Jeunesse

  • Les fauves rugissants et les animaux gluants ? Ils ne me font pas peur.
    Les garçons de ma classe qui tirent sur ma tignasse ? Ils ne me font pas peur.
    Être seule, le soir, dans ma chambre plongée dans le noir ? Cela ne me fait pas peur du tout.
    À travers les mots d'une petite fille qui n'a pas froid aux yeux, Maya Angelou délivre son secret pour combattre les terreurs infantiles : s'ouvrir au pouvoir des rêves et de l'imaginaire...
    Une leçon de vie d'une grande dame des lettres, poétesse, conteuse et romancière afro-américaine, figure de la lutte pour les droits civiques.

  • Ramsay en a marre du riz raboteux, des raviolis ridés et du rhinocéros à peine rosé ! Avec Ralph, le rat au nez rouge, ils décident de fuir leur résidence rectangulaire dans l'espoir d'un repas rafraîchissant (Ramsay le rustre et les Radis rugissants). Bob est abandonné par sa brunette de mère, tandis que Dorinda subit les brimades de distants parents. Quand un buffl e désorienté saute la barrière du jardin botanique, leur duo déjoue un drame (Bob le bileux et Dorinda la déprimée). Vanda a vu ses parents s'évaporer dans un vortex. Capturée par la veuve Vallop, elle ne s'avoue pas vaincue. Avec Vesley la viscache, mais aussi les orphelins Vilkinson, Vu et Vanapitai, elle va se venger de la vile veuve et échapper à ses lavages sans fi n... (Vanda la vagabonde et la vertigineuse Laverie de la Veuve Vallop).

  • Si...

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    • Seghers
    • 8 Novembre 2018

    Chacun a en mémoire Le Livre de la Jungle, Histoires comme ça ou Kim : adaptés en dessins animés, illustrés à de nombreuses reprises, ces textes appartiennent au panthéon éternel de la littérature jeunesse. Pour autant, « If », extrait de Reward and Fairies et publié en 1910, est appris par coeur par des générations d'enfants anglais. Comment expliquer une telle ferveur ? Kipling a composé, en trente-deux vers, un véritable hymne à la sagesse, à la droiture, à la tempérance, à la probité. Il prône, avec une grande force et une tendresse infinie, des valeurs profondément humanistes, absolument inaltérables. Relire ce texte aujourd'hui, dans cette nouvelle traduction de Françoise Morvan qui lui rend tout son éclat et sa modernité, montre qu'à l'heure où l'on s'interroge sur la meilleure manière d'éduquer les garçons, Kipling offre, cette fois encore, la réponse - qui pourrait tout aussi bien s'appliquer aux filles... Gaëtan Dorémus s'est longuement interrogé sur la meilleure façon d'illustrer ce poème mythique et propose ici une aventure sans parole, dans un format en fausse-italienne, avec des personnages drôles et particulièrement attachants. Un album à lire avec les parents à partir de 6 ans et à lire seul dès 8 ans.

  • Qui aurait pu se douter que Virginia Woolf, cette figure emblématique de la littérature moderniste britannique, cet écrivain féministe et bisexuelle, aurait pu écrire un conte pour enfants ? Nurse Lugton's curtain, cette histoire merveilleuse écrite pour sa nièce en 1924, a été trouvée parmi les pages manuscrites de son Mrs Dalloway et préfigure les thèmes qu'elle développera quelques années plus tard dans son essai intitulé Une Chambre à soi. Dans une vieille demeure victorienne, Mrs Lugton est en train de coudre à la lumière d'un lampadaire, auprès d'une cheminée éteinte : elle a promis à Mme Gigham un rideau pour son salon. Tandis qu'elle est à son ouvrage, un monde onirique attend patiemment, emprisonné dans le motif du tissu. Quand, enfin, elle sombre dans un sommeil profond et que résonnent ses premiers ronflements, les animaux qui ornent le rideau ouvrent grands leurs yeux. Mais attention, Mrs Lugton peut s'éveiller à tout instant et les figer à nouveau dans les plis et replis de l'étoffe... À travers un univers foisonnant, aux couleurs franches et vives, Magali Attiogbé déploie un exotisme joyeux, tout droit sorti de nos rêves d'enfants. Un album à lire avec les parents à partir de 5 ans et à lire seul dès 7 ans.

  • Carson McCullers n'a que peu publié de son vivant, et pourtant, cinquante ans après sa mort, elle apparaît plus que jamais comme l'enfant terrible des lettres américaines. Les lecteurs, qui continuent de redécouvrir son oeuvre, s'identifient toujours à ses personnages et lui vouent un véritable culte. Pourtant, son dernier opus, publié à New York en 1964, demeure méconnu et n'a jamais été traduit en français. Pourquoi ? Parce qu'il ne s'agit ni d'un roman, ni d'un recueil de nouvelles. Étonnamment, Carson McCullers, sur son lit de douleur, a écrit des petites comptines et poèmes pour enfants, illustrés et rassemblés sous le titre joyeux, espiègle, de Doux comme un cornichon et propre comme un cochon. Elle, qui avait connu la consécration très jeune, travaillait alors à son autobiographie et se demandait ce qu'elle pourrait transmettre de son expérience aux générations futures. C'est ainsi qu'elle a composé vingt-deux petites histoires rimées, d'une grande simplicité et d'apparence légère, qui suivent le cours des saisons au rythme des fêtes de Pâques, d'Halloween ou de Noël. Toutes ses historiettes célèbrent la candeur, l'innocence de l'enfance dont Carson McCullers, qui n'a jamais été mère, a gardé des impressions très nettes et des sensations intactes. Elle qui définit l'écrivain comme « un rêveur par nature », sait parfaitement retranscrire les rêveries enfantines, mais aussi les questionnements incessants sur les contradictions du monde : « Qui a mis le "A" dans août ? » « Le Père Noël va-t-il manquer la maison de René, qui n'a pas de cheminée ? » « Pourquoi est-ce malpoli de montrer quelqu'un du doigt, mais pas un rat ni un arc-en-ciel ? » On retrouve aussi, par touches, l'un des traits les plus frappants de son oeuvre : son empathie envers chaque individu, même les plus inadaptés, qui ont tant de mal à trouver leur place. Ici, c'est Sport Williams, un garçon de l'école, si méchant que seule sa mère est capable de l'aimer. Comme un clin d'oeil à son passé, Carson évoque aussi le Sud de son enfance et décrit une scène familiale, lorsqu'une petite fille écoute sa mère lui parler du temps de sa jeunesse. La nostalgie du familier et le désir ardent de la découverte se révèlent dans les tableaux qu'elle fait de New York, ville qu'elle a elle-même rejointe à dix-sept ans. À la lecture de ces pages, Carson apparaît comme un être sensible et délicat qui, à l'image de cette girafe croisée dans le zoo de Manhattan, s'est trouvé projetée dans la vie comme en terre inconnue... Les dessins aux crayons de couleur de Rolf Gérard, adorables, s'accordent à merveille avec le ton du recueil et offrent un écrin vintage à cette très jolie édition.

  • C'est vous les animaux, les animaux dont nul ne parle, nul ne dit mot.
    Mais maintenant tout va changer, grâce à moi vous êtes vengés. enfin l'heure de gloire sonne pour les animaux de personne ! jacques roubaud. un poète défenseur des animaux oubliés. en postface, un vrai faux extrait de la gazette des explorateurs lexicographes. une collection pour découvrir ou redécouvrir la poésie, de 8 à 88 ans.

  • Il y a beaucoup d'animaux des longs des courts des gras des beaux animaux de tout le monde à chacun je donne un poème jacques roubaud.
    Un poète contemporain, adepte des jeux de langage. une postface drôle et instructive. une collection pour découvrir ou redécouvrir la poésie, de 8 à 88 ans. un ouvrage recommandé par l'education nationale.

  • Fabuleux fabulistes

    Collectif

    • Seghers
    • 2 Février 2006

    Après avoir publié des recueils de poèmes (Guillevic, Jacques Roubaud), des contes (Calvino, Soupault) ou des devinettes de l'île Maurice (Le Clézio), Seghers Jeunesse propose une anthologie de fables qui répond aux exigences des programmes scolaires. Ce recueil, construit de façon chronologique par Dominique Moncond'huy, nous entraîne dans un univers où les animaux sont toujours personnifiés ; il offre une sélection de fables qui s'adresse en priorité aux enfants de 8 à 12 ans, c'est-à-dire du CE2 aux deux premières années de collège.Les thèmes et les figures animalières retenus par Dominique Moncond'huy permettent de confronter des fables d'époques différentes.L'Antiquité à travers Ésope et Phèdre, l'âge classique illustré par la Fontaine (qui occupe ici une place prépondérante), la modernité représentée par Alphonse Allais, Jacques Prévert, Raymond Queneau ou Pierre Perret. La postface de l'ouvrage, librement inspirée du Pouvoir des fables de La Fontaine, offre un supplément ludique et instructif au jeune lecteur.

  • À l'occasion du printemps des poètes, Seghers Jeunesse offre à ses lecteurs des poésies originales, venues des antipodes... Cette année, le " Printemps des poètes " consacre les passeurs de mémoire, dont Paul-Émile Victor nous offre un bel exemple. En 1934, alors qu'il était en immersion dans une famille inuit, il a précieusement collecté et traduit des récits, poèmes et chants. Aujourd'hui, ces textes sont les témoignages bruts d'une culture en voie de disparition. En mars 2005, la publication de ce livre coïncidera avec le 10e anniversaire de la disparition de " PEV " et à la parution du premier tome de ses oeuvres complètes chez Transboréal. Les Poèmes eskimo nous plongent au coeur de la tradition orale des Inuit de l'est du Groenland et révèlent aux enfants les fondements de la vie dans le Grand Nord. Loin d'une vision romantique et complaisante, ces textes offrent l'approche authentique d'un mode de (sur)vie, dont la violence est indissociable d'une inhérente beauté. Ils répondent aux questionnements de chacun : comment vivait-on à cinquante degrés au-dessous de zéro ? Comment se déroulait une chasse en kayak ? Quelles légendes racontait-on aux enfants ? Pleins d'humour, ils nous montrent que les habitants du Groenland avaient trouvé des ressources dans les mots et la parole. Entre les chants de cajolage (berceuse), chants de duel (règlement d'un différend entre deux hommes) et chants de défense (plaidoyer), ces textes nous enseignent quelles étaient les règles sociales dans la communauté inuit avant la colonisation danoise. Un thème de prédilection pour les enfants, agrémenté d'un appareil critique qui offre un double point de vue : celui d'un explorateur-ethnologue dans la préface de Paul-Émile Victor et celui d'une vieille Inuit dans une postface-fiction. Le texte de préface de Paul-Émile Victor est daté de la première édition de 1958 et s'inscrit dans une époque où la civilisation esquimaude, ou " civilisation du phoque ", était encore méprisée. Dans un discours pédagogique, teinté d'un souffle épique, il détaille les méthodes d'analyse ethnologique. La postface raconte l'histoire d'une vieille Inuit et offre des clés aux enfants pour comprendre les poèmes. L'ouvrage se clôt sur un glossaire humoristique. Un partenariat avec un éditeur scolaire est actuellement à l'étude.

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  • Six mois après son lancement, la collection " Seghers Jeunesse " se développe en rééditant Sirandanes, paru dans la collection " Volubile " en 1990. Ce recueil, dont les ventes n'ont jamais cessé depuis sa parution (plus de 20 000 exemplaires) est préconisé par le ministère de l'Éducation nationale pour le cycle 3 de l'école primaire et les premières années de collège (6e/5e). Sa publication à un prix modique devrait inciter les enseignants à le faire acheter aux enfants ou aux établissements scolaires. Un partenariat est envisagé avec un éditeur scolaire.Qu'est-ce que les sirandanes ? Des devinettes qui portent sur la vie quotidienne à l'île Maurice, des " mots clés qui permettent à la mémoire de s'ouvrir et de révéler un trésor caché ".Si tous les peuples ont leurs devinettes, " le peuple mauricien a su pousser cet art jusqu'à la perfection, jusqu'à la poésie même ". Les textes empreints de malice et de tendresse que J.M.G. et Jémia Le Clézio présentent dans cet ouvrage sont " des armes contre le malheur ". Les sirandanes relèvent d'une lointaine tradition orale.L'originalité de l'ouvrage réside dans la présentation des sirandanes qui sont reproduites en créole, à partir de l'alphabet phonétique simplifié, et traduites en français. Ces devinettes poétiques sont précédées d'une préface de Le Clézio et suivies de deux textes très éclairants : un " petit lexique de la langue créole et des oiseaux " conçu par l'auteur et une postface récemment rédigée par Danièle Henky, spécialiste de littérature enfantine. Ce texte, intitulé " Des devinettes pour comprendre le monde ", entend mettre les sirandanes à la portée du plus grand nombre.

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  • Ce livre provient de deux recueils distincts : Humour blanc, composé d'une quinzaine de pièces, et Fabliettes, vaste ensemble dont nous publions les textes les plus adaptés aux jeunes lecteurs. Mais qu'est-ce qu'une fabliette ? Une toute petite fable amusante, qui ne sert pas à faire la morale comme les grandes fables. Guillevic y déploie tout son sens de l'humour, le conjuguant à une forme toute enfantine de naïveté. Pour une fois, les fables n'imposent pas aux enfants la morale des adultes. Les poèmes qui composent Humour blanc et autres fabliettes témoignent d'un attachement aux animaux, aux plantes et aux choses, dont le poète célèbre l'humble et mystérieuse présence.
    Une lampe, une brouette, un dictionnaire, un pissenlit, un poisson, une fourmi, un hanneton... tels sont les personnages de ces fabliettes. C'est à eux que Guillevic donne la parole. Ce sont eux aussi que le poète Christian Bulting évoque dans une postface drôle et instructive. C'est de l'humour, c'est de l'amour, de quoi faire rimer la vie.
    Pas si bêtes ! est inscrit depuis peu par le ministère de l'Éducation nationale sur la liste des ouvrages recommandés pour l'école primaire et le Printemps des poètes rendra, en mars 2008, un hommage appuyé à Guillevic, dont on fête le centenaire de la naissance.


  • cinq histoires merveilleuses, recueillies et adaptées par ré et philippe soupault.
    un parcours de lecture sur le thème de la parole et du secret.


  • bêtes.
    de me voir devant vous, je suis seul tout à coup. je souffre d'être un autre et me voudrais des vôtres. un recueil inédit d'un grand poète du xxe siècle. en postface, un conte pour faire durer le plaisir. une collection pour découvrir
    ou redécouvrir la poésie, de 8 à 88 ans. un poète recommandé par l'education nationale.

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  • Autour du monde

    Collectif

    • Seghers
    • 1 Janvier 1976
  • La figure du résistant est aujourd'hui entrée dans la légende et fascine plus que jamais. C'est un héros contemporain, aux valeurs positives, qui défend à l'échelle individuelle les libertés collectives. Au prix de sa propre vie, parfois. Les poètes français, célèbres ou anonymes, ont pris part à la lutte contre l'occupant de 1940 à 1945 et leurs textes sont un témoignage vibrant de ce que signifie prendre le maquis, écrire sous un nom d'emprunt, participer à un réseau clandestin, publier des tracts, se livrer à des opérations de sabotage, subir un interrogatoire ou être déporté. On pense au texte mythique de Louis Aragon, " Ballade de celui qui chanta dans les supplices ", aux Feuillets d'Hypnos de René Char qui ancre, sous forme de journal, l'espérance dans l'action ou, de Robert Desnos, " ce coeur qui haïssait la guerre [...] et qui crie Révolte contre Hitler et mort à ses partisans ! ". Mais il ne faut pas oublier ceux qui furent fauchés en pleine jeunesse, comme Roger Bernard ou Marianne Cohn, deux poètes qui ont laissé des textes empreints de toute la fougue et de toute la ferveur de leur jeunesse. Avec ses mots d'ordre et de ralliement, ses destins grandioses ou brisés, la poésie engagée se veut directe et poignante, humaniste et épique.
    Cette mémoire, encore brûlante, doit être transmise. Or, il est urgent de la présenter aux enfants du XXIe siècle sous un angle nouveau, plus proche d'eux et de leurs préoccupations immédiates. Tout comme le résistant Stéphane Hessel l'a fait dans son bréviaire Indignez-vous, Danièle Henky a souhaité développer des parallèles entre les combats d'hier et ceux d'aujourd'hui. À partir de la figure du résistant et en déclinant les nouvelles formes que peut prendre l'héroïsme, elle envisage la nécessité pour chacun de s'investir personnellement dans l'avenir commun et pour le progrès humain.

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  • près d'une immense forêt, dans la maison construite par ses ancêtres, habitait un jeune homme qui n'avait pas encore quitté son père et ses frères.
    il aimait passionnément regarder le ciel. une nuit, il vit une étoile qui lui parut plus belle que les autres. (l'etoile). trois contes du brésil recueillis et adaptés par philippe soupault. en postface, le carnet de voyage d'une élève de sixième partie dans ce vaste pays. une collection pour voyager, à travers mots, sur tus les continents.

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  • Poèmes par coeur

    Denis Gombert

    • Seghers
    • 4 Septembre 2014

    Pour le coeur et par le coeur : une anthologie de poèmes sentimentaux à déclamer de 7 à 77 ans.

    On a tous sur le bout de la langue des fragments de poèmes appris sur les bancs de l'école. " Quand vous serez bien vieille, au soir à la chandelle... " (Ronsard), " Dites-moi où, n'en quel pays, / est Flora, la belle Romaine... " (Villon), " Dans le vieux parc solitaire et glacé / Deux formes ont tout à l'heure passé..." (Verlaine) ; " Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées... " (Rimbaud), " Rappelle-toi Barbara... " (Prévert) - pour n'en citer que quelques-uns... Aux bons points accumulés religieusement dans la prime enfance ont succédé les notes de 1 à 20, et aux poèmes sur les animaux ou sur les saisons, les sonnets de Du Bellay, les stances de Baudelaire et Musset ou le vers libre et musical de Cendrars.
    Hier comme aujourd'hui, la récitation demeure une entrée magistrale dans l'univers de la poésie et de l'écriture en général, car elle ouvre à l'oralité, à la théâtralité, et permet aux enfants, même en difficulté, de s'approprier le texte sans s'embarrasser des notions de grammaire ou d'orthographe. À cela s'ajoutent les questions de voix ou d'expression corporelle : pour le récitant, c'est un instant-clé car un instant public, où l'exigence le dispute au ludique. Avec les années, ces séances de récitation permettent d'accumuler tout un patrimoine de mots et d'émotions à partager à l'âge adulte, comme autant de répertoires de chansons ou de bons souvenirs.
    Apprendre par coeur de la poésie peut paraître une activité laborieuse, voire rébarbative aux enfants : pour les encourager, il faut leur trouver une motivation. Et quoi de mieux que l'amour qu'on s'échange sur des petits mots griffonnés à la hâte ? Il y a quantité d'anthologies de poésie sentimentale, mais aucune n'a été pensée spécifiquement pour les enfants de 11 à 14 ans, qui respecte à la fois leur innocence et leur sensibilité. Avec Poèmes par coeur, c'est chose faite, et bien faite !

    Indisponible
  • Mahomet

    Collectif

    • Seghers
    • 1 Mars 1975
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