Alire

  • Solaris s'intéresse à toutes les manifestations de la science-fiction, du fantastique et des genres associés, comme l'horreur et l'insolite. On y publie de la création (fiction, illustration), de l'information, de la critique, des entrevues avec les créateurs, etc. S'y ajoute également un axe de formation car la revue publie, à côté d'auteurs chevronnés, de jeunes créateurs en vue d'aider au développement de leur pratique. Surtout diffusée au Québec, Solaris est aussi connue au Canada anglais, aux États-Unis et en Europe, où elle est considérée, dans son domaine, comme une des revues les plus importantes de la Francophonie.

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  • Au menu : la nouvelle gagnante du Prix Solaris 2014, « La Colocation », qui mêle subtilement science-fiction et drame personnel ; les trois gagnants du concours d'écriture sur place du Congrès Boréal 2014, ou comment écrire un texte puissant et songé en une heure ; ainsi que des nouvelles de Gaël-Pierre Covell, Mathieu Croisetière (qui a remporté le Prix Alibis 2014), ainsi que deux variations sur un même thème et sept contraintes d'écriture de Isabelle Lauzon et Dave Côté, un véritable numéro d'équilibriste, très réussi. Du côté des articles, en plus du très complet volet critique et du volet Sci-néma, un guide de visionnement de films de zombies, ainsi qu'une incursion dans le merveilleux et étrange monde des cabinets de curiosité.

    Fondée en 1974, Solaris est la plus ancienne revue professionnelle de science-fiction et de fantastique en français dans le monde. C'est le support rêvé pour ceux qui veulent lire de la nouvelle en français. La revue est nord-américaine, certes, mais elle publie aussi des auteurs français et des textes de Canadiens anglais traduits. Au fil du temps, Solaris a su gagner des lecteurs de partout à travers le monde. Solaris propose aussi des articles sur tous les thèmes possibles et imaginables qu'on puisse trouver en SF et en fantastique. On peut également y lire des entrevues originales avec des auteurs connus, voire mythiques. Alors que la popularité grandissante de la SF porte essentiellement sur ses formes audiovisuelles, Solaris continue de favoriser un travail de création et de réflexion littéraire, et souhaite rejoindre directement le public amateur de ces genres.

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  • LES FICTIONS :
    « Le Gardien », de Mathieu Croisetière ; « Cargo Zuàng Zhì », de Bernard Henninger ; « Les Fleurs de Katrina », de Claude Lalumière ; « Les Maisons d'éternité », de Geneviève Blouin ; « Rainbow Creek », de Serena Gentilhomme ; « Les Olives de Mélanie », de Dave Côté.
    L'ARTICLE :
    « Réalité et fiction du Sphinx Blanc, ou La cartographie réelle du pays des Élois et des Morlocks », de Mario Tessier.
    LES CHRONIQUES :
    « Sci-néma », « Les Littéranautes », « Lectures ».

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  • Sommaire :Fiction Prix Solaris 2017 : Les Tisseurs, Andréa Renaud-Simard / Troll de vie, Pierre-Alexandre Bonin / Un pont dont vous êtes le troll, Dave Côté / Petzis, Michèle Laframboise / Fragments d'enfer, Michel Lamontagne / Fardeaux, Sébastien Chartrand / Notre amour, Claude Lalumière / Démonothérapie, Geneviève BlouinArticles / Les Carnets du Futurible : Quand la règle à calcul était reine, ou les calculateurs analogiques d'autrefois, Mario TessierChroniques / Présentation, Pascal(e) Raud / Sci-néma, Christian Sauvé / Les Littéranautes, G. Blouin, F. Pelletier. / Lectures, M. Arès, P.-A. Bonin, P.-A. Côté, N. Faure, P.-L. Lafrance, J.-P. Laigle, J. Lepire, J.-L. Trudel, É. Vonarburg.

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  • Solaris s'intéresse à toutes les manifestations de la science-fiction, du fantastique et des genres associés, comme l'horreur et l'insolite. On y publie de la création (fiction, illustration), de l'information, de la critique, des entrevues avec les créateurs, etc. S'y ajoute également un axe de formation car la revue publie, à côté d'auteurs chevronnés, de jeunes créateurs en vue d'aider au développement de leur pratique.

    Surtout diffusée au Québec, Solaris est aussi connue au Canada anglais, aux États-Unis et en Europe, où elle est considérée, dans son domaine, comme une des revues les plus importantes de la Francophonie.

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  • Au menu de la revue de l'été 2015 LES FICTIONS :
    Prix SOLARIS 2015 :

    « Garder un phénix en cage  », de Jean-Louis Trudel ;
    « Testament d'une encloustrée », de Martyne Pigeon ;
    « L'Héritage », de Sylvain Lamur ; « Resort », de Hugues Lictevout ;
    « L'Enchanteresse portait des Lévi's », de Geneviève Blouin.

    L'ARTICLE :


    « Le Design de science-fiction », de Mario Tessier.

    Spécial hommage à Joël Champetier (1957-2015), rédacteur en chef de la revue Solaris et auteur de plusieurs livres aux éditions Alire.

     

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  • Si l'on se fie à la présentation de Jean Pettigrew, éditeur, il est clair que l'équipe de passionné(e)s derrière la revue Solaris veut établir des liens solides avec leurs confrères et consoeurs de l'Europe. De belles rencontres se préparent aux Utopiales ainsi qu'aux Imaginales. À suivre ! Mais en attendant, des fictions enlevantes vous attendent dans les pages de ce numéro 196. Eve Patenaude, dont c'est la première nouvelle dans Solaris, explore un futur inquiétant où les mutations ont profondément changé la société dans « Le Sourire d'Arkimède ». Suivent deux très courts textes, « Lupusdias » d'Enola Deil et « Il a un papillon » de Dave Côté, gagnants du concours d'écriture sur place du congrès Boréal 2015. Tout comme Eve Patenaude et Enola Deil, Ghislain St-Germain Forcier en est à sa première présence dans nos pages. Il frappe fort en proposant « Et vous en avez accusé un autre que moi », qui revisite le thème de la possession. Notre invité français du numéro, Jean-Pierre Laigle, renoue avec l'univers uchronique de ses nouvelles publiées dans Solaris 177, 179 et 187 avec « Ô Laurentie ! (II) ». Preuve que la relève est bien présente dans ce numéro, nous accueillons un quatrième nouvel auteur, Dominic Tardif. En lisant « La Cordillère des Monts et des Fosses », vous ferez les premiers pas dans son univers de fantasy très particulier. L'honneur de clore en beauté le volet des fictions revient à Mario Tessier, qui dépeint dans « Les Semailles du temps, les moissons du ciel » le quotidien d'un ensemenceur de planètes. Du côté des essais, Pierre-Alexandre Bonin s'attarde sur la mémoire artificielle dans deux nouvelles d'Isaac Asimov et de Philip K. Dick. La chronique Les Carnets du Futurible profite du dévoilement des premières images de Pluton prises par la sonde New Horizon pour explorer l'une des passions premières de H.P. Lovecraft : l'astronomie. Pour terminer le numéro, les critiques littéraires, dont un volet « Littéranautes », donnent une bonne idée de la production québécoise récente.

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  • L'artiste Émilie Léger illustre bien l'ambiance générale de ce numéro où les femmes étranges pullulent, accumulant les victimes... y compris le lecteur!   La première victime est une rock star qui tombe sous le charme de la mystérieuse Bella dans « K**l Me, I'm Famous » du parisien Éric Holstein. Ensuite, c'est au tour d'un scientifique sur le point de faire une découverte cruciale d'avoir le coeur brisé dans « Le Choix des âmes » de Daniel Birnbaum. Quant à lui, un sportif à la forte libido est hanté par une inconnue aperçue sur le campus universitaire dans « Elle » de Jérémie Bourdages-Duclot. « Prestance » de Samuel Lapierre nous présente la quatrième et dernière victime : l'acquéreur d'un mannequin muni d'une intelligence artificielle haut de gamme qui lui coûtera plus, beaucoup plus que le montant versé pour l'acheter.
    Notre Futurible maison, Mario Tessier, expose aux lecteurs ses découvertes insolites en deux temps : la théorie dans l'essai « Les Plus Vieux Organismes vivants », et la mise en application dans la fiction « Tempus fugit ». L'article « Lâcheté, paresse et ironie : comment la SF a perdu le futur - première partie » de l'essayiste anglais Jonathan McCalmont donne à réfléchir sur ce qu'est devenue la science-fiction moderne... et pourquoi.
    Pour terminer le numéro, les critiques littéraires, dont le volet « Littéranautes », qui donnent une bonne idée de la production québécoise récente.

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  • Solaris s'intéresse à toutes les manifestations de la science-fiction, du fantastique et des genres associés, comme l'horreur et l'insolite. On y publie de la création (fiction, illustration), de l'information, de la critique, des entrevues avec les créateurs, etc. S'y ajoute également un axe de formation car la revue publie, à côté d'auteurs chevronnés, de jeunes créateurs en vue d'aider au développement de leur pratique. Surtout diffusée au Québec, Solaris est aussi connue au Canada anglais, aux États-Unis et en Europe, où elle est considérée, dans son domaine, comme une des revues les plus importantes de la Francophonie.

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  •  L'éclatante illustration de couverture de ce numéro est directement liée à l'article « Le Monde de demain, Disney et le futur » de Mario Tessier, notre Futurible maison. Cet essai nous fait découvrir les idées de grandeur que l'avenir inspirait à Walt Disney. Toujours dans les articles, Jean-Pierre Laigle, collaborateur de longue date à Solaris, partage ses recherches sur un sujet insolite : « L'Audition transtemporelle dans la science-fiction ».
    C'est à Natasha Beaulieu que revient l'honneur de briser la glace du volet fictions avec la surprenante « Comment nous sommes devenues écrivaines ». Ensuite, Raphaëlle B. Adam nous invite dans « La Maison verte », une demeure digne des plus effrayants cauchemars. Un solo de guitare peut-il transporter le musicien ailleurs ? C'est ce que le lecteur expérimentera en lisant « Des rockstars, des guitares et un amour perdu » de Guillaume Marchand. Quant à lui, Sébastien Chartrand revisite à sa façon l'histoire postapocalyptique avec « Le Bec du pinson ». Les pouvoirs psychiques et le passé sont étroitement liés dans « Consortium : L'initiation » d'Isabelle Lauzon. C'est à l'auteur français Yves-Daniel Crouzet que revient la tâche périlleuse de finir la section des nouvelles. et il réussit haut la main car « Big Game » est un véritable feu d'artifice ! Pour terminer le numéro, les critiques littéraires, dont le volet « Littéranautes », donnent une bonne idée de la production québécoise récente.
    Dans ce numéro, annonce officielle pour l'appel des textes au prix Joël-Champetier, réservé aux auteurs européens, et dont la date limite de soumission des textes est le 31 août 2016.

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  • Les fictions :  « Au bout du couloir », d'Éric Gauthier ; « Fata Morgana », d'Ariane Gélinas ; « Le Guerrier aveugle », d'Yves Meynard ; « Tous à Laval ! », de Hugues Morin ; « 200 », de Francine Pelletier ; « Le Masque et le Châle », de Daniel Sernine ; « Les Livres sacrés de Saint-Mateur », de Mario Tessier ; « L'Arracheur de langues », de Jean-Louis Trudel ; « Le Printemps de Krijka », d'Élisabeth Vonarburg. L'article : « Reconstruisez la civilisation vous-même », de Mario Tessier.
    Comment célèbre-t-on un deux centième numéro ? En rendant hommage à l'ensemble de la production de la revue tout en n'oubliant pas de regarder vers l'avant. Nous avons demandé à plusieurs auteurs réguliers de Solaris de choisir parmi une large sélection d'illustrations ayant servi de couverture pour d'anciens numéros et de s'en inspirer pour écrire une histoire. Tous les genres de l'imaginaire y sont représentés pour offrir une belle variété aux lecteurs... et plus de pages : 240 pages au lieu des 160 que compte habituellement un numéro. Neuf nouvelles captivantes ! Tout d'abord, Éric Gauthier vous raconte ce qui se trouve « Au bout du couloir ». Sortirez-vous indemne de « Fata Morgana » d'Ariane Gélinas ? Suivons les traces du « Guerrier aveugle » en compagnie d'Yves Meynard. Quant à lui, Hugues Morin s'infiltre à l'intérieur du dôme dans « Tous à Laval ». Qu'est-ce qui se cache derrière ce mystérieux « 200 » de Francine Pelletier ? Daniel Sernine convie ensuite les lecteurs dans les ténèbres où reposent « Le Masque et le Châle ». Mario Tessier nous partage ses découvertes sur « Les Livres sacrés de Saint-Mateur ». Espérons que vous n'êtes pas la prochaine victime de « L'Arracheur de langues » de Jean-Louis Trudel. Enfin, « Le Printemps de Krijka » d'Élisabeth Vonarburg vous plonge dans un univers bien particulier... vonarburgien quoi !
    Suite à ce volet fiction bien rempli, nous retrouvons Mario Tessier avec un nouveau Carnets du Futurible : « Reconstruisez la civilisation vous-même ». Fin du monde et littérature : un mariage bénéfique pour l'humanité ?
    Pour terminer le numéro, les critiques littéraires, dont le volet « Littéranautes », qui donnent une bonne idée de la production québécoise récente.

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  • Un automne qui nous plonge dans...
    ...le passé avec « Les Cadeaux de Prométhée » de Jean-Louis Trudel. Mais est-ce vraiment l'Antiquité telle que nous la concevons dans les livres d'Histoire ou ne s'agirait-il pas plutôt d'une réalité alternative ?
    ...les méandres de la solitude de « La Cage de l'amour égoïste », cet endroit mystérieux duquel même son auteur, Frédéric Parrot, n'est jamais ressorti... Vous voilà prévenus !
    ...la poésie des sentiments qui émane de « La Rosalie d'Élise ». Gageons que cette nouvelle de science-fiction, écrite par Mathieu Arès, ne ressemble à rien de ce que vous avez lu jusqu'à présent.
    ...un nid aux oeufs bien particuliers dans « Épines », une histoire qui vous habitera longtemps comme seul Yves Meynard sait en écrire.
    ...une musique incomparable sur laquelle « Nous chanterons la singularité à venir » avec nul autre que Mario Tessier comme chef d'orchestre !
    Suite à ce volet fiction sous le signe de la variété, Mario Tessier, notre Futurible maison, continue sur le thème de la musique dans « Les Chants de la science-fiction lointaine ». Cet article d'une grande érudition nous dévoile les liens surprenants entre opéra et science-fiction.
    Pour sa part, Ariane Gélinas propose l'essai « Espaces de la revenance » dans le cadre de la toute nouvelle chronique « Voyage en pays intérieur ». Au fil des numéros, cette chronique permettra aux auteurs de faire découvrir aux lecteurs leur oeuvre, leur imaginaire, leur intérieur...
    Pour terminer ce numéro d'automne en beauté, notre équipe de critiques spécialisés vous propose de nombreuses suggestions de lecture (pour cet automne ou, pourquoi pas, pour la liste des cadeaux de Noël... eh oui, ça s'en vient déjà !)

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  • Le numéro d'hiver 2018 de Solaris débute par la nouvelle qui s'est méritée le prix Joël-Champetier (deuxième édition), « Le Contrat d'Antonov-201 » de Feldrik Rivat. Cet auteur belge qui a publié six romans aux éditions de L'Homme sans nom, propose une incursion unique dans le monde des mystérieux Cuprifères qui hantent Paris-Capitale.
    De son côté, l'auteur Hugues Lictevout pose la question : quelle influence possède « La Force des Huit » sur les communications entre les colonies ? Il faut lire sa nouvelle de science-fiction pour découvrir la réponse pour le moins surprenante...
    « Ici ou là-bas », de Jérémie Bourdages-Duclot, vous glissera dans l'esprit d'un personnage qui se réveille à différentes époques, dans différents lieux, sans son consentement. Où est-il ? Quand est-il ? Et vous, parviendrez-vous à retrouver votre chemin ?
    Tu dors, Chercheuse des Songes, et moi, Veilleur de Vague, je ne dors pas. Intriguant, n'est-ce pas ? C'est ainsi que débute la nouvelle « L'Orthographe de la crique » de Julien Chauffour.
    « Les Réalités aléatoires » de Samuel Lapierre, une discussions qui a pourtant commencé de banière bien banale... alors pourquoi en est-on rendu là ?
    Et nous terminons le numéro d'hiver avec « Mise à jour » d'Enola Deil... Gageons qu'après la lecture, vous ne verrez plus jamais les quatre cavaliers de l'apocalypse du même oeil !
    Du côte des articles, Mario Tessier, futurible, nous éclaire sur « Omni, l'étrange et scandaleuse histoire d'une revue » fondée par nul autre que Bob Guccione, également éditeur de la célèbre revue érotique Penthouse. Qui a dit que la science-fiction n'était pas sexy ?
    Pour terminer ce numéro d'hiver en beauté, notre équipe de critiques spécialisés vous propose de nombreuses suggestions de lecture (pour réchauffer votre imaginaire en plein coeur de l'hiver !)

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  • LES FICTIONS :
    « Les Cadeaux de Prométhée » de Jean-Louis Trudel ; « La Cage de l'amour égoïste » de Frédéric Parrot ; « La Rosalie d'Élise » de Mathieu Arès ; « Épines » d'Yves Meynard ; « Nous chanterons la singularité à venir » de Mario Tessier.
    LES ARTICLES :
    « Les Chants de la science-fiction lointaine » de Mario Tessier ; « Espaces de la revenance », d'Ariane Gélinas.
    LES CHRONIQUES :
    « Sci-néma » ; « Les Littéranautes » ; « Lectures ».

  • Solaris s'intéresse à toutes les manifestations de la science-fiction, du fantastique et des genres associés, comme l'horreur et l'insolite. On y publie de la création (fiction, illustration), de l'information, de la critique, des entrevues avec les créateurs, etc. S'y ajoute également un axe de formation car la revue publie, à côté d'auteurs chevronnés, de jeunes créateurs en vue d'aider au développement de leur pratique.

    Surtout diffusée au Québec, Solaris est aussi connue au Canada anglais, aux États-Unis et en Europe, où elle est considérée, dans son domaine, comme une des revues les plus importantes de la Francophonie.

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  • La nouvelle « Éclairer l'origine » du romancier et conteur Éric Gauthier commence en force le volet fictions. Venez découvrir ce qui a charmé le jury qui lui a décerné le Prix Solaris 2016. S'ensuivent deux courts textes : « Familier maudit » de Tania Duquette et « Les Hiboux virtuels du réseau infini » d'Hugues Morin, tous deux primés des prix d'écriture sur place au Congrès Boréal 2016, respectivement dans les catégories Auteurs montants et Auteurs pros. Avec « Adieu, Laurentie ! », l'auteur français Jean-Pierre Laigle conclut la saga commencée il y a quelques numéros et qui comprend plusieurs nouvelles appréciées de nos lecteurs. Oserez-vous entrer dans « La Chambre » de Julie Martel, là d'où personne ne ressort ? Et si vous y survivez, une intrigue à saveur politique vous attend dans « Je ne voterai pas » de Dave Côté, étoile montante de la relève.
    Nous avons droit à un volet articles bien garni. Tout d'abord, la deuxième partie de l'article « Lâcheté, paresse et ironie : comment la SF a perdu le futur » de l'essayiste anglais Jonathan McCalmont continue la réflexion sur la science-fiction moderne entamée dans le précédent numéro avant de conclure sur des pistes intéressantes pour un lecteur désirant approfondir le sujet. Ensuite, « Réalité, mémoire et doute » représente la transcription d'un exposé que l'auteur britannique Christopher Priest a donné au Congrès Boréal 2016 à Mont-Laurier. Enfin, dans « L'Anticipation climatique (cli-fi), ou l'éco-fiction », notre Futurible maison, Mario Tessier, éclaire les lecteurs sur la question suivante : comment la science-fiction traite-t-elle de l'enjeu majeur des changements climatiques ?
    Pour terminer le numéro, les critiques littéraires, dont le volet « Littéranautes », qui donnent une bonne idée de la production québécoise récente.

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  • Afin de bien symboliser le printemps, le numéro 202 de Solaris offre une belle variété de genres, ravivant les couleurs de l'imaginaire dans nos esprits. Les lecteurs verront fleurir l'inspiration de quatre plumes féminines et d'une masculine dans un volet nouvelles bien garni.
    Tout d'abord, puisqu'en lien direct avec l'illustration de couverture, Pascale Raud nous entraîne à la croisée des chemins dans « Le Caméléon », où les genres se mélangent, tout comme le personnage qui se cherche, qui voyage dans le temps à la recherche de lui-même.
    Lecteurs courageux, vous serez mis à l'épreuve avec « Takwakin » d'Ariane Gélinas, une histoire toute en ambiance qui ne néglige pas les détails macabres bien intégrés au récit... de quoi faire frissonner les amateurs de fantastique horrifique les plus endurcis.
    Qui a dit que la science-fiction devait être fataliste ? Pas Isabelle Lauzon en tout cas ! Elle propose « Mnémose », une vision d'un futur empreint d'un optimisme contagieux sans tomber dans la naïveté. Gageons que vous en terminerez la lecture avec un sourire aux lèvres.
    Quant à elle, Élisabeth Vonarburg fait découvrir aux nouvelles générations une histoire marquante dans sa carrière. Il s'agit de « Retour au Pays des Mères », qui avait été publiée en 1983 dans le magazine Pour Ta Belle Gueule d'Ahuri. Ce qui n'empêchera pas à ceux et celles qui l'avaient lue à l'époque de revisiter ce classique.
    Seul représentant de la gent masculine parmi les nouvellistes de ce numéro, l'Européen Jean-Marc Ligny termine en beauté le volet fictions avec « Les Guerriers au bord du temps », qui fait partie de l'univers de sa trilogie parue chez L'Atalante (AquaTM, Exodes et Semences).
    Du côté des essais, « La Décroissance physiologique dans la science-fiction : une jouvence indésirable ? » de Jean-Pierre Laigle continue une réflexion pertinente entamée au fil de sa lecture de nombreuses oeuvres de science-fiction : quel est le prix d'un retour vers la jeunesse corporelle ? Ensuite, Mario Tessier, notre Futurible maison, vous invite dans son petit cabinet des curiosités : là où vous découvrirez le fruit de ses recherches concernant « Les Figures de la Terre : plate, creuse, excentrique, et... ».
    Pour terminer le numéro, les critiques littéraires, dont le volet « Littéranautes », qui donne une bonne idée de la production québécoise récente.

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  • Solaris est la plus ancienne revue de littérature fantastique et de science-fiction en français dans le monde. Solaris s'intéresse à toutes les manifestations de la science-fiction, du fantastique et des genres associés, comme l'horreur et l'insolite. On y publie de la création (fiction, illustration), de l'information, de la critique, des entrevues avec les créateurs, etc. S'y ajoute également un axe de formation car la revue publie, à côté d'auteurs chevronnés, de jeunes créateurs en vue d'aider au développement de leur pratique.
    Surtout diffusée au Québec, Solaris est aussi connue au Canada anglais, aux Etats-Unis et en Europe, où elle est considérée, dans son domaine, comme une des revues les plus importantes de la Francophonie.

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  • Solaris propose des articles sur tous les thèmes possibles et imaginables qu'on puisse trouver en SF et en fantastique. On peut également y lire des entrevues originales avec des auteurs connus, voire mythiques.

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