Langue française

  • Plus haut, toujours plus haut ! Nouv.

    La petite chenille creuse, grimpe, s'agrippe... Elle veut monter toujours plus haut vers la lumière. Le monde a l'air si beau au-dessus d'elle. Il lui en faut faire des efforts, elle doit en affronter des épreuves ! Surtout quand la pluie la fait redescendre vers la terre. Mais quel bonheur lorsque, tout près du soleil, s'ouvrent ses ailes de papillon !

  • Cabanes amies Nouv.

    Construire des cabanes dans le Petit-bois, avec ses amis était le plus grand de ses bonheurs. Il fait si bon s'y réfugier, bien serrés, à l'abri du monde et y échanger sourire et émotions.
    Mais un jour, les études séparent les amis, et le voilà déjà dans une école d'architecture. Il parcourt alors les villes, crayons à la main, découvre les tentes des sansabris avant de devenir bâtisseur aux quatre coins du monde.
    Au Japon, il rencontre Matsuko, et là, dans le ventrecabane de sa bien aimée, la vie palpite un jour : un bébé lentement se construit, bien au chaud. Un très beau livre, fin et délicat, qui raconte, chose rare, l'itinéraire d'une vie d'enfant. Les gravures sensibles d'Evelyne Mary en font un bel objet à offrir aux amoureux des cabanes ou aux amoureux tout court.

  • Solides et élégants, les « Petits chaussons » font un clin d'oeil au nom de l'illustratrice.
    Chaque titre propose une comptine traditionnelle enrichie d'une chute amusante et des gravures sur bois tirées en bichromie.

  • Solides et élégants, les « Petits chaussons » font un clin d'oeil au nom de l'illustratrice.
    Chaque titre propose une comptine traditionnelle enrichie d'une chute amusante et des gravures sur bois tirées en bichromie.

  • Bienvenue en poésie ! C'est ce que ce petit format doux et élégant souhaite à chaque nouvel enfant qui vient au monde. Parmi les 7 milliards de Terriens qui accueillent ce nouveau-né, certains sont des poètes, et ils savent mieux que quiconque tresser un berceau de mots.
    Certains évoquent le rapport à la nature, aux saisons, d'autres aux grands-parents, aux autres enfants nés le même jour... Et parce que chaque naissance est une fête, chaque poème s'accompagne ici d'une image d'Aurélia Fronty, qui renouvelle pour l'occasion son style graphique, entre dentelle naturelle et art populaire.
    Un beau livre-cadeau à offrir à la naissance d'un enfant, pour changer de la layette et du doudou, ou pour l'accompagner d'un premier cadeau de mots.

  • Parce que la poésie est le plus beau moyen d'être au monde, voici une première invitation à la curiosité culturelle, au-delà des frontières et des barrières, en même temps qu'une initiation à l'oreille poétique. Les jeunes enfants vont aimer découvrir d'autres manières de parler de la mer qui boit le soleil, des mots bleus du vent ou du phoque que le chasseur inuit épargne parce que l'animal jouit du soleil tout comme lui. Une perception sensible du monde à laquelle nous convient les poèmes et les images.
    Le voyage est en effet total, du Maroc à la Chine, de la Turquie à Cuba pour les mots, et pour les images, la tour de Babel des illustrateurs sollicités par l'éditeur aux quatre coins du monde.
    Un beau cadeau comme un premier pas en poésie... et sur la planète multiculturelle.

  • Sept ans après, ce somptueux album revient en librairie, enrichi et augmenté, vêtu d'une nouvelle couverture, pour nous dire qu'il y a urgence à redessiner le monde. La pandémie nous y invite vivement en cette fin d'année 2020.
    Daniel Picouly nous livre ses attentes et ses utopies, en compagnie d'anciennes cartes d'Atlas auxquelles Nathalie Novi, particulièrement inspirée, donne vie.
    La musique et le lait à partager, l'Arctique qui n'irait plus à la dérive, un pique-nique géant sur un lac, loin des distances sociales d'aujourd'hui, une rue d'Harlem où règnerait la sérénité, l'Amazonie replantée par des enfants et des oiseaux... La poésie et l'utopie sont du voyage et, en fin d'ouvrage, l'invitation est lancée au jeune lecteur pour qu'il exprime à son tour son désir d'un monde neuf.

  • Certains en font des boulettes, les collectionnent sous la table ou les mâchouillent innocemment ! Mais qui en connait vraiment tous les secrets ?
    Au coeur de l'hiver, en pleine saison de récolte, voici réunie une somme impressionnante d'informations sur la morve ! Tout un gai savoir autour des nez dégoulinants qui va régaler les 5/8 ans, mais aussi les plus grands.
    Saviez-vous ainsi que la crotte de nez basique est composée de glycoprotéines, de sels minéraux, de lipides et d'enzymes ? Et comment décrypter la palette des couleurs de nos crottes de nez ? D'autres mammifères ont-ils le bonheur d'ingurgiter comme nous près d'un litre de mucosité par jour, sans même s'en apercevoir ?
    Un livre savoureux, au graphisme frais et actuel, pour ne pas trop culpabiliser d'avoir oublié son mouchoir...

  • Vian aimait provoquer ! Pour le centenaire de sa naissance, voici qu'il provoque les poètes et se moque donc de lui-même... tout en nous donnant une grande leçon d'imagination. Boris Vian demande aux poètes d'arrêter d'écrire sur leurs petits malheurs et les invite à fabriquer en vrai un monde enfin merveilleux !
    Ce texte fantasque nous embarque dans un univers où les poètes feraient le bonheur autour d'eux en inventant des mirliflûtes, des plumuches, des rara curules... Autant d'animaux loufoques tout droit sortis de l'imagination débordante d'un Boris Vian empreint de l'esprit d'enfance, impertinent et joueur.
    Les enfants auront, à coup sûr, envie d'inventer à leur tour des scènes drolatiques, à l'image des illustrations que nous sert un Serge Bloch très inspiré.

  • La petite Rouge enfile sa chapka, attrape son fusil à bouchons et part attraper un loup ! Sa mère n'est pas inquiète parce que personne n'a vu de loup dans les environs depuis plus de cent ans. Après maintes émotions fortes et fausses alertes, Rouge arrive dans une maisonnette qui annonce : Le dernier loup du pays. Elle entre courageusement et découvre un loup charmant qui vit là, au coin du feu, avec un lynx et un ours, les derniers du pays... En partageant un thé avec elle, les trois compères lui racontent le bon vieux temps, l'immense forêt d'autrefois, les abeilles, le miel, le gibier... De retour à la maison, Rouge n'a qu'une hâte : replanter une immense forêt pour que le monde naturel retrouve sa vitalité. Même si cela demande cent ans...

  • Une nouvelle collection de portraits d'espèces animales pour repenser notre rapport à la nature.
    Ce premier titre nous présente le pangolin. Il évoque bien sûr les peurs que ce fascinant petit mammifère a suscité, après avoir été suspecté d'être un chaînon essentiel dans la transmission du Coronavirus aux humains. Mais c'est surtout pour valoriser son originalité au sein de la biodiversité que le pangolin nous est raconté. Son mode de vie, son habitat y sont minutieusement décrit, ainsi que la fragilité de son avenir. Le pangolin est en effet l'animal qui est l'objet du plus grand trafic clandestin d'animaux au monde, pour ses écailles aux prétendus pouvoirs et pour sa viande.
    Parallèlement à une présentation vivante et documentée, les images apportent tout le souffle de la vie sauvage.

  • Voici un savoureux bestiaire, plein d'humour et de fantaisie qui nous montre non pas l'animal décrit en vis-à-vis, mais un autre, souvent en relation avec l'animal qui est censé être étudié. Ainsi le guépard boude pour poser devant l'illustratrice... mais le gnou, lui, profite de l'absence de son prédateur pour se montrer !
    Le renard s'annonce comme très malin, mais il est surtout... invisible et très raplati parce qu'un ours (que l'on voit) s'est assis dessus ! On ne verra pas non plus la libellule mais la grenouille qui vient de l'avaler, pas plus que la baleine qui ne rentrait pas dans l'album mais un hippocampe qui accepte de faire le beau à condition d'être grossi 5 fois !
    On chemine ainsi vers un drôle d'animal : un enfant qui aime jouer... tel un vrai petit singe.

  • Printemps 1871, la France vient de se déclarer vaincue. Du haut de la Butte Montmartre où elle habite, Louise observe les soldats prussiens encercler Paris. En cachette, la fi llette écoute les débats animés qui se déroulent à la nuit tombée. Les désirs de ne pas se soumettre et de changer la vie se conjuguent.; le grand rêve de la Commune de Paris prend forme et de nouvelles lois généreuses sont promulguées dans la capitale insurgée. Comme de nombreux Parisiens, ouvriers et artisans, le père de Louise n'hésite pas à prendre les armes. Les routes sont contrôlées par les Prussiens et par les Versaillais. Qu'à cela ne tienne, Louise aide son papa facteur. et la voilà embarquée en montgolfi ère porteuse des lettres, des a± ches de la Commune et de leur l'espoir.

  • Après avoir utilisé leur dinosaure pour se rendre à l'école dans le titre précédent, la même bande de gamins enfourche P'tit Rex, leur animal favori, pour se rendre à la bibliothèque. Bien sûr, l'encombrant dinosaure crée toujours bien des dégâts dans la rue et...
    Il ne réussit pas à passer la porte d'entrée de l'établissement. Il rêve tellement de découvrir des livres sur l'histoire de son espèce ou sur le Petit Chaperon Dino... Alors, il essaie de passer par la fenêtre, faisant trembler tout le bâtiment et déclenchant une vive réaction du directeur, parce que le malheureux dinosaure n'a pas sa carte de lecteur inscrit à la bibliothèque ! Heureusement que la sollicitude d'une employée en fera le bibliobus préféré des enfants dans tous les quartiers de la ville !

  • Une comptine du répertoire des tout-petits rehaussée de gravures de Julia Chausson : c'est le parti pris de cette nouvelle collection « Les petits chaussons », destinés aux enfants dès 6 mois. Tout en carton, ces petits albums en bichromie attireront l'oeil et les mains des plus jeunes. L'image, un seul sujet en gros plan, évolue doucement au fil des pages, au gré d'un principe qui change pour chaque titre. Et Julia Chausson apporte son petit grain de sel avec une chute originale, un éclat de rire ou un pied de nez. Dans « Les crocrocros », les gravures sont en jaune et vert. Les crocodiles se font de plus en plus nombreux, ne laissant plus aucune place aux poissons, mais les poissons réapparaissent bien vite, ils ont tout le Nil pour eux !

  • Pef nous étonnera toujours ! Voilà qu'il dresse le chapiteau noir d'un cirque de l'horreur où les malheurs de l'humanité attirent un public sans espoir. Mais sur cette sombre piste va apparaître soudain le premier clown de l'histoire du cirque et une première couleur : le rouge de son nez. En faisant rebondir la boule rouge de mains en mains, il fait jaillir, une à une, toutes les couleurs de la vie. Son inoubliable numéro renvoie le Cirque noir aux oubliettes et fait naître, chez un enfant du public, le désir de faire lui aussi ce fabuleux nouveau métier. Le cirque noir nous offre un travail d'une grande richesse, parfaitement maîtrisé, un style réinventé au service de cet album post confinement que Pef a conçu... six mois avant le drame sanitaire. Chapeau l'artiste !

  • Kotimi est japonaise. Elle a vécu toute son enfance à Tokyo... dans les années 1960. Elle nous livre avec beaucoup de fraîcheur et de vérité huit histoires tirées de son enfance dans une famille modeste, avec sa petite soeur handicapée. Elle nous raconte en abondantes images les jeux dans la rue (et même dans le cimetière !), le papa qu'elle ne connaît pas vraiment tellement il travaille, l'agitation du marché qui avale sa petite soeur, enfant terrible, mais si attachante... La varicelle, qui la prive du rite de la première rentrée scolaire, l'ennuyeuse cérémonie du thé chez sa grand-mère, le fascinant marchand de poissons rouges... Les jeunes lecteurs découvrent une autre culture, une autre enfance...
    Et le bonheur d'un gros livre de 172 pages qui nous embarque très loin de nos petites habitudes.

  • Une comptine du répertoire des tout-petits rehaussée de gravures de Julia Chausson : c'est le parti pris de cette nouvelle collection « Les petits chaussons », destinés aux enfants dès 6 mois. Tout en carton, ces petits albums en bichromie attireront l'oeil et les mains des plus jeunes. L'image, un seul sujet en gros plan, évolue doucement au fil des pages, au gré d'un principe qui change pour chaque titre. Et Julia Chausson apporte son petit grain de sel avec une chute originale, un éclat de rire ou un pied de nez. Dans « Pomme de reinette », les gravures sont en cyan et vermillon. La pomme est croquée un peu plus à chaque page et un ver sort sa tête de la pomme pour protester contre le coup de marteau final !

empty