Sylvain Ageorges

  • Que reste-t-il des Expositions universelles parisiennes, ces manifestations glorifiant les progrès industriels ou techniques, célébrant les arts à l'occasion et affirmant un goût prononcé pour une ethnologie plus pittoresque que scientifique ? La tour Eiffel, bien sûr, comme le Grand Palais ou le palais du Trocadéro. Mais la grande majorité des pavillons, faits de bois et de torchis, de brique ou de plâtre, décorés de stuc et de céramique et promis à la destruction à l'issue des festivités, ont disparu. Certaines de ces constructions précaires ont cependant été rachetées ou récupérées par des collectivités ou des particuliers. On retrouve ainsi à Paris ou plus encore en banlieue des dizaines de pavillons anciens ou d'éléments remontés de façon plus ou moins fantaisiste.

  • 1.200 photograhies pour découvrir tout ce qui fait le charme de Paris : ses pavés, ses portes d'immeubles, ses entrées de métro, ses cafés, ses pigeons...

  • Il y a le Montmartre de légende dont les hauteurs furent bénies par les dieux et habitées par l'histoire avant de l'être par une pléiade d'artistes dont la renommée a fait plus tard le tour du monde. Et puis, il y a le village, paisible, dont les places, les venelles et les fameux escaliers n'ont pas fini de nous émouvoir. C'est ce paysage si attachant que Sylvain Ageorges donne à voir sous toutes ses facettes.

  • Patios discrets, jardins fleuris, rooftops branchés : les meilleurs spots pour les beaux jours Se détendre à l'ombre des arbres ou sous un parasol, prendre de la hauteur pour profiter du coucher du soleil derrière les toits : qui bouderait le plaisir d'un verre en plein air, loin de l'agitation ? Posées au dernier étage d'un immeuble, lovées sur le pont d'une péniche fleurie ou nichées dans l'intimité d'une cour intérieure, les terrasses cachées tiennent leurs promesses. À commencer par nous faire oublier que nous sommes à Paris !

  • Où admirer le trône de Dagobert, l'avion de Blériot, le fauteuil de Molière, les gants de boxe de Cerdan ou le jeu d'échecs de Charlemagne ? Dans les musées insolites, qui recèlent de véritables trésors... D'une discrétion exemplaire, ils ne se laissent pas débusquer aisément.

    Fuyant les enseignes racoleuses, ils se cachent dans des appartements privés, campent dans un salon de barbier, un restaurant ou une arrière-boutique. Certains sont même enfouis à vingt mètres sous terre. Tous ont de passionnantes histoires à raconter... nostalgie, humour et émotion en prime.

  • L'âme parisienne se réchauffe dans les bistrots. Des lieux où le quotidien s'égrène doucement, à la cadence de l'horloge biologique d'un quartier, du café des petits matins au dernier verre du soir. L'espèce est pourtant en voie de disparition après qu'on lui a largement pillé ses décors ou son style pour les mettre à toutes les sauces, sans grand discernement. En oubliant l'esprit, sans lequel un bar n'en est pas vraiment un.
    Il reste heureusement quelques zincs indiscutables ; bienvenue dans les établissements les plus authentiques de la capitale...

    The Parisian soul warms itself in bistros where daily life gently unfolds, in rhythm with the neighborhood, from early morning coffee to the last glass of the evening. However, the species is on the verge of extinction, its decor and style looted and used all over without any great discernment. The spirit is forgotten, and without it a bar isn't really a bar.
    Thankfully there remain a few true zincs, as these bars are known in French: welcome to the most authentic establishments in the capital...

  • Du Panier à l'Estaque, en passant par la Canebière, Saint-Victor, le Roucas Blanc, mais aussi Sainte-Marthe ou la calanque de Marseilleveyre, François Thomazeau fait revivre la mémoire de Marseille. Au fil de 17 promenades, il nous entraîne de traverses en calades à la découverte de vestiges antiques, de bastides somptueuses, d'églises de village, de jardins cachés...
    Au long de ces itinéraires doucement vallonnés, le promeneur croisera des curiosités souvent méconnues : une pagode bouddhiste, un gigantesque télescope, deux oppidums gaulois, un char d'assaut de la Seconde Guerre mondiale, une villa mauresque...
    Mêlant l'ancien et le moderne, l'histoire et la galéjade, l'élégant et le kitsch, ces promenades invitent au dépaysement au coin de la rue.

  • On l'on découvre : - l'arche de l'aqueduc médiéval de la rue Sainte-Barbe, - la véritable histoire du château d'If, l'endroit exact où fut entonnée pour la première fois, le 27 juin 1792, la Marseillaise, - le bunker monumental aménagé par l'amirauté allemande pour en faire une base de sous-marins pendant la deuxième guerre mondiale, - que le dernier vin de Marseille, à Carpiagne, est le fruit d'un cépage lui-même oublié, le caladoc, - que la plus vieille pharmacie de Marseille est tenue depuis près de deux siècles par la même famille, - que l'hôtel des Docks, à la Joliette, comporte autant de portes qu'il y a de semaines en une année et mesure autant de mètres qu'il y a de jours, - qu'une galerie minière de près de 15 km fut aménagée de Gardanne à Marseille au tout début du XXe siècle pour alimenter la ville en charbon... Près de 200 curiosités et autres histoires marseillaises conduiront ainsi le lecteur à découvrir Marseille comme on ne l'avait jamais vue.

    François Thomazeau est écrivain et éditeur à Marseille, journaliste et libraire à Paris. Sylvain Ageorges, Marseillais de naissance et de coeur, est photographe. Tous deux ont déjà publié ensemble Au vrai zinc parisien, et Brasseries parisiennes.

  • Où admirer le trône de Dagobert, l'avion de Blériot, le fauteuil de Molière, les gants de boxe de Cerdan ou le jeu d'échecs de Charlemagne ?
    Dans les musées insolites, qui recèlent de véritables trésors... D'une discrétion exemplaire, ils ne se laissent pas débusquer aisément. Fuyant les enseignes racoleuses, ils se cachent dans des appartements privés, campent dans un salon de barbier, un restaurant ou une arrière-boutique. Certains sont même enfouis à vingt mètres sous terre.
    Tous ont de passionnantes histoires à raconter... nostalgie, humour et émotion en prime.

  • Profiter du beau temps retrouvé, se détendre un instant dans un cadre enchanteur, à l'ombre des arbres ou sous un parasol: qui bouderait le plaisir d'une assiette ou d'un verre en plein air, loin de l'agitation parisienne ? posées au dernier étage d'un immeuble, amarrées sur une péniche fleurie ou nichées dans l'intimité d'une cour intérieure, les terrasses, souvent invisibles de ta rue, tiennent leurs promesses.
    à commencer par nous faire oublier que nous sommes encore à paris.

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