Stéphane Bex

  • Le cinéma n'a de cesse de jouer avec la fumée, le brouillard, la brume. Stéphane Bex en fait le constat dans ce livre très illustré, livrant une longue introduction avant de déployer un abécédaire privilégiant les films et les motifs essentiellement fantastiques. Il élabore ainsi une histoire d'un matérialisme cinématographique en lien avec le travail des poussières, l'enroulement des fumées, l'avancée des brumes, l'invasion des brouillards. Si Fog de John Carpenter, Crimson Peak de Guillermo del Toro, Alien de Ridley Scott, Le Chien des Baskerville sont mis à l'honneur nombre d'autres réalisations et cinéastes sont évoqués : les films de Tim Burton, de William Friedkin, de Kiyoshi Kurosawa, Le Prisonnier d'Azkaban, L'Homme qui rétrécit, L'Homme invisible, Scream, Le Magicien d'Oz...
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  • Film retrouvé feignant son authenticité, avec acteurs inconnus et réalisateurs débutants, le found footage est devenu un sous-genre à part entière du cinéma d'horreur - au milieu des années 2000 triomphent Paranormal Activity, [REC], Cloverfield, Diary of the Dead. Il s'est installé sur tous les écrans, depuis les cinémas jusqu'aux Smartphones et aux ordinateurs. Stéphane Bex en dresse le panorama complet. Outre son ancêtre glorieux, Cannibal Holocaust (1980), le found footage compte aujourd'hui près de 250 oeuvres et a créé ses propres franchises : Paranormal Activity, [REC], l'anthologie V/H/S... Le found footage oblige, par sa persistance, sa diversité,et la cohérence de ses pratiques, à le considérer comme un champ d'expression (post)moderne majeur de la terreur du voir.

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