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  • Pour approcher, visiter, comprendre un lieu, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs.

    Si belle, la Sicile a au cours des âges été convoitée par toutes les grandes civilisations méditerranéennes qui ont tour à tour enrichi ses villes et ses villages, disséminant églises et fontaines, théâtres et palais, et créant ainsi la superbe mosaïque architecturale qu'elle est aujourd'hui.
    Sillonner la Sicile, se rendre à Palerme et Taormine, Savoca, et Syracuse, c'est se prêter à une large chasse aux trésors ponctuée de films culte, de farniente, d'art byzantin et de mythologie grecque.

    « La vue de la Sicile, à la hauteur de Palerme, nous frappa d'admiration. Ce n'est ni la Syrie ni la Grèce ; c'est plutôt l'Afrique, quelque chose de torride et de gigantesque, donnant l'idée de l'indomptable et de l'inaccessible. » Ernest Renan.

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    Barcelone brille par son ambiance, sa chaleur, sa richesse culturelle... Symbole de l'art de vivre à l'espagnole, elle a souvent inspiré les écrivains, qui ne se sont jamais lassés de monter et descendre ses marches sous un soleil ardent, ni d'arpenter ses ruelles colorées, bruyantes, vivantes ! Échappez-vous vers la capitale catalane à travers les textes de Cervantès, Stendhal, Théophile Gautier, Narcís Oller ou encore Federico García Lorca : vous voyagerez en bonne compagnie.
    « Toute l'essence de la grande Barcelone, la Barcelone éternelle, incorruptible, se trouve dans la Rambla, cette rue qui possède une face gothique, où l'on entend des fontaines romaines et des luths du XVe siècle, et une autre plus bigarrée, cruelle, insensée, où l'on voit un vol nocturne de lèvres maquillées et de rires au petit jour. » Federico García Lorca.

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    Déroutante par sa beauté, oscillant sans cesse entre authenticité et modernité, surprenante par son énergie mais aussi touchante par sa mélancolie, Lisbonne invite au voyage. Ses ruelles, aussi sinueuses que mystérieuses, et ses artères magistrales ont charmé nombre d'écrivains. Andersen, Saint-Exupéry, Mann, Queneau et bien d'autres ont salué le charme et l'éclat de la si métissée capitale portugaise. Envolons-nous pour Lisbonne... sur un air de fado !
    « Quand en décembre 1940 j'ai traversé le Portugal pour me rendre aux États-Unis, Lisbonne m'est apparue comme une sorte de paradis clair et triste. » Antoine de Saint-Exupéry.

  • La Ville Lumière est l'une des métropoles les plus visitées, les plus fantasmées au monde. Symbole de la culture française, écrin d'un développement intellectuel et artistique rare, Paris fascine les écrivains, qui n'ont eu de cesse de vouloir la représenter dans leurs oeuvres. E. E. Cummings, Graham Greene, Henry James, Richard Yates, Horace Walpole, Dino Buzzati, mais aussi Rousseau, Aragon, Zola... tous ont puisé dans les richesses de la ville leur inspiration. Arpentons donc ses rues, visitons ses musées, admirons ses monuments avec eux : ils n'en seront que plus beaux.

  • « Il n'y a rien de si affreux que les rues de Londres ; elles sont très malpropres ; le pavé y est si mal entretenu qu'il est presque impossible d'y aller en carrosse et qu'il faut faire son testament lorsqu'on va en fiacre. » Si Montesquieu prenait toutes les précautions possibles avant de s'aventurer dans les rues pavées de Londres, si Chateaubriand déplorait de s'y trouver « plongé dans un gouffre de vapeur charbonnée, comme dans une des gueules du Tartare » et si le climat a inspiré plus d'un mot ironique, chez Théophile Gautier notamment, d'autres, comme Verlaine, ont sublimé la capitale britannique pour nous éblouir de leurs escapades à travers ses promenades immenses et ses délicieux squares.
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    « Un dimanche d'été, quand le soleil s'en mêle, / Londres forme un régal offert aux délicats : / Les arbres forts et ronds sur la verdure frêle, / Vert tendre, ont l'air bien loin des brumes et des gaz, / Tant ils semblent plantés en terre paysanne. / Un soleil clair, léger dans le ciel fin, bleuté / À peine. On est comme en un bain où se pavane / Le parfum d'une lente infusion de thé ».
    Verlaine

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    Voltaire, Diderot, Dumas, Zola, Casanova, Mérimée... Saint- Pétersbourg a fait couler beaucoup d'encre. Et, des grands de ce monde aux modestes voyageurs, l'avis est unanime : la ville étonne. Ces palais époustoufl ants sont-ils faits de bois ou de marbre ? Survivront-ils aux années ? Si certains s'interrogent, d'autres préfèrent simplement admirer...

    « De Novgorod jusqu'à Pétersbourg, il n'y a presque plus que des marais, et l'on arrive dans l'une des plus belles villes du monde, comme si, d'un coup de baguette, un enchanteur faisait sortir toutes les merveilles de l'Europe et de l'Asie au sein des déserts. » Germaine de Staël, 1812

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    Malgré la concurrence d'autres cités tentaculaires, New York conserve un extraordinaire pouvoir de fascination. Écrin d'un développement intellectuel et artistique rare, cette ville pose en véritable muse pour les écrivains du monde entier. Walt Whitman, Edgar Allan Poe, Francis Scott Fitzgerald, Arthur Miller, Richard Yates, Tom Wolfe, Michael Chabon, Colm Tóibín... : du vieux New York au New York clinquant d'aujourd'hui, tous entraînent le lecteur dans le tempo trépidant d'une ville qui n'a cessé de changer de visage, sans jamais perdre de son attrait.

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    Fière comme doit l'être une ville d'Espagne, Madrid ne compte plus ses trésors et offre au voyageur une halte sereine au coeur de sa traversée du pays. Chaleureuse, tantôt secrète, tantôt animée des plus vives couleurs et des cris de joie qu'on pousse aux ferias, Madrid a plusieurs visages que les écrivains découvrent et commentent avec saveur. Mérimée en critique d'art, Dumas en spectateur attentif de la corrida, Beaumarchais stupéfait par les danses ondulantes du flamenco, ou encore Dembowski qui lève le voile sur le savoir-vivre madrilène... La capitale espagnole nous offre un bel éventail littéraire.

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    L'Italie a toujours charmé les gens de lettres, mais ce n'est qu'au XIXe siècle que le voyage d'écrivain a trouvé sa véritable expression, offrant aux lecteurs de divines pages de promenades littéraires. Stendhal, Chateaubriand, Zola... Tous ont puisé leur inspiration dans les ruines, jardins et ruelles de Rome, l'ont décrite pour mieux faire éclater leurs souvenirs, leurs rêveries, leurs méditations...

    « On peut faire aux Romains la même objection qu'à Napoléon. Ils furent criminels quelquefois, mais jamais l'homme n'a été plus grand. » Stendhal, 1827

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    D'après Chateaubriand, « on entre dans Naples presque sans le voir, par un chemin assez creux ». Sans doute n'a-t-il pas emprunté le bon, car l'entrée est « grandiose » aux yeux de Stendhal. Tandis que Sade s'étonne du manque de goût dont témoigne le Napolitain, un siècle plus tard Dumas s'en réjouit : c'est qu'il se contente de peu de chose.
    Maupassant, Zola... : nombreux sont ceux qui ont vanté les rues étroites de Naples, ses femmes, ses enfants sur les balcons, penchés pour étendre le linge, à découvert toujours, car à Naples on vit dehors.

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    Séville, admirée par les écrivains, brûle d'une vitalité débordante. Le flamenco sévillan crée l'effet d'un sortilège, ses chants et ses danses emplissent les airs. Les taureaux et les matadors s'affrontent sans répit, tandis que sa cathédrale fait de l'ombre aux autres cités espagnoles et que les fresques mauresques couvrent la ville de leurs ornements. C'est toute l'étendue de cette passion que des écrivains tels que Théophile Gautier, Prosper Mérimée ou encore Maurice Barrès explorent dans ce florilège.

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    Si Voltaire, ami de Frédéric II de Prusse, fut enthousiasmé par son séjour à Berlin, qu'il décrit en termes élogieux dans ses lettres, Chateaubriand ou Jules Laforgue s'y ennuient profondément et passent le temps en écrivant, pour notre plus grand plaisir. Quant à Théophile Gautier, abreuvé des Contes fantastiques d'Hoffmann, il ne peut qu'être déçu de ne pas y trouver du brouillard, des fantômes ou le diable en personne, que le lecteur croisera néanmoins dans cette promenade à travers le Berlin prussien.

  • « Ceux qui n'ont pas vu Moscou ne peuvent dire avoir vu la Russie... » Si ce ne sont pas les monuments de la ville qui ont inspiré ces mots à Casanova, les voyageurs illustres qui l'ont visitée sans négliger le Kremlin, ses églises aux coupoles dorées, ses palais, s'accordent à dire que Moscou est la « vraie capitale » de la Russie, une « Byzance de terre ferme », une « fantastique Bagdad », une « Rome asiatique » : l'Orient tel qu'on le rêvait. Au grand plaisir du lecteur, Mme de Staël, Dumas, Gautier dressent le tableau vivant d'une ville-musée.

  • En 1947, Margaret Durrell doit faire face à un divorce, avec deux enfants à élever, et à la menace d'un désastre financier. Sur les conseils de sa tante Patience, une redoutable vieille fille, et malgré les sarcasmes de ses frères Lawrence et Gerald, elle ouvre alors une pension de famille prétendument BCBG à Bornemouth, ville respectable du bord de mer britannique. Un peintre et son modèle, une schizophrène, des infirmières, deux musiciens de jazz... Sous le regard narquois des voisins, la pension de Margo tourne à la ménagerie humaine. S'ajoutent à ce joyeux désordre les visites de Gerald, qui ramène une troupe de singes et un énorme python. Margo ne se laisse pas démonter pour si peu et s'embarque même dans une histoire d'amour clandestine avec un joueur de trombone.
    À travers ces excentriques personnages de l'Angleterre d'après-guerre se découvre le talent de Margaret Durrell, qui complète ainsi le trio familial d'écrivains.

  • S'il n'est pas toujours incarné, le diable se devine tout au long de cette anthologie de littérature étrangère. Derrière des coups de fi l angoissants chez Dino Buzzati, le maître italien de la nouvelle fantastique. Comme hôte indésirable dans L'Exorciste et Rosemary's Baby, où il investit les corps à sa façon particulière... Mais l'ange déchu ne craint personne et n'hésite pas non plus à se montrer, impitoyable envers les hérétiques dans « Une histoire extraordinaire » d'Adolfo Bioy Casares ou facétieux dans le chef-d'oeuvre de Boulgakov, Le Maître et Marguerite, au cours d'un spectacle de magie noire où il va montrer l'étendue de ses pouvoirs.
    Ces textes, publiés entre 1961 et 1971, sont effrayants, comme on peut s'y attendre, mais aussi drôles et poétiques, et constituent une délicieuse anthologie.

  • Ce recueil de textes et pastiches humoristiques traite de sujets variés, tels que la nature de la relativité et la relativité de la nature, la menace ovniprésente des OVNI, ou la vie secrète de Madame Bovary et de son amant Kugelmass - de même, bien sûr, que des obsessions favorites de Woody Allen : sexe, mort et religion.
    Sans oublier les questions fondamentales : " De quelle longueur doit être la jambe d'un homme ? " à laquelle il apporte une réponse d'une éclatante logique : " Assez longue pour toucher le sol "...
    Qu'il aborde dans cette sélection inédite la philosophie, la science, les grands événements mondiaux ou la critique gastronomique, le New-Yorkais génial et névrosé déploie dans ces seize courts chefs-d'oeuvre son éclectisme et son humour inimitable.
    " De tous les hommes illustres que la Terre ait jamais porté, celui que j'aurais préféré être fut Socrate. Pas uniquement parce qu'il était un grand penseur ; je suis connu pour émettre moi-même des pensées suffisamment profondes, bien qu'elles tournent invariablement autour d'une hôtesse de l'air suédoise et d'une paire de menottes. ", etc.
    S'il est connu pour sa filmographie, Woody Allen fut aussi remarqué pour sa virtuosité de manipulateur de mots. Avec ses chroniques et aphorismes, il reste l'un des rares écrivains capables de faire rire aux éclats.
    Après avoir été renvoyé de l'université de New York et de City College, Woody Allen se tourne vers la carrière d'écrivain professionnel, d'abord dans la presse puis pour la télévision et le théâtre. En 1964, il décide de devenir comédien lui-même. Ce petit bonhomme à lunettes séduit par sa maladresse et son humour. Son premier scénario de film, écrit en 1964, est le très populaire What's new Pussicat oe. Quelques années plus tard, avec Annie Hall puis Manhattan, il est mondialement reconnu comme un grand cinéaste. Depuis, chaque année, en France, le public des salles de cinéma a pris l'habitude d'attendre " le nouveau Woody Allen ". Mais c'est aussi avec ses livres et recueils de chroniques et d'aphorismes qu'il a conquis un large public (Destins Tordus : 40 000 exemplaires vendus en grand format depuis sa parution en 1981 dans la collection " Pavillons ")

  • Vitaliano Brancati a été le grand écrivain sicilien de la première moitié du XXe siècle. De Don Juan en Sicile aux Ardeurs de Paolo jusqu'à ce Bel Antonio, il s'est révélé l'un des maîtres du roman satyrique de langue italienne.
    Né en 1907 à Pachino, issu d'une famille bourgeoise cultivée, Vitaliano Brancati découvre l'écriture en dirigeant à Catane une revue où il publie ses propres poèmes. À dix-sept ans, cédant à l'idéologie dominante, il s'inscrit au parti fasciste puis participe activement à la vie littéraire romaine. Mais bientôt il se détourne du fascisme et se révèle alors un adversaire acharné de tout système de pensée totalitaire. Sciascia, qui l'admirait et qui lui a succédé au premier rang des lettres siciliennes, a montré sa parenté avec Stendhal. Il est mort prématurément à Turin en 1954.
    Toutes les femmes sont amoureuses du bel Antonio. Mais lorsqu'il épouse Barbara, celui-ci ne se révèle pas être l'amant espéré... C'est la disgrâce pour Antonio et le scandale à Catane.
    Le bel Antonio qui fait la fierté de ses parents est incontestablement le plus joli garçon de la ville. Aussi bien n'éprouve-t-il aucune difficulté pour devenir l'époux de la plus belle et plus riche jeune fille de la ville. Mais après trois ans d'apparente félicité, la jeune épouse apprend par une servante indiscrète les réalités de la vie conjugale et sexuelle. C'est alors que va éclater l'abominable vérité : l'épouse est toujours vierge, le mariage est blanc... Viennent alors le scandale, la disgrâce d'Antonio, le désespoir de son père et surtout la démonstration éblouissante que les divorces à la sicilienne peuvent être d'une cocasserie tragique.

  • Bivouac sur la lune, publié pour la première fois en France en 1971, constitue l'un des premiers récits de reportage sur l'épopée lunaire américaine. Engagé par Life Magazine pour couvrir le vol d'Apollo 11, Norman Mailer livre un récit très personnel du voyage des astronautes sur la lune - représentants à ses yeux de la petite-bourgeoisie américaine WASP -, auquel il mêle son propre voyageur intérieur. En disciple de la contre-culture, il réfléchit à la signification du vol spatial et à la tentation de conquérir l'impossible. Mais il revient aussi sur la fameuse année 69 (Woodstock, meurtre de Sharon Tate, etc.) et sur ses propres déboires, comme son quatrième divorce. Dans son récit, il confesse son scepticisme et ses interrogations, mais il finit par accepter le triomphe de la technologie, l'héroïsme de la NASA et regrette, comme bien d'autres, de ne pas être dans le module qui conduira les trois héros de l'Amérique sur la lune.

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