Littérature traduite

  • « Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années 50, je ne lisais pas beaucoup mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ?- qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle. » Roger Penrose

  • Ce précieux guide illustré est l'oeuvre du fondateur de la Cloud Appreciation Society, société savante qui veut inciter les gens à regarder en l'air et à observer les « merveilleux nuages » qui faisaient rêver Baudelaire. Le lecteur de ce guide pratique sera bien sûr capable de distinguer un stratus d'un cumulonimbus mais il ne se contentera pas d'un savoir d'ordre météorologique. Les multiples anecdotes, les schémas explicatifs, les proverbes et autres références culturelles inattendues en feront un véritable « amateur » - individu capable de partager de vrais moments de bonheur avec l'objet de sa passion.

  • Il y a plus de 500 millions d'années, d'étranges créatures peuplaient les mers : Opabinia avec ses cinq yeux et sa trompe frontale, Anomalocaris, redoutable prédateur à machoire circulaire, Hallucigenia dont l'anatomie justifie amplement le nom. Cette faune, fossilisée dans le Schiste de Burgess, est si extraordinaire qu'il a fallu près d'un siècle pour en reconnaître l'originalité. Cette véritable révolution scientifique conduit à une profonde remise en cause de nos conceptions traditionnelles. Il nous faut désormais regarder l'évolution comme un ensemble d'événements à la fois parfaitement logiques et susceptibles d'être rigoureusement expliqués en rétrospective, mais absolument impossibles à prédire et non-reproductibles. Le maître mot de l'histoire, celle de la vie comme celle de l'homme, est donc bien celui de contingence. Comme dans le merveilleux film de Frank Capra avec James Stewart, « La vie est belle », par son unicité et son imprévisibilité même.

  • À l'heure où la biologie, toujours plus moléculaire, se mue peu à peu en science « dure », toujours plus volontiers déterministe, l'histoire naturelle pourrait faire figure de relique désuète d'un passé révolu. L'oeuvre de Stephen Jay Gould, à elle seule, suffit à montrer qu'il n'en est rien. Les subtilités de la théorie de l'évolution échappent au cadre strict des grandes théories, mais se laissent entrevoir lorsque Gould s'interroge sur le sexe des escargots, l'extinction des dinosaures ou le sourire des flamants roses.

    Dans le domaine de la paléontologie, l'histoire des idées est aussi passionnante que l'histoire des espèces. En racontant le triste voyage de la « Vénus hottentote » ou la controverse sur l'humanité des Pygmées, Gould nous enseigne aussi la lucidité et la vigilance.

  • « La thèse de ce livre est que la société ne peut être comprise que par une étude des messages et des dispositifs de communication qu'elle contient. » Dans cet ouvrage classique et visionnaire, il s'agit, à travers une comparaison entre sociétés humaines et réseaux artificiels, de souligner la valeur de l'être humain et la richesse de son langage, toujours précaires face aux intérêts et pouvoirs technocratiques qui cherchent à les instrumentaliser, les contrôler, et finalement les dénaturer.

    Au-delà des enjeux stratégiques de la communication dans la vie sociale, Wiener propose de réinventer un humanisme bousculé par la capacité des machines à remplir des fonctions qui étaient jusqu'alors considérées comme réservées aux humains.

  • Depuis Pythagore et Euclide, une petite musique insistante empêche les mathématiciens de dormir : celle des nombres premiers (qui ne sont divisibles que par eux-mêmes) et de leur étrange distribution dans la suite des nombres " normaux ". Pour raconter les péripéties d'une recherche séculaire et expliquer ses enjeux, il fallait une plume capable de filer la métaphore et de camper les grands héros de l'histoire - Riemann, "Wagner " des mathématiques, Hilbert, virtuose incomparable, ou Ramanujan, jeune prodige indien sans aucune culture mathématique pour qui les nombres étaient des "amis personnels" -, mais aussi d'expliciter les mille applications potentielles d'une recherche on ne peut plus fondamentale.
    Un remarquable succès de vulgarisation.

  • « Sous la plume de Berlinski, le calcul différentiel devient [...] un roman extraordinaire, une histoire picaresque pleine de figures inoubliables. Pourra-t-on après cette lecture rencontrer son inspecteur des impôts sans se demander s'il ressemble à Newton ? ou ne pas chercher des yeux Leibniz en entrant dans un bar à bière ? Et l'auteur raconte tout cela sans se «dégonfler» une seule seconde, en violant toutes les règles de la vulgarisation [...].
    Incontestablement, nous avons là un livre d'un nouveau type, qui démontre que l'on peut réconcilier deux littératures fort distinctes : la «scientifique», avec son ascèse, sa priorité au contenu, ses exigences de rigueur, que sais-je, tout ce qui d'habitude en dégoûte les lecteurs ; et la «grande», celle où un auteur/créateur met en scène des personnages, raconte une histoire, fait penser, rêver, réagir, rire... » Extraits de la préface de Michel Demazure

  • Nous connaissons tous l'histoire des sciences telle que nous l'avons apprise dans les manuels scolaires : comment, grâce à son télescope, Galilée démontra que la Terre n'est pas au centre de l'univers ; comment Newton découvrit l'existence de la gravité en voyant tomber une pomme ; comment Einstein résolut les mystères de l'espace et du temps grâce à une simple équation. Le récit traditionnel de cette épopée attribue à une poignée de grands hommes aux grandes idées l'intégralité de ces découvertes.
    Pourtant les sciences sont depuis toujours une oeuvre collective. Ce livre raconte l'histoire des savoirs établis par les chasseurs-cueilleurs, les petits paysans, les marins, les mineurs, les forgerons, les guérisseuses et tant d'autres gens qui devaient assurer leur subsistance au contact quotidien de la nature. La médecine trouve son origine dans la découverte par les peuples préhistoriques des propriétés thérapeutiques des plantes. La chimie et la métallurgie se développent à partir des savoirs produits par les mineurs, les forgerons et les potiers de l'Antiquité. Les mathématiques doivent leur existence aux topographes, aux marchands et aux comptables.
    Au XIXe siècle, l'alliance du capital et de la science marque le coup d'envoi de la civilisation de la technoscience, dominée par les experts et obsédée par la puissance, l'efficacité, la rationalisation, l'accumulation et le profit. Comprendre ce basculement nous permet de saisir la nature de la tyrannie technologique qui nous aliène aujourd'hui.

  • L'histoire des mathématiques sait ménager le suspense.
    Des conjectures d'une redoutable difficulté y apparaissent parfois pour défier pendant longtemps la sagacité des chercheurs. après la conjecture de fermat, récemment élucidée au bout de quatre siècles, celle de poincaré, énoncée en 1903, vient de rendre l'âme. le récit haletant de cette quête superpose, à un siècle de distance, les portraits d'henri poincaré, le meilleur mathématicien de son époque, et de grigori perelman, chercheur russe qui a refusé tous les honneurs pour occuper une place imprenable au panthéon des mathématiques.

  • Les lecteurs de Mais qui mange les guêpes ? connaissent les vertus de la rubrique « Le dernier mot » du magazine anglais New Scientist : partir de la question la plus « bête » possible - Pourquoi le fromage fondu fait-il des fils ? Suis-je en train de respirer une des molécules d'air du dernier soupir de Léonard de Vinci* ? Pourquoi les oignons font-ils pleurer ? - et faire confiance au lecteur pour obtenir la réponse la plus complète et la plus inattendue possible.

    Pourquoi les manchots n'ont pas froid aux pieds ? les comblera en affirmant à nouveau deux grands principes de la vulgarisation scientifique : le savoir n'est pas proportionnel au nombre de diplômes, et la science sans humour ni controverse est comme un jour sans soleil.

    Par les lecteurs de la revue New Scientist.


    *A chaque inspiration, nous ingérons en moyenne cinq des molécules du dernier soupir de Léonard... et tout autant de celui d'autres individus moins recommandables...

  • Qu'y a-t-il de commun entre un cube d'enfant, un rayon de miel, les mosaïques de l'Alhambra, le virus du sida, la molécule de benzène et la classification des quarks ? Leur symétrie, source constante de fascination pour les mathématiciens depuis des millénaires. Au-delà des formes harmonieuses perçues par notre oeil, des structures mathématiques simples et profondes sous-tendent ces objets et tant d'autres, naturels ou artificiels, matériels ou conceptuels.
    Avec enthousiasme et humour, Marcus du Sautoy nous fait découvrir ce pan majeur de l'histoire des mathématiques. Il nous conte la longue quête, toujours actuelle, de ces chercheurs, de Platon à Gauss, de Kepler à Conway, souvent géniaux, parfois excentriques, qui ont découvert et étudié les groupes de symétrie, à la fois si abstraits et si présents dans la nature. Accompagnant l'auteur, mathématicien lui-même, dans ses pérégrinations professionnelles, nous découvrons ainsi de l'intérieur le fonctionnement de la communauté mathématique à l'oeuvre.

  • Les travaux de la biologiste américaine Lynn Margulis ont imposé à la biologie un radical changement de point de vue. À l'individu ou à l'organe, ils substituent la bactérie, qui semble bien receler les clés de nos origines. Présentes sur Terre depuis plus de trois milliards d'années, les bactéries, se fondant l'une dans l'autre en magistrales symbioses, auraient créé toutes les cellules vivantes dont l'étonnante multiplicité de fonctions trouverait là une explication logique. Dans cet univers bactériel, la plante, l'animal... et l'homme ne seraient au fond que des productions plus complexes, ce qui invite à un salutaire renversement de perspective : cet univers étrange « vit en nous comme nous vivons en lui ».

    Traduit de l'anglais par Gérard Blanc avec la collaboration d'Anne Beer.

  • « Un petit bijou, un ouvrage pédagogique de premier plan.
    Publié voici plus d'un demi-siècle, cet ouvrage n'a pas pris une ride. L'auteur nous entraîne des concepts mathématiques les plus élémentaires qui soient, ceux que l'on enseigne à l'école primaire, jusqu'à des notions subtiles que l'on aborde en fin d'études secondaires, voire au-delà ! Elle ne craint pas de discuter des paradoxes qui ont fait trembler les meilleurs mathématiciens du début du XXe siècle.
    Un style littéraire élégant sans être précieux, riche de références. Et c'est ainsi que l'on trouvera dans ce livre quantité de belles formules (pas seulement mathématiques !), des introductions alléchantes et des chutes tranchantes, des allusions à maints poètes et romanciers.
    Au final, c'est une vision saine, simple et moderne de la mathématique qui se dégage. » Cédric Villani

  • Dernier livre de Gould, Le Renard et le Hérisson est aussi une manière de testament intellectuel : le programme de son oeuvre vulgarisatrice - réconcilier la science et les humanités - est le sous-titre de l'ouvrage. Avec une merveilleuse érudition qui relie Archiloque à Swift, Nabokov à Claude Perrault et Edgar Poe à Érasme, et dans une prose foisonnante, voire baroque, il retrace les grandes lignes de la Révolution scientifique et de la vieille querelle entre science et humanités, à laquelle il propose avec sagesse de mettre fin.

    À la fois chercheur scientifique et écrivain, Gould dévoile les trésors de rhétorique qui structurent le discours scientifique et souligne l'importance des thèmes savants dans l'art et la littérature. Régler son compte au vieux mythe des « deux cultures » : tel aura été le dernier combat de S.J. Gould.

  • «Homme du XXe siècle» pour le magazine Time, Albert Einstein est indéniablement un de nos grands mythes modernes. Son image de génie humaniste, inventeur facétieux d'une formule magique (E = mc2) tend cependant à masquer la complexité d'un homme pleinement aux prises avec son époque. De l'intellectuel engagé qu'il fut, militant pour le pacifisme, les droits de l'homme et la création d'un foyer Juif en Palestine, au chercheur remettant en cause des pans entiers du savoir, ce livre restitue les facettes d'un personnage multiple. Articles scientifiques commentés y voisinent avec des souvenirs d'enfance, des lettres à Freud, Marie Curie ou Roosevelt, et des essais philosophiques qui témoignent d'une inaltérable curiosité.

  • Une nouvelle série de questions naïves (mais difficiles) et de réponses savantes (mais simples) choisies dans la rubrique célèbre du New Scientist.
    _ Pourquoi ressent-on les émotions au niveau du coeur ?
    _ Quel est le bilan carbone de la crémation ?
    _ Pourquoi y a-t-il un trou dans le cylindre d'un stylo-bille ?
    _ Les éléphants peuvent-ils sauter ?
    _ Pourquoi la purée et les brocolis font-ils des éclairs dans un four à micro-ondes ?
    _ Peut-on voir la courbure de la Terre depuis le sommet d'une montagne ?
    _ Les animaux peuvent-ils être myopes ?
    _ Comment peut-on avaler un sabre sans risques ? Etc.

    Une fois de plus, les lecteurs, profanes aussi bien qu'experts, trouveront dans ce livre de quoi sourire et de quoi penser.

  • Si les travaux de recherche de stephen jay gould en ont lait un des grands spécialistes modernes de la théorie de l'évolution, sa plume - son style, aurait dit buffon - le rapproche plutôt des " philosophes de la nature " du xviiie siècle.
    Avec sa finesse d'analyse, sa curiosité sans bornes et son inimitable humour, gould était un savant humaniste d'un modèle devenu trop rare dans la communauté scientifique actuelle. véritable monument de la vulgarisation de la biologie, ses " réflexions sur l'histoire naturelle " rassemblent les 300 chroniques qu'il a publiées pendant 25 ans, dans le mensuel natural history. c'est un choix aussi " gouldien " que possible de chroniques tirées des quatre derniers recueils qui est proposé ici - des quatre antilopes de l'apocalypse aux coquillages de léonard et des pierres truquées de marrakech cette vision de la vie.

  • ÿþ " Comment un jeune bourgeois victorien, plutôt paresseux et porté sur la chasse, en est-il venu à révolutionner la biologie avec sa théorie de l'évolution des espèces ? Cette brève autobiographie, écrite à l'intention de ses enfants sur le ton de la confidence, est le texte le plus intime et le plus révélateur qu'ait laissé Charles Darwin. S'y mêlent son voyage autour du monde et ses problèmes de santé, son mariage et les débats suscités par sa théorie, les autoportraits du gamin espiègle et du vieux sage respecté, ainsi que le drame d'une foi religieuse désorientée par le hasard des lois naturelles.Cette édition, première traduction française exhaustive du travail de Nora Barlow, petite fille de Charles Darwin, complète l'autobiographie de nombreux documents essentiels, et fait la part des ajouts et suppression qui ont affecté ce texte justement célèbre.

    " Charles Darwin (1809-1882)Célèbre naturaliste anglais dont les travaux sur la théorie de l'évolution des espèces ont révolutionné la biologie. Il est l'auteur notamment de L'Origine des espèces.

    Indisponible
  • À la cuisine, dans la salle de bains ou dans le jardin, notre cher foyer peut facilement se changer en laboratoire scientifique d'avant-garde.
    Rien d'autre n'est requis qu'un peu de curiosité pour fabriquer des glaçons pointus, vérifier que l'eau chaude gèle plus vite que l'eau froide, mesurer la vitesse du son avec un marteau et celle de la lumière avec un four à micro-ondes, voire extraire son propre ADN ! Les phénomènes les plus étranges se révèlent ici " sur un coin de table " : comprendre pourquoi un spaghetti tenu par les deux bouts se casse toujours en trois morceaux procure une intense satisfaction intellectuelle ; choisir entre les méthodes inertielle et centrifuge pour se servir de ketchup est plus directement utile, mais non moins satisfaisant.
    Quant à l'expérience de fossilisation du hamster, elle est facultative.

  • Tout ce que vous devriez savoir sur la science, et que vous avez peut-être même osé demander, sans jamais recevoir de réponses : comment fonctionne-t-elle vraiment ? que font les chercheurs dans leurs laboratoires ? peut-on avoir confiance dans leurs découvertes ? comment s'y retrouver dans leurs controverses ?
    La vie sexuelle des lézards, l'histoire de la fusion froide, le transfert chimique de la mémoire, les preuves des théories de la relativité, les disputes sur la génération spontanée, etc.
    Autant d'exemples fascinants pour comprendre, à partir des études les plus novatrices de la sociologie des sciences, la nature de la science contemporaine et ses véritables enjeux.

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  • Pourquoi les manchots n'ont pas froid aux pieds ? les lecteurs de mais qui mange les guêpes ? connaissent les vertus de la rubrique " le dernier mot" du magazine anglais new scientist : partir de la question la plus " bête " possible - pourquoi le fromage fondu fait-il des fils? suis-je en train de respirer une des molécules d'air du dernier soupir de léonard de vinci ? pourquoi les oignons font-ils pleurer ? - et faire confiance au lecteur pour obtenir la réponse la plus complète et la plus inattendue possible.
    Pourquoi les manchots n'ont pas froid aux pieds ? des comblera en affirmant à nouveau deux grands principes de la vulgarisation scientifique : le savoir n'est pas proportionnel au nombre de diplômes, et la science sans humour ni controverse est comme un jour sans soleil.

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  • Invitation aux mathématiques.
    "Inviter" à découvrir les mathématiques semblera paradoxal à tous ceux qui voient dans les équations des outils de torture raffinés. Ceux-là, dès la lecture du premier texte, comprendront que les mathématiques sont bien autre chose qu'un monstre à la logique implacable et qu'elles peuvent, comme toute activité humaine, se raconter agréablement. Du calcul différentiel aux nombres imaginaires, d'évariste galois à Kurt Gödel, Michael Guillen propose un voyage initiatique en 17 étapes pour redécouvrir ce que l'enseignement ordinaire s'entend si bien à dissimuler : l'aventure mathématique, avec ses fulgurances et ses stagnations, se lit comme un roman.
    Ne manquent ni les héros, ni les mystères, ni les retournements de situation. On vit comme un drame l'apparition des géométries non euclidiennes ou la remise en cause des fondements de la logique, et l'on participe à la construction de ces extraordinaires édifices mathématiques que sont la théorie des jeux ou celle des catastrophes. Un livre qui donne aux mathématiques ce qui leur fait le plus cruellement défaut : la dimension humaine.

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  • Les chroniques que Stephen Jay Gould a publiées depuis plus de vingt ans dans le Natural History Magazine ont sans doute fait davantage pour expliquer la théorie de l'évolution que des montagnes d'ouvrages savants.

    L'étonnant mélange « gouldien » de science, d'histoire et de littérature a passionné les lecteurs du Sourire du flamant rose ou de Quand les poules auront des dents. Avec Darwin et les grandes énigmes de la vie, ils découvriront le premier recueil de cette série de chroniques où la palourde pêcheuse, l'élan d'Irlande et le bambou qui fleurit tous les 120 ans témoignent des bizarreries de l'évolution, tandis que les arguments racistes, le déterministe biologique ou la notion de quotient intellectuel illustrent les errements auxquels peut mener son interprétation.

    Un inimitable cocktail, conçu par l'auteur comme « un antidote à notre arrogance universelle ».
    Edition définitive établie par Marcel Blanc.

    Indisponible
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