Gallimard

  • De l'amour Nouv.

    De l'amour

    Herbert George Wells

    Voix dominante de son temps, l'écrivain britannique H. G. Wells est un auteur prolixe. Une centaine de livres, de nouvelles et d'articles ont paru de son vivant. En dehors de ses romans d'anticipation ( La Machine à explorer le temps, La Guerre des mondes, etc.), beaucoup d'entre eux sont tombés dans l'oubli.
    Dans cette oeuvre foisonnante, l'amour tient une place importante. Aujourd'hui, ce continent inconnu de son oeuvre se résume en deux mots : « amour libre ». L'auteur, controversé pour sa pensée politique, le fut également pour ses extravagances sentimentales et sexuelles qu'il n'a jamais cachées et qui ont fourni la matière de ses fictions, toutes imbibées d'une virulente critique sociale. Les héros de Wells, en tombant amoureux, affrontent un monde pétri de conventions dont ils veulent se détacher. La passion, le mariage, la jalousie, le mensonge : la part « sentimentale » de l'oeuvre de Wells explore les multiples états amoureux qui mènent le sujet à une prise de conscience fondamentale. Aimer n'est pas un engagement, c'est un acte de liberté.
    Wells prône un amour libre, et il ne s'en tient pas à ça. Inspiré, probablement, par ses nombreuses maîtresses, qui sont pour la plupart des féministes affirmées, il défend le droit de vote pour la femme, le droit à l'éducation, propose une rémunération des mères qui leur garantirait une indépendance financière, s'intéresse au contrôle des naissances...
    Les textes retenus - pour certains d'inspiration autobiographique - pour cette édition reflètent tous les paradoxes d'un auteur tourné vers le futur, et en même temps imprégné des valeurs d'une Angleterre victorienne en fin de course.
    Ce volume contient :
    Sommaire - Préface - Vie & oeuvre Nouvelles :
    Une fâcheuse histoire d'amour - La déconvenue de Jane - Le mari terrible - La présence au coin du feu - Le choix d'une épouse Romans :
    La burlesque équipée du cycliste - L'amour et M. Lewisham - Mlle Waters - Ann Veronica Appendices :
    Introduction au « Livre de Catherine Wells » (extraits) - Post-scriptum à « Une tentative d'autobiographie » (extraits) Édition établie et présentée par Laura El Makki Traductions d'Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Laura El Makki, Dominique Nive et Céline Prest

  • Moi, bonheur ou fortune, après avoir campé sous la hutte de l'iroquois et sous la tente de l'arabe, après avoir revêtu la casaque du sauvage et le cafetan du mamelouk, je me suis assis à la table des rois pour retomber dans l'indigence.
    Je me suis mêlé de paix et de guerre : j'ai signé les traités et les protocoles ; j'ai assisté à des sièges, des congrès et des conclaves, à la réédification et à la démolition des trônes ; j'ai fait de l'histoire et je la pouvais écrire : et ma vie solitaire et silencieuse marchait au travers du tumulte et du bruit, avec les filles de mon imagination, atala, amélie, blanca, velléda, sans parler de ce que je pourrais appeler les réalités de mes jours, si elles n'avaient elles-mêmes la séduction des chimères (.
    ) je me suis rencontré entre deux siècles comme au confluent de deux fleuves ; j'ai plongé dans leurs eaux troublées, m'éloignant à regret du vieux rivage oú je suis né, nageant avec espérance vers une rive inconnue.

  • Maître incontesté de la science-fiction, auteur de chefs-d'oeuvre tels que Ubik, Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? , récompensé par le prix Hugo en 1963 pour Le Maître du Haut Château, Philip K. Dick (1928-1982) a imprimé ses propres visions dans l'imaginaire de son public, de ses pairs et des cinéastes (Blade Runner, Total Recall, Minority Report). Psychologiquement fragile, hanté par la mort de sa soeur jumelle, par la guerre froide et la menace atomique, il a trouvé dans la science-fiction le moyen d'exprimer ses propres obsessions, sa défiance vis-à-vis du monde qui l'entoure.
    Lecteur assidu des pulps pendant sa jeunesse, amateur de littérature classique et de philosophie, Philip K. Dick propose très tôt une autre vision de la science-fiction et de la fantasy, loin de l'imagerie des space opera d'alors... Par un recours aux topoï du genre (guerres spatiales, robots menaçants...), au trompe-l'oeil de mondes parallèles, superposés ou truqués, Dick n'a cessé de questionner la réalité, le présent et le futur, en suivant les évolutions historiques et sociétales des Etats-Unis, dont il dévoilera la face sombre avec une incroyable acuité.
    Rédigées à partir de 1947, parfois à un rythme frénétique, les nouvelles jouent un rôle essentiel dans la construction dickienne : véritable laboratoire d'idées, de formats, réservoir de personnages et de néologismes, elles constituent à la fois les soubassements et la pierre angulaire d'une oeuvre foisonnante (cent vingt nouvelles et quarante-cinq romans). Au tome I de cette édition, les nouvelles composées entre 1947 et 1953 offrent une immersion aux sources du processus créatif de l'auteur, avec l'émergence d'un genre propre et l'apparition de thèmes qui nourriront l'ensemble de son oeuvre future.
    Si Dick emprunte aux standards de la science-fiction des années 1940-1950, il fait de chaque nouvelle le terrain d'expression d'une idée centrale, d'une exploration sans limite des mondes équivoques.

  • Maître incontesté de la science-fiction, auteur de chefs-d'oeuvre tels que Ubik, Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? , récompensé par le prix Hugo en 1963 pour Le Maître du Haut Château, Philip K. Dick (1928-1982) a imprimé ses propres visions dans l'imaginaire de son public, de ses pairs et des cinéastes (Blade Runner, Total Recall, Minority Report). Psychologiquement fragile, hanté par la mort de sa soeur jumelle, par la guerre froide et la menace atomique, il a trouvé dans la science-fiction le moyen d'exprimer ses propres obsessions, sa défiance vis-à-vis du monde qui l'entoure.
    Lecteur assidu des pulps pendant sa jeunesse, amateur de littérature classique et de philosophie, Philip K. Dick propose très tôt une autre vision de la science-fiction et de la fantasy, loin de l'imagerie des space opera d'alors... Par un recours aux topoï du genre (guerres spatiales, robots menaçants...), au trompe-l'oeil de mondes parallèles, superposés ou truqués, Dick n'a cessé de questionner la réalité, le présent et le futur, en suivant les évolutions historiques et sociétales des Etats-Unis, dont il dévoilera la face sombre avec une incroyable acuité.
    Rédigées à partir de 1947, parfois à un rythme frénétique, les nouvelles jouent un rôle essentiel dans la construction dickienne : véritable laboratoire d'idées, de formats, réservoir de personnages et de néologismes, elles constituent à la fois les soubassements et la pierre angulaire d'une oeuvre foisonnante (cent vingt nouvelles et quarante-cinq romans). Au tome II de cette édition, les nouvelles composées entre 1954 et 1981 reflètent toute la singularité du processus créatif de l'auteur, tiraillé entre le succès de ses récits de science-fiction et l'échec cuisant de ses romans de littérature générale.
    Si les textes brefs servent toujours de terrain d'exploration, ils témoignent aussi de l'évolution de son écriture, de la construction maîtrisée du récit et des dialogues, et composent un oeuvre à part entière dont l'aura dépasse aujourd'hui la seule littérature.

  • Patrick Modiano, né en 1945, est l'un des plus talentueux écrivains de sa génération. Explorateur du passé, il sait ressusciter avec une précision extrême l'atmosphère et les détails de lieux et d'époques révolues, comme le Paris de l'occupation, dans son premier roman, «La Place de l'étoile», paru en 1968. Avec «Catherine Certitude», il nous fait pénétrer dans l'univers tendre d'une petite fille au nom étrange, dont l'enfance se déroule dans le quartier de la gare du Nord, à Paris, au cours des années 1960.
    Il est le quinzième écrivain français à recevoir la prestigieuse récompense, le Prix Nobel de littérature, le 9 octobre 2014.

    Grand prix de la Fondation Prince Pierre de Monaco (1984) Grand prix de Littérature Paul-Morand de l'Académie française (2000) Prix mondial de la Fondation Simone et Cino del Duca (2010) Prix Nobel de littérature (2014)

  • «Écrire n'est pas pour moi un substitut de l'amour, mais quelque chose de plus que l'amour ou que la vie.» 15 janvier 1963 «Cette sensation terrible, toujours, d'être à la recherche de l'écriture "inconnue", comme cela m'arrive de désirer une nourriture inconnue. Et je vois le temps passer, nécessité d'écrire contre le temps, la vieillesse.» 3 août 1990 «Écrire la vie. Non pas ma vie, ni sa vie, ni même une vie. La vie, avec ses contenus qui sont les mêmes pour tous mais que l'on éprouve de façon individuelle : le corps, l'éducation, l'appartenance et la condition sexuelles, la trajectoire sociale, l'existence des autres, la maladie, le deuil. Je n'ai pas cherché à m'écrire, à faire oeuvre de ma vie : je me suis servie d'elle, des événements, généralement ordinaires, qui l'ont traversée, des situations et des sentiments qu'il m'a été donné de connaître, comme d'une matière à explorer pour saisir et mettre au jour quelque chose de l'ordre d'une vérité sensible.» juillet 2011

  • Journal ; 1922-1989

    Michel Leiris

    Entre octobre 1922 à novembre 1989, dans cinq cahiers au format écolier, Michel Leiris se livre à l'écriture d'un journal, qu'il rédige depuis sa chambre à coucher - dissociant ainsi son activité professionnelle de celle à laquelle il se livre dans ce confessionnal d'un autre genre, où jour après jour, il consigne d'autres types de faits. À la différence de L'Afrique fantôme (lui aussi écrit au quotidien sur des blocs manifold), ce journal « parisien » laisse peu de place à la description, à la narration, à la remémoration. Son style y est bref, nerveux, d'une écriture presque « minérale » : l'émotion face aux événements, aux paysages, aux situations ou encore l'affection vis-à-vis des proches n'y font qu'affleurer. Ce journal n'est intime qu'en raison d'une classification commode. Tout au long de ces pages, c'est sur le sens autant que sur la fonction d'une telle entreprise que Leiris s'interroge, s'attachant à y « projeter son propre reflet d'une manière absolument concrète », c'est-à-dire sans retouches ni ornements. Notées au jour le jour, avec des interruptions allant parfois jusqu'à des mois (voire des années lorsqu'il se trouve en voyage ou en mission ethnographique, comme entre 1931 et 1933 lors de la mission Dakar-Djibouti), les observations et réflexions sont plutôt celles d'un journal d'enquête dont soi-même serait devenu à la fois l'objet, l'informateur et l'interlocuteur. Ni Mémoires, ni chroniques, ni « confessions » donc, mais « journal à bâtons rompus » comme cela peut se dire d'une conversation, qui confère de la présence, donne de la voix à ce document publié ici dans son intégralité. L'édition Quarto : Fondée sur l'édition dans la Blanche parue en 1992, la présente édition a pour vocation de livrer au lectorat de Leiris une édition complétée, augmentée et mise à jour à la lumière des découvertes et travaux récents. Le volume contient : Présentation - Note sur la réception de l'édition de 1992 - Vie et oeuvre illustré Journal (1922-1989), établi et annoté par Jean Jamin Appendices : Carnet de citations - « Souvenirs (1901...) » -Textes variés - Bibliographie - Index Nouvelle édition, revue et augmentée par Jean Jamin

  • Peter Handke, c'est l'écrivain de l'errance, de l'enfance sacrée, des minuscules détails auxquels on ne prête plus attention. Son style s'inscrit dans une promenade silencieuse, solitaire, condition sine qua non de sa concentration, une solitude propice au perpétuel questionnement de soi. Son oeuvre se définit par une série de faux départs, de difficiles retours, de cheminements de voyages, à la recherche de sa propre histoire. Depuis cinquante ans, Peter Handke bâtit une oeuvre complexe et variée, qui requiert au lecteur non seulement une attention mais une présence : récits introspectifs, romans longs, romans courts, essais, poésies, pièces de théâtre, scénarios, notes... Riche de près d'une centaine de titres, son oeuvre présente une constante : sa variété, sa singularité et une fidélité indéfectible à ce qu'il est, c'est-à-dire un homme des marges, un homme de lettres, un promeneur dont la création ne peut prendre forme que grâce à l'absence et la distanciation.Préfacée par Philippe Lançon, la présente édition propose au lecteur de suivre le parcours de l'écrivain à travers un choix de livres, sélectionnés essentiellement parmi ceux qui l'ont porté sur le devant de la scène littéraire dans les années 1970-1980. D'une écriture nourrie de l'observation de la réalité, du quotidien, des lieux et paysages, marquée par une attention portée à la langue qu'il a façonnée et une omniprésence du livre dans le livre, Peter Handke nous propose de l'accompagner tout au long de ses errances, au fil de ses voyages et de ses promenades, de dépasser les frontières mentales et géographiques, depuis son Karst natal jusqu'à Chaville, où il réside encore aujourd'hui, en passant par Berlin, Paris, les États-Unis, l'Espagne, la Slovénie...Préface de Philippe Lançon.Ce volume contient : Les Frelons - L'Angoisse du gardien de but au moment du penalty - Le Malheur indifférent - L'Heure de la sensation vraie - La Femme gauchère - Lent retour - La Leçon de la Sainte-Victoire - Le Recommencement - Essai sur le juke-box - Par une nuit obscure je sortis de ma maison tranquille - Lucie dans la forêt avec les trucs-machins - La Grande Chute - Discours de remise du prix Nobel de littérature. Annexes : Bibliographie ; Carte.

  • Maître incontesté de la science-fiction, auteur de chefs-d'oeuvre tels que Ubik, Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques?, récompensé par le prix Hugo en 1963 pour Le Maître du Haut Château, Philip K. Dick (1928-1982) a imprimé ses propres visions dans l'imaginaire de son public, de ses pairs et des cinéastes (Blade Runner, Total Recall, Minority Report).
    Psychologiquement fragile, hanté par la mort de sa soeur jumelle, par la guerre froide et la menace atomique, il a trouvé dans la science-fiction le moyen d'exprimer ses propres obsessions, sa défiance vis-à-vis du monde qui l'entoure. Lecteur assidu des pulps pendant sa jeunesse, amateur de littérature classique et de philosophie, Philip K. Dick propose très tôt une autre vision de la science-fiction et de la fantasy, loin de l'imagerie des space opera d'alors... Par un recours aux topoï du genre (guerres spatiales, robots menaçants...), au trompe-l'oeil de mondes parallèles, superposés ou truqués, Dick n'a cessé de questionner la réalité, le présent et le futur, en suivant les évolutions historiques et sociétales des États-Unis, dont il dévoilera la face sombre avec une incroyable acuité.
    Rédigées à partir de 1947, parfois à un rythme frénétique, les nouvelles jouent un rôle essentiel dans la construction dickienne : véritable laboratoire d'idées, de formats, réservoir de personnages et de néologismes, elles constituent à la fois les soubassements et la pierre angulaire d'une oeuvre foisonnante (cent vingt nouvelles et quarante-cinq romans).

  • Oeuvres

    Albert Camus

    «À ceux qui cherchent un sens à la vie, Camus répond qu'on ne sort pas du ciel qui nous contient. À ceux qui se désolent de l'absurde, Camus raconte que le monde est beau et que cela suffit à remplir le coeur d'un homme. À ceux qui souhaitent la tyrannie parce que l'Homme n'est pas à la hauteur du bien qu'on lui veut, Camus dit qu'il faut aimer les hommes avant les idées. Aux partisans de la haine, il décrit la gratitude. Aux indignés et aux sectateurs d'un «autre monde possible» qui s'endorment, sereins, sur l'oreiller des contestations incontestables, Camus enseigne que la véritable exigence est le contraire de la radicalité. [...] Albert Camus soigne le désespoir par le sentiment qu'il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ; c'est le seul homme normal que je connaisse.» Raphaël Enthoven.

  • Du cap Corse à l'archipel des Lavezzi, du désert des Agriates aux aiguilles de Bavella, de Bastia à Ajaccio et de Bonifacio à Porto-Vecchio, l'Île de Beauté se déploie en un clin d'oeil avec un guide pas comme les autres.

    - Un concept unique : une carte grand format, dépliable par ville et par région, pour se repérer immédiatement.
    - Les 10 incontournables et 10 idées pour vivre à l'heure de la Corse.
    - 300 sites, monuments, adresses et activités chroniqués par des auteurs-voyageurs et localisés sur les cartes.
    - 6 circuits de randonnée.
    - 100 photos pour tout voir.
    - Toutes les informations pratiques indispensables.

  • «Moi, bonheur ou fortune, après avoir campé sous la hutte de l'Iroquois et sous la tente de l'Arabe, après avoir revêtu la casaque du sauvage et le cafetan du mamelouk, je me suis assis à la table des rois pour retomber dans l'indigence. Je me suis mêlé de paix et de guerre ; j'ai signé des traités et des protocoles ; j'ai assisté à des sièges, des congrès et des conclaves ; à la réédification et à la démolition des trônes ; j'ai fait de l'histoire, et je la pouvais écrire : et ma vie solitaire et silencieuse marchait au travers du tumulte et du bruit, avec les filles de mon imagination, Atala, Amélie, Blanca, Velléda, sans parler de ce que je pourrais appeler les réalités de mes jours, si elles n'avaient elles-mêmes la séduction des chimères. [...] Je me suis rencontré entre deux siècles comme au confluent de deux fleuves ; j'ai plongé dans leurs eaux troublées, m'éloignant à regret du vieux rivage où je suis né, nageant avec espérance vers une rive inconnue.» Chateaubriand, 1837.

  • Palerme, îles Éoliennes, Syracuse, vallée des Temples, Taormine, Catane et le mont Etna, Noto et la Sicile baroque, criques et baies aux eaux limpides, marchés palpitants et trattorias animées, glaciers et terrasses de café ensoleillées, randonnées à flanc de volcan : suivez le guide!

    - Un concept unique : des cartes grand format dépliables par quartier - Les incontournables, visites, sorties et shopping localisés sur les cartes - Des parcours et des balades hors des sentiers battus.

    Tous les bons plans testés par nos auteurs-voyageurs pour vivre à l'heure de la Sicile !

  • Du lac Majeur au lac de Côme et au lac de Garde, de Stresa à Sirmione en passant par Bergame, de villas somptueuses en délicieux jardins, la région des Lacs italiens se déploie en un clin d'oeil avec un guide pas comme les autres.

    - Un concept unique : une carte dépliable par région, pour se repérer immédiatement ;
    - Les 10 incontournables, 10 idées pour vivre à l'heure des Lacs italiens ;
    - 60 sites, villas, musées et monuments à découvrir, localisés sur les cartes ;
    - 150 adresses (restaurants, cafés, bars, boutiques, artisans, etc.) testées et chroniquées par des auteurs-voyageurs ;
    - Une sélection d'hôtels par gamme de prix ;
    - Toutes les informations pratiques indispensables.

  • Glasgow

    Collectif Gallimard

    De George Square à la Burrell Collection, de la Glasgow School of Art aux demeures Art nouveau signées Mackintosh, la plus grande ville d'Ecosse se déploie en un clin d'oeil avec un guide pas comme les autres. ¿ Un concept unique : une carte dépliable par quartier, pour se repérer immédiatement ¿ Les 10 incontournables de la ville et 10 idées pour vivre à l'heure de Glasgow ¿ 60 sites, musées et monuments à découvrir, localisés sur les cartes ¿ 150 adresses (restaurants, cafés, pubs, clubs, boutiques, hôtels, etc.) testées et chroniquées par des auteurs-voyageurs ¿ Toutes les stations de vélo Nextbike indiquées sur les cartes ¿ Toutes les informations pratiques indispensables.

  • « Que celui qui pourrait écrire un tel livre serait heureux, pensais-je, quel labeur devant lui! Pour en donner une idée, c'est aux arts les plus élevés et les plus différents qu'il faudrait emprunter des comparaisons ; car cet écrivain, qui d'ailleurs pour chaque caractère en ferait apparaître les faces opposées, pour montrer son volume, devrait préparer son livre minutieusement, avec de perpétuels regroupements de forces, comme une offensive, le supporter comme une fatigue, l'accepter comme une règle, le construire comme une église, le suivre comme un régime, le vaincre comme un obstacle, le conquérir comme une amitié, le suralimenter comme un enfant, le créer comme un monde sans laisser de côté ces mystères qui n'ont probablement leur explication que dans d'autres mondes et dont le pressentiment est ce qui nous émeut le plus dans la vie et dans l'art. Et dans ces grands livres-là, il y a des parties qui n'ont eu le temps que d'être esquissées et qui ne seront sans doute jamais finies, à cause de l'ampleur même du plan de l'architecte. Combien de grandes cathédrales restent inachevées ! » Marcel Proust, Le Temps retrouvé.

  • Santorin et sa caldeira, Delos et son site archéologique, Amorgos et son incroyable monastère, Mykonos et ses nuits folles, Sifnos et ses pimpants villages, et partout, ports de pêche, églises bleu et blanc, criques de rêve, bars de plage, tavernes et kafeneia : suivez le guide!

    - Un concept unique : des cartes grand format dépliables par quartier - Les incontournables, visites, sorties et shopping localisés sur les cartes - Des parcours et des balades hors des sentiers battus.

    Tous les bons plans testés par nos auteurs-voyageurs pour vivre à l'heure des Cyclades !

  • Palma de Majorque, Fondation Pilar et joan Miró, serra de tramuntana, Valldemossa, caps, criques et baies aux eaux turquoise, marchés et bars à tapas, parcs naturels et marais salants, terrasses et chiringuitos ensoleillés, randonnées littorales ou en montagne : suivez le guide!

    - Un concept unique : des cartes grand format dépliables par quartier - Les incontournables, visites, sorties et shopping localisés sur les cartes - Des parcours et des balades hors des sentiers battus.

    Tous les bons plans testés par nos auteurs-voyageurs pour vivre à l'heure de Majorque !

  • La Valette et ses merveilles du temps des chevaliers de l'Ordre de Malte, Mdina, Gozo et Comino, port de Marsaxlokk, temples mégalithiques, falaises et criques aux eaux indigo, marchés et tavernes de poissons, terrasses ensoleillées et bars sous les étoiles : suivez le guide!

    - Un concept unique : des cartes grand format dépliables par quartier - Les incontournables, visites, sorties et shopping localisés sur les cartes - Des parcours et des balades hors des sentiers battus.

    Tous les bons plans testés par nos auteurs-voyageurs pour vivre à l'heure de Malte !

  • Pavillon d'or, ruelles de Gion, temples zen et forêts de bambous, sanctuaire de Fushimi Inari, rivière et cerisiers en fleurs à Arashiyama, inénarrable gastronomie japonaise, maisons de thé et bars à saké, marchés fumants et échoppes traditionnelles, échappée à Osaka : suivez le guide!

    - Un concept unique : des cartes grand format dépliables par quartier - Les incontournables, visites, sorties et shopping localisés sur les cartes - Des parcours et des balades hors des sentiers battus.

    Tous les bons plans testés par nos auteurs-voyageurs pour vivre à l'heure de Kyoto !

  • Récit picaresque par excellence, Les Papiers posthumes du Pickwick Club (1836-1837) est une succession de péripéties, d'épisodes cocasses, de farce et de burlesque, de dialogues truculents, qui porte, sur les routes de l'Angleterre pastorale des années 1820, Samuel Pickwick, fondateur du club éponyme, homme d'affaires à la retraite, reconnaissable à ses lunettes rondes, ses collants noirs, sa calvitie et sa bedaine. Autour de lui, gravitent un poète de pacotille (Augustus Snodgrass), un amateur du beau sexe (Tracy Tupman) et un sportman autoproclamé et gaffeur (Nathaniel Winckle). Au chapitre X, l'entrée en scène de Sam Weller, cireur de chaussures cockney, modifie l'équilibre du récit, et le duo désormais formé par Pickwick et Weller s'inscrit dans la lignée de don Quichotte et Sancho Pança. Le futur valet de Pickwick - avec son chapeau blanc, son foulard rouge vif et son gilet rayé - séduit universellement et fait des Papiers posthumes du Pickwick Club le plus grand succès de l'histoire littéraire britannique : on passe des ventes à 400 exemplaires pour le premier épisode à 40 000 pour le dernier, un chiffre record pour l'époque.

    Avec Les Papiers posthumes du Pickwick Club, Dickens invente un nouveau modèle éditorial : le feuilleton publié avec des illustrations créées pour l'occasion. Quarto a retenu pour cette édition les 57 illustrations de l'édition de 1870 replacées à l'endroit du texte correspondant. Quarto propose au lecteur de redécouvrir Les Papiers posthumes du Pickwick Club dans la traduction de Sylvère Monod, parue dans la Bibliothèque de la Pléiade (1958). L'annotation du texte et l'appareil critique sont totalement inédits.

    Ce volume contient :
    Préface - Vie & OEuvre.
    Les Papiers posthumes du Pickwick Club.
    Appendices : « D'un auteur à ses lecteurs » - Le monde de M. Pickwick - Géographie pickwickienne.
    Dossiers : « Origines du roman, roman des origines » - Illustrer, enluminer, illuminer - Rire et se divertir dans l'Angleterre des années 1830.

    Édition présentée et annotée par Céline Prest.

  • Ce volume contient :

    - La Promesse de l'aube - Chien Blanc - Les Trésors de la mer Rouge - Les Enchanteurs - La Vie devant soi - Pseudo - Vie et mort d'Émile Ajar.

    Édition établie et présentée par Mireille Sacotte.

  • Guy de Maupassant (1850-1893), commis au ministère de la Marine puis au ministère de l'Instruction publique, publie la première de ses nouvelles en 1875 dans L'Almanach lorrain de Pont-à-Mousson. La dernière paraîtra en janvier 1891 dans Gil Blas. Son entrée en littérature s'accomplit sous la protection de Gustave Flaubert qui le guide, l'encourage. Le tout jeune écrivain pénètre dans le cercle des écrivains naturalistes ou réalistes. Il rencontre Tourgueniev, Émile Zola - il donne Boule de Suif pour le recueil Les Soirées de Médan aux côtés de Huysmans (Sac au dos) et d'Émile Zola (L'Attaque du moulin). En dix ans, pendant les années 1880, outre ses trois cents nouvelles, il publie six romans.Rongé par la syphilis, il fait une tentative de suicide dans la nuit du 1er janvier 1892. Interné à la clinique du docteur Émile Blanche, il meurt de paralysie générale le 6 juillet 1893.Dans ses Contes et Nouvelles, Maupassant décrit aussi bien l'univers sordide de la campagne normande, que les caractères et les attitudes de « bon bourgeois » avec une ironie violente. Sa vision des femmes, victimes des hommes (les amours ancillaires, le viol), ou victimes de l'amour est d'une noirceur désespérée.Quarto, qui reprend l'établissement des textes de La Pléiade, propose ce remarquable ensemble en un volume parfaitement lisible sur le modèle typographique de La Recherche du temps perdu - contrairement aux ouvrages de la concurrence, soit incomplets, soit peu lisibles.

  • Carnets

    Léonard De Vinci

    Les Carnets de Léonard de Vinci ne sont accessibles aujourd'hui que dans l'édition scientifique établie par Edward MacCurdy, publiée en 1939 (Gallimard, 1942), qui fait toujours office d'ouvrage de référence.
    Fondée sur le travail de MacCurdy, qui observe un ordre thématique, l'édition Quarto aspire toutefois à refléter les progrès de la recherche historique. Elle vise à :
    - Restituer chronologiquement chaque extrait des Carnets, afin de permettre au lecteur de saisir au mieux l'évolution de la pensée et l'avancement des connaissances de Léonard ;
    - Faire découvrir, grâce à une riche iconographie, certaines des plus belles pages des carnets et des dessins de Léonard de Vinci ;
    - Fournir un outil essentiel et de premier ordre grâce à l'actualisation des paginations des manuscrits, afin de pouvoir consulter l'ensemble des manuscrits de Léonard en libre accès sur la plateforme Leo EDesk (http://www.leonardodigitale.com/).
    Enfin, le volume sera augmenté d'un dossier inédit : « Miroirs de Léonard, Léonard en miroir ».
    Édition sous la direction de Pascal Briois.

    Ce volume contient :
    Préface.
    Vie & OEuvre.
    Préface de l'édition de 1942 par Paul Valéry.
    50 chapitres thématiques : Philosophie ; Aphorismes ; Anatomie ; Anatomie comparée ;
    Physiologie ; Histoire naturelle ; Proportions de l'homme ; Médecine ; Optique ; Acoustique ;
    Astronomie ; Botanique ; Géologie ; Géographie physique ; Notes topographiques ;
    Atmosphère ; Du vol ; Machine volante ; Mouvement et pesanteur ; Mathématiques ; De la nature de l'eau ; Hydraulique ; Canalisation ; Expériences ; Inventions ; Balistique ; Armement naval ; Comparaison des arts ; Préceptes du peintre ; Couleur ; Paysage ; Ombre et lumière ;
    Perspective ; Matériel de l'Artiste ; Commandes ; Sculpture ; Fonte ; Architecture ; Musique ;
    Récits ; Facéties ; Fables ; Bestiaire ; Allégories ; Prophéties ; Notes personnelles ; Lettres ;
    Notes datées ; Livres ; Divers.
    Dossier : « Miroirs de Léonard, Léonard en miroir ».
    Index des noms propres - Index thématique - Bibliographie indicative.

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