Rue Du Monde

  • La petite Rouge enfile sa chapka, attrape son fusil à bouchons et part attraper un loup ! Sa mère n'est pas inquiète parce que personne n'a vu de loup dans les environs depuis plus de cent ans. Après maintes émotions fortes et fausses alertes, Rouge arrive dans une maisonnette qui annonce : Le dernier loup du pays. Elle entre courageusement et découvre un loup charmant qui vit là, au coin du feu, avec un lynx et un ours, les derniers du pays... En partageant un thé avec elle, les trois compères lui racontent le bon vieux temps, l'immense forêt d'autrefois, les abeilles, le miel, le gibier... De retour à la maison, Rouge n'a qu'une hâte : replanter une immense forêt pour que le monde naturel retrouve sa vitalité. Même si cela demande cent ans...

  • Printemps 1871, la France vient de se déclarer vaincue. Du haut de la Butte Montmartre où elle habite, Louise observe les soldats prussiens encercler Paris. En cachette, la fi llette écoute les débats animés qui se déroulent à la nuit tombée. Les désirs de ne pas se soumettre et de changer la vie se conjuguent.; le grand rêve de la Commune de Paris prend forme et de nouvelles lois généreuses sont promulguées dans la capitale insurgée. Comme de nombreux Parisiens, ouvriers et artisans, le père de Louise n'hésite pas à prendre les armes. Les routes sont contrôlées par les Prussiens et par les Versaillais. Qu'à cela ne tienne, Louise aide son papa facteur. et la voilà embarquée en montgolfi ère porteuse des lettres, des a± ches de la Commune et de leur l'espoir.

  • Histoire d'histoire.
    Un conte d'aujourd'hui et des documents d'époque pour interroger l'histoire du monde.
    Quatre vingts ans après la première guerre mondiale, les soldats sortent du monument aux morts pour faire le point.
    Ils rencontrent le monde moderne, la télévision, un enfant.

  • Allemagne, mars 1933. Rudi accompagne ses parents au bureau de vote. C'est la première fois qu'il les voit se disputer. Très vite, on comprend que son père s'apprête à voter pour le parti d'Adolf Hitler et aimerait que sa femme fasse de même. Ce qu'elle refuse absolument.

    Ce récit du quotidien du jeune Rudi entre 1933 et 1945 permet de comprendre comment, une marche après l'autre, le totalitarisme nazi s'implante et bride toute réaction. L'horreur devient possible. Un album qui rappelle que voter n'est pas un geste anodin et que tous les bulletins ne se ressemblent pas...

  • C'est la première fois que le grand-père d'alexandra parle des douleurs de sa propre enfance : les nazis, l'étoile jaune, les rafles...
    Et ce policier de nancy qui a osé désobéir aux autorités de vichy. pour lui sauver la vie.

  • Voici le troisième et dernier titre de la série Les Trois secrets d'Alexandra. Après Il faut désobéir qui évoquait Vichy et la collaboration, Un violon dans la nuit qui parlait aux enfants des camps et de la déportation, Viva la liberté ! raconte la résistance.
    Rino était un copain de Maurice, l'arrière-grand-père d'Alexandra. C'était un footballeur prometteur dans l'équipe du Red Star, à Saint-Ouen. Il faisait aussi partie d'un réseau de jeunes immigrés résistants, arméniens, espagnols ou polonais, celui de Manouchian. L'affiche rouge apposée sur les murs de
    Paris par les Allemands les faisait apparaître comme des étrangers hirsutes et menaçants. Ils ont tous été fusillés. Et Maurice n'a jamais eu le courage de raconter cela à Alexandra. Oser lui dire l'horreur de cette guerre, et aussi les attentats qu'il a été amené à commettre avec Rino. Comment réagirait-elle oe
    Mais aujourd'hui c'est vraiment le jour : il l'amène voir son premier match, dans la tribune d'honneur du Red Star. En commentant le jeu, c'est plus facile de parler que les yeux dans les yeux. L'histoire de Rino della Negra et du groupe
    Manouchian est réelle. Comme dans les autres titres de la collection, un fil historique positionne les faits en parallèle au déroulement de la fiction
    avec en appui des documents d'époque.

  • Voici le second titre de la série Les 3 secrets d'Alexandra.
    Après Il faut désobéir qui évoquait Vichy et la collaboration, Un violon dans la nuit parle aux enfants des camps et de la déportation.
    Alexandra va réussir à ce que sa tante, violoniste, ose enfin poser des mots sur ce qu'elle a vécu à Auschwitz. Elle lui raconte notamment comment son violon, emporté avec elle, brisé dans les convois, est malgré tout demeuré pendant sa déportation sa seule chance de survie. Un beau lien aussi avec ses co-détenues tziganes. Alors que l'humiliation était quotidienne, elle reconstituait concertos et symphonies dans sa tête, les yeux fermés, les poings serrés. Elle a tenu bon mais à son retour, elle a préféré se consacrer au piano, pour la musique, et au silence pour les mots. Alexandra va-t-elle parvenir à poser à nouveau un violon sur l'épaule de la vieille dame ?
    Comme dans les autres titres de la collection, un fil historique positionne les faits en parallèle au déroulement de la fiction. Après L'Esclave qui parlait aux oiseaux, Zappe la guerre, Midi pile l'Algérie, et Il faut désobéir, un livre qui devrait lui aussi faire événement.

  • 1968, début mai. Dans cette famille de cheminots, c'est l'effervescence. Le père est en grève. Mais pas facile d'affronter le regard des voisins qui ont peur du désordre.
    Benoît va avoir 10 ans ; il veut tout savoir, tout comprendre. Sa mère soutient activement la grève, mais le porte-monnaie se vide vite... La fille aînée, quant à elle, participe au blocus de sa fac. Elle trouve ses parents trop apathiques et part en stop pour Paris, où étudiants et CRS s'affrontent comme deux mondes inconciliables, l'un épris d'ordre et l'autre de liberté. Benoît va faire ses premiers choix de jeune citoyen...

  • Mais que viennent faire ces gamins bruyants et agités sur la plage ? et pourquoi donc les grands-parents de quentin et de manon possèdent-ils le même coquillage ? voilà que les souvenirs de l'année 1936, du front populaire et des congés payés refleurissent par une belle journée d'été.
    Avec, du côté des images, un clin d'oeil amical que pef adresse au peintre fernand léger.

  • Ousmane et Dialikatou sont nés au Sénégal, mais vivent à Marseille depuis dix ans. Ils travaillent dans un restaurant colonial sur la Canebière. Lucie et Salam, leurs deux enfants, ont vu, à la fin du premier tome de la série, leur instituteur, M. Tarmin, être mobilisé et partir pour l'Algérie. Dans ce deuxième album, le temps passe, la rétorsion sévit pour ceux qui réclament la paix en Algérie, et les deux enfants s'étonnent de ne pas avoir de nouvelles de leur maître. Un soir, un homme fouille les poubelles du restaurant où travaille Ousmane. C'est M. Tarmin, qui a déserté l'Algérie. Il raconte la guerre, le recours à la torture, les exécutions sommaires. Ousmane n'hésite pas, et le cache chez lui...

  • Ousmane et Dialikatou sont nés au Sénégal. Ils travaillent dans un restaurant colonial à Marseille. À l'école, leurs enfants Lucie et Salam apprennent l'histoire de cette Gaule, devenue France. Agacé, leur père leur parle de leur histoire à eux, de leurs héros. Mais comment le maître d'école réagira-t-il, lui qui vient juste de recevoir ses papiers pour partir combattre en Algérie. Le colonialisme enfin abordé dans les livres pour enfants.

  • New York, 2001. Une histoire d'amitié entre deux enfants américains, John et Nassir. La famille de l'un est baptiste, celle de l'autre musulmane. Le 11 septembre, la bande d'amis se disloque, certains pleurent leurs morts, tous sont traumatisés par l'effondrement des Tours jumelles. L'amalgame entre islam et islamisme ne tarde pas : Nassir devient indésirable dans la famille de John même s'il hurle : " Je ne m'appelle pas Ben Laden ! " Voici un nouvel ouvrage de la collection " Histoire d'Histoire " sur une thématique très contemporaine. Il aborde en effet un sujet peu traité en littérature jeunesse : l'après 11-septembre et son bouleversement du monde et des consciences.
    Comme toujours dans cette collection, des documents photographiques accompagnés de courts textes donnent les principaux éléments historiques et des repères pour mieux comprendre, depuis la guerre du Golfe jusqu'à l'exécution de Ben Laden.

  • La vieille tante de Yoko lui raconte chaque année la même histoire : le 6 août 1945, À 8h15, la bombe n'est pas tombée, les cerisiers l'ont amortie, les grues du Japon l'ont emportée et le poisson-lune l'a fait disparaître à jamais...
    Yoko sait que sa grand-tante ne dit pas la vérité. Sa brûlure À la main en témoigne. Mais peut-on se mettre en colère contre
    cette vieille rescapée qui vit dans un hôpital psychiatrique oe
    60 ans après Hiroshima, une histoire pleine de sensibilité qui contribue à ne pas effacer de la mémoire collective la première utilisation de l'arme nucléaire.

  • Montreuil, près de Paris, été 1788. La grêle sabote les jardins des maraîchers. Colas, le petit dur à la balafre, est aussi inquiet que ses copains. Comment vivre s'il n'y a plus de fruits à vendre aux Halles de Paris ? L'hiver qui vient n'adoucit rien. Rude et froid. Et le roi qui lève de nouveaux impôts. Et les seigneurs qui s'amusent avec mépris des jeux de poing des enfants du village. La misère est là, la colère gronde. Colas en oublierait presque de se bagarrer avec Augustin, qui veut lui aussi plaire à la jolie Linette ! Ce jour de juillet, la charrette qui les mène tous à Paris est prise dans une foule ardente qui crie sa hargne. Colas et Linette se joignent au cortège qui crie « À la Bastille ! ».

    Sur commande
  • Printemps 1968. Dans cette famille de cheminots de province, c'est l'effervescence !
    Le père est en grève depuis plusieurs jours déjà.
    Mais ce n'est pas facile de tenir... Du haut de ses 11 ans, Martin veut tout savoir, tout comprendre.
    Sa mère soutient la grève, mais, bien vite, l'argent manque et elle est tentée de tout lâcher...
    De son côté, la fille aînée participe au blocus de sa fac. Elle trouve ses parents apathiques et part pour Paris, où étudiants et CRS s'affrontent comme deux mondes inconciliables...
    Avec des dessins de Pef, en partie réalisés à la manière des affiches sérigraphiées de 68, et des documents photographiques d'époque.

  • Un homme bizarre rôde près de la vieille voiture préférée de julien, saïd et leurs amis.
    Il a un pistolet à la main. et dans sa tête, les images de la guerre d'algérie qui ne le quittent jamais. les enfants vont participer à un événement exceptionnel.

  • L'esclave qui parlait aux oiseaux Nouv.

    Alexandre veut en savoir plus sur les origines africaines de sa copine Mariama.
    Celle-ci raconte alors la saison des pluies, la savane, la longue et terrible histoire... Elle explique que le père de l'arrière-grand-père du grand-père de son père était un génie et qu'il a tout vu : l'arrivée des Blancs derrière l'horizon, les colonnes d'humains réduits au statut d'esclaves, les départs en bateaux. L'ancêtre aux pouvoirs magiques confia alors ses yeux à un oiseau pour suivre les siens et témoigner de chaque douleur, de chaque humiliation.
    Parallèlement aux pastels de Zaü, comme dans toute la collection Histoire d'histoire, des documents d'époque éclairent le récit, jusqu'à l'abolition de 1848 et les traces qui demeurent aujourd'hui. Un des premiers livres de Rue du monde, réédité 20 ans après.

  • Ce coffret réunit la série complète Les Trois secrets d'Alexandra qui fait vivre la mémoire de la Seconde guerre mondiale.
    Il contient trois titres : Il faut désobéir sur Vichy et la collaboration, Un violon dans la nuit sur les camps et la déportation et Viva la liberté ! sur la résistance. Ce coffret permet aux enfants de 8 à 12 ans d'appréhender cette période
    clef de l'histoire de l'humanité à travers trois textes forts, tous écrits à partir d'histoires vraies par Didier Daeninckx.
    Le trait sensible de Pef accompagne les jeunes lecteurs dans ces pages graves où la part de lumière finit toujours par l'emporter. Et un fil documentaire, accompagné de photographies d'époque, éclaire chacune des trois histoires.
    Autant d'atouts pour que les enfants d'aujourd'hui s'emparent activement de cette mémoire, celle de l'enfance de leurs grands-parents. Une série désormais incontournable.

empty