Dualpha

  • Traite négrière, colonisation, néocolonialisme, racisme, immigration massive... Kakou Ernest Tigori (Prix Mandela de littérature 2017), intellectuel engagé, dénonce depuis la fin des années 1990 la classe politique qui ruine son pays, la Côte d'Ivoire. En exil en France depuis 2009, il invite, à travers ses écrits, à une réflexion sur cette Afrique post-coloniale décadente, productrice de désordre et de misère. Il dénonce particulièrement la trahison des élites noires, et milite pour la constitution d'une Conscience noire plus responsable. Kakou Ernest Tigori se propose de rétablir la vérité sur les relations entre l'Afrique noire et l'Europe occidentale depuis le XVe siècle. Il bat en brèche les lieux communs mensongers et appelle l'opinion du monde noir à sortir du déni confortable qui dédouane l'Afrique de toute responsabilité dans la conduite de son destin, et qui accable à tort l'Europe repentante à propos de l'esclavage, la traite négrière, la colonisation, le néocolonialisme, le racisme ou l'immigration massive. Il invite l'élite africaine à retrouver du sens pour porter l'ambition d'offrir de l'espérance aux masses populaires du berceau de l'humanité.

    Sur commande
  • Nicolas Schöffer avait une vision de l'être et une vision du monde qui s'entrecroisaient dans son art, mettant en relief des questionnements essentiels. C'est ce qui transparaît ici à travers ses textes et dessins qui face à face peuvent se lire dans le sens de l'accroissement et de la diminution. On retourne le livre pour lire d'autres textes qui soudain deviennent autre chose. On peut relire les textes plusieurs fois, on ne perçoit jamais le même sens. Et puis, soudain, une évidence apparaît pour disparaître aussitôt dans la lumière d'un mot, d'une phrase. Peut-être que Nicolas Schöffer veut nous signifier qu'il n'avait qu'une certitude, celle de ne pas en avoir, si ce n'est d'être au monde pour interroger le « nébuleux » ou encore ce « cosmos » qu'il ressent

  • L'auteur analyse l'évolution du malentendu qui a entouré le concept d'Algérie française, une controverse qui a allumé le feu des passions, puis provoqué l'incendie de la colère. L'ouvrage ne se limite pas à une étude historique. Il examine également de nombreux sujets qui enrichissent cet essai très documenté : les grandes réalisations de la France, les tréfonds de la culture musulmane, l'aventure poignante des Pieds-noirs, le sort affligeant des Harkis, la bataille du renseignement dans le combat contre le terrorisme, le traumatisme qui a frappé les militaires, les coups de maître audacieux de l'armée française sur le terrain, ainsi que les opérations de désinformation qui ont fabriqué des mythes mensongers à la gloire de la rébellion et qui sont aujourd'hui dénoncées par des intellectuels algériens (Boualem Sansal, Yasmina Khadra,...).À cela s'ajoutent les affrontements sanglants entre les différentes factions algériennes, une donnée éludée par la plupart des commentateurs mais qui prouve que la lutte pour l'indépendance fut autant une guerre civile entre Algériens qu'une guerre contre la puissance coloniale. La touche émotionnelle de ce récit est renforcée par le l'engagement sans épit d'Albert Camus qui lutta jusqu'à sa disparition brutale pour trouver une solution au drame de sa terre natale. « On peut demander beaucoup à un soldat, en particulier de mourir, c'est son métier. On ne peut lui demander de tricher, de se dédire, de se contredire, de mentir, de se renier, de se parjurer » (commandant Hélie de Saint-Marc).

  • Cette Bibliographie veut contribuer à une meilleures connaissance du sujet.
    En voici les caractéristiques : elle concerne les livres, brochures et numéros spéciaux de revues en langue française parus de 1954 à 2009, sur la Guerre d'Algérie 1954-1962, connue du côté algérien sous le nom de Guerre d'indépendance ou de libération nationale, dont les références ont été en presque totalité vérifiées au catalogue de la Bibliothèque nationale de France ; elle prend en compte les titres qui se rattachent, plus ou moins et à des titres divers, à cette guerre ; sauf un échantillonnage d'ouvrages des imprimeurs et éditeurs locaux (Baconnier, à Alger, et autres), retenus pour marquer le contexte dans lequel se déroulèrent les événements ; elle recoupe en partie le Dictionnaire de la guerre d'Algérie (B.
    Stora) ; les ouvrages qui ont fait l'objet d'une analyse dans ce livre sont signalés ; elle vise à l'exhaustivité, sans probablement y parvenir tout à fait, avec 3 511 références numérotées, sans compter les titres d'articles parus dans plusieurs ouvrages collectifs qui ont été dépouillés ; elle comprend des ouvrages documentaires, à l'exclusion, en principe, de la littérature d'imagination (bien que d'assez nombreux romans soient signalés pour diverses raisons).
    En ce qui concerne les romans, on en trouvera aussi des listes dans les ouvrages de Jean Déjeux (Bibliographie de la littérature "algérienne" des Français) et de Jeanine de La Hogue et Simone Nerbonne (Mémoire écrite de l'Algérie depuis 1950) ;
    Elle est pourvue d'un Index des sujets et d'un Index chronologique, ce qui est une nouveauté dans l'édition ; Au total, cet ouvrage pratique devrait apporter de nombreux renseignements à tous ceux qui s'intéressent à ce qui fut le dernier de nos grands drames nationaux, dont les retombées n'ont probablement pas fini de peser sur le destin de la France.

  • Sur commande
  • John wayne

    Dureau

    • Dualpha
    • 14 Septembre 2005

    On l'appelait le Duke, il était le symbole de l'Amérique, l'un des plus grands noms du cinéma hollywoodien.
    Vingt-deux ans après sa disparition, John Wayne est toujours aussi présent dans les coeurs mais aussi sur les petits écrans. La plupart de ses cent cinquante-trois films sont régulièrement diffusés à la télévision et réédités en vidéo, en laser disc et en DVD. Il reste et demeurera toujours une légende américaine, avec ses faiblesses d'homme et ses actes d'héroïsme. Avec son aura hors du commun.

    Sur commande
  • Ce Ronald Reagan, acteur et le cinéma reaganien vaut le détour pour la multitude d'informations et anecdotes qu'il recèle sur une époque révolue d'une Amérique que l'on pouvait aimer - ou détester - pour le manichéisme qui l'a toujours caractérisé. Ronald Reagan et les Etats-Unis, c'est l'histoire tant des Etats-Unis que du cinéma, les deux se confondant dans un fondu-enchaîné qui permet difficilement de démêler la part d'imaginaire du réel. La thèse de l'ouvrage - car l'auteur en a bien défendu une - tient, assurément dans cette imbrication étroite entre une jeune nation et sa culture proprement cinématographique qui lui permit, notamment, de transfigurer toute la littérature et les mythes de la Vieille Europe. Comme acteur et ensuite comme président des Etats-Unis, Ronald Reagan a, toute sa vie, su accommoder ce lointain héritage d'outre-Atlantique avec cette singularité initiale proprement yankee qui, aux yeux de ses concitoyens comme à ceux du monde, fit de cette légendaire Amérique du Nord, un synonyme de fierté. Dire que le cinéma aurait influencé sa politique intérieure et extérieure serait sans doute exagéré, mais soutenir que cette même politique a pu inspirer le cinéma au point (par une sorte de feed-back systémique que connaissent bien les politologues) que celui-ci a rétroagit sur la politique, est un fait indéniable. La carrière de l'acteur Reagan éclaire à coup sûr la destinée politique de celui que l'on surnommait le "Dutch". Tel est le cinéma reaganien : une vision du monde libérale et conservatrice.

    Sur commande
  • Avant qu'elles ne deviennent alliées, entre l'Italie fasciste et l'Allemagne national-socialiste se dressent non seulement la barrière des Alpes, mais aussi la frontière de la conception du monde : pour les Allemands, la race est tout ; ce qui comp¬te, c'est le sang. Pour les Italiens, c'est l'État, l'Empire. Pour Mussolini, dans le secret de son esprit, le dilemme n'est plus seulement « Moscou ou Rome », c'est aussi, c'est d'abord, en 1933 : « Rome ou Berlin ». Une des tâches les plus urgentes est donc d'attirer vers l'Italie les différents mouvements fascistes et fascisants de l'Europe et du monde, de les empêcher de tomber sous l'influence de l'Allemagne, qui commence, dans un délire de parades et de discours, à rassembler le vieux monde germanique, celui, qui voici deux millénaires regroupait ses tribus guerrières aux frontières de l'Empire romain. Aussi sont créés les Comitati d'Azione per l'Universalità di Roma ou CAUR (en français « Comités d'action pour l'universalité de Rome ») pour fédérer divers mouvements politiques européens favorables à la politique du Duce et à elle seule. Ce sont eux qui organisent le « Congrès international fasciste » à Montreux les 16 et 17 décembre 1934. Sont présents le français Marcel Bucard (Parti franciste), le belge Paul Hoornaert (Légion nationale), le roumain Ion Motza (Garde de fer), le norvégien Vidkun Quisling (Nasjonal Samling), l'espagnol Gimenez Caballero (Phalange), l'irlandais Eoin O'Duffy (Army Comrades Association), le néerlandais Wouter Loutkie (Front noir), le danois Frits Clausen (Parti national-socialiste danois), le suisse Arthur Fonjallaz, le portugais António Eça de Queirós (Nacional-Sindicalismo Português) et un représentant de l'Heimwehr autrichienne. L'internationale fasciste fut ainsi une brève tentative d'entente entre des mouvements trop directement inspirés de l'exemple mussolinien. La guerre d'Espagne semble bientôt exacerber l'Inter¬nationale fasciste. En réalité, elle marque l'entrée en scène du IIIe Reich qui va complètement supplanter l'Italie. En 1939, en ce mois de mars qui est celui de la guerre, tandis que le Führer entre à Prague le 15 et le Caudillo à Madrid le 27, le Duce sent brusquement sa solitude et son échec. Il ne sera plus le chef du fascisme universel, sous le signe de l'universalité de Rome, mais le second de cet inquiétant disciple qui règne de l'autre côté du Brenner. À la veille de la guerre, l'Internationale fasciste est morte. Adolf Hitler l'aura tuée.

    Sur commande
  • Décédé 666 jours avant le premier janvier 2001, Stanley Kubrick fascine comme personne l'inconscient collectif du cinéphile actuel. Kubrick fait partie de cette cohorte de génies juifs qui auront marqué les deux derniers siècles, de Kafka à Einstein en passant par Freud ou encore Mahler. Dans le domaine du cinéma, par la violence et la beauté de ses images, par sa prodigieuse utilisation de la musique, la créativité de ses effets spéciaux, la provocation de ses thèmes, Kubrick a en effet établi de nouveaux jalons. Beaucoup a été écrit sur lui. Mais il nous semblait possible de renouveler l'étude de cette majestueuse cinématographie en utilisant des références nouvelles et des thèmes plus décalés. La salle de bains, la fascination du carcéral, le goût du délire linguistique, les explosions musicales, le rapport ambigu au monde soviétique nous ont semblé des approches susceptibles de renouveler l'intérêt du lecteur et du cinéphile. Les références à Bergson, Freud, Omar Khayyâm nous permettent aussi de pénétrer plus profondément l'imaginaire de l'artiste visuel le plus obsédant de notre temps. On découvre aussi dans ce livre combien Kubrick maîtrisait et imitait ses classiques - Welles, Hitchcock, Walsh. Combien, en fait, ce révolutionnaire du son et de l'image se réclamait d'une vigoureuse tradition du cinéma. Enfin, considérant l'importance de la révolution internet, le livre fait état des dernières trouvailles sur les significations cachées et conspiratrices des films les plus pointus de leur auteur, comme 2001 : l'Odyssée de l'espace, Orange mécanique et Eyes Wide Shut par exemple. Avec Les Mystères de Stanley Kubrick, le lecteur ne sera pas au bout de ses surprises.

    Sur commande
  • Enfin un livre sur le paganisme au cinéma : les héros, les mythes, les épopées, le voyage initiatique, l'âge d'or, la femme fatale, l'enlèvement saisonnier, tout vient en fait du paganisme ! Lecontes a souvent mauvaise presse, étant confondu avec la sorcellerie ou la spiritualité New Age. Pourtant cette sensibilité cosmique et féerique continue toujours d'inspirer notre quotidien, malgré le rationalisme et la médiocrité moderne. Ce livre tente de recenser les nobles inspirations du paganisme dans le septième art. Il évoque bien sûr le cinéma français, soulève l'importance excessive du cinéma américain et notre inspiration anglo-saxonne. Puis il évoque d'une manière plus originale la source païenne dans le cinéma soviétique ou japonais de la grande époque, sans oublier celles du cinéma allemand, surtout celui de l'ère muette. L'ouvrage célèbre les contes de fées, les épopées, les adaptations des mythes fondateurs de la tradition nippone ou européenne. Il ignorera certaines cinématographies, quand il insiste sur d'autres. Mais le sujet est bien vaste. Si l'on devait donner quelques noms prestigieux pour illustrer notre livre, nous donnerions ceux de Walsh, Lang, Kurosawa, celui de son compatriote Inagaki, génie païen oublié (lion d'or et oscar en son temps) du cinéma. Et bien sûr ceux des soviétiques négligés comme Alexandre Rou - officiellement « folkloriste » - et le grand maître ukrainien Ptushko. Mais la France mystérieuse, celle de Cocteau, Rohmer et Duvivier, a aussi son mot à dire. Nous espérons que notre ouvrage redonnera à ce cinéma populaire et cosmologique quelques-unes de ses plus belles lettres de noblesse.

    Sur commande
  • Le Rite Écossais Primitif, dit Early Grand Scottish Rite - ayant pris source au sein des Loges Régimentaires qui ont accompagné en 1689 le roi Jacques II Stuart dans son exil en France à Saint-Germain-en-Laye - nous est révélé dans l'ouvrage de Robert Ambelain La Franc-maçonnerie oubliée. Réveillé à partir de 1985 par le Grand Maître, le Rite Écossais Primitif est sans doute le moins pratiqué et le plus réservé des rites de tradition écossaise. L'édition de ce manuel porte sur les Rituels, rendus à leur origine, pour les Travaux en Loge aux trois Grades symboliques, classés en ce Rite Loge de Saint Jean. Cet ouvrage s'adresse aux cherchants intéressés à connaître la Maçonnerie en la Vieille Écosse, mais aussi aux Initiés étrangers à cette rituélie, animés par le désir de connaître l'héritage français du Early Grand Scottish Rite. Il fournit les Rituels repris d'après les manuscrits laissés par le Grand Maître pour la restitution d'une rituélie sans altération.

    Sur commande
  • Européens et musulmans ! C'est la désignation que les médias unanimement emploient au sujet de ces deux communautés. Il eût été plus juste de maintenir ces désignations « Français de souche européenne » et « Français de souche nord-africaine », tous étant Français des départements d'Oran, d'Alger et de Cons­tantine.

    De nombreux ouvrages ont été publiés sur ces soldats oubliés, trahis par le gouvernement du général De Gaulle en 1962, mais aussi oubliés par une grande majorité de Français qui, pour la plupart, ignoraient leur existence.

    Lorsqu'on assiste aux cérémonies de l'hommage national rendu aux harkis le 25 septembre de chaque année on constate alors, par leur absence, l'indifférence des Français à l'égard de ces sacrifiés de l'Histoire et le rejet de la responsabilité pleine et entière de notre gouvernement de l'époque et de ceux qui l'ont suivi dans ce drame.

    Ce livre a la légitime prétention de réveiller la conscience des Français, anesthésiée par le politiquement correct qui gère l'instruction publique et l'information depuis un demi-siècle après ce qui fut la grande honte de nos gouvernants : l'abandon de nos soldats musulmans d'Algérie dont le plus prestigieux d'entre eux, le bachagha Saïd Boua­lem, fut un modèle de patriotisme.

    Sur commande
  • Les dix ans d'existence de l'Espace Dalí du Couvent des Minimes, avec de nombreuses oeuvres de grands photographes du maitre de Cadaquès : Marc Lacroix, Jean Dieuzaide, Man Ray etc...

  • Sur commande
  • Le Fascisme fut une variante « italianissime » du populisme. Les caciques du Komintern ont défini le fascisme comme étant « le système de domination de la classe bourgeoise et sa dictature ». Le Bulgare Georgi Dimitrov, le Français Maurice Thorez ou l'Italien Palmiro Togliatti ont multiplié les discours et les articles sur ce thème et les marxistes, fossilisés dans leur dogme, continuent de le faire, en dépit de l'évidente erreur de perspective. Le fascisme fut effectivement « l'ennemi mortel du prolétariat » : le populisme en action est une lutte contre l'esprit prolétarien, soit la guerre contre la haine des classes, contre l'envie mesquine et le sabotage du travail. C'est le combat pour élever le niveau économique et culturel des travailleurs, mais c'est également une lutte contre l'alcoolisme, tellement encouragé en URSS, contre la prostitution et l'amour libre, contre l'inceste, l'étalage de la dépravation et les violences conjugales. C'est enfin la promotion de la condition de mère de famille. Le fascisme ne fut pas seulement un mouvement anticapitaliste, antiparlementaire et un socialisme non collectiviste, donc un mouvement d'essence antibourgeoise, mais non marxiste. Ce fut aussi une application de ce Futurisme, dont la Grande Guerre assura la première prestation. Filippo Marinetti avait eu le mérite d'assimiler le Modernisme à une énergie un peu brouillonne visant à détruire le conformisme bourgeois, son art maniéré, ses préoccupations purement économiques et son parlementarisme insipide et corrompu. Le rhéteur communiste et fils d'escroc Antonio Gramsci, aigri par son nanisme et sa tuberculose chronique, n'a voulu voir dans le Futurisme qu'un mouvement d'idées conçues pour bousculer la digestion des bourgeois. En réalité, cet éloge de la technique moderne, cette griserie de la puissance et de la vitesse, cet ardent désir de participer à la destruction d'un monde sclérosé par l'argent et les conventions sociales, ont abouti à un essai, transformé grâce à la Grande Guerre, de destruction de la société italienne, suivie d'une reconstruction assez efficace : le fascisme. Comme l'a écrit Pierre Drieu la Rochelle en 1937 : « Le fascisme c'est vivre plus vite et plus fort »... ce qui est peut-être un peu léger pour transformer une Nation. On va le constater l'année 1940, après la très curieuse entrée en guerre de l'été 39, que l'on détaille de façon anti-consensuelle.
    Bernard Plouvier est l'auteur de plusieurs livres aux éditions Dualpha, dont, entre autres, une Biographie médicale et politique d'Adolf Hitler en six volumes, Les Juifs dans le Reich hitlérien en deux volumes, de biographies Jésus de Nazareth, le Grand Consolateur, L'Affaire Galilée et L'Énigme Roosevelt, faux naïf et vrai machiavel, d'essais Réflexions sur le Pouvoir de Nietzsche à la Mondialisation et Le XXIe siècle et la tentation cosmopolite... Il a été élu membre de l'Académie des Sciences de New York en mai 1980.

    Sur commande
  • Si son épouse n'avait pas assassiné Calmette, le « patron » du quotidien Le Figaro, en 1914, Joseph Caillaux aurait sans doute été élu Président de la République à la place de Clemenceau. Dès lors le destin de la France, et celui de l'Europe, auraient été tout autres.
    Il a été condamné par une Haute Cour de justice pour intelligence avec l'ennemi et haute trahison.
    Ce « visionnaire » s'il avait été entendu et écouté aurait sans doute évité à la France la Ire Guerre mondiale (1914-1918) et ses conséquences : l'apparition du nazisme, la montée au Pouvoir d'Adolf Hitler et, peut-être, la IIe Guerre mondiale (1939-1945).
    Avec Jean Jaurès, Clemenceau, Gambetta et Poincaré, Caillaux fut l'un des hommes forts et incontournables de notre IIIe République.
    De nombreuses fois ministre des finances, président du Conseil et vice-président, Joseph Caillaux a été « l'inventeur » de l'impôt sur les revenus. Engagé par Albert Camus à l'âge de quinze ans comme pigiste pour le quotidien Alger Républicain, Manuel Gomez devient chef de rubrique à La Dépêche d'Algérie. Correspondant de L'Aurore durant la guerre d'Algérie, il rejoint la rédaction parisienne en 1960 afin de « couvrir » le « pro­cès des barricades » et celui des généraux Salan et Jouhaux. C'est ainsi qu'il devient chroniqueur judiciaire des quotidiens L'Aurore et Le Méridional de Marseille.
    Auteur de 15 livres dont Camus l'Algérois et Ahmed Rafa, le premier général franco-algérien de l'armée française.

    Sur commande
  • La montée du nazisme en Allemagne, puis son triomphe, restent une énigme qui hante la « civilisation » occidentale. Seize ans après avoir publié Juifs et Allemands, Préhistoire d'un génocide, Philippe Simonnot propose ici une deuxième clef d'interprétation : le Reich, depuis la fin du XIXe siècle, était largement en « avance » sur tous les autres pays, à la fois sur le plan des moeurs et sur le plan de la réflexion homosexuelle. Une grande partie de cette homosexualité était marquée de « caractères secondaires » : germanisme, hellénisme, paganisme, racisme, culte de la virilité, jeunisme, eugénisme, anti-christianisme et antisémitisme - autant de caractères qui seront repris par le nazisme d'autant plus facilement qu'ils avaient été acclimatés. D'autres pays étaient touchés, tels la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis, par cet « homosexualisme »-là, ce qui a facilité le rayonnement international du nazisme. L'arrivée au Pouvoir d'Hitler a dès lors été perçue, par toute une partie de la société allemande et par certaines élites étrangères, comme le triomphe d'une révolution sexuelle qui ne disait pas son nom. Par une ruse dont l'Histoire est coutumière, pour consolider son pouvoir, Hitler a renié et même massacré par milliers une partie de ceux qui l'avaient aidé dans sa « résistible ascension », tout en récupérant les caractères secondaires précités.

    Sur commande
  • Naissance, vie et mort d'un réseau de l'OAS dans la France métropolitaine : action, arrestation, condamnation, prison : voici le témoignage tardif d'un Pieds-noirs, de l'un de ceux qui, il y a une quarantaine d'années, ne voulaient pas rendre la place et qui, s'ils ont été vaincus, n'ont pas failli aux leurs. L'OAS fut leur Résistance contre la trahison gaulliste. Ce livre-témoignage replace l'action du réseau dans son contexte, explique aussi les motivations d'un engagement et dresse un réquisitoire contre les monuments en carton-pâte de l'histoire officielle, contre les mensonges et les oublis de cette même histoire qui, des vaincus, se plaît à faire des coupables. Certes, au regard de l'immense drame qui a broyé tant d'existences et suscité tant d'héroïsme, cette contribution paraîtra modeste, et modeste le sacrifice de quelques années de leur jeunesse. Ils ont tissé dans l'ombre, dans une vaine course contre le temps et avec des moyens dérisoires, quelques fils d'une histoire tragique, d'une histoire d'amour. C'était il y a plus de cinquante ans, c'était hier. Aujourd'hui, c'est à ce titre qu'il prend place, en toute modestie, dans l'histoire et la mémoire de l'Algérie française. Pour que vive le souvenir.
    Plusieurs décennies sont passé depuis que Gérard Lehmann s'est installé au Danemark. La plus grande partie de sa carrière s'est déroulée à l'Université du Sud Danemark où sa recherche et son enseignement ont concerné la culture française et de langue française. Il lui a fallu du temps, en fait plusieurs années, pour qu'il revienne aux jours anciens : celui d'une enfance et d'une adolescence frontalières, d'une famille algéroise, d'un engagement fort pour la préservation d'une Algérie française et fraternelle. Son livre "La cendre et la braise", ensemble de souvenirs sur son combat et de réflexions sur le conflit algérien représente une étape de ce retour aux sources. Il a également publié dans la collection « Patrimoine des Lettres » des éditions Dualpha : Albert Camus, Français d'Algérie.

    Sur commande
  • Comment et dans quelles conditions les rapatriés ont-ils fini par échouer massivement sur le littoral méditerranéen et quel en a été l'impact sur la région d'accueil ? L'auteur a inclu, outre de nombreux témoignages d'acteurs des événements, ceux de membres de sa famille et ses souvenirs personnels. Peut-on être témoin et historien ? Il laisse le lecteur juge de son impartialité...

    Sur commande
  • Qui pense aux alliés de l'Allemagne hitlérienne durant la IIe Guerre mondiale évoque invariablement l'Italie du Duce Mussolini et le Japon de l'empereur Hirohito. Ces deux pays ne furent pourtant pas les seuls à lier leur avenir politique à celui de l'Allemagne d'Adolf Hitler. Pas moins de six États européens - Bulgarie, Croatie, Finlande, Hongrie, Roumanie et Slovaquie - ont choisi l'alliance avec le IIIe Reich au cours du conflit mondial. Quelles furent les raisons de ce choix politique incompréhensible pour une majorité de nos contemporains ? Entre affinités idéologiques, anticommunisme, hostilité à l'URSS, intérêts strictement nationaux et pur opportunisme, l'auteur démêle pour chacun de ces six alliés oubliés l'écheveau de ce choix politique qui aurait pu constituer un tournant dans le conflit mondial. Plus de soixante-dix ans après ces événements, le livre de Patrick Rouveirol fait la lumière sur un sujet souvent occulté par les tenants du politiquement correct, trop heureux de pratiquer l'amalgame entre les nationalismes et le national-socialisme.

    Sur commande
  • Pour beaucoup de ceux gui ont eu le privilège de le connaître, et pour ceux, nombreux, qui l'ont vu et lu dans le dernier quart du XXe siècle, Christian de La Mazière, en quelque manière, était un personnage de légende.
    Naturellement charismatique, estimé pour son talent, son esprit acéré et sa fidélité, il était devenu une des chevilles ouvrières du " show-biz " avant de se faire connaître du grand public par deux actes éclatants auxquels on ne peut se défendre de trouver du panache. D'abord son apparition remarquée dans le film de Marcel Ophuls Le chagrin et la pitié (document désormais historique, voire mythique) ; ensuite la publication du Rêveur casqué où il explique notamment son engagement en 1944 dans la division Charlemagne (la Waffen SS française), et ce qui s'ensuivit.
    L'auteur du présent livre le connut très tôt, puisqu'ils travaillèrent ensemble dans la même agence de presse pendant un an, peu de temps après que, sorti de prison, La Mazière eut repris son métier de journaliste dont toute sa vie il garda la vocation. Mais, bientôt, le cinéma allait accaparer La Mazière et un très long entracte les éloigna l'un de l'autre. Ce n'en qu'au bout de 40 ans que Maurice Bonnet se décida à renouer avec ce vieux camarade prestigieux.
    C'est ainsi qu'il fut de la phalange des derniers compagnons du " cavalier Soleil " dont il assura la dernière chevauchée. Cavalier Soleil était le surnom lumineux que lui donna Serge de Beketch après la sortie du Rêveur blessé dont il est ici beaucoup question. Le cavalier Soleil, avant de prendre congé de ce monde, voulait confesser qu'il gardait au coeur, depuis l'enfance, une blessure inguérissable ; c'est l'ultime secret qui permet de mieux comprendre son parcours aventureux.

    Sur commande
  • À travers l'engagement de son mari en Roumanie durant l'immédiat avant-guerre et la 2e Guerre mondiale, ce récit est un remarquable témoignage sur un pays de culture latine, qu'une élite, composée d'ardents patriotes honnêtes et sincères, a voulu faire entrer dans le monde moderne, sans sacrifier le très riche héritage d'une tradition multi-séculaire.
    Denise Pop apporte des informations fort utiles à tous ceux qui sont passionnés par l'histoire véridique, encore si mal connue, de cette période, mais elle est plus que cela. Elle met en opposition deux époques qui se sont succédées sans interruption notable. En première partie (fondée sur les récits de son mari Grig), le livre raconte les espoirs déçus des militants de la très stupidement calomniée Garde de Fer, ces hommes qui voulaient moderniser leur patrie en préservant leur foi et leur passé.
    La seconde, dans laquelle elle nous présente ce qu'elle a vu, entendu et vécu dans la Roumanie de Nicolas Ceausescu, met en scène l'immonde tyrannie marxiste, où de ridicules despotes voulurent faire renoncer un peuple à ses traditions, sous prétexte de l'engager dans la voie du "matérialisme historique", obtenue grâce à une mythique "dictature du prolétariat", en réalité la tyrannie d'une caste d'incapables et corrompus.
    De nos jours, débarrassée de l'ignominie communiste, la Roumanie est un pays appauvri, mais elle a retrouvé sa fierté nationale et commence à renouer avec son passé. Il est important, pour la jeune génération, de savoir ce qui s'est réellement passé durant les années 1935-1945 puis dans les années 1975-1989, en sortant de l'absurde manichéisme des narrations conventionnelles, trop respectueuses de dogmes erronés.
    Ce livre est une oeuvre de salubrité historique.

    Sur commande
  • C'est à un poste de responsabilité dramatique que le Dr Jean-Claude Pérez a évolué en Algérie française à partir du 5 octobre 1955.
    Responsabilité dans un combat livré pour la Patrie, pour la France. Mais aussi pour l'Europe et pour l'Occident. Ce fut une aventure totale que, paradoxalement, il continue de vivre aujourd'hui. Après plus de 50 ans. Pourquoi ? Parce qu'il reste imprégné d'une certitude : en Algérie française, ce ne fut pas à "un combat de la fin" qu'il a participé. Ce fut à un combat "de la fin du commencement". Du commencement d'une guerre qui, à partir de la Toussaint Rouge, le 1er novembre 1954, fut déclenchée contre la nation française, dont la défaite était nécessaire à ceux qui aujourd'hui aspirent à la "domination finale du monde".
    A ceux qui s'expriment aujourd'hui en Europe, en Asie occidentale, en Indonésie, en Afrique et en Amérique, à travers la pugnacité d'un nouveau conquérant "l'arabo-islamisme fondamentaliste". Dans la rédaction de ce nouveau livre, il a pris soin de ne jamais perdre le contact avec l'Histoire. Parfois même, en affrontant le risque de remonter très loin. C'était d'une nécessité incontournable. "L'assassinat de la France Sud-Méditerranéenne" reste en effet une page d'importance majeure dans l'histoire de France, dans l'histoire de la Chrétienté.
    D'un chapitre à l'autre, il offre un parcours attentif et critique au lecteur curieux qui, encore une fois, morceau par morceau, parviendra à se pénétrer ainsi de la signification historique, philosophique et spirituelle de l'assassinat de la France Sud-Méditerranéenne. À propos de l'Algérie française, de la guerre d'Algérie, du combat de l'OAS déclenché dans l'espoir d'éviter à la France gaulliste l'infamie d'une lamentable défaite, il refuse de rejoindre "la triste cohorte des sceptiques, des blasés ou des aigris".

    Sur commande
  • Contrairement à l'hypothèse avancée il y a quelques années encore par certains historiens, il est maintenant avéré que l'exode des Pieds-noirs n'est pas imputable à l'OAS, ou à quelque sentiment de panique, mais résulte d'une volonté délibérée des dirigeants du FLN. L'une des plus grandes migrations du XXe siècle va s'opérer dans des conditions épouvantables, indignes d'une nation telle que la France. Un véritable nettoyage ethnique qui va intéresser plus d'un million d'individus avec l'hostilité marquée du gouvernement, de certains édiles et d'une grande partie de la population métropolitaine indifférente. Les Métropolitains, en règle générale, n'ont jamais cherché à comprendre les malheurs de cette communauté et ont été sensibles à cette désinformation. Les Pieds-noirs sont, depuis l'exode, les boucs émissaires, mais ils sont, en même temps, la mauvaise conscience des politiques. Les médias, notamment le service public les ont superbement méprisés. Pour eux ils n'existent pas. Aucune invitation contradictoire à des émissions les concernant. En revanche, pléthore de films engagés à la gloire du FLN, insultants pour les Pieds-noirs, leurs parents, leur communauté... Qu'en est-il un demi-siècle plus tard, et quel bilan peut-on en tirer ?

    Sur commande
empty