Arts et spectacles

  • Ils n'auraient pas dû se rencontrer : un homme d'une lignée aristocratique, une femme née de père inconnu, fille du peuple. Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901) et Marie-Clémentine Valadon (1865-1938) choisirons tout deux de s'exprimer impétueusement dans la peinture. Il décidera d'être en marge de son milieu, quittant ce monde à presque 37 ans, laissant une oeuvre novatrice et multiforme, incomprise par la majorité des contemporains. Suzanne - c'est ainsi qu'il la prénomme - n'aura de cesse de sortir de sa condition et de réussir en tant qu'artiste peintre, à l'égale de ceux dont elle fut le modèle : elle apprendra en observant, jamais découragée d'avoir choisi le combat, Reconnue de son vivant, elle décède dans sa 73e année. Parmi les annexes de l'ouvrage, une est consacrée aux femmes peintres du XIXe. Pour les lecteurs de livres d'Histoire, intéressés par la sociologie de la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Amateurs de peinture, à noter : début octobre 2019 et jusqu'à fin janvier 2020 grande rétrospective Toulouse-Lautrec au Grand Palais. De plus, parmi les annexes de l'ouvrage, une est consacrée aux femmes peintres du XIXe.

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