Infolio

  • Cet ouvrage de vulgarisation géographique, rédigé en 1875-1876, soit six ans après Histoire d'un ruisseau, s'adresse au public jeune et au public populaire.
    Comme dans son précédent ouvrage Histoire d'un ruisseau, Elisée Reclus mêle ici l'étude scientifique, climat, géologie, flore, faune, à une réflexion morale et politique sur le progrès et le bonheur. L'exploration de la montagne se fait en compagnie d'un berger. Un classique. Originalité du sujet, charme de l'écriture : au rayon géographie, un moment de poésie au prix poche.

  • Elisée Reclus (1830-1905) est l'une des figures éminentes de la géographie au 19e siècle. Son oeuvre immense, entre autres sa Géographie universelle en 19 volumes, englobe la totalité du savoir de son époque. Reclus n'est pas seulement un scientifique. Comme Michelet en histoire, il donne à sa discipline une dimension poétique à travers des ouvrages de dimensions plus modestes, comme cette " Histoire d'un ruisseau ", rééditée naguère par Actes Sud et aujourd'hui épuisée.
    " L'histoire d'un ruisseau, même de celui qui naît et se perd dans la mousse, est l'histoire de l'infini. " Cette phrase, qui ouvre le livre, en fournit la clef : la description du microcosme qui vit et respire autour d'un cours d'eau, de sa naissance à sa dissolution dans les eaux du fleuve, est un moyen de mieux pénétrer et de mieux comprendre le macrocosme humain et social. Cette " histoire " nous offre l'une des premières visions authentiquement écologiques du monde.

    Indisponible
  • Les villes s'étendent et se complexifient, entraînant une exposition croissante à l'aléa et des crises à répétition. La résilience est désormais présentée comme la qualité nécessaire aux milieux urbains pour les surmonter. Seulement, ayant affaire à l'imprévu, celle-ci peut difficilement compter sur des calculs et des prévisions. Elle demande de l'intuition et un savoir-faire qui sont davantage ceux d'un art que d'une science. Ne pouvant être entièrement planifiée, elle se déploie surtout au moment de la crise, qui renoue ainsi avec son sens étymologique, celui du choix menant vers un dénouement. En partant de la théorie issue de l'écologie, cet ouvrage propose d'explorer la possibilité d'une résilience urbaine abordée comme un art de la crise, et d'en explorer les retombées sur la perception, la théorisation et la conception de l'architecture.

  • Histoire d'une maison est un roman: un jeune homme décide de construire une maison. Une maison bourgeoise, à la mode de 1870, une maison pour une famille de notable, une maison heureuse. Il ne sait pas comment s'y prendre : ses proches et ses amis lui montrent ce qu'il faut faire.
    Histoire d'une maison est un manuel: vous y apprendrez comment construire votre maison. L'ouvrage est concret, simple, systématique, pédagogique, agrémenté de dessins explicatifs parfaitement déchiffrables: un modèle, à l'heure d'Ikea.
    Histoire d'une maison est un essai: au fil des pages, Viollet-le-Duc présente et développe son point de vue sur l'architecture,ce qu'elle est, ce qu'elle pourrait être.

  • Les mégalopoles, les villes géantes de la planète, ne sont plus le coeur battant de la globalisation. La nouvelle globalisation, numérique, fluide, hyperconnectée, concentre ses lieux de décision et de création sur des plateformes offshores plus réduites, plus agiles, plus spécifiques. Les hyperlieux iconiques mondiaux n'en sont que l'écume touristique. Les mégalopoles sont par contre au carrefour de toutes les fractures contemporaines: explosion démographique non gérée, croissance économique sans impact territorial, monoculture mondiale en rupture avec les identités locales, impact environnemental insoutenable. Mais elles sont également le creuset où forger de nouveaux équilibres.
    Ce livre porte un regard croisé sur douze des principales mégalopoles, de Londres à Delhi, de Shanghai à Los Angeles, de Lagos à Mexico. Il invite à d'autres options, plus pérennes et moins clivantes. Ou la globalisation sans ses diktats. Les villes ont toujours été un kaléidoscope de rythmes, d'expériences, d'identités. En le redécouvrant et en renouant avec leur vocation de tête de pont territoriale, les plus grandes villes du monde globalisé en deviendront d'autant plus les phares qu'elles en seront moins les objets.

  • Par leur emprise sur nos perceptions, nos affects et même notre mémoire, les odeurs font partie intégrante de notre environnement, à différentes échelles temporelles ou spatiales. Que leur diffusion soit maîtrisée ou non, elles s'inscrivent donc dans le rythme de nos milieux habités, dans l'architecture et dans le paysage.
    Dans les champs de l'architecture, de l'urbanisme et du paysage, une conscience du sens de l'odorat émerge: une attention croissante se manifeste envers des problématiques de pollution, de confort olfactif lié à l'environnement, mais apparaît également une certaine sensibilité pour mettre en valeur une qualité, une identité olfactive.
    Comment penser le sens de l'odorat à partir des environnements que nous habitons? Que nous apprend cette sensorialité si particulière du monde dans lequel nous vivons, et que nous construisons? Cet ouvrage collectif international convoque des disciplines de réflexion et de création diverses qui chacune nous offre une perspective inédite. Réunis autour d'une approche architecturale, nous explorons les horizons inédits sur lesquels ouvre le monde des odeurs. Nous y découvrons des sensibilités intimes, des affections partagées, des atmosphères enveloppantes, des pratiques inspirantes.

  • Epuisée depuis de nombreuses années pour le public francophone, l'oeuvre fondamentale d'Aldo Rossi, L'Architecture de la Ville parue en Italie en 1966, marque une étape essentielle dans l'histoire théorique de l'urbanisme. La ville dans son ensemble apparaît comme un organisme vivant qui s'alimente et se compose d'architecture, au point que le binôme architecture-ville est indissociable.
    Avec L'Architecture de la Ville, l'espace urbain devient le territoire d'expérimentation d'une façon de regarder l'histoire comme une matière vivante. La ville construit sa propre histoire à laquelle on peut sans cesse se référer pour y bâtir aujourd'hui.

    Un ouvrage de référence incontournable, à nouveau bientôt disponible !

    Aldo Rossi (1931-1997). Architecte italien, l'un des représentants les plus éminents du mouvement italien néorationaliste de la Tendenza durant les années 1970.

  • Le gratte-ciel, avec l'étalement urbain, le centre commercial et l'autoroute constituerait-il la négation de ce qui fait une ville ? Serait-il l'expression d'un avenir appartenant au siècle passé ? Enfin, serait-il une impasse en hauteur, une enclave sécurisée fermée ? C'est ce que tente de démontrer Thierry Paquot à travers ce plaidoyer pour la diversité des paysages urbains, l'originalité des formes contrastées loin de cette folie des hauteurs. Plongez dans cette réflexion qui remet en lumière le bien fondé desdites constructions, tant sur le plan social que sur les structures.

  • Rares sont les philosophes sur le «front urbain», alors même que l'urbanisation planétaire transforme tous les territoires et les modes de vie, et multiplie les brèches qui ne cessent de grandir entre les inclus et les exclus...
    C'est à une philosophie de l'urbain qu'invite Thierry Paquot en s'attaquant à des questions trop souvent minimisées?: les portes et les murs, l'architecture de verre, les rythmes urbains, la place de ceux qui n'en ont pas (les SDF), ce qu'habiter veut dire, la rupture avec l'urbanisme, ce moment occidental de l'urbanisation productiviste...
    Pour traiter ces thèmes qui concernent chacun d'entre nous, Thierry Paquot opte pour l'écologie comme démarche qui croise les processus, la transversalité et l'interrelation.

    Deuxième édition mise à jour et augmentée.

  • Pour chacune de ses Histoires de... Viollet-le-Duc choisit un procédé narratif. Ici, c'est le dialogue, sur fond de récit biographique. Petit Jean fait l'apprentissage du dessin. En un mot, nous avons affaire à une méthode, un manuel présenté sous une forme ludique, amusant et généreusement illustré.

  • Les textes de Gottfried Semper sur l'architecture ont rencontré ces dernières années un large écho. Les architectes contemporains s'intéressent à sa conception des relations entre la paroi et la structure et au rôle que joue la décoration dans l'architecture. Son «principe du revêtement» suscite un nouvel intérêt, particulièrement chez ceux qui réfléchissent à l'expression de la façade. Ses textes marquent ainsi l'architecture actuelle et l'on peut citer en exemple d'une confrontation théorique et pratique, en France, les travaux de Bernard Cache et de son bureau Objectile qui ont présenté en 1998 un «Pavillon Semper», dans le cadre d'Archilab. Parallèlement, leur connaissance demeure incontournable pour qui s'intéresse à l'histoire de l'architecture et de l'art au 19e et au 20e siècles. Ils concernent donc un double lectorat: celui des architectes et celui des historiens.

  • Le Bauhaus, ses ambitions, ses métamorphoses, ceux qui l'ont marqué.
    Une tentative sans précédent - malgré l'abondance de littérature sur le sujet - pour sortir le Bauhaus de la légende dans laquelle on l'a enfermé, et pour le saisir dans la perspective globale qui l'a constamment inspiré. Au-delà des disciplines qui s'y sont illustrées (architecture, design, arts plastiques, etc.), l'ouvrage fait comprendre dans quelle perspective et sur quel fond d'angoisses et d'espoirs s'est élaborée l'oeuvre du Bauhaus.

  • Max Bill, né en 1908 à Winterthur (Suisse) et mort à Berlin en 1994, fut un éminent architecte, peintre, sculpteur et théoricien de l'art.
    Le maître suisse a été un chercheur acharné de l'Espace, dans toutes ses déclinaisons possibles. L'Espace, ici, est entendu comme milieu anthropique ; comme un lieu construit par l'homme pour y héberger ses propres événements quotidiens, mais aussi comme un lieu de la pensée et des aspirations humaines.
    Tous ses projets, des toiles aux architectures, sont des quêtes sur de nouvelles conformations spatiales et sur leurs corrélations avec l'homme. C'est sur la base de ces prémisses, que se meut la rédaction de ce texte qui présente les projets, ou les événements, non de façon chronologique mais dans un ordre qui tend à démontrer - au fur et à mesure - les concepts qui sont à la base des recherches composites de Max Bill.

    Le premier chapitre le situe dans un cadre historique lu à travers des thématiques. Le deuxième chapitre analyse, en revanche, les toiles et les constructions « bidimensionnelles » dans la perspective d'extraire les principes régulateurs de la composition qui seront ensuite la clé de lecture pour déchiffrer ses oeuvres architectoniques. L'architecture est le sujet principal du troisième chapitre: dans le cadre d'une production architectonique aussi vaste qu'inconnue, certains projets ont été analysés, choisis pour leur « leçon spatiale ». La quatrième section analyse l'utilisation de l'Espace dans les sculptures de Max Bill afin de comprendre le passage des géométries euclidiennes à des espaces plus complexes.

  • La fabrique des villes s'est transformée. Après le temps de la planification, associée à la croissance, imperméable aux attentes des habitants et à l'environnement, est arrivé celui de l'ouverture aux changements. Une mondialisation par le bas a introduit de nouvelles manières d'aborder les notions de territoire et de temporalité, favorisé la multiplication des expériences et impose désormais la notion de mutabilité urbaine, entendue comme la capacité des villes à accueillir les changements et à favoriser les possibles.

  • Quelle place demain pour Paris dans la compétition des villes mondes: une destination touristique comme Venise et Prague ou un leadership partagé avec New York, Londres et Tokyo, sans crainte des dizaines de mégapoles émergentes en Asie? La création du Grand Paris est une chance historique pour la métropole et pour un modèle de développement européen attentif aux fractures environnementales, culturelles et territoriales. Saurons-nous la saisir et éviter d'en faire un simple échelon administratif de plus?

    Alain Cluzet, docteur en urbanisme et directeur des services de collectivité au sein du Grand Paris, a exercé dans plusieurs territoires de la métropole, notamment le pôle scientifique de Saclay et le quartier d'affaires de La Défense. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages et de nombreux articles dans le champ de l'urbanisme et de l'environnement. Il a été président du Conseil français des urbanistes.

  • Situé à l'intersection entre projet architectural et histoire de la construction, le projet de sauvegarde constitue un formidable instrument de lecture et d'interprétation de la réalité construite. Réunissant les contributions présentées lors de la 1re journée d'étude d'Histoire de la construction du laboratoire GSA, cette publication a pour objectif d'offrir un aperçu des recherches récentes dans le champ de l'histoire du béton armé et d'éclairer leurs relations avec la théorie et la pratique de la sauvegarde et de la restauration de l'architecture moderne européenne. Les modes d'intervention sur ces éléments du paysage urbain, qu'il s'agisse d'édifices ou d'ouvrages d'art, interrogent la technologie du matériau béton dans sa dimension historique laquelle est scandée par une succession de strates d'innovations et de normes.

    Sous la direction de Matteo Porrino.

  • Au Japon, la grande gare ferroviaire cristallise de multiples enjeux de la fabrique et du renouvellement des métropoles. Cet ouvrage se concentre sur la généalogie de cet équipement, du point de vue de ses mutations architecturales et urbaines dans le contexte d'une modernité désirée ou éprouvée. À l'appui de nombreux exemples illustrés, il vise à donner des clés de compréhension d'une forme de centralité singulière, qui allie activité et mouvement et constitue un repère structurant du paysage urbain nippon. L'originalité de ce modèle provient de la persistance, réelle ou mentale, de schémas traditionnels de pensée et pratique de la ville, au sein d'un processus de reconstructions fréquentes qui le réinvente sans cesse. Matérialisation spatiale du thème de la connexion, la grande gare japonaise marque aussi réflexions et opérations à grande échelle. La relecture d'un ensemble de projets d'architectes japonais pour Tokyo, laboratoire des années de forte croissance, décrypte cette même approche conjuguée de l'architecture des déplacements.

  • Avanchet-Parc à Genève est une cité hors du commun. C'est une belle histoire aussi, l'histoire d'une collaboration réaliste entre les syndicats, les associations patronales et un promoteur privé qui, pour répondre à une crise du logement qui perdure, unissent leurs forces pour réaliser un ensemble pour 7000 habitants - 2033 appartements - avec une très grande mixité sociale.
    À son inauguration en 1977, la cité Avanchet-Parc a été saluée comme «l'opération la plus importante dans l'extension de l'agglomération urbaine». Tout est mis en place pour contraster l'effet de «monotonie» contesté aux grands ensembles qui sont sortis de terre dans les Trente glorieuses: implantation en étoile avec perspectives fuyantes, enveloppes enrichies par des jeux volumétriques du plus bel effet, mise en couleur spectaculaire, aménagements extérieurs splendides.

  • Dans cet essai inédit en français, paru initialement à Londres en 1971, l'auteur s'attache à établir des analogies entre le jugement qui relève du droit anglo-saxon et le jugement en matière d'architecture. En établissant d'étonnants parallèles entre ces deux champs, il entend conforter l'une des ambitions majeures qui traversent l'ensemble de son oeuvre, à savoir montrer que l'architecture est fondamentalement un métier qui, s'il entretient des rapports avec les arts plastiques, a pour destination essentielle de répondre à des besoins sociaux et des exigences pratiques. En cela, estime Collins, l'architecture a plus à voir avec les professions qui relèvent du droit ou de la médecine qu'avec les pratiques artistiques des peintres ou des sculpteurs.

  • Cet ouvrage s'inscrit dans la série proposée par le Laboratoire d'excellence Futurs Urbains (Labex) qui invite deux chercheurs à mettre en regard leurs points de vue sur une question urbaine d'actualité.

    Marie Delaplace et Gwendal Simon explorent ici les enjeux de la coprésence des touristes et des habitants dans les territoires soumis à l'incidence croissante du tourisme. À partir d'une lecture en termes d'économie résidentielle et touristique, Marie Delaplace souligne la possible complémentarité entre tourisme et économie productive, et entre touristes et habitants. Gwendal Simon plaide pour une approche critique de la catégorisation « touriste et habitant » en soulignant la variété des situations d'entre-deux et des formes de conflits. Il conclut sur la nécessité de politiques dédiées à l'ensemble des usagers d'un territoire, permanents comme occasionnels.

  • Kazimir Malévitch (1878-1935) a posé à l'art du 20e siècle la question de son statut ontologique.
    Dans ses oeuvres, bien sûr., en offrant à son temps l'image condensée de ses aspirations et de ses hantises, mais aussi dans ses écrits théoriques. L'histoire de son maître-ouvrage, "Le suprématisme. Le monde sans-objet ou le repos éternel", est chaotique. Ce livre capital est resté longtemps inédit. Malévitch l'a écrit à Vitebsk entre 1919 et 1922. Il l'a sauvé de la censure soviétique en le confiant à des amis allemands lors de son voyage à Berlin et au Bauhaus, où l'on publia sous ce titre une brochure sans rapport avec l'original - dont le manuscrit est conservé au Musée Stedelijk d'Amsterdam.
    La première édition intégrale du texte russe n'a eu lieu qu'au début des années 2000. En français, seul un extrait a été traduit.

  • Quelle satisfaction que de marcher dans Paris pour rien d'autre que le plaisir d'observer le spectacle sans cesse renouvelé de ses rues?? Le promeneur, le badaud et le flâneur constituent un bon public?! Rien n'échappe à leur perspicacité, le flâneur paraît insatiable, il monte et descend les boulevards, pénètre dans les passages, s'attarde sur les quais, se repose un instant dans un square ou un jardin public, avant de poursuivre sa quête d'aventures, d'imprévus, de surprises... Revient-il bredouille de ses expéditions urbaines?? Non, il a toujours une anecdote à relater, un bon mot entendu ici à répéter, il sait que la flânerie, comme la définit si justement Balzac, est «?la gastronomie de l'oeil?». Bon appétit?!

    Avec des textes de Louis-Sébastien Mercier, Honoré de Balzac, Louis Huart, Paul de Kock, Auguste de Lacroix, Charles Baudelaire et George Sand.

    Choix de textes par Thierry Paquot, philosophe de l'urbain (qui signe aussi l'introduction) et Frédéric Rossi, archéologue et historien.

  • Dans The Disappearing City, publié en 1932, Wright expose pour la première fois les grandes lignes de son fameux projet de ville de l'avenir. Dans les premiers chapitres, il présente une critique des métropoles de son époque (essentiellement New York et Chicago) à qui il reproche d'être des espaces trop denses, concentrés et anonymes. La suite est consacrée à la présentation des principes et des programmes architecturaux de sa ville idéale, " Broadacre City ", ainsi dénommée car chaque famille y disposerait d'une parcelle d'une acre. Pour la première fois, l'auteur y expose ses propositions pour une Amérique agraire et largement décentralisée.

    Le livre offre une passionnante analyse de la société urbaine américaine des années 1930, en même temps qu'il demeure le modèle des théories dites du "désurbanisme" et à ce titre fait figure de classique.

empty