Edite

  • Il y a des jours...

    Lespingal-Bastide V.

    • Edite moi
    • 12 Septembre 2019

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  • Les trois bises / los tres potons

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    • Edite moi
    • 18 Novembre 2019

    Comment expliquer la coutume que quelques humains respectent dans bien des régions : celle de se faire trois bises pour se saluer ?

    Une malédiction, un monstre sanguinaire et une femme courageuse, voilà les éléments d'une tradition de nos régions.

    Cossí explicar la costuma que d'unes respectan dins un fum de regions: la de se far tres potons per se saludar ?

    Una malediccion, un mostre sangunari e una femna valenta, vaquí çò que cal per una tradicion de nòstras regions.

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  • La folle journée de Piti l'escargot

    Sandrine Lhomme

    • Edite moi
    • 18 Avril 2019

    Bientôt, le jour va se lever et pour Piti, une folle journée va commencer...
    L'enfant suit Piti l'escargot au cours des péripéties de sa folle journée : il fait des pirouettes dans l'herbe fraiche, il se fait attaquer par une abeille, il s'envole dans les airs accroché à un papillon, etc. Le moment qu'il préfère, c'est lorsqu'il retrouve son amie la fourmi pour un savoureux gouter.
    Texte et illustrations : Sandrine Lhomme - Bilingue français et occitan - Album souple couverture légèrement cartonnée : 0-3 ans.
    Les deux dernières doubles pages : traduction en occitan avec illustrations.
    Un CD avec 2 versions différentes de lecture: Martine Prévôt en français et Anne-Marie Caparros en occitan.

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  • Nina et les nuages

    Magda Salzo

    • Edite moi
    • 12 Septembre 2019

    Nina attend ses amis et s'ennuie. Heureusement, là-haut, les nuages jouent, rient, racontent des histoires et se transforment !

    Une histoire simple d'amitié et de complicité...

    Ninà espèra sos amics e trapa lo temps long... Per astre, ennaut, las nívols jògan, rison, contan d'istòrias e cambian de forma !

    Un raconte simple d'amistat e de complicitat...

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  • Rosine connaît sa poésie par coeur mais dès qu'elle la récite devant toute la classe, elle rougit terriblement et ses jambes flageolent. Pourtant, un jour, grâce à Liline sa nouvelle copine, tout va changer...
    Est-ce parce que toutes les deux ont « un soleil sur la tête » ?

    Rosina sap sa poësia de per còr mas tre que la ditz davant tota la classa, ven tarriblament roja e las cambas li flaquejan. çaquelà, un jorn, gràcia a Lilina, sa novèla copina, tot va cambiar...
    Serà per que totas doas an « un solelh sul cap » ?

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  • Le temps de dire

    , ,

    • Edite moi
    • 7 Août 2021

    Le Temps de Dire est une anthologie de vies banalement extraordinaires croisées sur les chemins sinueux du Tarn.

    Depuis 2012, les artistes du collectif RaconTarn écoutent et racontent les récits d'hommes et de femmes du Tarn, tout en sillonnant à pied chemins, routes, avenues et ruelles.

    Conçu comme une promenade célébrant la richesse poétique de la vie de monsieur et madame tout le monde, cet ouvrage relie d'un fil ténu et sensible ces quarante histoires recueillies entre 2012 et 2017 par Claude Mamier, Dominique Rousseau et Céline Verdier, ponctuées des illustrations de Catarina Esters.

    Chacune d'entre elles recèle un trésor.

    Franchement drôles ou dérangeantes, instructives, croustillantes et émouvantes, parfois simplement belles... on peut les lire les unes à la suite des autres, ou bien laisser faire le hasard de la page qui s'ouvre.

    Il s'agira toujours d'une rencontre, d'une expérience vive qui se transmet.

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  • Gabrieu e la corrida - edition bilingue

    Gaich Claude

    • Edite moi
    • 11 Octobre 2021

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  • Legenda del bel ramel

    Felix Daval

    • Edite moi
    • 2 Août 2014
  • La classe des mythos

    Nora Moisset

    • Edite moi
    • 6 Mai 2014
  • El conte del gran guindot

    F. Daval R.Sargatal

    • Edite moi
    • 2 Août 2014
  • L'arbre de Pépette

    Carole Ait Aissa

    • Edite moi
    • 6 Mars 2014

    Pourquoi cette boule dans le ventre ? Pépette interroge son ami l'arbre au fond du jardin sur ses ombres et ses lumières.
    Que va-t-il lui révéler au cours de cette tendre rencontre ?
    L'auteur : Carole Aït Aïssa habite à Florentin (81150).
    Cette artiste «plasticienne-bidouilleuse» a écrit les textes et illustré l'album.
    Elle a appris que les blessures de la vie ne sont en fait que des cadeaux de la vie elle-même!
    Alors, elle fouille, comme nous tous, cherche le bruit de fond, d'où vient le vent, d'où viennent les larmes... Recherche infinie.
    Hier, une toile. Aujourd'hui, un album illustré. Demain, une sculpture.
    Peu importe : à travers sa diversité artistique, son vrai canal d'expression, elle apprend surtout l'amour qui soigne l'âme.

  • Une élection controversée.
    Le 28 novembre 2010, le second tour de l'élection présidentielle en Côte d'Ivoire a mis le pays dans une situation incongrue. Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara se déclarent chacun président élu par une instance différente. Dans un premier temps, le jeudi 2 décembre, Alassane Ouattara aurait obtenu 54,10 % des suffrages exprimés. Le lendemain, 3 décembre, les résultats officiels sont annoncés par le Conseil constitutionnel : Laurent Gbabo est réélu président de la République de Côte d'Ivoire, avec 51,45 % des suffrages.
    Violences et malversations. Nul ne nie que les élections à la présidence de la République en Côte d'Ivoire ont été entachées de nombreuses irrégularités et violences. Et s'il n'est pas simple de déterminer avec précision leurs conséquences réelles sur le résultat des élections, il faut prendre en compte la recommandation des Chefs d'Etat et de gouvernements de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) : "Il serait indiqué, pour la CEI, d'évaluer l'impact et l'ampleur de ces incidents sur la régularité et le déroulement du scrutin dans les bureaux ainsi concernés." Deux avocats en colère.
    Roland Dumas et Jacques Vergès se sont rendus en Côte d'Ivoire pour constater les crimes et les fraudes qui se sont produits lors du scrutin pour élire le futur Président de la République. Ils sont revenus avec des documents édifiants que nous publions dans ce livre, respectant ainsi le droit à la liberté d'expression.

  • Jack London

    Richard Khaïtzine

    • Edite
    • 27 Avril 2011

    Jack London, 1876-1916. Le grand écrivain nord-américain a traversé le ciel des lettres à la vitesse d'un météore. Publiant une quarantaine de romans et d'essais sur une période de seize ans, il fut l'un des premiers à vivre de sa plume. Richard Khaitzine explore ses ressorts personnels au travers de ses choix, son oeuvre et son discours.
    Écrivain lucide, matérialiste, humaniste, il prophétise l'avènement de la société ultralibérale, dès 1908, dans son roman pessimiste Le Talon de fer.
    R. Khaitzine s'interesse à l'autre London, qui n'est pas si cartésien. Celui qui prétend refuser la notion de survie de l'esprit après la mort écrit le contraire à son éditeur lors de la publication du Vagabond des étoiles - où le personnage principal s'évade vers des vies antérieures pour tromper le temps en prison. London s'attache à démontrer la suprématie de l'esprit sur la matière.
    À l'âge de 40 ans, alcoolique, alors qu'il est au sommet de sa gloire, il absorbe une dose mortelle de morphine. Sa femme prétendra qu'il a succombé à une crise d'urémie ; un ami parlera de suicide. Mais pourquoi ce geste ? « La vie ment pour vivre, la vie est un mensonge perpétuel », lit-on dans Le Cabaret de la dernière chance, roman autobiographique au sein duquel il expose une philosophie proche de celle de Kant ou du bouddhisme.

  • Le cirque russe en France

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    • Edite
    • 4 Septembre 2010

    L'année croisée 2010 de la France en Russie et de la Russie en France valait bien que l'on consacre un ouvrage aux circassiens de l'ex-Union soviétique, quand on sait qu'un numéro de cirque sur quatre dans le monde est d'origine russe.
    Avec Le Cirque russe en France, l'hommage est rendu ! Le récit de Didier Richard, documenté par une abondante iconographie, ouvre grand la piste de la première représentation au Vel' d'Hiv en 1956, jusqu'à nos jours, avec la création du Salon mondial du Cirque. Pour lui, le rideau de fer s'entrouvre en 1953 quand il découvre un cirque venu de Moscou, foisonnant de vie. Ce cirque ne l'a pas quitté depuis.
    Paule Garrigue, une autre complice, ambassadrice au long cours de toutes les formes du cirque, est au coeur de cet ouvrage. Son talent exceptionnel de peintre offre un autre regard, des portraits colorés et impertinents où se lit l'amitié que lui portent les " nouveaux clowns russes ".

  • Deux mille ans d'histoire chrétienne ont modelé l'essentiel de nos règles sociales, de nos lois et de nos usages.
    Tout le monde ou presque est pénétré de ce savoir religieux, de ces acquis implicites ou explicites qui partagent en commun un parfum d'éternité et la couleur des certitudes. L'Eglise apparaît stable et donne ainsi l'apparence d'une institution hors d'atteinte de la futilité des hommes et de la frivolité des modes. Cependant, son discours est souvent brouillé par de nombreuses idées reçues devenues réalités au fil du temps.
    Que ce soit au sujet de Satan, du mariage, de la confession, du purgatoire ou de la chasteté, ces idées, reçues comme des vérités, tissent, au même titre que les souvenirs de l'histoire vraie, des liens d'appartenance qui relient le sujet à l'Eglise et à la collectivité. L'idée reçue, de manière plus forte encore que le fait historique, devient alors un noeud de communication du groupe social. En effet, si la teneur d'une idée reçue et l'image qu'elle transmet n'est pas la représentation exacte du fait originel, ce leurre est souvent le refuge ultime des problématiques humaines, le garant d'une solution politique ou religieuse pour un public qui a trouvé là une réponse adaptée à ses espérances.
    Pourquoi l'idée reçue ? A quoi se propose-t-elle en solution ou en alternative ? Pourquoi a-t-elle redessiné les images de Dieu qui nous sont parvenues ? C'est, pour l'essentiel, ce à quoi cet essai tente de répondre.

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  • De l'art des fous à l'oeuvre d'art t.2

    Anne-Marie Dubois

    • Edite
    • 11 Septembre 2010

    Le deuxième volume de la série de l'art des fous a l 'oeuvre dort inaugure la présentation des oeuvres majeures de la collection sainte-anne.
    Le fonds du centre d'etude de l'expression, dirigé par anne-marie dubois, a été créé en 1954 par robert volmat. il contient près de 70 000 pièces (textes, carnets, dessins, peintures), oeuvres diverses réalisées par des aliénés à sainte-anne ou dans d'autres hôpitaux, entre 1880 et 2006. ce nouvel ouvrage, catalogue raisonné, se consacre aux oeuvres les plus anciennes de la collection, celles dont les auteurs ont vécu au début du xxe siècle.
    A cette époque, toutes ces créations étaient des initiatives personnelles, des expériences à la fois vitales et artistiques, des marques d'existences moins marginales qu'il est coutume de l'imaginer. emile gros-brun, auguste millet, celle dont on ne connaît que les initiales h. a. r. , guillaume pujolle et bien d'autres encore, ont réalisé, avant 1939, les oeuvres représentées et commentées. présenter la collection sainte-anne au travers d'une démarche chronologique et documentaire répond à la nécessité de situer les productions qui la constituent dans une double histoire: celle de ces artistes, dont il ne reste parfois que quelques éléments biographiques, et celle de l'histoire de l'art dans laquelle, envers et contre toute idée reçue, ils s'inscrivent le plus souvent.

  • Les cathédrales érigées au Moyen-âge sont-elles exclusivement des lieux de culte ? Si tel était le cas, comment expliquer la présence de ce bestiaire fabuleux, taillé dans la pierre, ainsi que certaines représentations iconoclastes ?
    Certes, leur construction peut être vue sous l'angle d'un regain de la ferveur religieuse populaire, mais d'autres raisons sous-jacentes n'auraient-elles pas présidé à leur apparition ? À quelles sources puisèrent les corporations d'artistes qui gravèrent leursmystérieux symboles sur ces églises ? Qu'entendaient-ils transmettre aux générations futures ? Comment furent financés ces travaux « pharaoniques » ? Uniquement par des dons et sur les deniers du clergé ?
    L'Ordre du Temple n'aurait-il pas contribué largement au financement ?
    La question mérite d'être posée, d'autant que l'extinction des Templiers correspond avec l'interruption de la majeure partie des chantiers.
    L'Ordre fut-il coupable des déviations qui lui furent reprochées et substitua-t-il à la règle édictée par Saint Bernard une seconde règle.celle deMaître Roncelin, personnage dont l'existence, contrairement à ce qu'allèguent les historiens, est formellement attestée par Michelet et les archives régionales de Fos ? Pourquoi Viollet-le-Duc, lorsqu'il restaura la cathédrale, se fit-il représenter sous les traits de Saint Thomas se livrant à une intense réflexion ?
    À toutes ces questions et à bien d'autres, Richard Khaitzine, en un périple amusant et érudit à travers l'espace et le temps nous apporte des réponses fréquemment inédites, parfois dérangeantes, mais ô combien passionnantes.
    Et si la clé ultime du Mystère des Cathédrales se situait dans cette fameuse Parole perdue commune, sans qu'ils le sachent, à la religion et à la Franc-maçonnerie et qui se résume à une boîte d'os à la langue bien pendue ?

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  • L'objet volant identifié

    Jean-Charles Pichon

    • Edite
    • 8 Janvier 2003

    L'Objet volant identifié, ce sont dix rencontres avec l'" Alien ", qui mêlent le fantastique, le récit autobiographique, voire une étude de l'inconscient.
    Jean-Charles Pichon présente son livre ainsi : " Quand j'écrivais ce livre, il y a vingt-cinq ans, mon projet était le problème de l'existence des Extraterrestres, soulevé par vingt ouvrages, de Nostradamus à Jung, et développé par mille récits, études et films depuis 1950. Un problème passé de mode en France mais de plus en plus présent aux États-Unis, où six millions d'hommes et de femmes ont rencontré l'Alien.
    Le projet fut un échec et le problème esquissé, au point que certains lecteurs voient dans le livre un fragment de mes autobiographies - de L'Autobiographe (Grasset) à La Terrasse du Dôme (Camby) -, d'autres lecteurs un prolongement de mes livres consacrés au démon de l'inconscient - Le Daïmon de Socrate, Le jeu de Bès (e-dite) - et d'autres un condensé de récits fantastiques, analogues aux nouvelles publiées de 1950 à 1970.
    Le problème que pose le livre est différent : des dix rencontres relatées, lesquelles sont des souvenirs authentiques mais tronqués, imprécis, lesquelles sont régies - par une volonté créatrice, plus rigoureuse et stylisée ? Plus d'affabulation que d'imprécision en cinq récits sur dix ou l'inverse dans les cinq autres ? Lesquels ? Je laisserai au lecteur le soin d'en décider. "

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  • Le 31 juillet 2006, la télévision cubaine annonce que Fidel Castro est hospitalisé et que le pouvoir est transféré provisoirement à son frère Raul.
    Ce jour là et à la veille de son quatre-vingtième anniversaire, Fidel Castro Ruz, l'homme de la Révolution cubaine, au pouvoir depuis 47 ans et qui a tenu tête à dix présidents américains, cet homme, qui aurait survécu à 638 projets d'attentats serait, finalement, mortel ? À Cuba, c'est un véritable électrochoc. La nouvelle est accueillie par un lourd silence dans les rues de la capitale tandis qu'à un peu plus de 200 kilomètres au nord, des centaines de Cubains exilés envahissent les rues de Miami et laissent exploser leur joie.
    À l'heure où la santé du président cubain est l'un des secrets d'État les mieux gardés au monde, les rumeurs les plus contradictoires courent, relayées par les services secrets américains et régulièrement démenties par les autorités cubaines. L'après Castro devient tangible : c'est le moment des bilans et des interrogations, un moment fragile où tout est possible. Il est rare d'entendre les voix des premiers concernés sur ces questions : les Cubains.
    Ce livre est un miroir de témoignages des deux côtés des rives : loin des jugements manichéens, c'est un tableau nuancé qui voit le jour dans ces regards croisés. Recueillies à Cuba (par Léa Garrigues) et à Miami (par Alexandre Héraud) à un moment historique, ces paroles sont précieuses et vous emmènent en voyage dans les univers de Cubains sur l'île comme dans l'exil.

  • Les pacifiants

    Régis Schleicher

    • Edite
    • 11 Septembre 2010

    Léoncel, un ouvrier ébéniste, est l'un de ces millions de poilus qui ont été précipités dans un enfer de boue, de sang et d'acier.
    Mais ce soldat a une amie qui l'attend, des amis... Alors, mourir pour quoi, pour qui ? Léoncel et ses compagnons d'infortune vont tenter et réussir l'impensable : la grande fraternisation avec ceux d'en face ! Et le roman devient une formidable utopie historique, mais aussi une tragédie... Car les autorités ne pardonneront pas à Léoncel d'avoir arrêté leur guerre... Cette guerre ne dit pas son nom, mais le lecteur reconnaîtra la " grande ", celle de 14-18.
    Ces hommes sont bien ceux qu'on a fait massacrer sur la Somme ou à Verdun, alors qu'ils ne rêvaient qu'à la douceur de leur femme, à l'odeur de l'établi... Mais si le rêve se faisait réalité ? Si les combattants, las de s'entretuer pour les profits d'une minorité de crapules dorées, mettaient crosse en l'air et décrétaient la paix perpétuelle ? Tel est le cadre de ce roman dont le héros ira jusqu'au bout de ses idées, jusqu'au bout de l'utopie, pour donner naissance, au sens propre comme au figuré, à un homme nouveau dans un décor agreste de recommencement du monde...
    Ce roman d'une grande beauté symbolique est aussi un documentaire rétrospectif sur l'époque héroïque des luttes ouvrières et sur l'ancien monde du travail, que l'auteur évoque avec une précision méticuleuse et chaleureuse. C'est enfin la bouleversante histoire d'un homme et d'une femme qui jouent leur vie pour que le grain ne meure pas :
    Le roman s'achève sur une épiphanie dont la splendeur " pacifiante " et solaire évoque les images d'un Virgile ou d'un Giono.

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