Roger Olmos

  • Calando

    Roger Olmos

    Calando relate la perte de mémoire d'un vieil homme à travers les yeux de sa femme, proche de lui, prenant soin de lui au quotidien et l'aimant à tout jamais.
    Une histoire de la vie quotidienne à travers des images où silence et solitude prévalent, charment nos yeux et touchent notre âme en profondeur et tout en délicatesse.
    Une fois encore, Roger Olmos nous ouvre les portes d'un monde caché, empreint d'une douce mélancolie, mais qui n'affecte jamais son univers insouciant et coloré.
    Parfait cadeau de nos grands-parents, mais aussi pour nos enfants, cet ouvrage est à feuilleter tout en écoutant le titre Owl Splinters de Deaf Center.

  • Le lièvre et la hyène causaient de choses et d'autres pendant une journée de pêche. Le mensonge est la chose la plus douloureuse du monde, dit le lièvre ; mais la hyène se mit à rire. Pour le démontrer, le lièvre va alors concocter un gâteau très spécial qu'il laissera discrètement aux portes du palais et qui provoquera la colère du roi. Avec la complicité des mouches, aide ca... capitale quand il s'agit d'odeurs, il se mettra alors à la recherche d'un responsable parmi les animaux.

    L'hypothèse selon laquelle le mensonge est la chose la plus douloureuse du monde, formulée par le lièvre, sera démontrée dans un récit fantastique et amusant qui provoquera chez le lecteur plus d'un éclat de rire, ainsi qu'une réflexion et une réponse émotionnelle. Pendant des siècles, les contes ont été, dans bien de villages africains, la première école de la vie. Bien que chaque endroit ait sa façon propre d'aborder les histoires, les contes traditionnels africains, en plus d'être chargés d'un contenu symbolique, accumulent des connaissances et une sagesse ancestrales. Il est courant d'y déceler des méditations cosmologiques et philosophiques sur la vie ainsi qu'un contenu pédagogique et d'y faire revivre des valeurs oubliées dans le but de guider les individus. La hyène, qui personnifie dans ce conte le caractère hypocrite et misérable de certains humains, fera l'expérience du goût amer du mensonge.

  • Moustique

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    • Oqo
    • 26 Juin 2010

    Un moustique aide un vieil homme à découvrir quelle est la chair la plus savoureuse sur terre pour le débarrasser d'un terrible serpent qui veut le manger.
    En contrepartie, le vieux le dote d'une dentition de fer pour que nulle victime ne lui résiste, mais l'insecte mordant se laissera entraîner par sa voracité...

    Sur un ton humoristique, ce conte traditionnel chinois, de caractère étiologique, révèle pourquoi le moustique, au lieu de parler, émet des bourdonnements comme cri de guerre. Le lecteur peut suivre les péripéties des personnages qui montrent comment la justice et la solidarité triomphent sur la taille et la force, dans une histoire qui nous rapproche de la culture traditionnelle d'un peuple qui, pendant des siècles, eut comme moyen d'expression cette voix qui maintenant prolonge sa vie dans l'écriture.
    Le texte simple et très amusant s'ajuste parfaitement à l'humour qui imprègne toujours les illustrations de Roger Olmos . Dans ce travail d'Olmos apparaissent les déformations volumétriques qui lui sont si personnelles et caractéristiques. Elles proportionnent une perspective curieuse des personnages, qui rappelle le peintre Botero, probablement sans le vouloir. Les personnages humains sont masculins (le vieil homme, le forgeron, les enfants...), les personnages fantastiques sont des animaux (serpent, moustique, oiseau, hirondelle, rat...) ; une opposition efficace pour expliquer en images une histoire qui semble une leçon anthropologique qui, en paraphrasant Kipling, pourrait avoir comme titre Pourquoi le serpent mange des souris . La proposition plastique que Roger Olmos dans Moustique réunit les caractéristiques auxquelles il nous a habituées dans ses précédents albums illustrés et qui pourraient constituer sa carte de visite pour ce genre de travaux: huiles fortes en prédominance absolue sur un texte qu'il respecte de forme scrupuleuse dans le discours plastique-littéraire de la double page.

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  • Sais-tu que les caméléons peuvent changer d'aspect et de couleur ? C'est sans doute pour cette raison que sa maman a inscrit Vito Caméléon à l'école des chats.
    Elle aimerait qu'il apprenne à passer pour l'un d'eux, car à son avis, les chats sont plus élégants que les caméléons...

  • Il y avait de grands loups et de petits loups. Des loups endormis et des loups éveillés. Des bébés loups... et de très vieux loups. Il y avait des loups de toutes les couleurs : noirs, bleus, marrons... Il y avait des loups à lunettes et des loups avec des chapeaux. Des loups qui écrivaient des lettres, des loups qui jouaient au jeu du mouchoir et des loups qui faisaient pipi sur une fourmilière. Le conte était plein de loups !

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  • La chèvre sotte

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    • Oqo
    • 6 Septembre 2007

    Après l'avoir cherchée dans tout le village, Michel trouve sa chèvre sur le toit d'une maison. Se prend-elle pour une girouette ? pour une cheminée ? ou peut-être pour un chat ? s'interroge Michel. Avec l'aide de quelques gentilles fleurs, d'un album et d'une poignée de sel (les chèvres aiment le sel autant que les enfants aiment les glaces), la chèvre reviendra à sa place.

    Utilisant les ressources essentielles de la narration orale (onomatopées, dialogues, répétitions), Pep Bruno évoque son enfance et crée une histoire qui naît de l'expérience et de l'observation du monde rural, idéale pour raconter aux plus petits avant de dormir.

    Dans ce conte, Roger Olmos présente des images avec un fort pouvoir narratif et des perspectives très efficaces pour guider l'action et assimiler des concepts d'espace qui marquent le rythme du récit. Les illustrations, dynamiques et caricaturales, distillent des détails comiques, stimulent l'imagination et font de, La chèvre sotte, un livre qui éveillera l'intérêt des lecteurs de tous les âges.

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  • Un éléphant gris avec des pois violets qui habite dans la savane tombe amoureux d'une fourmi noire à taille de guêpe. Leur amour est réciproque, mais pour arriver à être ensembles, ils ont beaucoup de chemin à faire. La fourmi invite l'éléphant à la suivre et l'éléphant n'hésite pas un seul instant. Sans ménager sa peine, l'éléphant parcourt un chemin bordé d'arbres, se glisse au fond d'un nécessaire de couture, nage dans une bouteille d'eau... Après avoir beaucoup marché, l'éléphant et la fourmi se retrouvent et savourent enfin leur amour. Un amour à taille de guêpe et pois violets. Une histoire d'amour qui n'a rien d'extraordinaire.

    L'auteur, lié depuis plus de 20 ans au monde du théâtre et de la narration orale, nous présente dans son premier album pour enfants une histoire délirante et surréaliste. Avec humour, il a imaginé un personnage aimable, capable de parcourir n'importe quel chemin, même difficile, pour rendre possible son amour. Dans une deuxième lecture, Suis-moi nous parle d'une histoire d'amour sans préjugés, capable de surmonter n'importe quel genre de barrières et différences (taille, couleurs, lieux...). Roger Olmos profite du ton surréaliste de l'histoire pour matérialiser des espaces impossibles, pleins d'humour et de tendresse, qu'il enrichit avec grand luxe de détails et une grande habilité dans le trait. Les images touchent le lecteur, qui trouvera de nouveaux clins d'oeil humoristiques à chaque lecture, stimulant ainsi la curiosité et l'imagination des plus petits. Roger Olmos reçut le Prix des Libraires Catalans 2006 avec l'oeuvre La chose la plus douloureuse du monde.

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