Sciences & Techniques

  • « J'accueille régulièrement des femmes qui viennent consulter pour une dépression résistante, pour des angoisses de mort et qui sont surprises de découvrir que cela a commencé au décours d'une IVG. Là commence un long travail de prise de conscience et de réflexion sur la portée de leur geste. Elles se rendent vite compte que tout l'être de la femme, et pas seulement son corps, est le berceau de la vie. Est-il si difficile alors, au delà des combats idéologiques, de comprendre que la décision de mettre fin au commencement d'une vie est contre la nature de la femme ? Comment peut-on s'étonner que cet acte aussi important et qu'on tend à banaliser, ne puisse pas laisser de séquelles tant sur le plan physiologique que psychologique ? Mais ces constats du seul médecin psychiatre peuvent être considérés comme trop empiriques voire trop intuitifs ou subjectifs. C'est tout l'intérêt du travail mené par JR. Fropo et le Dr Allard dans cet ouvrage extrêmement bien documenté. Les rapports de cas très évocateurs, les références aux travaux anglo-saxons, qui sont très en avance sur nous dans ce domaine, pourront aider bien des personnes à se faire une opinion objective sur cette souffrance si souvent interdite. Extraits de la Préface de Mireille Robinson, psychiatre Florence Allard est docteur en médecine, gynécologue. Elle est attachée de consultation à l'hôpital Notre-Dame de Bon Secours à Marseille depuis 18 ans. Elle pratique les accouchements depuis plus de quinze ans 15 ans en libéral.

  • La trisomie 21 a été découverte par Jérôme Lejeune en 1959. Mais, très vite, la présence du chromosome 21 sera utilisée à contre-emploi pour supprimer le malade, faute de pouvoir supprimer la maladie. Le dépistage de la trisomie est, aujourd'hui, systématique, généralisé et remboursé. Le nombre des naissances d'enfants touchés par la maladie est divisé par quatre. Et une technique nouvelle va permettre de réduire encore les quelques naissances qui subsistent. Cinquante ans après la découverte de la trisomie, à l'orée d'un nouveau millénaire, l'épilogue de cette tragédie reste à écrire. Et c'est ici qu'intervient cet ouvrage, nous disant : il ne tient qu'à chacun d'entre nous de l'humaniser, sous le signe de la connaissance et de la beauté, dans le respect du mystère même de la vie.

    Sur commande
  • Agronome et biologiste, chef d'un service médical et professeur, sociologue et démographe, écologue et urbaniste, poète et humaniste, réaliste et mystique, René Dubos (né à Saint-Brice-sous-Forêt en 1901 et mort à New York en 1982) aura mené une carrière scientifique aux Etats-Unis.
    À la fin de sa vie, il s'est réorienté vers l'écologie et a été un des rédacteurs du rapport du premier Sommet de la Terre (Stockholm, 1972). Il sera à l'origine du Programme des Nations-Unies pour l'environnement. Méconnu de la plupart des Français, comme de ceux qui sont aujourd'hui engagés sur les chantiers de l'écologie et du développement durable, René Dubos, pour qui " les mots théologie et écologie sont pratiquement interchangeables, car tous deux célèbrent l'interconnexion, l'unité de la création dans son étincelante diversité ", mérite bien plus qu'un intérêt courtois ou distrait.

    Sur commande
  • Développement durable et bioéthique : quel rapport ? Le respect de la nature et de la création implique aussi que l'on fasse place à la dignité humaine. Qu'implique une écologie digne de l'homme ? Faut-il se contenter de limiter la pollution, de respecter l'environnement ? La bioéthique peut-elle être partie prenante d'un authentique développement durable ?
    La secrétaire d'État à la Prospective et au Développement de l'économie numérique - chargée auparavant de l'Écologie - et le responsable du groupe Bioéthique de la Conférence des évêques de France débattent de ces questions.

    Sur commande
  • Sept affaires d euthanasie ont défrayé la chronique pendant une décennie. Leur impact médiatique a largement forgé l opinion des Français. Tugdual Derville livre une enquête minutieuse et captivante sur chacune de ces sept affaires, au plus près des faits et des différents protagonistes : Christine Malèvre, infirmière condamnée pour meurtres ; Vincent Humbert, lourdement accidenté, et sa mère ; les deux soignantes de Saint-Astier ; Maïa Simon, partie en Suisse pour son suicide assisté ; Chantal Sébire, dont le visage a pris la France à témoin ; Lydie Debaine, acquittée en première instance pour avoir noyé sa fille handicapée ; Hervé Pierra, dont les parents ont obtenu l arrêt de l alimentation. Derrière ces drames personnels poignants surgissent d autres acteurs. Ils ne sont pas intimement concernés : leur unique motivation est d obtenir la légalisation de l euthanasie. Parfois au prix de procédés stupéfiants. Cette remarquable enquête d investigation révèle comment l émotion médiatique peut être utilisée pour manipuler l opinion. Un ouvrage qui se lit comme un roman policier. Une question d actualité brûlante qui nous concerne tous, un jour ou l autre... Préface du Dr Xavier Mirabel, cancérologue et président d Alliance VITA.

  • Loin de chercher à concilier la science et l éthique, les lois de bioéthique les opposent dans une lutte stérile où le vainqueur est désigné d avance : c est la science. En arbitrant systématiquement en faveur de la science au détriment de l éthique, la loi dessert les deux à la fois. En libérant la science de la contrainte éthique, la loi la trompe, l oblige à renier son objet qui est le réel, la rend moins ardente pour composer avec l irréductible. Ainsi, le problème de l embryon est-il le plus souvent mal posé. Les embryons sont des nascituri, c est-à-dire : ceux qui vont naître, ceux qui s apprêtent à naître, ceux qui ne peuvent pas ne pas naître. Ce participe futur n est ni de droite ni de gauche, il n est ni religieux ni idéologue, ni dogmatique ni libertaire. L opinion publique, qui s est exprimée librement aux États généraux de la bioéthique, comprend que le progrès ne doit rien à la transgression : la découverte de la reprogrammation cellulaire le prouve. C est cette découverte qui semble porteuse d avancées pour une médecine régénérative responsable et non l utilisation des cellules embryonnaires. Pourquoi la France traînerait-elle les pieds ?

  • " Je suis devenu aveugle en six ans.
    C'est une expérience inimaginable, révélatrice de problèmes profonds et méconnus, que ce livre se devait d'évoquer. La cécité exclut, non seulement de l'espace et de la lumière - si naturelle à tous - mais aussi de la société, par ruptures multiples de communication. De là des malentendus profonds de part et d'autre, conscients chez l'aveugle qui les ressent, inconscients chez le voyant. On ne se "voit pas" réciproquement ; par carence pour l'aveugle, par oubli, marginalisation, pour le voyant.
    Comment en prendre conscience fructueusement, surmonter cette rupture et construire un pont sur cet abîme ? Comment éviter les conséquences en chaîne de ce malentendu ? Ce livre, aux frontières de la psychanalyse, tente de répondre à ces questions, conduisant aux interrogations plus radicales : Qu'est ce que l'altruisme ? Qu'est-ce que la lumière ? "

    Sur commande
  • Préface de Jean-Marc Nesme, député. A la recherche des fondements éthiques de l'écologisme actuel, Stanislas de Larminat dénonce les tentations qui tirent l'écologie vers une culture de mort. Il démonte la logique commune aux principales idéologies écologistes : celle de ladite cause humaine du réchauffement climatique, la peur des OGM, celle d'une prétendue impossibilité de nourrir la planète et, enfin, l'idéologie de la croissance zéro. Ce livre ne tombe pas pour autant dans l'écueil du pessimisme et propose une véritable alternative : l'« écologie de l'homme » et l'« écologie sociale ». Il trace aussi des pistes concrètes qui invitent à retrouver le sens de l'humain.

    Sur commande
  • On est en train de créer un nouveau mythe à propos des cellules souches.
    Car, grâce à elles, les recherches qui ouvrent des perspectives inespérées sont de plus en plus nombreuses. L'idée selon laquelle les cellules souches permettent de juguler tout mal et d'obtenir n'importe quel résultat thérapeutique est tenace. Les cellules souches sont perçues dans l'imaginaire collectif comme la panacée. Or, si nous connaissons bien leur fonctionnement, nous ne connaissons encore que trop peu leur potentiel thérapeutique.
    La recherche sur les cellules souches s'avère donc très contrastée. D'un côté, il y a ceux qui, avec le prétexte d'assurer une meilleure qualité de vie ou de faire progresser la recherche médicale et scientifique, proposent des expérimentations et des abus sur l'être humain, en s'arrogeant un pouvoir arbitraire et illimité sur leurs semblables. De l'autre, il y a ceux qui développent la recherche médicale et scientifique, sans recourir à la facile échappatoire des cellules souches embryonnaires, dans le respect absolu de l'embryon humain, en ouvrant des perspectives pour un progrès authentique et complet.

    Sur commande
  • Sur commande
empty