux - Skagen, Grez et Sundborn, en Suède - qui incarnent autant de conceptions de l'art et de la vie.
    Sundborn ou Les jours de lumière, qui met en scène des personnages réels et romanesques, décrit par petites touches, légères et sensibles, les heurts, les cassures, les instants parfaits qui font une vie. Évocation de l'impossible conciliation entre l'absolu de l'art et les nécessaires compromissions de l'existence, ce roman empreint de nostalgie est également une célébration de la joie de vivre, et de peindre.

  • « Mais la minute qui compte, c'est tout à la fin. Les gestes se sont alentis, le coiffeur vous a délivré du tablier de nylon, qu'il a secoué d'un seul coup, dompteur fouetteur infaillible. Avec une brosse douce, il vous a débarrassé des derniers poils superflus. Et l'instant redouté arrive. Le coiffeur s'est approché de la tablette, et saisit un miroir qu'il arrête dans trois positions rapides, saccadées : sur votre nuque, trois quarts arrière gauche, droite. C'est là qu'on mesure soudain l'étendue du désastre... Oui, même si c'est à peu près ce qu'on avait demandé, même si l'on avait très envie d'être coiffé plus court, à chaque fois on avait oublié combien la coupe fraîche donne un air godiche. Et cette catastrophe est à entériner avec un tout petit oui oui, un assentiment douloureux qu'il faut hypocritement décliner dans un battement de paupières approbateur, une oscillation du chef, parfois un "c'est parfait" qui vous met au supplice. Il faut payer pour ça.

  • « À soixante ans on a franchi depuis longtemps le solstice d'été. Il y aura encore de jolis soirs, des amis, des enfances, des choses à espérer. Mais c'est ainsi : on est sûr d'avoir franchi le solstice. C'est peut-être un bon moment pour essayer de garder le meilleur : une goutte de nostalgie s'infiltre au coeur de chaque sensation pour la rendre plus durable et menacée. Alors rester léger dans les instants, avec les mots. Le solstice d'été est peut-être déjà l'été indien, et le doute envahit les saisons, les couleurs. Le temps n'est pas à jouer ; il n'y a pas de temps à perdre.
    Avec les mots rester solaire. Je sais ce qu'on peut dire à ce sujet : l'essentiel est dans l'ombre, le mystère, le cheminement nocturne. Et puis comment être solaire quand l'humanité souffre partout, quand la douleur physique et morale, la violence, la guerre recouvrent tout ? Eh bien peut-être rester solaire à cause de tout cela. Constater, dénoncer sont des tâches essentielles. Mais dire qu'autre chose est possible, ici. Plus les jours passent et plus j'ai envie de guetter la lumière, à plus forte raison si elle s'amenuise. Rester du côté du soleil. »

  • Autumn

    Philippe Delerm

    Autumn nous plonge en angleterre entre 1850 et 1869, dans la vie des peintres préraphaélites.
    Une silhouette domine toutes les autres. c'est celle de dante gabriel rossetti, peintre et poète, fils d'un ancien carbonaro. chez lui, tout est contradiction : élan mystique et sensualité, rêve communautaire et individualisme forcené. dans son ombre, une toute jeune femme, elizabeth siddal : sa pâleur presque diaphane, la rousseur de sa chevelure flamboyante en feront le modèle d'un type de beauté dont héritera tout le symbolisme européen.
    Elle sera la béatrice des tableaux de rossetti, l'ophélie de john everett millais. john ruskin enfin, le grand critique et écrivain, règne sur cet univers par son autorité intellectuelle, en même temps qu'il lui est soumis par sa fragilité affective. tous ces personnages mêlent leurs destins, se heurtent, se déchirent, jusqu'à la drogue et à la mort.
    Dans ce climat encore très romantique, et déjà très décadent, dans cet automne des passions, des couleurs, des rêves impossibles, philippe delerm trouve la tonalité idéale pour écrire le roman de l'art et de la vie.

  • Du pur delerm ! un recueil d'histoires qui tournent autour du sport, de ceux et celles qui en font, qui en ont fait georges carpentier, colette besson.
    Platini, noah/forger, sebastian c?, ivan lendl, les " barjots " kiki caron, anquetil/poulidor, jean-pierre rives, stéphane diagana. ladji doucouré, laure manaudou... mais aussi des gestes du sport : le passing-shot du tennis, le sourire figé du patineur après la chute, la frénésie des balayeurs du curling, ou encore l'odeur du cross du figaro, le rituel de l'échauffement... tout l'art de philippe delerm pour nous faire partager l'émotion de ces nouveaux héros, toute sa délicatesse pour raviver notre mémoire de ces moments si forts, si intensément partagés avec tous ceux qui vibrent à la beauté du geste, à la volonté de se dépasser.
    La tranchée d'arenberg et autres voluptés sportives, c'est comme un sucre d'orge, à déguster lentement pour mieux retenir ce que nous aimons depuis notre enfance.

  • " Je suis heureux.
    Est-ce que ça va durer ? Voilà le sujet de ce livre. Ce sera un thriller, le plus authentique du siècle. Je suis cerné de toutes parts, et jusqu'au fond de mon terrier. Sur chaque page va planer une menace de mort ou de cancer, d'accident de voiture, de mal de vivre, simplement. Mais je suis fort, j'ai plein de munitions, je vous en parlerai. Si la menace se précise, vous la vivrez au coeur de mon sang, de mon encre.
    Si j'en réchappe, nous partagerons le butin. Peut-être... "

  • Il avait plu tout le dimanche :
    «"Revoir Paris." Arrivé à la gare du Nord, monsieur Spitzweg se surprend à siffloter la chanson de Trenet. Ah oui ! finalement, c'est surtout pour ça qu'il est parti. Dans la rumeur de sept heures du matin, une grande bouffée de Paris lui monte au coeur, et c'est plus fort que toutes les vagues de la mer du Nord. Il prend un café sur le zinc, dans les annonces des haut-parleurs :
    "Le T.G.V. 2525 à destination de Bruxelles partira de la voie 8..." Mais on peut bien parler d'ailleurs, Arnold sait désormais qu'il est ici. Cette désinvolture du serveur, l'odeur des journaux frais, un je-ne-sais-quoi de parisien dans l'arôme du café...» Monsieur Spitzweg s'échappe :
    «Les premières fois, Monsieur Spitzweg s'est contenté d'un petit quart d'heure de footing - juste le temps que les poumons lui brûlent. [...] Deux cent cinquante mètres de tour, c'était bien assez pour un effort mal réparti qui ne lui procura d'abord aucun plaisir. Mais, au bout de quelques semaines, il apprit à reculer un premier seuil de fatigue, puis se surprit à compter le noombre de tours, à les convertir en kilomètres. Douze tours en quinze minutes, oui cela faisait bien du douze kilomètres à l'heure - rien d'affolant, mais déjà une allure moins dérisoire. Le virus était pris. Arnold Spitzweg avait entrepris son combat contre le temps.» Quelque chose en lui de Bartleby :
    Arnold Spitzweg crée son blog : l'employé de bureau discret jusqu'à l'effacement cède à la modernité mais sans renier ses principes. Sur la toile, à contre-courant du discours ambiant, il fait l'éloge de la lenteur. Ses écrits intimes séduisent des milliers d'internautes.... Comment vivra-t-il cette subite notoriété ?

  • « Toute une foule, vue de dos ou de profil, assistant à un spectacle invisible. Au loin, la mer. Une facture surprenante. Des personnages saisis dans des attitudes familières au cours d'une scène publique. Mais le vrai secret, c'était le personnage grimpé sur un tabouret et qui tient à la main une longue badine, ou une espèce de perche, dont l'extrémité atteint le centre de la scène. Quel sens donner à son geste ? »

  • «Le Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire.» La librairie où François travaille ferme ses portes ; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de Doisneau ?

  • Entre les soirées à la ferme des Sorno, la pêche, le vélo, ses visites à sa grand-mère au cimetière de Saint-Jean et le collège, la vie de Serge Delmas, élève de 5e, s'écoulait, paisible et sans histoires. Puis Marine est arrivée, juste avant les vacances de Pâques. La nouvelle habite au château du Bouscat et son père est peintre. À Labastide, il y a des commérages... On parle aussi beaucoup de la construction de la centrale. Un référendum est prévu mais les événements vont bientôt prendre un tour plus tragique. Serge prendra-t-il le parti de son amie oe

  • « www.antiaction.com est pris d'assaut. Beaucoup de compliments, qu'Arnold a d'abord trouvés outranciers, mais on s'habitue vite. Ces enthousiasmes sont souvent signés d'un prénom féminin accompagné d'une adresse e-mail, mais M Spitzweg s'est promis de ne pas répondre. Certaines correspondantes comprennent cette attitude : "Ne perdez pas votre temps. Continuez seulement à cueillir le meilleur des jours." Cueillir le meilleur des jours pour des Stéphanie, des Valérie, des Sophie ou des Leila, voilà qui n'est pas sans flatter l'ego d'Arnold, même s'il cueille davantage encore pour des Huguette ou des Denise ». Arnold Spitzweg crée son blog : l'employé de bureau discret jusqu'à l'effacement cède à la modernité mais sans renier ses principes. Sur la toile, à contre-courant du discours ambiant, il fait l'éloge de la lenteur. Ses écrits intimes séduisent des milliers d'internautes.... Comment vivra-t-il cette subite notoriété ?

  • Stéphane, élève de 3ème, vit dans le Muséum d'Histoire naturelle de Rouen dont son père est conservateur. Il a grandi au milieu des animaux empaillés et des fossiles... Mais le vieux musée doit fermer. Difficile à accepter pour Stéphane. Et il n'est pas le seul. Des faits inquiétants se produisent : une momie disparaît, du sang se matérialise dans la vitrine du puma, les animaux empaillés bougeraient, des oiseaux attaquent l'atelier de taxidermie...

    Est ce un sabotage ? Une malédiction ? Le Muséum se révolte.

  • Léautaud n'est pas un misanthrope par défaut, par échec, rebuffade ou déception.
    Il est avant tout amoureux profond et sincère de la solitude. Léautaud n'a pas besoin de confort, de raffinement technologique. Mais il n'a pas non plus besoin des autres. Ce qu'il est convenu d'appeler gentillesse, dévouement, n'est pour lui que faiblesse suspecte. Il n'est pas étonnant que ses derniers mots aient été : "Maintenant, foutez-moi la paix!". Philippe Delerm a une connaissance approfondie de Paul Léautaud.
    Par petites touches, il aborde tous les aspects de l'homme et de cette oeuvre tour à tour caustique, féroce ou émouvante. Un bel hommage rendu à un maître de la littérature.

  • Des textes courts. Ce sont des enregistrements pirates, des expressions, des bribes de phrases happées au passage, des scènes filmées à la dérobée dans la rue, dans des endroits publics, quais de gare, wagons de métro, places de marchés, plages. Parfois c'est simplement un bruit, un graffiti. Philippe Delerm pose sur ces éclats d'humanité un regard amusé qui débusque la saveur de l'instant. Comme dans les tableaux du peintre vénitien Longhi, qui font l'objet du premier et de l'ultime texte du recueil, les révélations viennent des signes, des comportements les plus infimes, volés au quotidien.

  • « Merci pour la purée, pour Alain de Botton, pour le vin chaud, pour Léautaud, pour les Mustang de don Pedro, pour Flaubert et la menthe à l'eau, pour la pizza des pas perdus, les nuits anglaises de Dickens et les secrets du mousseux tiède. Bien sûr que l'on dévore encore. Comment se souvenir sinon d'avoir pu dévorer ? »

  • «Je me souviens de la fraîcheur dansant le long des canicules : le coton un peu rêche de la robe de maman, rose pâle aquarelle ; et d'aquarelle mauve et bleue grand-mère en tablier. Fraîcheur, le verre d'eau sucrée à la fleur d'oranger, fraîcheur le livre blanc glacé, sur le banc le chapeau de paille.»

  • " un jour tu t'es laissée glisser vers un ailleurs qui te guettait de sa force tranquille et blanche...
    Pour une raison inexpliquée la 2 cv... a quitté... et percuté... est décédée dans la soirée... je n'ai pas lu dans un journal ces mots qui ont dû y figurer, qui sont si secs et rassurants pour parler d'une mort bien propre à effacer. tu ne liras jamais ces pages que j'écris dans une école sage au vent mouillé d'automne. "

  • Savoureuse comme une tourte aux mûres tiède et un verre de bière rousse, confortable comme un fauteuil au coin du feu, mais aussi tiraillée de questions essentielles, la vie de mister mouse hésite entre l'âtre et le néant.
    Lui qui a tout pour être heureux dans le buisson-aux-mûres oú il niche avec emily et leurs deux souriceaux, écrit pourtant, attend le facteur, guette fébrilement son reflet dans les glaces et accorde beaucoup d'importance aux jugements que portent sur lui les autres souris de brambly town. mister mouse rêverait-il d'autre chose ?.

  • Ce voyage

    Philippe Delerm

    Valentin, le narrateur, a quinze ans. Il est en troisième. C'est un élève sans histoire. Ses parents sont séparés depuis dix ans, il vit avec sa mère à Rouen. Il aime le foot, les matchs de hockey. Il est l'ami d'Antoine dont il envie la famille si unie : des parents attentionnés, des frères et soeurs brillants, une jolie maison. Antoine, s'il est plutôt secret, est celui à qui l'on peut se confier. Pourtant, depuis quelque temps, Antoine a changé, ils ne partagent plus la même compicité. Est-ce à cause de Sylvie qu'ils aiment tous les deux oe
    La vie de ces adolescents est bouleversée par l'arrivée d'un nouvel élève : Grégory Santerne, au passé inquiétant. Il effraie les élèves et même certains des professeurs mais fascine Antoine. Antoine qui doute, se rebelle, entre en rage contre un avenir bien tracé. Antoine qui devient dur, blessant. Antoine qui va disparaître, un soir, et partir en « voyage »
    Valentin part à sa recherche et le trouve dans un squat, inconscient, étendu sur le sol. Antoine s'est drogué. S'est-il laissé influencer par Grégory ? Non, car en réalité il consomme de la drogue depuis un certain temps déjà. Ses proches découvrent son mal-être. Ses parents l'envoient dans une clinique. Il semble aller mieux. Ses copains préparent une fête pour son retour, mais Antoine meurt d'une overdose. Il ne reviendra jamais.

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  • Le portique

    Philippe Delerm

    Professeur de lettres dans un collège, Sébastien dresse à quarante-cinq ans le bilan de sa vie. Ses deux grands enfants ont quitté le foyer familial où il vit désormais avec sa femme qu'il aime. Jusqu'alors, il a toujours vécu en accord avec les choses de la vie. Il les savourait dans leur fugacité. C'est dans la capacité de goûter chaque instant que réside pour lui le bonheur.
    Un jour cependant, il a un malaise en classe, une fêlure est survenue : « un vertige, un malaise sourd, et tout de suite on sent que ça ne passera pas comme ça. » Un sentiment diffus l'envahit alors, un vide, une inquiétude qu'il a du mal à comprendre. Pour se défaire de ce mal-être, il entreprend une réflexion douce-amère sur le sens de la vie, du temps qui passe.
    Philippe Delerm a illustré ici la fragilité du bonheur à l'aide d'une écriture tout imprégnée du charme que lui communique la description des petites choses de la vie.

  • Écouter un livre est une autre façon de lire.
    Bien plus qu'une nouvelle collection de livres audio, "Écoutez lire" vous invite à découvrir ou à redécouvrir des oeuvres littéraires sous un nouvel angle. Les textes des plus grands auteurs "classiques ou contemporains" sont lus ou joués par des comédiens de renom et de talent.
    À la maison, en voiture ou dans les transports, des romans à écouter comme de la musique.

    «Si l'homme qui lit de vive voix lit vraiment... alors les livres s'ouvrent grand et la foule de ceux qui se croyaient exclus de la lecture s'y engouffre derrière lui» (Daniel Pennac, "Comme un roman").



    L'identité graphique livre/CD Le livre audio est un complément qui part du livre et ramène à lui : les couvertures traduisent cette interaction.

    Un environnement sonore d'une grande richesse Mise en scène, bruitages, musiques composées parfois spécifiquement pour l'oeuvre, chaque élément sonore est étudié afin de créer une atmosphère unique, mettre l'oeuvre en valeur et susciter l'imagination de l'auditeur.

    Le contenu du livret Pour chaque titre, le livret de 4 pages contient : une biographie de l'auteur, un résumé de l'oeuvre, une analyse de l'oeuvre (genèse, contexte, personnages) Un prix très attractif Dans un souci d'accessibilité,le prix conseillé se situe dans la moyenne des produits culturels, et du livre en particulier.

    Certains textes sont présentés dans leur version intégrale, d'autres dans une version abrégée, revue par l'auteur.

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