Policier & Thriller

  • Clark Nouv.

    Clark

    Anouk Langaney

    « ...et hop ! coincée. Pas mal, non ? Avoue que tu ne t'y attendais pas, à celle-là ! Tu coupes les ponts, tu pars au bout du monde, tu restes dix ans sans donner la moindre nouvelle ; quand je tente de reprendre contact, paf !
    Tu me flanques hors de ta maison et de ta vie, sans l'ombre d'une hésitation... et te voilà malgré tout obligée de me lire. On sous-estime toujours sa vieille mère. ».

    Lire Clark, c'est ouvrir les lettres d'une mère à sa fille. Cette confession épistolaire dessine le portrait d'une femme hors-norme. Elle raconte une jeunesse insouciante, un esprit libre et indépendant, un tempérament pragmatique.
    Elle gère sa carrière et son corps pour faire de l'argent.
    Même son accouchement devra entrer dans la légende !
    La psychologie transparaît à travers les actes. Les choses basculent avec la maternité et l'arrivée d'un fils, après deux filles. Pour Clark, elle a ce projet incroyable : en faire un super-héros qui changera le monde. À moins que ce soit pour se sauver, elle.
    Le prénom de l'enfant est bien sûr une référence à Superman.
    Anouk Langaney fait allusion dans son texte aux personnages des univers DC Comics et Marvel. Mais nous ne sommes pas dans un texte fantastique, la fabrique du super-héros tourne à la fabrique d'un monstre. Reste à savoir qui est le monstre. La quête de justice tend vers l'entreprise criminelle familiale. Les missions conçues par la mère pour empêcher la construction d'un golf, dénoncer des pollueurs, saboter un chalutier à filet mènent au drame.
    Clark est une histoire folle, appuyée par l'écriture d'Anouk Langaney. Si l'histoire qu'elle raconte provoque la stupéfaction, et l'effroi, elle est aussi drôle et grinçante. La force du roman repose sur les multiples réflexions qu'il porte, actuelles et intemporelles, sur la maternité, le rôle de la femme, l'éco-terrorisme et le monde que nous laissons à nos enfants.

  • Le téléphone mobile fait aujourd'hui partie intégrante de nos vies. Tour à tour doudou, secrétaire ou confident, il sait tout de nos joies, de nos peines, de notre travail, de notre intimité et de nos secrets. Il les conserve jalousement dans sa mémoire morte sous forme de photos, de vidéos, de courriels, de fils de discussions et d'historiques de navigation.
    Mon téléphone est moi. Celui qui en prendra possession deviendra moi pour tous les autres. Et quand on se rendra enfin compte de la supercherie, il sera trop tard. Pour tout le monde.
    Novembre 2016. Ilya rentre à Moscou après sept années de détention dans la zone - une de ces régions de Sibérie peu peuplées où la Russie installe des camps pénitentiaires -, bien décidé à tourner la page et à reprendre une vie normale.
    À peine arrivé, il est confronté à la mort de sa mère, à une fin de non-recevoir de la femme qu'il aimait et à un monde qu'il ne reconnaît plus. La nuit même de son retour, l'esprit embrumé par l'alcool et la rage chevillée au corps, il tue l'officier de la brigade des stups véreux qui, sept ans plus tôt, l'avait piégé par simple mesquinerie. Ce faisant, il récupère son téléphone portable dont il a mémorisé le code de déverrouillage.
    Le lendemain, prenant conscience de la portée de son acte, et ne se donnant que quelques jours à vivre, il n'a qu'une idée en tête : rassembler assez d'argent pour offrir une sépulture décente à sa mère. Une seule solution pour repousser l'échéance de sa mort : piocher dans le téléphone volé les bribes de la vie du policier pour faire croire à tous ses contacts qu'il est toujours en vie.
    Commence alors pour Ilya une partie d'échecs simultanée : il n'a pas le droit à l'erreur contre chacun de ses « adversaires », en plus de jouer contre la montre.
    Commence aussi une plongée dans les tréfonds de l'âme de celui qu'il hait, mais dont il doit assumer l'identité tant bien que mal, et avec qui il finit par se confondre.

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  • Bill Malone vient de faire quatorze ans de prison pour braquage de banque. Il veut maintenant tirer un trait sur sa carrière de hors-la-loi. Il trouve un travail de plongeur au restaurant Ferraro. Gail, qui tient le Star Motel à Fresno, où Bill s'est installé, l'aide à reprendre pied. Mais le jour où la violence le rattrape, il se refuse à passer la main à la police, au risque d'être broyé entre la mafia locale et les forces de l'ordre.
    Ex-détenu lui-même, Dannie Martin s'est fait connaître aux États-Unis par des chroniques sur le monde carcéral qui ont eu un retentissement exceptionnel. L'Homme de plonge est son premier roman.

  • Palmira Canadell est morte violée puis assassinée par trois voyous. Et Méndez n'a reçu pour mission que d'assister à son enterrement. Il fera davantage en partant explorer les petits cafés, les rues étroites, les appartements et les cours intérieures où se cachent les secrets de Barcelone. Le sang coule dans la cité catalane, et des ombres y planent aussi. Méndez observe que cinq femmes se réunissent dans un bar en vue d'un tournage publicitaire : certains trembleraient s'ils savaient la vérité. Tandis que, depuis la fenêtre de sa chambre, une autre femme découvre en son nouveau voisin un tueur chargé de l'assassiner. " Voici l'histoire la plus intime de Méndez, de ses vieilles solitudes et de ses rues qui n'ont l'air de conduire nulle part. C'est aussi l'histoire secrète de six femmes (peut-être cinq et demie seulement) que leur naissance destinait à n'être que des victimes, dévorées l'une après l'autre par les hommes riches de la ville. "

  • L'or du diable

    Andreas Eschbach

    Ce livre met en scène l'ascension (et la chute) d'un modeste employé d'une entreprise de placements fi- nanciers, Hendrik Busske, qui devient un gourou de la finance quand il a l'idée de proposer des séminaires intitulés « Alchimie de la fortune ». Cette idée lui est venue de la lecture d'un livre sur un alchimiste vivant au XIIIe siècle, volé chez un bouquiniste.

    Le roman alterne les chapitres dans le monde actuel et au Moyen Âge, où l'on suit le parcours de la pierre philosophale découverte par l'alchimiste du roman qu'Hendrik a dérobé - il s'agirait d'une météorite qui, quand elle entre en contact avec du mercure à un haut degré de fusion, permet de fa- briquer de l'or.
    /> Or une armure en or, qui avait été fabriquée au temps des croisades, avait-il appris dans le livre, est découverte à l'occasion d'un chantier de construc- tion... Hendrik contacte son frère, chercheur au CERN. Ce dernier a une explication rationnelle :
    L'or fut produit à partir de mercure moyennant une puissante source de rayonnement - la météorite !

    L'enjeu du livre est que le personnage principal va se trouver aux prises avec de vrais alchimistes et d'un ésotérisme actif : tout ce qu'il croyait être le fruit du hasard ou de son talent - sa réussite, la naissance de sa fille, le château dans lequel on lui a proposé d'habiter - va s'avérer être lié à des ma- chinations de l'Ordre des chevaliers teutoniques et des descendants des alchimistes de l'époque pour neutraliser ou utiliser la pierre.
    Un roman sur le thème de la pierre philoso- phale à la fois grand public et curieusement « ma- térialiste ».

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  • Le personnage de l'inspecteur Ricardo Méndez apparaît pour la première fois, sous la plume de Francisco González Ledesma, en 1983 dans son roman Le Dossier Barcelone (Gallimard), inaugurant ainsi une saga importante. Suivront, dans l'ordre, les romans suivants : Les Rues de Barcelone (L'Atalante) ; Chronique sentimentale en rouge (L'Atalante) ; La Dame de Cachemire (Gallimard) ; Le Péché ou quelque chose d'approchant (Gallimard), sans oublier une brève apparition dans Ciné Soledad (L'Atalante). Rares sont, dans la littérature policière, les personnages de son acabit : vieux flic désabusé, sale, vulgaire, impuissant et toujours prompt au sarcasme, il porte aussi un regard nostalgique sur sa ville et agit invariablement au nom d'une morale quelque peu personnelle. Ce recueil le met donc en scène dans vingt-deux nouvelles à la fois drôles, féroces et tendres. González Ledesma les a visiblement écrites avec une grande jubilation en nous donnant la preuve, une fois encore, de son immense talent.

  • " la nuit tombe et moon attend.
    éveillée. trop éveillée. parcourue de douleurs et de frissons. moon ne réfléchit pas, elle n'est plus qu'instinct et douleur ; ses souvenirs sont enfermés à double tour dans un coffret de plomb. inviolable. elle est aux limbes de l'existence, n'a plus vraiment sa place parmi les vivants, n'est pas tout à fait prête pour la mort. tant qu'elle lutte encore. " moon est une enfant.

  • - Nous, la guerre civile, nous l'avons perdue une fois ; toi, tu la perds tous les jours.
    - Ne sois pas ridicule ! Qui donc l'a gagnée ?
    - Les Napoleones !
    - Les quoi... ? Que veux-tu dire par là ?
    - Vous, ce sont les « Luises » qui vous ont soutenus... Mais vous n'aviez pas compté sur une nouvelle force, les « Napoleones » ; ce sont eux qui marqueront cette Espagne que tu n'aimes pas... Il existe une nouvelle classe industrielle et commerçante qui a su acheter l'avenir, et le vrai vainqueur de la guerre, c'est elle !


    « ... Ce roman est donc l'histoire de gens que j'ai connus ; j'ai été témoin de leurs manigances dans leurs bureaux et parfois de leur mort dans leur lit. Je les ai appelés los Napoleones car ils ne pouvaient se réclamer d'aucune légitimité, ils avaient commencé très bas et ils finirent par n'avoir comme credo que leur seule ambition. Ils estimèrent que leur pays et leur liberté étaient à jamais écrasés, ils perdirent leurs idéaux - pour autant qu'eux ou leurs pères en aient jamais eu - et ils firent de l'argent le bien suprême. Leur histoire est celle d'une gigantesque corruption morale, mais on ne peut nier qu'ils ont développé leur pays ; à mon grand regret, les ans m'ont appris qu'en général les bons écrivent des poèmes ou des paroles de chansons, alors que les méchants ouvrent des commerces, créent du travail et savent choisir la meilleure terre, non pas pour y mourir mais pour y planter leur semence... » De 1934 aux années 60, à travers les destins croisés d'une douzaine de personnages de tous les horizons sociaux, voici l'âme et l'histoire de Barcelone par celui qui ne cesse d'en être le chantre passionné.

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  • "En 1946, alors que j'étais un jeune étudiant en droit de dix-neuf ans, j'ai été saisi de l'envie, probablement fort naïve, d'écrire l'oeuvre de ma vie, et c'est ainsi que je me suis lancé dans Ombres du passé. J'écrivais la nuit et, durant la journée, j'étudiais ou faisais ce que l'on appelle aujourd'hui des petits boulots, car j'étais en plus un étudiant pauvre. La nuit, alors que je m'adonnais aux joies de l'écriture, je me disais bien naïvement, je l'avoue aujourd'hui, que je tenais là mon chef-d'oeuvre. À dix-neuf ans on a le droit d'être encore ingénu.". Singulier roman et singulier destin que celui de ce Sombras Viejas (Ombres du passé), oeuvre inaugurale d'une longue et féconde carrière littéraire que Francisco González Ledesma nous invite aujourd'hui à découvrir. Ce livre écrit par un "rouge" ("irrémédiablement rouge" aux dires de l'un des censeurs qui a fait interdire la publication du roman dans les années cinquante) fait revivre une période de l'histoire de l'Espagne que la dictature franquiste voulait gommer ou, tout au moins, présenter de façon très partiale et tendancieuse. Livre d'une génération qui a vu les espoirs qu'avait fait naître la République balayés par une terrible guerre civile et par une impitoyable et interminable dictature. Donc des années tourmentées que González Ledesma qui dans Los Símbolos, Los Napoleones et Soldados a évoqué la guerre et l'après-guerre nous invite à (re)visiter, mais, au-delà, les itinéraires politiques, intellectuels et sentimentaux de jeunes gens entraînés, dépassés et bien souvent écrasés par l'Histoire. Et par là même, Ombres du passé, outre la vision d'une époque, témoigne éloquemment de la naissance d'une écriture et d'un écrivain, extraordinaire raconteur d'histoires.

  • L'arbre de Guernica, c'est le chêne sous lequel les rois d'Espagne juraient de respecter les chartes qui consacraient les droits et les privilèges de l'Euskadi, le Pays basque.
    Silverio Garcia n'est plus détective privé : un commissaire de Gijón vient de faire boucler son agence pour refus de collaboration. Mais Silverio a d'autres cordes à son arc ; c'est un spécialiste reconnu des baleines. Et le gouvernement basque lui propose une bourse d'études pour écrire un livre...
    Le voici donc à Lekeitio, port de pêche et plage touristique au nord de Bilbao. Bientôt face au mystère et au meurtre lors d'une enquête explosive. Une enquête greffée sur l'arbre aux ramifications complexes de la vie politique basque.

  • Anomalie P

    Stéphane Pajot

    Tristan Madec, 30 ans, navigue en eaux troubles. Sa vie a été dévastée à 15 ans par la mort de son frère jumeau lors d'une sortie de pêche sur le lac de Grand-Lieu. Depuis il s'adonne à des drogues diverses et illicites. Son fournisseur, Vanzini, l'a conquis avec un acide en vogue :
    Le Batraxil permet de faire des rêves volontaires, Tristan, bien sûr, y retrouve Anton, son frère.
    Au début du roman, Tristan, qui grâce au Batraxil se croit prêt à affronter ses anciens démons, a répondu à une annonce de Jean Rostand, le biologiste, qui cherche un acolyte pour attrapper des grenouille polydactyles. Au moment où ils sont sur le lac, un jeune homme qui enterrait sa vie de garçon avec des copains se noie.
    Le même jour, au matin un pêcheur a été tué sur la Loire en face de chez Tristan. Le réseau de drogue, Darknet, devait éliminer cet homme qui ne voulait plus travailler pour lui. Le tueur a vu dans son jardin Tristan et croit qu'i 1 a été témoin du meurtre, il va donc chercher à l'éliminer.
    Ce que ne savent ni ce tueur ni Tristan, c'est que la police travaille au démantèlement du réseau Darknet et que le fournisseur de Tristan, Vanzini, est sur écoute ...
    Or, grâce à son frère qu'il retrouve au pays des rêves et des grenouilles sous le lac, Tristan va comprendre qu'il peut aider à sauver Pablo, le noyé...
    D'autant que le monde des grenouilles est en pleine ébullition. La cité d'Herbadilia, qui s'est créée sous le lac sur des bases d'égalité et de solidarité entre humains et grenouilles, subit la loi d'une grenouille dictatoriale, Dark Rainette.
    Des batraciens dissidents vont entreprendre, eux aussi, de sauver le tout récent noyé en prenant contact avec sa fiancée grâce au Grand Éléphant et aux animaux fabuleux du manège des Fonds marins installés en bord de Loire dans le centre de Nantes.
    Pendant tout ce temps, par un jeu de cache-cache, Tristan a échappé au tueur et aux flics ...

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  • Un roman de quartier est le récit d'une vengeance pour l'essentiel. Lors d'un hold-up dans les années 1970, deux hommes tuent un petit garçon de trois ans en prenant la fuite. Bien plus tard, de nos jours à Barcelone, l'un des braqueurs est assassiné. Craignant de subir un sort identique, son complice prend les devants et cherche à supprimer le vengeur présumé : David Miralles, père de l'enfant. C'est alors qu'entre en jeu l'inspecteur Méndez, fonctionnaire aux méthodes peu orthodoxes, et à deux doigts de la retraite. Mais bien d'autres histoires s'entremêlent dans ce livre : celle de Méndez, bien sûr, celle d'une Barcelone authentique, loin des cartes postales, hantée par la nostalgie d'une époque antérieure aux ravages de la spéculation immobilière. Un roman de quartier est également l'aventure d'un père qui s'efforce de reconstruire la vie de son fils mort à l'âge de trois ans, aventure dictée par l'amour et la loyauté. Conduit de main de maître par F. González Ledesma, ce roman, qui allie la tragédie et la cruauté avec un humour décapant et une profonde humanité, a obtenu en Espagne le prestigieux Prix international du roman noir RBA en 2007.

  • Rien a faire

    Madrid Juan

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  • C'est l'histoire d'olivier et de maya, hansel et gretel de notre société moderne, abandonnés chacun de son côté dans le bois hanté de la dépendance.
    La maison de l'ogre-psychopathe est faite d'héroïne ; pas de sentier pour en sortir. seul un homme va y pénétrer : un brave bûcheron-commissaire qui se dressera seul contre les fantômes de la drogue pour tenter de protéger malgré eux ces enfants égarés.
    Car l'ogre a déjà mangé. sept petites toxicos.

  • Puebla au Mexique, ville fondée, dit-on, par les anges. Pourtant... Ezequiel Aguirre, magicien sur la touche, s'abreuve d'émotions fortes ; il cherche à oublier le départ de sa femme. Liliana, sa fille, risque gros à filmer un trafic d'immigrés clandestins originaires d'Amérique centrale. Un quidam qui revendique le sobriquet de « Main furtive » s'emploie à tripoter en douce d'honorables citoyennes de la ville. Le gouverneur de l'État exproprie des paysans afin de céder leurs terres à une multinationale. Un vieux pompier relate ses exploits d'agitateur dans les années trente. Roger Simon, l'auteur californien vient mener une enquête sur un espion allemand de la Première Guerre mondiale. Autant de destins dont la trame se nouera finalement. Réaliste mais burlesque, amer mais hilarant, Juan Hernández Luna, né en 1962, a obtenu avec Du tabac pour le puma le prix Hammet 1997 décerné au festival international de Gijón.

  • Le père Ander Gajate a disparu avec un chèque au porteur de cent millions de pesetas.
    Le collège catholique de Bilbao où il enseigne - à qui la donation était destinée - s'étonne d'autant plus que le chèque est encaissé à la banque par une jolie femme. Or la congrégation compte dans ses rangs le père Emilio Vazquez, ancien policier des forces franquistes qui a pris l'habit sur le tard. Rien de plus naturel que ses supérieurs, embarrassés, lui confient la mission d'enquêter discrètement.
    Une longue traque commence ainsi, où l'on finit par s'interroger : qui est la proie ? Qui est le chasseur ? Quel est l'enjeu ? Car les apparences dissimulent une longue histoire de deux hommes depuis leur enfance, deux parcours, deux destins dramatiques, eux-mêmes le reflet de l'histoire violente du Pays Basque, celle depuis leu l'histoire violente du Pays Basque. " NUL N'EST INNOCENT " : un roman noir d'une émotion discrète et soutenue.
    Le premier livre traduit de José Javier Abasolo.

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  • « Tu vois les visages en sueur, les mains au bord du ring, des lèvres qui remuent, tandis qu'un homme que tu devines confusément s'apprête à sonner la cloche. Tu n'étais jamais tombé si bas. » Gaby Miranda briguait un podium olympique, il se produit à présent sur des rings misérables face à des puncheurs sans finesse.
    L'écrivain Paco Mayoral cherche en vain l'éditeur qui lui donnera sa chance.
    En banlieue madrilène, un combat clandestin opposant des enfants s'achève en tragédie.
    Une investigation entraînera l'écrivain des hauteurs chic de Barcelone aux franges interlopes du Barrio Chino.
    Grandeur et misère du « noble art » ; un roman noir de Francisco González Ledesma.

  • " je ne suis pas retourné à casa battle depuis les événements.
    On m'a dit qu'aujourd'hui le bâtiment est à l'abandon, les vitres sont brisées, les tuiles déplacées, les volets battus par le vent, de minces lézardes sillonnent même les murs, ces lézardes pareilles aux nerfs du temps. " libano, modeste avocat barcelonais, est engagé par mister grimbolt, un riche américain établi dans la capitale catalane, pour préparer, aux états-unis, une biographie de claudia marelli, une marathonienne disparue prématurément.
    à new york, libano découvre que claudia marelli, inhumée dans le cimetière du queens, portait une prothèse au fémur, détail incompatible a priori avec la course de fond. entre barcelone et new york, cinq voix découvrent et racontent l'aventure pathétique de claudia marelli et de marian clayton. cinq voix qui dessinent aussi cinq portraits de perdants dans un roman noir énigmatique et bouleversant.

  • Le livre raconte l'échappée solitaire d'un coureur sur une étape des Landes et ce qui se passe dans sa tête tout au long de cette longue échappée. C'est un coureur de Dunkerque car on sait bien que c'est le Nord et la Bretagne qui fournissent les cyclistes et les boxeurs. Les sports durs !
    Le titre fait référence aux notions de braquet et de développement. À savoir le rapport entre la roue dentée solidaire du pédalier (le plateau) et les petites roues dentées solidaires de la roue arrière (les pignons). Plus le rapport est grand, plus on parcourt une longue distance.
    C'est un livre qui continuait à se vendre en librairie à 100/150 ex. par an. Il a donné lieu à deux adaptations au théâtre, dont une avec le comédien Jacques Bonnafé qui a connu un grand succès. Après la publication du livre, Jean- Bernard Pouy est devenu une référence dans le milieu sportif. Il a même été invité à commenter le Paris-Roubaix.

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  • Extinction game

    Gary Gibson

    Jerry Beche devrait être mort.
    Il vit seul depuis dix ans sur une Terre dévastée par une attaque virale foudroyante, quand on vient le sauver. On le kidnappe, plutôt. Puis on l'entraîne à endurer les pires épreuves et on l'affecte à une équipe d' « éclaireurs », tous ayant survécu à la fin violente de leurs mondes respectifs. Ils ont été recrutés par une organisation appelée « Autorité ».
    Le corps des Éclaireurs est chargé d'explorer systématiquement des Terres parallèles où l'Humanité s'est éteinte, sur lesquelles ils récupèrent des armes et des informations.
    Mais quelle est donc cette « Autorité », la mystérieuse organisation qui a sauvé Beche et ses compagnons survivants ? Comment a-telle accès aux autres fils temporels ? Et pourquoi a-t-elle besoin d'instruments de mort ?
    Alors qu'il obéit tant bien que mal à ses nouveaux maîtres, Jerry en vient à se méfier de ses compagnons.
    Ils forment une drôle d'équipe, leurs motivations sont loin d'être claires, et des accidents commencent à gangrener leurs missions. Jerry soupçonne l'Autorité de leur mentir, et des membres de l'équipe de l'espionner.
    La situation dangereuse déjà va virer à la catastrophe, mais à qui peut-il faire confiance ?

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  • Ils sont quatre amis passionnés de jeux de rôle qui se sont connus à la fac en Californie.
    Dagmar est conceptrice de jeux multimédia ; Charlie, son patron, a fait fortune avec un logiciel de gestion des opérations boursières ; Austin a prospéré dans le capital-risque ; BJ, lui, végète au service clientèle d'une entreprise d'informatique. Des rues de Jakarta en proie à un cataclysme financier jusqu'à une Los Angeles déjantée, où un mystérieux assassin frappe dans l'entourage de Dagmar, tandis que l'une après l'autre les monnaies de la planète s'effondrent, vous entrez ici dans un thriller haletant et peut-être bien...
    Prophétique. Si le dernier espoir venait de la communauté des joueurs en ligne ?

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  • La nouvelle enquête de Ricardo Méndez, dixième roman consacré à l'inspecteur de Barcelone.
    Gabri, ancien taulard, se recueille sur la tombe de sa femme, dans le vieux cimetière de Pueblo Nuevo, lorsqu'on lui propose d'abattre un homme.
    Décidément, bien des types rôdent autour d'une villa isolée, occupée par Dalia, une ex-entremetteuse, et Nadia, une adolescente trisomique.
    Sandra se marie ce jour-là. Tout à coup, elle s'avance vers son futur époux. et lui loge une balle au milieu du front.
    L'ineffable Méndez va alors s'employer à démêler cet écheveau avec l'humanité, l'humour corrosif et la férocité qu'on lui connaît. Salué par la critique en Espagne, ce roman paru chez nos voisins en 2009 atteste que Francisco González Ledesma n'a rien perdu de son pouvoir évocateur ni de sa verve.

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