Mare & Martin

  • On connaît Man Ray photographe. Il est aussi peintre, dessinateur, créateur d'objets, homme de cinéma. Une centaine d'oeuvres appartenant à une collection particulière sont données à voir, des dessins et tableaux de Man Ray, mais aussi des rayogrammes révélant la magie d'objets simplement posés sur un film sensible, des héliogravures et autres pièces expérimentales, ses deux premiers films notamment. Ces oeuvres mettent en lumière les multiples facettes du travail d'un artiste foisonnant : la tentation dada qui le conduit, avec Marcel Duchamp, à « fabriquer » des images étranges ; l'aventure de livres libres menée avec Paul Éluard ; l'« inquiétante étrangeté » cultivée par la communauté surréaliste, et sa floraison d'objets détournés, rêvés, réinventés ; enfin la quête de la liberté et du plaisir qui a irrigué toute la création du photographe.

  • Pierre Alechinsky (Bruxelles, 1927), pionnier du groupe CoBrA, est l'une des figures majeures de l'art de la seconde moitié du XXe siècle. En utilisant tout son corps pour appliquer de l'encre ou de la peinture acrylique sur de larges feuilles de papier étendues sur le sol, l'artiste a construit un style richement enraciné dans des lignes légères et sans retenue, inspiré de la calligraphie avant-gardiste japonaise. Son oeuvre a fait l'objet de nombreuses expositions à travers le monde, de la France au Japon. En ce début 2021, Pierre Alechinsky offre aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique une série inédite d'oeuvres sur papier. À l'occasion de cette donation exceptionnelle se tient une exposition rassemblant ses oeuvres les plus emblématiques conservées à Bruxelles.

  • De l'art ancien à l'impressionnisme belge.
    Les collections du musée d´Ixelles.

  • Le musée Napoléon III au palais de l'industrie Nouv.

  • L'ouvrage s'inscrit dans les recherches contemporaines sur l'histoire du voyage dont la croisière, à voile ou à vapeur, est l'une des formes modernes. Du XIXe au XXIe siècles, la « mythologie de la navigation », selon la formule de Roland Barthes, est approchée dans une conception pluridisciplinaire, avec des spécialistes en histoire, en littérature, en histoire de l'art, en arts visuels.

  • Autour d'une Saison américaine en France qui réunit quatre musées français du réseau FRAME (French Regional and American Museum Exchange), le Musée des beaux-arts de Rennes est associé au Musée d'arts de Nantes, le Centre de la Vieille Charité, Musées de Marseille et le Musée Fabre de Montpellier. L'INHA, Institut national d'histoire de l'art organise à cette occasion un colloque le 17 mai à Paris sur de nouvelles lectures de l'art entre l'Amérique du Nord et la France dans la seconde moitié du xxe siècle. Autour des estampes et peintures de Stanley William Hayter (1901-1988), sont présentées les gravures de plus de soixante artistes qui participèrent à l'Atelier 17 entre 1927 et 1964. Quatre essais déclinent une histoire de l'art moderne entre Paris et New York puis Paris de nouveau. L'approche pédagogique exceptionnelle de Hayter fait découvrir aux États-Unis la gravure comme un mode d'expression séminal. La création artistique des femmes artistes, sculptrices se révèle essentielle à l'atelier. Si les créations de Hayter témoignent d'un ancrage surréaliste qui s'affirme tout au long de sa carrière, il a également su favoriser et encourager l'abstraction à l'atelier, comme dans sa pratique de la peinture et de la gravure.

  • Dufy est né au Havre, il a peint au Havre et/ou Le Havre toute sa vie durant, et le musée du Havre conserve la deuxième plus importante collection publique de ses oeuvres. Ce catalogue, avec près de 150 oeuvres reproduites, au-delà de vouloir rendre un nouvel hommage à Raoul Dufy, propose d'interroger le lien particulier qui unit Dufy au Havre, d'interroger son rapport à ce paysage, de tenter de définir ce qui a suscité et nourri ses recherches picturales, depuis ses tout débuts jusqu'à la fin de sa vie.

    Ce catalogue restitue également le résultat de nouvelles recherches effectuées au Havre autour des conditions de l'attribution du legs de Madame Dufy, du milieu familial et de la formation de l'artiste, de sa réception critique. Il reproduit de nombreuses photographies conservées dans les collections municipales, permettant à un lecteur non normand de se repérer dans la ville et de localiser les motifs retenus par Dufy. Il propose un appareil critique inédit particulièrement éclairant sur les débuts publics de l'artiste, à un moment clef où Dufy, interrogeant l'héritage impressionniste, questionne le réel avant de rejoindre le mouvement fauve.

  • De nombreux couples ont participé aux mouvements artistiques de la première moitié du xxe siècle. Paris en a accueilli, inspiré et lancé certains qui ont marqué l'entre-deux-guerres. À Montmartre, Montparnasse, Saint-Germain-des-Prés, ils ont fréquenté les mêmes ateliers, cabarets, cafés, bals, théâtres et cinémas. Emportés par leurs attirances et leur passion, ces hommes et ces femmes ont vécu leur liaison en toute liberté. La plupart venaient de pays étrangers ; tous se sont rencontrés dans la Ville Lumière. Muses ou modèles, peintres, auteurs et photographes... tous participent au fabuleux brassage intellectuel de l'époque. Entre passion, interaction, émulation, transmission, mais parfois aussi abnégation, émancipation, tension voire rupture, vous découvrirez comment la relation de couple peut être à la fois un moteur mais aussi un écueil à la création quand deux fortes personnalités artistiques sont en jeu. Sont ainsi présentés : Camille Claudel et Auguste Rodin ; Romaine Brooks et Ida Rubinstein ; Man Ray et Kiki de Montparnasse ; Marc et Bella Chagall ; Foujita et Youki ; Louis Aragon et Elsa Triolet ; Paul et Nusch Eluard ; Picasso et Dora Maar ; Henry Miller et Anaïs Nin ; Jean Cocteau et Jean Marais.

  • Au-delà de mots d'auteurs restés dans les mémoires, Michel Audiard a construit une véritable pensée juridique et politique dont il a essentiellement rendu compte par ses dialogues. Leur organisation et leur mise en perspective, à l'instar d'un fil d'Ariane, permet alors de mettre en lumière un véritable "roman dialogique au cinéma", expression à la fois de son art et de sa conception des rapports sociaux.

    Ce roman dialogique se structure autour de deux valeurs fondamentales : la liberté et la fraternité, le tout dans une approche plutôt égalitaire des relations entre les hommes et les femmes.

    Liberté, Fraternité, Egalité : ainsi pourrait être définie la devise du monde que nous propose Michel Audiard à travers ses films.

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  • Assemblages

    Antoni Clavé

    En 2001 Pierre Daix publiait un ouvrage consacré à Antoni Clavé, dans lequel il proposait une analyse de ses collages-assemblages. Il y soulignait à quel point il est difficile de situer historiquement Antoni Clavé (1913-2005) au sein d'une école ou d'une génération et décidait de se concentrer sur la dimension matérielle de son art, la recherche de cette matérialité étant pour lui une fin en soi et l'assemblage un aboutissement.
    Vingt ans après la lecture de Pierre Daix, le musée de l'Hospice Saint-Roch présente une exposition consacrée aux assemblages d'Antoni Clavé. Plus qu'un hommage à l'amitié entre les deux hommes, le parcours permet de redécouvrir le goût d'Antoni Clavé pour la matière, ses altérations, ses érosions, explorant ainsi les matériaux qu'il se plaît à enchevêtrer, juxtaposer, parfois aussi soustraire.
    Aude Hendgen, Responsable des Archives Antoni Clavé et commissaire de l'exposition, a sollicité, pour compléter son propos dans le catalogue, Emmanuel Guigon, Directeur du musée Picasso de Barcelone, spécialiste des avant-gardes du XXe siècle, de l'art espagnol moderne et contemporain et amateur d'Antoni Clavé.

  • L'effet Mathilda : invisibilité des femmes dans les sciences et rôle du droit Nouv.

    "L'effet Mathilda" est une notion qui entend traduire la minimisation ou le déni systématique de l'apport des femmes en sciences. Les exemples sont nombreux. Ils vont de la scientifique en herbe à la scientifique aguerrie, des sciences humaines aux sciences exactes.

    Par exemple, Katherine Johnson, Dorothy Vaughan et Mary Jackson furent des mathématiciennes à l'origine d'avancées considérables de la recherche spatiale américaine, mais leur rôle fut pendant de longues années négligé. De même, Jocelyn Bell fut la première astrophysicienne à découvrir les pulsars, mais c'est son directeur de thèse qui, pour la même découverte, obtint le prix Nobel de physique. De fait, il existe une inégalité de reconnaissance dans les sciences entre les hommes et les femmes.

    L'inégalité entre les deux sexes est rejetée par les droits français et européens. Cependant, celle-ci demeure et agit encore comme une lame de fond inexprimable et, par suite, incontrôlable. Comme le souligne Françoise Héritier, le phénomène est si massif qu'il en devient invisible.

    C'est l'objet de ce livre que de rappeler les difficultés du droit face à une donnée anthropologique aussi ancienne qu'universelle.

  • Cet ouvrage est l'adaptation écrite des conférences qui se sont tenues au premier colloque international sur le peintre américain contemporain David Diao, en 2014 au Musée d'art moderne et contemporain de Strasbourg.
    Né en Chine en 1943, David Diao émigre en 1949 vers Hong Kong, puis aux Etats-Unis où il fera ses études et aura très tôt du succès avec ses grandes toiles abstraites et colorées. Diao est installé à New York depuis la fin des années 1960. il travaille très vite avec d'importantes galeries (Leo Castelli, Paula Cooper), et obtient un poste d'enseignant au célèbre programme de formation d'artistes du Whitney Museum à New York.
    Après une rupture volontaire dans sa carrière au tournant des années 1980, il revient en 1984 sur la scène internationale avec une peinture plus critique, utilisant ouvertement des images déjà existantes, comme des oeuvres d'autres artistes, des documents d'archive, des photographies historiques... Désormais reconnu comme l'unes des principales figures de l'abstraction conceptuelle et d'un art de citation post-pop, il travaille également à l'aide de documents qui concernent sa propre carrière d'artiste tout comme sa propre histoire d'exilé chinois.
    David Diao est bien représenté dans les fonds publics français et les musées à l'international. Une importante rétrospective s'est tenue à Pékin en 2015 au Ullens Center for Contemporary Art.

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  • Cet ouvrage présente l'ensemble incomparable que constituent les quelque cinq cents « petits bronzes » italiens de la Renaissance conservés au département des Objets d'art du musée du Louvre : sculptures en ronde bosse, reliefs, plaquettes, objets d'usage et médailles, une production qui s'échelonne de la première moitié du ¬XVe jusqu'au milieu du ¬XVIe siècle.
    Dans le catalogue, établi de façon chronologique selon l'ordre d'entrée des oeuvres dans la collection, l'auteur a choisi de ne retenir que des critères objectifs : provenance, bibliographie, iconographie, historiographie, critique historique.
    C'est dans les essais de la première partie du livre que l'auteur fait partager au lecteur, parfois non sans malice mais toujours avec pertinence, ses réflexions sur les notions d'unique et de multiple, d'artiste et d'atelier, de répliques et de faux. C'est là aussi que l'on retrouvera les noms de Filarete, de Pisanello, de Donatello, de Riccio et de moins illustres qu'eux, dûment replacés en contexte. Dans chacun des chapitres, conçus de façon autonome mais en résonance les uns avec les autres, ce sont donc ces questions fondamentales, posées sans fard ni pudeur, qui interrogent l'histoire du bronze italien de la Renaissance. Philippe Malgouyres apporte des éléments de réponse à ces questions qu'il nous invite à notre tour à méditer, mettant parfois à mal quelques idées reçues et ouvrant ainsi des pistes nouvelles à la recherche.
    C'est donc à une redécouverte de ces oeuvres et à l'exploration d'une méthode d'investigation nouvelle que nous convie Philippe Malgouyres à travers cet ouvrage qui nous incite à porter un regard renouvelé sur ces mystérieux « petits bronzes » italiens de la Renaissance.

  • Classiquement envisagé dans sa fonction nourricière, le jardin - propriété individuelle ou espace collectif - est devenu un lieu de ressourcement, de partage ou de loisirs. Malgré son importance dans nos vies, aucune réflexion juridique d'ensemble n'a été menée à ce jour sur le jardin. Pourtant, il est au coeur de lois et de règlements, pour le protéger ou pour sanctionner certains mésusages. Ainsi, le Droit s'intéresse aux jardins en tant que créations, qu'éléments de patrimoine, d'urbanisme, d'architecture ou de paysage, à travers ses divers rôles sociaux et environnementaux. Dès lors, afin d'étudier le jardin dans sa vocation individuelle comme universelle, le colloque entend l'appréhender à travers quatre actions : collectionner, créer, protéger et partager.

    Cet ouvrage reprend les points de vue exprimés lors d'un colloque organisé en novembre 2019 par l'Institut de Recherche pour un Droit Attractif (Université Sorbonne Paris Nord), le Centre de recherche juridique Pothier (Université d'Orléans) et la Bibliothèque nationale de France. C'est donc dans le cadre d'un dialogue pluridisciplinaire constructif qu'est proposée une approche juridique du jardin.

  • La filiation incarne le lien juridique qui relie l'enfant à sa mère (filiation maternelle) et à son père (filiation paternelle). Les circonstances privent parfois l'enfant de ce lien ou de l'une des branches de son ascendance, mais la règle de droit les précède, y pallie et structure les relations entre parents et enfants. La réforme des lois de bioéthique bouleverserait les principes actuels en décrétant le caractère optionnel de la filiation paternelle dans l'assistance médicale à la procréation.
    Cet ouvrage éclaire la portée de la réforme envisagée. Il en analyse le contenu ainsi que les conséquences sur le droit de la filiation qui s'applique à tous.

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  • Ce livre combat l'idée soutenue par les plus grands spécialistes, en particulier Émile Mâle - l'éminent iconographe de l'art religieux - , et jamais contestée, suivant laquelle, pendant l'Ancien Régime (du XIVe au XVIIIe siècle français) les réguliers (c'est-à-dire les religieux vivant en communauté suivant une règle) étaient trop austères pour posséder des oeuvres d'art. Seule une étonnante prévention a pu faire oublier que les établissements ont été vidés par la Révolution et que les monastères et les couvents avaient été remplis de chefs d'oeuvres des plus grands maîtres. Pour redécouvrir cette évidence, il faut restituer aux oeuvres conservées les provenances oubliées. Par quelques exemples, le livre montre ce que l'histoire de l'art comme l'histoire de la spiritualité gagneront de la restitution et provenance.

    Le livre propose aussi une nouvelle synthèse de l'architecture des religions jusqu'alors trop fondée sur l'héritage médiévale, pas assez soumise aux effets de la modernité ; professionnalisation de l'activité de l'architecte, diffusion d'une règle par les traités imprimés, laïcisation de la commande, le livre consacre beaucoup d'importance à ce qu'on peut appeler l'entrisme de la société civile sur la société cloitrée et la particularité des donateurs qui ont accompagné l'ouverture des chantiers de construction du cloitre et de la fourniture en image.

  • La crise des "Gilets jaunes", le Grand Débat National et la Convention citoyenne pour le climat témoignent d'une crise de la démocratie représentative et d'une demande corrélative de participation des citoyens en France. Ce phénomène existe aussi à l'étranger. Le droit comparé éclaire d'un jour nouveau l'analyse de la démocratie participative, son articulation avec les autres formes de démocratie représentative, semidirecte et délibérative ainsi que l'espace, national ou local, dans lequel elle trouve à s'appliquer. Il contribue ainsi à situer l'expérience française par rapport à celle d'autre pays afin de mesurer si la démocratie participative est un véritable vecteur de renouvellement démocratique.

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  • L'époque contemporaine montre tout à la fois un renforcement des différentes formes d'enfermement (des délinquants, des fous, des étrangers...) au nom des enjeux sécuritaires et une intensification des relations entre le " dedans " et le " dehors " des lieux privatifs de liberté, au nom des droits fondamentaux des personnes qui y sont enfermées. C'est cette question des frontières de la privation de liberté que cet ouvrage se propose d'explorer.
    Au-delà des frontières matérielles, spatiales et sociales, les frontières peuvent également être temporelles - du début de la privation de liberté au retour à la vie libre - ou encore psychiques, avec les transformations mentales qu'entraîne toute privation de liberté.

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  • Dépourvu d'identité, L'Homme qui marche de Giacometti nous rappelle que l'humanité connaît, depuis des millénaires, la migration transfrontière. Ce fait social si ordinaire constitue pourtant un objet pour le droit pénal, lequel peut agir à l'égard de la migration irrégulière et de la migration pour motif terroriste. Mais de cette confrontation, le droit pénal ressort éprouvé. Il est d'abord instrumentalisé face à la migration irrégulière, son action n'étant destinée qu'à faciliter la mise en oeuvre de mesures administratives d'éloignement ou à prévenir le franchissement irrégulier de la frontière. Le droit pénal est ensuite dépassé face à la migration pour motif terroriste, cela par la montée en puissance de mesures de police administrative - telles que l'interdiction de sortie du territoire, lesquelles, en anticipant à l'extrême le risque terroriste porté par la migration, entraînent l'obsolescence du droit pénal et en particulier de ses garanties.

    Avec une préface de Raphaële Parizot, Professeure à l'Université Paris Nanterre.

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  • Droit du tourisme Nouv.

    Cet ouvrage appréhende et analyse les différents volet et dispositifs - législatifs, réglementai-res, contractuels et jurisprudentiels - des droits français et européen du tourisme, qui fixent les bases formelles des interventions des pouvoirs publics comme les activités des opérateurs privés, et dont la spécificité et la développement lui confèrent une place particulière au sein des disciplines juridiques classiques. Il en présente successivement les cadres institutionnels, les acteurs et prestataires publics et privés, les modalités de gestion des activités et le régime de commercialisation des produits, les différents contrats qui y sont liés, ainsi que les dispo-sitions relatives au financement et à la fiscalité du tourisme

  • L'ouvrage se consacre à l'un des épisodes décisifs de l'histoire de la Méditerranée et des relations Orient-Occident, le percement du canal de Suez en Égypte au milieu du XIXe siècle, qui fit naître une production artistique et littéraire exceptionnelle. C'est l'étude de sa symbolique, des fantasmes et des projections qu'il a pu faire naître qui se trouve présentée à partir d'un corpus d'images inédits.

    L'isthme de Suez devient un véritable atelier artistique au cours du siècle et un espace qui s'ouvre à la modernité et au regard critique.
    La réflexion témoigne du retentissement du grand chantier du canal maritime au miroir des représentations d'artistes et apporte une nouvelle approche dans la représentation des voyages orientalistes. Elle entend dépasser la vision restrictive d'une entreprise qui ne peut être confondue avec l'action coloniale de la France mais qui est traversée par une idéologie de conquête.
    Le patrimoine artistique né de ce projet universel pose enfin la question de sa réception et de son partage mémoriel entre Orient et Occident, encore riches d'enjeux aujourd'hui.

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