Rodolfo Castro

  • Les sept frères chinois étaient six.
    Même si, au début de cette histoire, il n'y en avait que cinq.
    Ils vivaient près de la mer.
    Personne ne pouvait les distinguer car ils étaient tous pareils.
    Pour ne pas les confondre, leur mère les appelait tous Li.

    Tout individu est différent de tout autre et a des aptitudes qui lui confèrent une personnalité unique.
    Dans cette adaptation de la tradition chinoise, les frères essayent, grâce à leur similitude et à leur habileté, de sauver le plus grand Li, injustement condamné par la mort d'un garçon victime de sa propre avarice.
    Finalement, les larmes du sixième Li, inconsolable à cause du terrible sort réservé à son frère, réussissent à éviter une mort sûre dans la famille, malgré l'acharnement d'un empereur qui semblait invulnérable. Comme dans le cas de David et Goliath, ici un infortuné est capable de vaincre l'empereur omnipotent.
    Ce conte démontre que les sentiments sont l'arme la plus puissante et que la plus grande force est celle du coeur.
    Comme dans le texte où il y a un jeu d'échange entre les frères Li pour dérouter les gardiens, l'illustrateur propose un autre jeu : parcourir comme dans un labyrinthe les lignes avec lesquelles il construit les personnages et les actions. En s'inspirant du Tangram il construit un cassetête de lignes qui se croisent et se décroisent ; parfois elles sont parallèles ; d'autres fois elles s'affrontent entre elles et suivent des chemins opposés pour ensuite se juxtaposer dans une rencontre stratégique.
    « Les lignes sont la matière corporelle de ce jeu », souligne l'illustrateur. De son univers créatif surgit une proposition synthétique, apparemment simple, mais derrière laquelle se cache une grande élaboration conceptuelle. La palette de couleurs obéit également à des critères de cohérence et d'intentionnalité.
    Le résultat final : des schémas iconographiques défiant le lecteur qui joue le jeu de la lecture dans un album qui exige de regarder autrement et de comprendre les concepts et les abstractions à travers l'image.

  • Les sept frères chinois étaient six.
    Même si, au début de cette histoire, il n'y en avait que cinq.
    Ils vivaient près de la mer.
    Personne ne pouvait les distinguer car ils étaient tous pareils.
    Pour ne pas les confondre, leur mère les appelait tous Li.

    Tout individu est différent de tout autre et a des aptitudes qui lui confèrent une personnalité unique.
    Dans cette adaptation de la tradition chinoise, les frères essayent, grâce à leur similitude et à leur habileté, de sauver le plus grand Li, injustement condamné par la mort d'un garçon victime de sa propre avarice.
    Finalement, les larmes du sixième Li, inconsolable à cause du terrible sort réservé à son frère, réussissent à éviter une mort sûre dans la famille, malgré l'acharnement d'un empereur qui semblait invulnérable. Comme dans le cas de David et Goliath, ici un infortuné est capable de vaincre l'empereur omnipotent.
    Ce conte démontre que les sentiments sont l'arme la plus puissante et que la plus grande force est celle du coeur.
    Comme dans le texte où il y a un jeu d'échange entre les frères Li pour dérouter les gardiens, l'illustrateur propose un autre jeu : parcourir comme dans un labyrinthe les lignes avec lesquelles il construit les personnages et les actions. En s'inspirant du Tangram il construit un cassetête de lignes qui se croisent et se décroisent ; parfois elles sont parallèles ; d'autres fois elles s'affrontent entre elles et suivent des chemins opposés pour ensuite se juxtaposer dans une rencontre stratégique.
    « Les lignes sont la matière corporelle de ce jeu », souligne l'illustrateur. De son univers créatif surgit une proposition synthétique, apparemment simple, mais derrière laquelle se cache une grande élaboration conceptuelle. La palette de couleurs obéit également à des critères de cohérence et d'intentionnalité.
    Le résultat final : des schémas iconographiques défiant le lecteur qui joue le jeu de la lecture dans un album qui exige de regarder autrement et de comprendre les concepts et les abstractions à travers l'image.

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