Rue Fromentin

  • Circé

    Madeline Miller

    Helios, dieu du soleil, a une fille : Circé. Elle ne possède ni les pouvoirs exceptionnels de son père, ni le charme envoûtant de sa mère mais elle se découvre pourtant un don : la sorcellerie, les poisons et la capacité à transformer ses ennemis en créatures monstrueuses. Peu à peu, même les dieux la redoutent.
    Son père lui ordonne de s'exiler sur une île déserte sur laquelle elle développe des rites occultes et croisent tous les personnages importants de la mythologie : le minotaure, Icare, Medée et Ulysse....

    Mais cette existence de femme indépendante et dangereuse inquiète les dieux et effraie les hommes. Pour sauver ce qu'elle a de plus cher à ses yeux, Circé doit choisir entre ces deux mondes : les dieux dont elle descend, les mortels qu'elle a appris à aimer.

  • Madeline Miller revisite l'Iliade et la Guerre de Troie en se concentrant sur les personnages d'Achille et de Patrocle. Ce dernier, après voir accidentellement tué un homme, est exilé dans le royaume de Phtie. Il y rencontre Achille qui est tout ce qu'il n'est pas : un jeune prince brillant, aimé et admiré. Patrocle devient son écuyer. Rien ne devrait les rapprocher et, pourtant, les deux jeunes hommes nouent des liens d'amitiés très forts qui évoluent en passion amoureuse.
    Achille sait qu'il est appelé à vivre un destin exceptionnel, celui d'un Dieu. Il s'engage donc immédiatement pour faire le siège de Troie. Patrocle, beaucoup moins héroïque, suit son ami à contre coeur. La guerre de Troie éprouvera les deux hommes. Elle ébranlera leur histoire d'amour et remettra également en question leurs convictions les plus profondes. Contre toute attente, c'est Patrocle qui trouvera une mort héroïque, vaincu par la colère des dieux. Achille, dévasté, rongé par le chagrin et la culpabilité, mourra à son tour.

  • Dans les années 1950, Nora et Theresa Flynn, âgées de 17 et 21 ans, quittent leur village d'Irlande pour vivre à Boston, aux USA. Nora est raisonnable et Theresa vit cet exil comme une chance. La grossesse de cette dernière modifie en profondeur la vie des deux jeunes filles.
    50 ans plus tard, une mort soudaine rapproche Nora et Theresa. Elles devront affronter les choix faits dans le passé.

  • Nos vies consumées

    Janet Hobhouse

    Janet Hohbouse a signé plusieurs romans ainsi qu'une biographie reconnue de la romancière et critique Gertrud Stein. Avec Nos vies consumées, elle se lance dans un livre somme, à mi-chemin entre le roman d'apprentissage et l'autobiographie romancée.
    Elle revient sur sa jeunesse et la relation complexe, passionnée avec sa mère et sa grand-mère. Les liens du sang sont ici présentés avev une force, une énergie et une passion rares.
    Jeune femme, Janet Hobhouse vit une relation intime avec l'écrivain Philip Roth qui lui conservera toujours son amitié et son admiration (et lui dédiera même l'un de ses romans les plus débridés, Le Théâtre de sabbath.
    Dans une dernière partie, Hobhouse évoque avec une sensiblité rare la maladie qui finira par l'emporter alors qu'elle vient de terminer Nos vies consumées.

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  • Décembre 2008. Plusieurs amis, inséparables depuis l'université, s'apprêtent à fêter l'année à venir alors qu'une tempête de neige s'abat sur Manhattan : Sara, éditrice ; son compagnon Georges, astronome ; Jacob, écrivain poète, fauché et infatigable grande gueule ; William le banquier d'affaires et Irène, jeune femme charismatique, artiste peintre dont la côte commence à monter et centre névralgique de la bande.

    Le champagne coule à flot. Ils ont 25 ans, viennent d'arriver à New York et attendent tout de cette nouvelle ville, de cette nouvelle vie.
    Mais l'année 2009 en décidera autrement.

    Dans les mois suivants, la maladie d'Irène bouleversera leurs attentes et donnera une direction complétement différente à l'existence de chacun.

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  • Durant les années 1970, Julie, 16 ans, passe une partie de son été à Spirit in the wood, une colonie de vacances. Elle y fait la connaissance d'un groupe de cinq jeunes adolescents qui se sont baptisés «Les Intéressants», par défi vis à vis des autres pensionnaires : Ethan, un surdoué des films d'animation, Goodman et sa soeur Ash, ainsi que Jonah, le fils d'une célèbre chanteuse folk icône de la contre culture, et enfin Cathy, une très belle fille qui rêve de devenir danseuse.
    Julie - rebaptisée Jules par les Intéressants - est fascinée par ces jeunes gens de son âge, cultivés, ironiques, talentueux et sûrs d'eux.

    Le roman suit l'évolution des Intéressants pendant près de quarante ans. Ethan épousera Ash. Ensemble, ils connaîtront le succès, même si Ethan reste profondément amoureux de Jules. Goodman, lui, devra faire face à la justice. Ash sera détourné de la musique. Et Jules... se cherchera pendant de longues années et racontera leur histoire à tous.

    Que deviennent les talents et les aspirations de chacun ? Un don de jeunesse peut-il constituer le socle de toute une vie ? Et comment peut-on y rester fidèle malgré les choix qu'impose la vie adulte ? Chacun trahira à sa manière l'adolescent qu'il fut.
    Quand, la cinquantaine venue, Ethan, l'authentique génie de la bande, tombe malade, il cherche à revoir Jules.

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  • Occupant des chambres voisines sur le campus de l'Université féminine de Smith, quatre jeunes filles venues d'horizons très différents font connaissance. Cette rencontre est le début d'une belle et solide amitié entre Celia, écrivaine en devenir élevée dans la foi catholique, Bree, beauté solaire qui se languit de son fiancé, Sally, jeune fille bon chic bon genre qui doit faire face à la disparition de sa mère, et enfin April, féministe radicale et tête brûlée.

    Ce roman d'initiation relate leurs années de formation sur le campus de la mythique Université de Smith, célèbre à la fois par la qualité de son enseignement et par l'esprit féministe et libertaire qui y règne, dont l'ambiance particulière avait déjà inspiré Sylvia Plath ou Joyce Carol Oates ; il nous fait aussi découvrir leurs débuts dans la vie. Le mariage de l'une va conduire à leur éloignement mais la disparition d'une autre les réunira de nouveau. Aussi captivant qu'intelligent, ce premier roman drôle et émouvant sur la place et le destin des femmes - entre choix et contraintes - dans la société américaine contemporaine, a obtenu un succès critique et commercial aux États-Unis.

  • Serge Le Chenadec doit se rendre à l'évidence : ses proches ne peuvent plus le supporter. Sa femme le méprise, ses enfants le fuient ou, au mieux, l'ignorent. Peu à peu, il devient l'homme de trop dans sa propre vie, l'homme surnuméraire.
    Clément, en apparence, va mieux. Il vient d'accepter un poste dans une maison d'édition, essentiellement pour faire plaisir à sa compagne. On lui propose un projet éditorial étrange : rendre les classiques conformes aux normes morales d'aujourd'hui. Il s'y plie, de mauvaise grâce.

    Les deux hommes ne se connaissent pas et, en toute logique, n'aurait jamais dû se rencontrer. Pourtant, la fiction et la réalité vont s'entendre pour les mettre en contact, tisser entre eux ce lien unique que seuls les livres peuvent créer.
    Et, fort heureusement, tout finira mal.

  • Quand le chef cuisinier Lars Thorvald, installé dans le Midwest, apprend que sa femme l'a quitté sans laisser d'adresse, il trouve un sens à sa vie en transmettant sa passion du goût, sa connaissance des saveurs à sa fille unique Eva.
    Après sa mort brutale, Lars a tenu son engagement au-delà de toutes ses espérances : Eva possède un don culinaire, un palais exceptionnel. Elle devient un chef couru, recherché mais aussi mystérieux fuyant toute médiatisation. Un nom que les passionnés, les professionnels ou les simples amateurs prononcent avec gourmandise, admiration ou jalousie.

    Son père mort, sa mère évaporée, la jeune fille vit en tentant d'ignorer ses blessures. Elle trouvera finalement l'harmonie et la clé de ses relations familiales dans son rapport passionné - obsessionnel, parfois - à la nourriture. Dans Les cuisines du Midwest, la gastronomie est vue comme le langage : un bien commun qui peut éloigner ou rapprocher les êtres humains mais dont tous ont un besoin vital.

    Un roman initiatique, un texte réaliste et touchant qui se démarque par sa construction originale et son impressionnante maîtrise narrative.

  • Sans répit

    William Seabrook

    William Seabrook a eu 1001 et une vie. Et encore, 1001 vies... L'estimation est sans doute en deçà de la réalité. Le curriculum vitae de cet homme né en 1884 laisse rêveur : engagé volontaire pendant la première guerre mondiale, gazé à Verdun, puis reporter, il a été le premier a enquêté sur le vaudou - il a d'ailleurs inventé le terme zombie -, il a habité avec des tribus anthropophages pour goûter de la chair humaine, a vécu dans le désert parmi les bédouins, a décidé de devenir vagabond en Europe pour voir s'il pouvait se passer de la réussite et du luxe... Ses articles ont été publiés dans le New York Times, Vanity Fair ou le Readers digest.

    L'île magique, son livre consacré au Vaudou en Haïti, a fasciné Paul Morand et Michel Leiris. Ses récits et ses voyages lui ont permis de nouer des amitiés avec Jean Cocteau et surtout le photographe Man Ray.

  • Années 50. Frances travaille dans une agence de publicité. Son plus gros client est l'entreprise De Beers, géant mondial de l'extraction du diamant. Ils lui demandent une campagne de publicité pour relancer la tradition de la bague de fiançailles et ainsi écouler un maximum de diamants. Frances invente alors, sur un coin de table, le slogan « Un diamant est éternel ». Il fera le tour du monde pendant plus de 50 ans. Les ventes de diamants repartiront en flèche. Frances, femme indépendante, célibataire, consacrera toute sa carrière à faire de la bague en diamant le summum du romantisme... et du marketing.
    1972. Evelyn, professeur à la retraite aurait pu couler des jours heureux dans sa superbe maison avec son mari Gerald, mais elle doit affronter le divorce de son fils. Une véritable épreuve. Evelyn ne comprend pas. Comment son fils peut-il briser un mariage, une famille ? Seule la mort a pu la séparer de son premier mari, son premier amour. Aujourd'hui encore, elle garde précieusement leur bague de fiançailles comme un talisman.
    1987. James, marié et père de quatre enfants, est ambulancier à Boston. Ses journées sont interminables. Il est épuisé, autant par les horaires que par les horreurs quotidiennes qu'il côtoie. Mais James ne veut pas s'arrêter. Il a besoin de l'argent pour offrir à sa femme la bague qu'il n'avait pas pu pas acheter lors de leur mariage. Le destin donnera un coup de pouce à James.
    2003. Delphine tient avec son mari un magasin d'instruments de musique anciens au coeur de Montmartre, à Paris. Un matin, ils vendent un exceptionnel Stradivarius à P.J., un violoniste américain surdoué. Delphine tombe amoureuse de ce jeune prodige.
    Elle quitte tout pour lui et part vivre à New York, au moment où l'intervention en Irak tend les relations entre les Etats-Unis et la France. Pour lui prouver son amour, P.J. lui offre une bague ayant appartenu à sa mère. Delphine s'apercevra vite de l'infidélité de son fiancé. Elle reviendra à Paris et tentera de retrouver son mari.
    2012. Kate a quitté New York pour vivre à la campagne. Elle a abandonné son travail dans une association luttant pour les droits de l'homme, et notamment contre l'industrie du diamant qui vend du rêve en exploitant les hommes, les femmes et les enfants d'Afrique. Cet engagement l'a toujours éloignée du mariage, même si elle vit en couple. Pour elle, le mariage n'est qu'une industrie, un plan marketing ainsi qu'un instrument de domination de la femme. Quand son cousin homosexuel, l'un de ses plus sûrs alliés depuis l'enfance, l'autre rebelle de la famille, lui annonce qu'il va se marier, elle n'en revient pas. A tel point qu'elle égare les bagues que les deux hommes ont choisies comme alliances...
    Cinq destins reliés par un diamant, cinq parcours qui illustrent l'évolution du couple et du mariage depuis les années 1950. Un roman ambitieux, maîtrisé et très accessible.

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  • Maine

    J. Courtney Sullivan

    " Maine est un récit passionnant et très bien écrit, sans la moindre fausse note. " Harlan Coben Alice, 80 ans, s'apprête à vivre un dernier été dans le Maine, avant de céder la maison familiale. Cette demeure est chargée d'histoire : depuis plus de trente ans, chaque année, Alice y a passé ses vacances avec ses filles et l'ensemble de sa famille. Toute son existence de jeune immigrée irlandaise peut se lire sur ces murs, à l'exception de ce secret douloureux qui la ronge depuis de nombreuses années.
    Ce dernier été sera celui des tensions et des aveux. Alice, femme ultra-sensible mais d'apparence froide, a noué des liens complexes avec les membres de sa famille, particulièrement ses deux filles, qui ont dû se défaire de son emprise pour mener leur vie. Leur dernier séjour dans cette maison va bouleverser leur existence à toutes et leur vision de la famille.
    Courtney J. Sullivan décrit avec une grande justesse psychologique cette histoire familiale, dans laquelle trois générations de femmes parlent de leurs envies, de leurs doutes et de leurs regrets. Grâce à sa maîtrise des dialogues et son sens aigu de l'observation, elle dresse des portraits sans concession et inoubliables. Maine est un roman fort sur la famille, la transmission et la place de la femme dans la société depuis trois générations.

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  • Greer Kadetsky, jeune étudiante, rencontre Faith Frank, militante historique du droit des femmes, lors d'une conférence. A partir d'une banale discussion, se crée une relation intellectuelle intense, celle d'une mentor et se protégée. Complicité, rivalité, évolution du droit des femmes et amition des femmes... Les deux héroïnes vont se lancer dans l'une des aventures les plus stimulantes de leur vie.

  • Tour d'ivoire

    Patrice Jean

    Antoine Jourdan traverse une passe difficile. Fraîchement divorcé, il s'est installé dans un quartier difficile à Rouen avec sa fille. Il dirige, avec son ami Thomas Dabrowski, la revue littéraire Tour d'ivoire. L'évolution que va connaître cette publication modeste compliquera l'existence d'Antoine, et posera plusieurs questions essentielles : que peut-on attendre encore de la littérature ? Quelle place occupe-t-elle dans nos vies. Qu'est-ce qui donne du sens à une amitié ?
    Pris dans une tourmente familiale autour d'un héritage, Antoine Jourdan doit choisir : rester fidèle à ses principes, ses engagements et s'enfermer dans une Tour d'ivoire ou composer avec le monde même s'il ne lui convient pas ?

  • Un matin, en partant au journal pour lequel elle écrit des horoscopes, Claire Jarnon reçoit une énigmatique enveloppe portant l'inscription "Cap ou pas cap ?" Le message est signé de sa grand-mère, un écrivain célèbre. La même journée, Claire apprend que la vieille dame a disparu et reste introuvable. De nouvelles enveloppes arrivent, toujours avec le même message. A chaque fois, la grand-mère lance un défi à sa petite-fille, comme elle le faisait quand Claire était enfant.
    Elle la pousse à oser, à ne pas rechercher en permanence la sécurité, à combattre sa réserve, à regarder en face ce qui ne lui plaît pas dans sa vie... A chaque nouvelle épreuve, Claire en apprend plus sur sa grand-mère. Elle découvre les secrets qui sont au coeur de ses romans, elle rencontre même les personnages que l'on retrouve dans ses livres. En apprenant à oser, à sortir de la coquille des conventions, Claire Jarnon parviendra à mieux comprendre le drame de son enfance : la mystérieuse et brutale disparition de son père.

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  • Décroître... ou crever ?

    Un matin, un homme découvre que la machine à café du bureau est cassée. C'est le premier des signes. A partir de cet incident, le monde (travail, couple, confort, consommation...) s'effrite, s'effondre puis, tout simplement, disparaît. L'homme doit alors quitter la ville moribonde et tout réapprendre, à commencer par la confiance qu'il ressent ou inspire. Soudain, plus rien ne s'achète et tout devient vital.

    Mi prophétie, mi road movie, Tu crèveras comme les autres décrit notre incapacité à vivre en dehors d'un confort que nous croyons éternel. Plus qu'une vision apocalyptique ou futuriste, il s'agit avant tout d'un roman réaliste : tout ce que vous lirez dans ces pages est possible. D'une certaine façon, c'est même écrit d'avance.

    Tu crèveras comme les autres, le roman impitoyable de l'effondrement inévitable.

  • Richard Haddon, peintre anglais, est dans une mauvaise passe. D'autant plus mauvaise qu'en apparence tout va bien : sa première exposition de tableaux à Paris est un succès ; son épouse française, Anne-Laure, le soutient dans sa carrière, leur fille de 5 ans grandit... Mais Richard ne se remet pas de sa rupture avec une Américaine qui fut sa maîtresse pendant plusieurs mois. Au moment où il tente de se ressaisir, sa femme apprend la vérité et réalise l'importance de cette aventure pour lui.
    Elle le quitte. Richard décide de la reconquérir et se lance alors dans une oeuvre ambitieuse, provocante, le tableau qui doit prouver à Anne-Laure qu'il est toujours le même. Parfois la peinture, le talent et la bonne volonté ne suffisent pas... Un livre fin, drôle et sensible. Un portrait d'artiste et de couple parfaitement réussi.

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  • Qu'est-ce que le contre-cool ? C'est une esthétique, une philosophie, on mode de vie. SOn but : aller à l'encontre de TOUT ce qui fait notre époque pour échapper au mélange de mollesse et de fadeur qui consitute l'air du temps.
    Le livre se compose autour de 3 parties : 1/ Les modèles et personnalités contre-cool. 2/ Les lieux contre-cools parisiens 3/ Le savoir-vivre contre-cool (vestiaire et hobbies). En dernier lieu un chapitre propose une sélection des grandes citations contre-cool à travers les siècles.

  • L'abandon

    Peter Rock

    L'histoire, tirée d'un fait divers, est celle d'une adolescente de treize ans qui vit, avec son père, dans une réserve naturelle de l'Oregon, loin des villes, évitant tout contact avec d'autres personnes. Que fuient-ils ? Pourquoi se cachent-ils ? Elle ne se le demande pas. Car, pour vivre cachés si ce n'est heureux, il ne faut penser qu'à cela et consacrer toute son attention à ce mode de vie invisible. Un jour, le père baisse sa garde, les ennuis commencent et la vérité apparaît peu à peu. On n'échappe pas à son histoire, même en se terrant durant des années.
    L'écriture de Peter Rock, sans pathos et pourtant profondément émouvante, proche de Steinbeck et Thoreau, installe une tension grandissante au fil des pages. Il crée avec son personnage principal une figure inoubliable du roman américain contemporain.

    " L'Abandon est chargé d'électricité. C'est un conte à la fois poignant et tendre, sur la perte et la rédemption. Surréel, obsédant, élégiaque. " James Ellroy " L'Abandon est ensorcelant et dérangeant, un livre aussi violent que tendre, aussi tendre que réaliste. " Junot Diaz "... très émouvant ... vous serez hantés par la lecture de My Abandonment comme le sont ses fascinants personnages. " New York Post " L'Abandon est un roman intriguant et ambigu. Les hypothèses suscitées à propos de Caroline et Père trottent longtemps dans la tête du lecteur. Leur relation est-elle bénéfique ou toxique ? Les leçons que les enfants apprennent de leurs parents sont-elles celles que les parents veulent leur inculquer ? Ces questions, parmi d'autres tout aussi stimulantes, donnent à réfléchir dans ce livre que les lecteurs vont adorer." BookPage " Captivant et bouleversant, L'Abandon est un livre envoûtant qui explore la force de l'esprit humain. " Deseret News " Captivant... une histoire qui vous prend tout de suite... un style qui accroche le lecteur... impossible d'arrêter de lire... Rock réussit avec brio à nous plonger dans la tête de cette enfant, ce qui rend ce livre, comme tous les bons romans, inoubliable. " Cleveland Plain Dealer " L'Abandon est tout simplement éblouissant, vivant dans tous les sens du terme, et la manière d'aborder la vie de cette jeune fille est si profonde et étrange que j'avais du mal à quitter le livre des yeux. " Andrea Barrett " Ce magnifique et étrange roman nous emmène dans un lieu à part où ceux que l'on appelle sans-abris sont chez eux et où la ville est une contrée sauvage. Captivant et émouvant, ce livre montre avec tendresse combien l'amour peut faire fausse route. " Ursula Le Guin

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  • Roger (Nimier)

    Massin

    Le 28 septembre 1962, l'écrivain et éditeur Roger Nimier se tue dans un accident de voiture. La littérature porte le deuil. Le panache, l'intelligence et le style également. En cinq romans, plusieurs essais, de nombreux articles de presse et des scénarios de films, Roger Nimier a donné le rythme à la vie littéraire des années 1950 et bousculé les habitudes d'une époque sous l'emprise de Sartre et de l'Existentialisme. Présenté come le chef de file de l'éphémère mouvement des Hussards, Roger Nimier dépassait largement ce cadre trop étroit pour son talent. Il s'inscrivait dans le sillage désenchanté et ironique de Stendhal. Une lignée désinvolte et talentueuse qui n'a pas connu de descendants depuis.
    Massin fut le directeur artistique de Gallimard pendant plus de vingt ans. Son bureau jouxtait celui de Nimier. Partageant une même insolence, les deux hommes sont devenus complices.
    Aujourd'hui, pour célébrer le cinquantenaire du décès de Nimier, Massin a composé un recueil rassemblant les dessins, les notes, les télégrammes rédigés par son ami durant leurs nombreuses réunions chez Gallimard. On y découvre l'esprit frondeur et acerbe de Nimier, caricaturant les écrivains de l'époque, inventant des fausses couvertures ou des bandeaux de promotion grinçants pour les nouveautés. Le livre se clôture sur une session photos inédite, réalisée peu de temps avant l'accident. Émouvant, drôle, talentueux...
    Un hommage qui ressemble à Nimier.

  • En 2008, Bertrand Guillot pousse la porte d'un cours d'alphabétisation pour adultes, dans le 20e arrondissement de Paris.
    Il s'apprête à donner son premier cours. Sa motivation est la même que celle de milliers de bénévoles en France : se rendre utile et abandonner les oeillères du quotidien. Ecrit à la première personne, rythmé par des chapitres courts, B a-ba a tout d'un récit d'aventure. Celle d'un « professeur » débutant, tout d'abord. L'auteur est poussé dans le grand bain sans méthode, ni conseils. Après tout, il sait lire, non ? B + A = ba ? Pas si simple.
    Le costume de « professeur » taille soudain grand face à des « élèves » qui ont bien souvent vécu mille vies et Guillot prend soudain conscience de l'ampleur de la tâche. Le plus sage serait sans doute d'abandonner sur le champ. Il y pense. Pourtant. Sans vraiment se l'expliquer, il va poursuivre ses cours (il en donne toujours aujourd'hui) et vivre un an avec ses élèves, au rythme des joies et des désillusions.
    Une année dont il a tiré un livre : B a -ba. Cette force de volonté anime le livre. B a-ba n'est jamais larmoyant ou accusateur. Les cours sont l'occasion de dialogues drôles. Les situations sont vues avec un regard réaliste, jamais simplificateur, qui évoque parfois Entre les murs. Car B a-ba est avant tout le récit d'une aventure humaine. La majorité des élèves travaillent, sans papiers, en France. Au fil des cours, l'auteur découvre leurs destins.
    Chômage, identité nationale, intégration. c'est l'actualité du pays qui défile avec un éclairage nouveau : celui d'hommes et de femmes qui pensent que tout peut changer s'ils apprennent à lire et à écrire.

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  • Vous pensez que la France est en train de tomber. Qu'elle n'est plus qu'une puissance " has been " dans la compétition internationale, victime des marchés financiers et de la mondialisation.
    Et si tout n'était pas joué ? Et si le scénario des " 30 Glorieuses " décortiqué par Jean Fourastié dans les années 70, se rejouait d'ici 2040 ?
    C'est la thèse des auteurs de cet essai de politique économique qui va à l'encontre de la sinistrose ambiante, avec une approche et une écriture accessible et pédagogique.
    Karine Berger et Valérie Rabault défendent l'idée que la France a les ressources pour relever le défi. A plusieurs conditions évidemment. En reprenant la main sur les choix d'investissements, d'éducation, de logement, d'immigration, de transports etc. En reconstruisant l'équilibre du fameux " modèle français " d'origine, déclinaison économique du liberté, égalité, fraternité. Car, après la crise financière de 2009, la France est à la croisée des chemins. Et peut changer le cours de son capitalisme.
    Concret, pragmatique, iconoclaste...et optimiste, le livre est l'histoire d'une réussite du pays encore possible...à condition que l'on s'en donne les moyens.

    Les auteurs sont toutes deux trentenaires et ingénieurs de formation (Polytechnique, Les Ponts). Karine Berger, économiste, a été classée par Capital en juillet 2010 parmi les " Jeunes cracks qui préparent la relève ". Elle est l'une des analystes régulières du Club de l'économie de LCI. Valérie Rabault, banquière, a été distinguée par Financial News parmi les 100 femmes les plus influentes de la finance européenne.

  • Revenir à Lisbonne

    Patrice Jean

    Alors que Gilles, professeur d'histoire, aide un ami pour des travaux, la jolie Armande le confond avec un authentique maçon. Pour la séduire, il decide d'entretenir le quiproquo et s'enferre dans le mensonge.

    Quand cette double vie devient intenable, Gilles part pour Lisbonne où il espère retrouver un amour de jeunesse et rencontrer Lorenzo de Lenclos, écrivain qu'il admire, auteur d'un Traité de l'honnête homme au XXIe siècle.

    Ce voyage doit marquer pour Gilles la fin de l'imposture. Mais, à Lisbonne comme ailleurs, la vérité n'est pas plus simple à vivre que le mensonge.

    Le troisième roman de Patrice Jean après La France de Bernard et Les structures du mal (tous deux repris en poche chez Pocket) ; un texte ironique et lucide sur les faux-semblants et les impasses des relations amoureuses.

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  • Devenu difficile à trouver, Memoranda est le journal de Barbey d'Aurevilly. Sont ainsi réédités les premier et deuxième Memoranda, écrits par Barbey de 1836 à 1838. Il a trente ans, tente de percer difficilement dans le journalisme, ne connaît pas encore le succès littéraire et applique autant que possible les préceptes du dandysme dont il fut un des théoricien. C'est un témoignage passionnant pour accéder à l'envers d'une des oeuvres les plus fascinantes du XIXème siècle : beaucoup de clés des Diaboliques, d'Un prêtre marié, ou d'Une Vieille Maîtresse sont ainsi livrées dans ce Journal. Barbey n'aimait pas l'exercice du Journal, et n'écrivait qu'à contre coeur. Malgré, ou à cause de cela, le monde du Boulevard de 1837 se relève miraculeusement sous nos yeux avec la foule des Cafés, ses lions, ses actrices, ses scandales littéraires. La préface est signée Nicolas Ungemuth, critique chez Rock&Folk et au Figaro Magazine.

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