Detrad Avs

  • Qui poursuit le chemin du Maçon découvre d'étranges ? gures. Elles se montrent dans les lauriers et dans les oliviers, dans la clef d'ivoire, dans le signe du silence, dans certains tracés. Des mythes et des symboles invitent le voyageur à expérimenter des rôles. Partager cette expérience avec d'autres, au coeur d'un Temple, là où s'écrit et se dit le Nom, permet à chacun, s'il le veut bien, de devenir le Maître que, dans la cité, il est contraint d'ignorer.

  • Au travers de ce fascicule Daniel Béresniak nous donne avec précision les éléments essentiels pour répondre à notre questionnement. Seul nous intéresse le symbolisme véhiculé par ces trois degrés dits de perfection et les enseignements qu'ils contiennent. L'enjeu est d'importance puisqu'il s'agit pour le Franc-maçon de faire émerger l'être nouveau qu'il cherche à construire. Grand Maître Architecte (12e), nous voici parvenu au terme des petits mystères, caractérisés par la ? n de la légende d'HIRAM. Il s'agit à ce degré d'achever sa propre construction en même temps que celle du temple a? n de tirer le plus grand pro? t des règles du Métier. Chevalier de Royal-Arche (13e) et Grand Élu, Parfait et Sublime maçon (14e), avec ces degrés on arrive au terme d'une fabuleuse épopée où le maçon découvre que c'est dans un nouveau Cabinet de Ré? exion que son travail lui permettra de voir non pas une apparence mais la réalité concrète de l'individu. C'est en ajoutant vos propres connaissances et vos propres commentaires à ce travail de perfection que vous aurez rempli l'obligation de Lire et de Ré? échir.

  • Le 30e degré, Chevalier Kadosh est devenu LE degré de la progression. À la démarche initiatique des autres degrés, il ajoute plusieurs thèmes forts qui en font un grade prestigieux, au lourd passé historique et polémique. Dégagé de bien des contraintes, se connaissant mieux, le Maçon peut parfaire ses connaissances en étudiant les Arts et la Science. Il ne doit cependant jamais rester dans le savoir seul, il lui faut aussi redescendre pour se mettre au service des autres tout en acquérant les vertus qui font d'un homme, un être vigilant, ferme et maître de lui. Les allusions Templières ne sont qu'une façade qu'il faut traiter comme un symbole : chercher ce qu'il y a au-delà. Il appartient au « Kadosch » - autrement dit au « Saint », c'est-à-dire à celui qui entièrement libéré de ce qui en lui n'est pas exclusivement spirituel - de vivre hors des normes et de franchir toutes les limites... Mais cela est perçu comme un privilège pour ceux qui ne sont pas Kadosch !

  • Les symboles du 15e au 18e degré demeurent des moyens de reconnaissance. Comme celui qui, d'un piton rocheux contemple un vaste paysage, ils changent le point de vue. Que sont les hauts-grades : l'occasion de se vanter « qu'on siège au rang des élus parmi les réprouvés » ?... Non, explique Daniel Béresniak. De la Queste spirituelle à l'oeuvre au rouge doit produire une sorte de transmutation pour considérer les ressemblances et les di? érences humaines autrement qu'à travers celles qui naissent des idées reçues.
    Citant Spinoza, Daniel Béresniak rappelle que « nous ne désirons pas un objet parce qu'il est bien, mais que nous le jugeons bien parce que nous le désirons » (Spinoza). Superbement, l'auteur distingue Histoire et mythes. Ceux-ci sont « des mensonges qui disent des vérités » : peu importe si nous descendons des Chevaliers - d'aucuns furent même des reîtres - mais quelle « chevauchée fantastique » sommes-nous invités à parcourir, si nous gardons leur vivant message de défendre les opprimés !

  • Parmi les attitudes mentales, celles des « bâtisseurs » génèrent les antidotes au poison dogmatique et idéologique. Il existe deux grands courants intellectuels et spirituels qui, au cours de l'histoire, se manifestent sous des formes variées : l'un veut asservir l'homme et conforter une hiérarchie de type patriarcal qui serait à l'image d'un ordre divin. L'autre libére l'homme et appelle à l'abolition du système de relations humaines reposant sur la domination.
    Dans ce contexte, la Franc-Maçonnerie est « tiraillée ». Les mythes et rituels qu'elle véhicule sont parfois triturés de manière à dire le contraire de ce qu'ils signifi ent.
    Il en est de même des mythes bibliques : Adam et le Péché Originel, Caïn, le premier bâtisseur...
    L'auteur se réfère à la Bible et à d'autres récits anciens, aux philosophes antiques, classiques, romantiques et modernes pour montrer que « l'Esprit de géométrie » constitue une constante dans l'histoire des attitudes mentales et est (plus ou moins bien) cultivé dans les Écoles de Sagesse dont le symbolisme se réfère aux outils de construction et aux fi gures géométriques.

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  • Hugo, archéologue et passionné d'ésotérisme, découvre au fond d'une crypte une mystérieuse relique, qui l'entraîne dans une fantastique quête initiatique.
    De l'incroyable aventure des Templiers à la conquête de l'Arche d'Alliance, jusqu'aux sociétés secrètes actuelles ; de Bugarach à l'Égypte en passant par Chartres, Les Açores, Bimini et Tiahuanaco, Hugo remonte jusqu'aux origines les plus secrètes de l'humanité où l'initiation aux Mystères se fait par la transmission de symboles... et du chiffre 12.
    Ce roman est un triptyque, historique, initiatique, prophétique qui relate la quête d'absolu de différents personnages à travers le temps. Il s'ouvre, se découvre et se lit comme les trois faces d'un tableau, avec le très mystérieux nombre 12 pour fil conducteur.

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  • En 1780, Guilhem Malbay, marquis de Montmartel, jeune noble Gascon rejoint la capitale dans l'espoir, sinon d'y faire fortune, du moins de faire briller un nom et un titre remontant aux croisades.
    Peu habitué aux salons parisiens, le beau mais naïf marquis devient vite la coqueluche de ces dames, mais aussi la proie d'un notaire véreux. À trente ans, il perd tout, son domaine, sa fortune et même son titre de noblesse.
    Un baluchon sur l'épaule, il s'embarque alors sur l'Hermione, aux côtés du marquis de La Fayette, vers le nouveau monde pour soutenir les insurgés bien décidés à se libérer du joug des Anglais. Colonel dans l'armée américaine sous les ordres du général Washington, il reviendra auréolé de gloire, imprégné de l'esprit de démocratie, dans une France où la monarchie semble à bout de souffle.

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  • Le cabinet de réfl exion est un réduit peint en noir. L'éclairage est réduit. Des objets sont posés sur une tablette. Des sentences sont écrites sur les murs. Le profane est invité à s'asseoir en ce lieu. Il regarde les objets symboliques qui orientent sa méditation. C'est le passage du monde d'où il vient au monde où il va. Il réside en ce lieu un long moment avant d'être admis aux épreuves de l'initiation.
    Plus qu'un passage, le cabinet de réfl exion est le lieu à revisiter sans cesse. Il procure des repères indispensables au voyageur qui poursuit sa quête. Il montre l'essentiel à celui qui entreprend le voyage.

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  • « Tout le monde en aura pour son grade » : les nantis, les ignorants, les pissefroids et les autres...
    Iconoclaste, irrévérencieux, bête souvent, méchant et insolent parfois, misogyne autant que les Frères peuvent l'être, cet À-peu-près dictionnaire bouscule le « maçonniquement correct ».
    Grâce aux définitions des noms communs et propres, ce dictionnaire vous permettra de percevoir la richesse et la profondeur de l'univers maçonnique, tout en évitant de devenir creux à vouloir être trop profond.

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  • Considérant les connaissances acquises pour la maîtrise comme un niveau de base, fondé sur les enseignements tirés d'une première approche du mythe d'Hiram, le Maître Franc-maçon désireux de poursuivre son perfectionnement personnel, va prolonger son travail, d'abord par une réflexion sur ce qui a suivi le meurtre d'Hiram, puis il abordera, toujours par la méthode symbolique, d'autres légendes mythiques destinées à alimenter sa recherche philosophique.
    C'est cette démarche, alternant l'interprétation symbolique et la réflexion philosophique, c'est cette quête, qui est présentée dans cet ouvrage

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  • Alain Subrebost revient à sa vocation de pédagogue du symbole et de la Franc-maçonnerie avec un concept assurément novateur développé ici dans L'Art Royal révélé. Ce premier opus de la collection « l'Aventure initiatique », sous-titré « Le développement personnel symbolique » est un pas de plus vers l'utilisation concrète du symbolisme et du cursus initiatique maçonnique tant dans la réalisation de soi que dans celle de projets.

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  • La Franc-maçonnerie, pour promouvoir le progrès humain, compte sur l'infl uence de ses membres, eux-mêmes perfectionnés par un travail en loge, conduit selon une méthode particulière : la méthode initiatique maçonnique.
    S'inspirant d'une mythique tradition immémoriale de l'art des géomètres constructeurs, elle en pérennise les valeurs par un enseignement initiatique, greff é au XVIIIe siècle sur la tradition de la confrérie des maçons francs, ou libres, à partir de ce qui était alors connu des initiations aux Mystères de l'Antiquité.
    Elle pérennise ainsi la transmission d'une méthode de travail s'appuyant sur l'initiation, des rites, un symbolisme spécifi que et un usage particulier de la parole.
    Dans sa volonté d'améliorer l'être humain et les sociétés humaines, l'enseignement maçonnique doit pouvoir être reçu et compris par des adeptes de toutes cultures, avoir un caractère d'universalité.
    Enfin, son ambition exige de la franc-maçonnerie que ses méthodes de travail et son organisation assurent sa vitalité dans le monde tel qu'il évolue, sans renier ses traditions.

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  • Institutrice très active lors des évènements de la Commune en 1871, Marie Bonnevial est révoquée de l'Instruction publique pour refus d'enseigner les matières religieuses. On lui doit la création du tout premier syndicat de l'Enseignement.

    Elle s'exile en Turquie pendant le gouvernement de l'Ordre moral et, dès son retour, s'installe à Paris. Condamnée en correctionnelle pour avoir participé avec Jules Guesde à l'organisation d'un Congrès ouvrier international, elle milite aux côtés de Jean Jaurès et contribue à la formation de plusieurs syndicats féminins.

    Elle est la première femme élue à la Bourse du Travail. Publiciste au journal La Fronde, elle s'implique dans l'organisation du mouvement socialiste, mutualiste et coopératif, participe à la fondation du Conseil national des femmes françaises où elle préside la Section du Suff rage et dirige la Ligue pour le droit des femmes à la suite de Maria Pognon.

    Initiée en 1894 et assumant de hautes responsabilités, elle deviendra le second Grand Maître de l'Ordre après Marie Georges Martin.

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  • Le 14 décembre 1784, à presque 29 ans, W. A. Mozart est soumis aux questions rituelles, préalable à l'initiation. Le compositeur salzbourgeois convoque son âme au tribunal de la sincérité.
    Que pensez-vous des devoirs d'un Homme :
    Envers Lui-même ? Envers l'Humanité ?
    Envers Dieu ?
    Mozart, après avoir rejoint la fraternité se questionnera longuement sur la réponse à apporter à ces trois questions. Le compositeur mettra son génie au service de ce questionnement philosophique. Quoi de mieux que la musique pour bousculer les esprits, pour aller chercher au tréfonds de l'âme humaine les réponses aux questions.
    Un do... un mi... un fa..., la première tierce, la première page, et la valse des notes sur la partition s'accélère, Mozart dans un déferlement musical inégalé nous livre sa vision, sa vérité aux questions qui lui avaient été préalablement posées.
    La Flûte enchantée n'a cessé d'attirer la curiosité, les interrogations, les suspicions.
    Cet opéra épouse les traits de la cérémonie d'initiation maçonnique pratiquée dans les loges du XVIIIe siècle. Dix-huit siècles après Saint Jean le Baptiste, Mozart plonge le spectateur dans la musique. À Vienne où sur les rives du Jourdain, les deux hommes tentent de ressusciter la pureté de l'âme humaine. Confl uent de deux rives, seuil symbolique, La Flûte enchantée marquerait le crépuscule d'une vie empreinte de vice et l'aube d'une existence guidée par la vertu.

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  • Les images associées au voyage éclairant le sens de tous les actes d'une vie :
    Communiquer, échanger, désirer, conquérir.
    Chaque paysage traversé, désert, mer, forêt, montagne, prouve les métaphores qui permettent la rencontre de l'observation rationnelle et de l'intuition poétique. Alors se révèle l'essentiel : l'univers est une pensée voilée sous l'apparence d'une machine.
    Et le voyageur découvre ce qui le relie à cette pensée.
    Caïn et Abel, Abraham, Moïse, Gilgamesh, Ulysse, Jason, Parsifal, Rosenkreutz, Gulliver, Robinson, Paul et Virginie sont les voix d'un même choeur.
    Ces voix chantent la rupture fondatrice, les ambiguïtés de la quête et de la fuite, du départ et du retour, du paysage et de la réalité intérieure, de la progression et de la transgression.
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  • Chaque fois que les hommes parlent du temps, ils le connotent d'une valorisation typiquement humaine : « Prendre du bon temps », « perdre son temps », « la fuite du temps ». Cette expérience immédiate, affective et bouleversante favorise un discours quasi simpliste ou nostalgique sur ce temps considéré comme ce qui enferme le tragique ou le pathétique de la condition humaine, vouée à la finitude.
    Le paradoxe réside donc, en ce fait qu'il paraît complexe de dire l'essence du temps, d'autant que souvent chacun en est réduit à n'en faire qu'une description mesurable, chronologique ou phénoménologique.
    Toutefois cette conception d'un temps essentiellement linéaire ne semble pas rendre compte de l'aspect cyclique ou rythmé de certaines manifestations (notamment naturelles), ni même des résurgences du passé par l'intermédiaire de la mémoire, ou encore des projets et des anticipations envisagés en prévention d'un « à-venir ».
    L'embarras réside, spécifiquement, dans cette aporie à donner une consistance au temps typiquement humain face à la perfection ontologique d'une éternité : Ontologie qu'il importe de situer en l'homme par opposition à une entité extérieure rendue visible par l'instrument de mesure, mais qui ne peut coïncider avec l'intériorisation du temps intuitionné au coeur de l'être en plein étance.
    Ontologie à distinguer notamment d'un Être suprême qui échappe à toute temporalité et présuppose son immuabilité et dont l'homme, dans son statut d'être livré au temps, est coupé.
    Au regard de cette complexité, nous pouvons réitérer la question : Qu'est-ce que le temps et comment le penser ? Comment égrener une philosophie du temps comparable à la saisie de l'écoulement de grains de sable dans un sablier et palper au coeur même de la vie, dans son efflorescence la puissance de l'instant ?
    L'ouvrage de Laurence Vanin fournit un ensemble d'éléments susceptibles d'orienter le lecteur vers des réponses.

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  • Savez-vous ce que signifient les couleurs de la Franc-maçonnerie ?
    L'initiation est un retour aux origines (« ab initio »).
    Dans la Préhistoire, les trois couleurs symboliques de l'humanité sont le noir, le blanc et le rouge. Ce sont aussi les couleurs de nos ateliers symboliques. Elles se sont perpétuées à travers l'espace, le temps et l'Histoire.
    La tradition les a conservées. Mais, en y associant trois autres couleurs fondamentales (le bleu, le jaune et le vert), elle a en renouvelé les sens.
    Alors, que signifi ent-elles ?
    C'est ce que l'auteur vous invite à découvrir dans cet ouvrage...

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  • C'est le livre magnif que d'un écrivain qui saisit sur le vif des portraits de femmes d'aujourd'hui.
    Véritable chant d'amour de l'homme et de la femme. Au travers des trajectoires de ces neufs femmes, l'auteur met en scène des questionnements essentiels de la vie :
    Prises de conscience, recherche de vérité, le moment où tout bascule à des âges dif érents, Jean Verdun nous entraîne dans un tourbillon sentimental, mené par ces neuf femmes où la pensée amoureuse sublime tout le reste.

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  • Oswald Wirth remarquait qu'il existe une doctrine maçonnique non explicitement formulée, le maçonnisme, résultant de la philosophie se dégageant du symbolisme maçonnique, qui apprend au franc-maçon à construire le temple de ses convictions personnelles.
    Préoccupés par l'ambivalence du progrès, dont ils ont peur, ceux qui opposent la tradition initiatique à l'évolution de la pratique maçonnique, donnent au mot tradition un sens dénaturé, proche de conservation et immobilisme. Le progrès de la pensée est incessant ; pourquoi la pensée maçonnique resterait-elle fi gée ? Il serait incohérent de s'arrêter à la pensée du XXe siècle.
    Le temps n'est-il pas venu de formuler de façon plus explicite une doctrine maçonnique pour l'avenir ?
    Le maçonnisme est la doctrine qui se dégage du symbolisme maçonnique ; c'est une philosophie de constructeur, fondée sur un idéal humain alliant l'intelligence, l'énergie et la sensibilité, avec une conception humaniste de la vie.
    La Franc-maçonnerie de l'avenir conservera sa double vocation de société initiatique et de société de pensée. L'Initiation, malgré la diversité des rites, affi rmera toujours plus ses caractères de libération de la pensée, d'élévation et d'élargissement de la conscience, et d'introduction à une spiritualité laïque débarrassée des dogmes.
    Enfi n, la Franc-maçonnerie société de pensée humaniste, devra manifester son unité autour de quelques valeurs éthiques, universellement acceptables.

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  • Le cabinet de réflexion est un réduit peint en noir.
    L'éclairage est réduit. Des objets sont posés sur une tablette. Des sentences sont écrites sur les murs. Le profane est invité à s'asseoir en ce lieu. Il regarde les objets symboliques qui orientent sa méditation. C'est le passage du monde d'où il vient au monde où il va. Il réside en ce lieu un long moment avant d'être admis aux épreuves de l'initiation. Plus qu'un passage, le cabinet de réflexion est le lieu à revisiter sans cesse.
    Il procure des repères indispensables au voyageur qui poursuit sa quête. Il montre l'essentiel à celui qui entreprend le voyage.

  • Notre-Dame de Paris, chef d'oeuvre de l'architecture sacrée, monument prestigieux s'il en fût, au centre de la capitale, temple qui suffirait à légitimer la prétention de la France à mériter son titre de fille aînée de l'Église. mais temple énigmatique à bien des titres, qui recèle des trésors assumés par la chrétienté, lesquels relèvent d'une culture ancestrale qui la dépasse singulièrement..
    Après Fulcanelli, Jacques Trescases, connu pour avoir exploré les rites et symboles des trois premiers degrés de la maçonnerie écossaise et pour avoir montré l'extraordinaire continuité des rites initiatiques depuis leur origine, au plus loin de la préhistoire, jusqu'à leurs expressions les plus achevées, que sont, précisément, les grandes cathédrales gothiques, tente d'élucider, dans ce petit essai, le mystère des médaillons hermétiques figurant au coeur du portail de Notre-Dame de Paris, merveilleuse leçon de bonheur de vivre.

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  • Pourquoi la mixité maçonnique est-elle si difficile à dire, à partager et à vivre ? Des Francs Maçons ont fait le choix d'une obédience mixte ; ils ont pris cette option comme quelque chose qui va de soi et qui s'est imposé à eux, parce qu'elle correspond à la réalité de la vie. D'autres ont fait des choix différents : celui d'une obédience mono-genre ; au mieux, ils se satisfont de l'existence d'obédiences mixtes qui viennent compléter l'offre proposée aux profanes qui frappent à la porte du temple ; au pire, la représentation qu'ils s'en font les incite à considérer ce modèle avec circonspection ; ils se le représentent comme une modalité qui va semer d'embûches, la progression initiatique, des embûches inutiles, insurmontables, ou non signifiantes au regard de la tradition ; ou bien encore, comme un vécu qui va altérer la lisibilité du chemin qui se dessine et qui a pour but de les conduire à la lumière du Delta.

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  • Troisième des cinq titres de la collection " Les officiers de Loge ", le MANUEL PRATIQUE DU GRAND EXPERT ET DU MAITRE DES CEREMONIES (2è édition) répond à une attente de nombreux francs-maçons francophones.
    Dans le présent livre comme dans les précédents: Manuel pratique du Second Surveillant - Guide de l'Apprenti et Manuel pratique du Premier Surveillant Guide du Compagnon, les offices en question sont analysés d'après les règlements généraux et les cahiers des rituels édités par les grandes obédiences pour l'exercice des cinq rites suivants : français moderne du Grand Orient, écossais ancien et accepté, écossais rectifié, Emulation et opératif de Salomon.
    Le sous-titre de cet ouvrage exprime notre souci d'une exécution aussi correcte que possible des divers rituels des trois degrés bleus. Or, cette exécution, qui nous semble souffrir actuellement de laxisme dans bien des Ateliers de certaines fédérations, est précisément dévolue en majeure partie du Grand Expert et au Maître des Cérémonies. Ces derniers trouveront donc dans ces pages la manière de "remplir leur office" en pleine conscience de ce qu'ils font.
    Complémentaire à leur manuel spécifique - ainsi qu'à ceux de la collection- le, GUIDE DU MAITRE FRANC-MAÇON est un vade-mecum destiné non seulement aux officiers de Loge mais à tous les Frères et à toutes les Soeurs qui possèdent le troisième degré. Ils y prendront connaissance pour l'essentiel du contenu initiatique de l'Apprentissage, du Compagnonnage et de la Maîtrise. Ils y mesureront aussi l'importance du mythe d'Hiram tout en découvrant les autres composants d'une mythologie maçonnique qui ne s'est révélée à nous qu'à la suite d'une étude approfondie de rituels extrêmement variés.

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