Tourisme & Voyages

  • En 1924, après deux ans de voyage et une expédition clandestine de cinq mois, l'exploratrice française Alexandra David-Néel est la première Occidentale à atteindre Lhassa, la capitale du Tibet interdit.
    Quatre-vingts ans plus tard, c'est à pied et en solitaire que Priscilla Telmon part sur les traces de cette célèbre aventurière. Rien n'a changé, ou presque, sur le "toit du monde", ni l'interdiction d'y pénétrer, ni la difficulté d'y voyager. Plus de six mois de marche, du golfe du Tonkin jusqu'à Lhassa et aux rivages sacrés du Gange, 5 000 kilomètres d'aventure, de découverte et de cheminement intérieur pour renouer avec le souffle, l'esprit des grandes expéditions passées.

  • Ce «Petit Guide de vie quotidienne» propose un regard différent sur Arles et offre en partage l'amour d'une Arlésienne pour sa ville. Présenté sous forme de reportages photographiques au fil des quatre saisons, il nous fait découvrir une ville dans son intimité : adresses, architectures, détails, personnages insolites.... Tradition et contemporanéité se mêlent afin de donner la possibilité aux lecteurs, mais aussi aux Arlésiens, de (re)découvrir cette ville de caractère sous un jour nouveau.

    Sur commande
  • Invitation au voyage, chronique subjective et piquante, déclaration d'amour insolente et bravache, exercice d'autodérision joyeuse, les carnets de Benny Ziffer sont tout cela à la fois. Écrits d'une plume de poète voyou nourri de ce français chantant jadis indissociable du Levant, ils nous entraînent du Caire à Paris, en passant par Istanbul, Athènes et Amman, avec l'art des détours et des rencontres, dans la fréquentation des marges et la contemplation des multiples miroitements identitaires.
    D'une érudition débridée, drôle et légère, tour à tour railleur, sulfureux, nostalgique, l'auteur nous balade dans l'envers d'un Orient surprenant, passant sans transition de la Bible à Mark Twain, de Flaubert à Jésus et Cavafy, des bouges cairotes au désert jordanien, et nous rend aimable - mieux, désirable - un Levant d'aujourd'hui bigarré et porteur d'espoir.
    L'air de rien, avec une délicatesse et une élégance intellectuelle à la hauteur de l'enjeu, Benny Ziffer déploie ici une utopie sobre et rationaliste, un plaidoyer superbement provocateur et subversif pour un avenir proche-oriental réconcilié avec tous ses passés.

    Sur commande
  • Chausey

    Hillard/Brigand/Eve

    Chausey, immense archipel normand ancré dans la baie du Mont-Saint-Michel, est lessivé deux fois par jour par les plus fortes marées d'Europe.
    Autour de sa Grande Ile, longue d'à peine deux kilomètres, sans route ni voiture, s'étendent 50 kilomètres carrés d'un labyrinthe granitique fascinant, qui marie îlots sauvages, bancs de sable, vasières, chenaux, récifs et caillasses. Un éden pour les algues, les plantes, les animaux, les oiseaux terrestres et marins - sans oublier les hommes. Reste que ce site classé, inscrit à l'inventaire Natura 2000, doit aujourd'hui faire face aux coefficients grandissants des marées humaines...

    Sur commande
  • Le golfe du Morbihan

    Daniel Kempa

    Lové au creux des côtes méridionales de Bretagne, le golfe du Morbihan est une petite mer intérieure préservée d'où émergent de multiples îles cernées par des courants redoutables. Proche et inaccessible, le golfe offre des contrastes saisissants entre mondes anciens et monde contemporain. Dieux, hommes et animaux s'y rencontrent au détour de sanctuaires mégalithiques impressionnants, au fil d'histoires de marins pêcheurs et au gré de découvertes de milieux naturels d'une richesse exceptionnelle.

    Sur commande
  • Paulilles

    ,

    La baie de paulilles, sur la commune de port-vendres, fut choisie en 1870 par alfred nobel pour accueillir la première dynamiterie de france.
    Le site est isolé, loin de nos frontières avec la prusse. en 1984, l'usine ferme définitivement ses portes. le site est convoité, en vain, par des promoteurs immobiliers. le conservatoire du littoral rachète le site en 1998 et le réhabilite de fond en comble. une aventure.

    Sur commande
  • La présente encyclopédie est une aventure.
    Pour parler du rivage, le Conservatoire du littoral et les éditions Actes Sud ont fait appel pendant près de quinze ans à des journalistes, des écrivains, des géographes, des paysagistes, des historiens, des philosophes, des militants associatifs, des randonneurs, des navigateurs habitués des fortes houles, des mordus de sable et de vent... Ils ont sollicité de très nombreux illustrateurs, dont on ne cesse d'admirer le talent.
    Chacun a raconté son rivage. De ces récits, de ces itinéraires, de ces regards multiples sur un littoral pluriel il ressort, comme évidence, que le rivage est un patrimoine commun qu'il nous appartient collectivement de protéger. Le Conservatoire du littoral, en 2010, c'est 135 000 hectares acquis depuis 1975, plus de 600 sites ouverts au public, réhabilités, entretenus et désormais inaliénables, 12 % du linéaire côtier protégé pour le seul rivage métropolitain, des milliers d'actes notariés, d'innombrables négociations, mais aussi d'exceptionnelles rencontres et, à travers elles, d'inoubliables histoires de complicité et d'amitié partagées.

    Sur commande
  • 1950-2000 : cinquante années du destin de la " ville des villes ", fragments de l'étonnante pérennité de cette cité aux trois noms, sise sur la fracture du bosphore, et habitée par un éternel mouvement de balancier entre orient et occident.
    En ouverture, jean-claude guillebaud, rappelant les cycles de l'histoire qui modelèrent istanbul, met en évidence sa démesure et la fascination qu'elle exerça, et exerce encore, sur tous ceux qui la découvrent. pour donner à voir l'unité et la continuité d'istanbul dans le temps, marc riboud choisit - apparent paradoxe - le mode de la brisure et nous offre une mosaïque composée d'instantanés, de moments éphémères et anodins, d'oú surgissent les étapes d'un voyage de mémoire dans les rues et les ruelles.
    Il naît de cette rencontre entre un lieu et un homme une image sensible et changeante, traversée de tremblements, tout aussi fidèle à la réalité de la ville qu'à la sensibilité de l'artiste ; image non pas glacée, esthétique, " éternelle " mais image essentielle d'istanbul, " toujours prête à tenter le destin de l'autre côté du bosphore, à accueillir le foisonnement du monde et à le faire sien ". ce que montrent les photos de marc riboud, c'est l'extraordinaire capacité de cette ville protéiforme à s'adapter aux évolutions et aux révolutions, à la diversité des hommes, à vivre du changement et de l'apparente contradiction, à l'image de cet étonnant cliché oú trois femmes voilées de noir défilent avec assurance, fierté et envie devant un couple enlacé, partagé entre l'ostentation et la gêne.
    Le livre ne fait pas du temps qui passe un ferment de destruction, bien au contraire. si istanbul est ainsi installée dans la durée sans être seulement une " ville chargée d'histoire " c'est parce qu'elle réunit la mémoire du passé et les séductions du présent dans une osmose parfaite, perceptible dans cette photographie qui met en regard, de part et d'autre d'une affiche publicitaire, les visages d'un vieil homme et d'une jeune fille.
    Le temps semble s'annuler dans le regard de l'homme, indissociable de celui de l'artiste. livre de mémoire et de mouvements, livre de regards croisés. celui des habitants d'istanbul sur le photographe - regards discrets, parfois envieux, parfois coquets de femmes derrière leur voile ; celui, mystérieux, de l'objectif lui-même qui fait surgir d'une scène banale dans un café, dans la rue, ou du grouillement illisible d'istanbul l'association inattendue de l'ancien et du moderne, de l'orient et de l'occident, le génie unique du lieu.

    Sur commande
  • Nos "anciens de Camargue", qu'ils aient été gardians, manadiers, pêcheurs, chasseurs ou autres, ont tous, enfouie au plus profond de leur mémoire, une somme insoupçonnée de souvenirs et d'anecdotes sur leur pays et leur activité. Des histoires souvent incroyables et fabuleuses, dignes des plus grands films de Pagnol. Parce qu'en un siècle ces hommes ont vécu de grands changements - la modernisation et le progrès -, leurs récits semblent venir d'un autre monde, comme hors du temps. Ils ont connu l'arrivée de l'électricité, de l'eau courante, de la motorisation, du téléphone, des clôtures... Malheureusement, la plupart de ces histoires s'en iront avec eux. Ici, autour du thème du bois des Rièges, qui donne le contexte et constitue le fil d'Ariane, une quinzaine de Camarguais livrent les meilleurs souvenirs d'une époque pas si lointaine. René Jalabert, Jacques et Armand Espelly, Marcel et Jean Raynaud, Jean Sol, Hubert Yonnet, René Lambert, Pierre Sellier, Roger Taillet et quelques autres ont ouvert leur mémoire à Annelyse Chevalier. Ces histoires vraies remontent à plus de soixante ans, mais émeuvent toujours autant leurs auteurs. Ces aventures de terrain souvent drôles, parfois difficiles ou tristes, nous démontrent combien, en peu de temps, le travail a changé, de même que la façon de vivre et les mentalités. Si, il y a soixante ans, les conditions de vie étaient moins faciles qu'aujourd'hui, elles comportaient visiblement moins de soucis et de contraintes. Quoi qu'il en soit, on décèle chez tous ces Camarguais une relation très forte à leur terre, proche de la nature, un amour profond pour les bêtes. Au terme de plus de quatre années de rencontres et de recherches, voilà les récits dévoilés, avec l'humble satisfaction de se dire qu'il restera une part de témoignage, une trace de ces personnages estimés et de leur vécu. Quant au bois des Rièges, endroit mythique de Camargue révélé par Joseph d'Arbaud et La Bête du Vaccarès, il est enveloppé d'une atmosphère légendaire et mystérieuse...
    Pouvait-il y avoir cadre plus symbolique pour ces aventures extraordinaires ? On apprend ainsi au fil des pages à découvrir ce lieu unique et préservé au coeur du delta, à mieux le connaître sans pour autant violer son intimité. Un véritable voyage dans le temps et l'espace pour tous les amoureux du terroir et des traditions.

    Sur commande
  • Pendant des siècles, les Vénitiens ont considéré l'Adriatique comme leur golfe et revendiqué la souveraineté sur les eaux de cette mer que le doge épousait rituellement chaque année.
    Ils n'en ont pourtant jamais dominé la totalité des rives. L'autorité de la République de Saint-Marc s'est exercée par intervalles sur les flots et, de manière plus stable, sur différents points de la côte orientale : en Istrie, sur les îles du Quarner, puis sur celles de Dalmatie qui masquent des ports tels que Zara et Spalato. Cet ensemble discontinu était disposé entre la mer et d'abruptes montagnes.
    Interrompu par le territoire de Raguse, il se prolongeait encore par quelques places dans les Bouches de Kotor, tandis que la forteresse de Corfou montait la garde au-delà du canal d'Otrante. L'Adriatique des Vénitiens, c'est d'abord une route maritime que parcourent galères et bâtiments de commerce, le long d'une côte dont le dédale d'îles et de presqu'îles est propice à la piraterie. C'est ensuite un chapelet de places fortes dressant leurs bastions entre les flots et les murailles rocheuses qui barrent très vite l'horizon.
    C'est enfin des départs de route qui montent vers un arrière-pays invisible et sauvage, terre étrangère dont surgissent l'invasion et la peste mais dont proviennent aussi marchandises et transhumances. Le monde italo-slave et catholique de ces confins entre terre et mer avait trouvé en Venise sa protectrice face aux Turcs. Longtemps après la disparition de la Sérénissime, sa marque est demeurée : bastions, campaniles, palais, décors d'églises et de maisons témoignent encore de cette domination, d'abord imposée mais finalement regrettée, qui - comme à Raguse - fit des eaux de l'Adriatique mieux qu'une frontière : une aire de civilisation vénitienne.

  • Le promeneur de Paris

    Collectif

    Une petite anthologie pour découvrir l'histoire des jardins parisiens et méditer, sans regret, sur les métamorphoses du paysage urbain. Du "jardin royal des plantes médicinales" à la révolution du jardin public, des parcs paysagers du Second Empire aux promenades plantées du XXIe siècle, à l'audace des friches contemporaines... Dispersés dans le corps minéral de la ville, les jardins publics ouvrent des perspectives magistrales, des respirations secrètes, mais tous distillent un "charme d'attardement". Chacune de ces promenades est une invitation à la flânerie. Tenu par la main dans le méandre des rues et des allées, le long des massifs, à la découverte des essences rares ou des plantes "sauvages", le promeneur peut tour à tour s'imaginer botaniste, paysagiste, historien... Ou simplement se laisser gagner par un flot d'impressions et d'images, dans les odeurs de terre, de montées en graine soulevées par l'été. Entre nature et artifice, le jardin est toujours la germination d'un songe.


  • " c'est une hérésie de penser que l'esprit est mobile et l'essence des choses statique ; que l'essence est pure comme le cristal et l'apparence turbide ".
    citant dôgen, le grand mystique zen du xiiie siècle, salah stétié commente : " je crois voir là une clé de l'être-au-monde japonais et de l'esthétique nippone dans son ensemble, dont kyôto porte à la fois le sens et le non-sens ". a touches discrètes, entrelaçant description, narration, interprétation, l'auteur parcourt les lieux sacrés, héritage de mille ans d'histoire, sans que le chemin et le legs ne soient ni touristiques, ni platement patrimoniaux: c'est " toute l'âme résumée " du japon qu'il fait pressentir et rend presque palpable, ces " images du monde flottant " dont parle le dit du genji, que chacun des ensembles de temples et de jardins module et recompose, faisant de la " ville de la sérénité et de la paix ", heian-kyô, le centre du monde, microcosme de l'univers, depuis l'époque de heian, au début du ixe siècle, jusqu'à celle du meiji quand, en 1868, la capitale est transférée à tokyo.
    plus encore que le contexte historique, l'évocation des mythes fondateurs est ici primordiale : celui du couple divin izanagi/izanami d'oú naît la déesse du soleil, amatérasu, ancêtre du premier empereur ; ou celle du dieu-renard inari et des autres kamis. ils éclairent les rites du shintô, la " voie des dieux ", cadre omniprésent de la civilisation japonaise, auquel s'agrègent les apports de la chine - confucianisme et taoïsme - et du bouddhisme mahâyanâ, venu de corée dès le vie siècle: zen et paradis d'amida, " vie et lumière sans limites ", dont tant de temples et de jardins portent la marque, au premier rang desquels le pavillon d'or, le byôdô-in et le sanzen-in.
    le jardin est parcours, jardin-promenade-source-lac, selon sa dénomination classique. le livre secret des jardins (xxiie siècle), s'inspirant de la peinture chinoise " montagne/eau ", shan sui, en prescrit les jalons : fusion dans la topographie, restitution de paysages célèbres, disposition rituelle des pierres, des cours d'eau et des lacs, îles, ponts et arbres. le " paysage emprunté ", shakkei, intègre les éléments extérieurs de la nature à la composition du jardin et du temple, tel le mont hiei pour la villa impériale, shûgaku-in.
    le jeu incessant de l'intérieur et de l'extérieur, ne livrant de l'ensemble que vues mouvantes et aperçus fugaces, depuis les engawas, vérandas latérales, à travers les cloisons translucides (shoji) ou peints en trompe-l'oeil sur les fusumas, est le contrepoint essentiel à la fixité, à la répétition obsessionnelle des formes. jusqu'aux " jardins secs ", kare-sansui, du saihô-ji, du daisen-in et du ryôan-ji, le chef-d'oeuvre absolu, configuration la plus réduite de l'univers, rectangle plat de 200 mâ²de sable blanc, jonché de quinze pierres éparses l'ensemble n'en peut jamais être saisi d'un seul regard, la fixité du sable figure son contraire, le mouvement de l'océan, la vacuité du tout (il est mutei, " jardin du néant ") s'ouvre à tous les symboles de la cosmogonie.
    c'est ce rythme que les photographies et la mise en pages du livre reproduisent, les jeux de miroirs de l'un et du multiple, de l'infinie variation sur le même thème, oú l'effet de surprise renforce, loin de la dissoudre, la pure sensation de l'être. tout est donc résonance et correspondances, dialogues en rêve, comme l'écrit le grand maître des jardins, musô soseki. et d'abord, avec les autres " voies " du raccourci tendu et tremblé : le haikai, le sabre, le tir à l'arc, le langage des fleurs, ikebana, le cha noyu, cérémonie du thé, les notes cristallines du shamisen, la guitare à trois cordes, le théâtre de poupées, bunraku, le travail du bois, ce tracé décisif de l'écriture, enfin, que l'auteur, dans une page magnifique, oppose à l'entrelacs mystique de la calligraphie arabe.
    dialogue aussi avec notre sensibilité. sans jamais réduire à nos catégories occidentales, par de superficielles analogies, l'univers mental du japon dont kyôto est l'émanation suprême, l'auteur tisse un réseau d'échos et d'harmoniques oú se rejoignent les intuitions d'héraclite et d'ibn arabi, de stéphane mallarmé et de paul claudel, de roland barthes, henri michaux, yves bonnefoy, scrutateurs de cette " harmonie latente plus forte que l'évidente ", source de toute peinture, de toute musique, de toute poésie.


  • La découverte des plages du débarquement est un pèlerinage dans le temps et dans l'espace, au travers du filtre de l'histoire de la seconde guerre mondiale et de la géographie des rivages normands.
    Ces kilomètres de dunes, de landes, de falaises sont témoignage du passé et mémoire de l'avenir.

    Sur commande
  • Mystérieuse, l'abbaye de Beauport s'ancre sur la grève, face à l'archipel de Bréhat, telle une goélette prête à appareiller.
    Ilot de rêve autant que lieu de mémoire, elle incite à vivre le passe autrement et à bâtir un avenir à l'image de ce territoire idéal. Laurence Meiffret nous entraîne à la découverte de passages secrets, de greniers ombreux, de quelques hôtes inattendus et des chemins creux du vaste domaine de Beauport. L'année 2002 sera à tout jamais marquée d'une pierre blanche : l'abbaye fête son huit centième anniversaire !

    Sur commande
  • Réfugié sur les contreforts des anciens rivages, Jean-Claude Lefeuvre a vécu l'enfance de tous ces Bretons terriens amoureux de la mer, le corps dans le bocage, le coeur noyé dans l'horizon sans fin d'un monde étrange, fasciné par la beauté irréelle du Mont, superbe joyau enchâssé dans l'écrin d'une baie vivante qui respire au rythme des plus grandes marées du globe.

    Sur commande

  • cet ouvrage livre, comme un rite initiatique, les clés de deux sites reconnus internationalement pour la qualité de leur milieu naturel : la baie de somme et le marquenterre.
    rencontre avec le vent, la lumière, les oiseaux, mais aussi avec un vieil aristocrate, des hénoniers et le créateur du parc ornithologique.

    Sur commande
  • contrairement aux idées reçues, le bassin d'arcachon demeure en partie méconnu.
    des sites naturels, vivants et secrets, le bordent de part en part et sont autant d'invitations au rêve. du domaine de certes à saint-brice, de l'île aux oiseaux à malprat, il fait bon être hors du temps, même en été... un brin de curiosité, le désir de sortir des sentiers battus autorisent des balades inoubliables où le tadorne de belon, la gorge-bleue à miroir blanc, l'églantier ou le prunellier seront vos plus sûrs compagnons.

    Sur commande
  • des promenades écologiques et littéraires, chargées de sel et de vent, en compagnie de journalistes, d'écrivains, de plaisanciers ou de navigateurs chevronnées, à la découverte des sites du conservatoire du littoral sur la côte d'opale : les dunes de flandre, les caps gris-nez et blanc-nez, le platier d'oye, la pointe de la crèche, le mont saint-frieux, les garennes de lornel, la baie de somme, le parc du marquenterre, le hâble d'ault...


    Sur commande
  • des promenades écologiques et littéraires, chargées de sel et de vent, en compagnie de journalistes, d'écrivains, de plaisanciers ou de navigateurs chevronnés, à la découverte des dites du conservatoire du littoral sur les rivages de normandie : la valleuse d'antifer, les batteries de merville, la pointe du hoc, la réserve naturelle de beauguillot, utah beach, tatihou, la hague, les dunes d'hatainville, chausey, la pointe d'agon, la baie du mont-saint-mihel...

    Sur commande
  • Des promenades écologiques et littéraires dans de somptueux décors de calanques et de maquis, le long de plages de sable fin, du Cap Corse aux Bouches de Bonifacio, en compagnie d'un journaliste, d'un écrivain, d'un scientifique, d'un gestionnaire de sites. dont le point commun est d'aimer passionnément «l'île de Beauté». Les Calanche de Piana, le fort de Girolata, la tour de Campomoro, bien sûr, mais aussi, si vous levez les yeux : le puffin cendré, la fauvette sarde, le grand corbeau, ou l'emblématique balbuzard pêcheur.

    Un itinéraire qui nous fait découvrir la fragilité des rivages et l'immense travail accompli par le Conservatoire du littoral depuis un peu plus de trois décennies.

    Sur commande

  • une promenade d'automne le long du sentier douanier du cap corse.
    c'est l'occasion rêvée de musarder sur ces rivages, en quête d'histoires naturelles et humaines ; à la rencontre des hôtes du maquis, des îlots ou des fonds marins, ou des traces laissées par d'étranges fossiles comme par les premiers habitants de l'île.

    Sur commande
  • Sur commande
  • Les caps gris-nez et blanc-nez sont les deux vigies françaises du détroit le plus fréquenté du monde, à trente kilomètres des côtes anglaises.
    Formidable carrefour des oiseaux migrateurs, sanctuaire de nombreuses espèces végétales, ce site naturel est aussi un territoire chargé d'histoire, paradis des randonneurs épris de grand.

    Sur commande
empty