Soteca Napoleon 1er

  • En 1812, Napoléon entreprend une expédition contre la Russie. Son objectif est avant tout d'amener le tsar Alexandre Ier à respecter ses engagements pris à Tilsit quelques années auparavant, en premier lieu le blocus continental. L'Empereur réunit pour cette entreprise la plus formidable armée jamais vue, composée de différentes nations européennes, dans laquelle les Français sont environ la moitié. Fin juin, la Grande Armée, joyeuse et splendide, traverse le Niémen, fleuve frontalier. Mais la campagne ne se déroule pas comme prévu. Les armées russes se dérobent en refusant de livrer bataille, appliquant à la lettre la tactique de la « terre brûlée ». Lancée à la poursuite d'un ennemi insaisissable, l'armée napoléonienne s'engage toujours davantage dans un territoire hostile, où le peuple tout entier prend part à la lutte contre l'envahisseur, stimulé par les proclamations d'Alexandre Ier qui refuse de signer la paix. Ce n'est qu'à une centaine de kilomètres de Moscou, l'ancienne capitale des tsars, que Napoléon tient enfin sa bataille. Sa victoire tactique ne résout rien, sauf à infliger des pertes immenses aux deux belligérants. La Grande Armée occupe Moscou, mais les Russes allument un gigantesque incendie qui détruit les derniers espoirs de Napoléon de terminer honorablement cette guerre pas comme les autres. L'Empereur tente de se frayer un chemin vers les régions intactes de l'Empire russe, mais les troupes ennemies, bien reposées et décidées à résister jusqu'au dernier homme, lui barrent la route à Maloïaroslavets. La Grande Armée se voit alors forcée de battre en retraite par une route dévastée, au milieu d'un hiver rigoureux, poursuivie par l'armée russe et harcelée par les cosaques et les partisans. L'inaction délibérée du feld-maréchal Koutouzov permet toutefois à Napoléon d'atteindre les rives de la Bérézina. Trompant ses adversaires, il réussit à faire passer cette rivière aux survivants, mais le constat est sans appel : fin novembre, la Grande Armée n'existe plus comme force militaire organisée, chacun luttant pour sa propre survie. Cet ouvrage, basé sur une riche documentation aussi bien française que russe, présente une synthèse complète et inédite de ces événements dramatiques qui constituent une des pages les plus passionnantes et tragiques de l'épopée napoléonienne.
    Natalia Griffon de Pleineville

  • Du Second Empire à la fin de la Première Guerre mondiale, la photographie connaît un important essor. La capitale est envahie de chambres noires, disposées par des centaines de photographes amateurs. Les temps de pose sont longs et ne permettent pas encore de " tirer le portrait ", mais il est déjà possible d'immortaliser rues et immeubles. Les vieux quartiers insalubres disparaissent progressivement.
    Le coeur de la ville est reconstruit, les anciens villages annexés puis réaménagés, et les Expositions universelles se succèdent. Pendant ce temps, l'approvisionnement s'améliore. Les Halles centralisent les denrées et les habitants peuvent trouver toutes sortes de produits frais. Foires et fêtes foraines se multiplient et on apporte un soin particulier aux vêtements. La période est aussi marquée par le développement de la presse et de la publicité.
    Les grands magasins s'installent, proposant une grande sélection d'étoffes et de produits, sans faire toutefois disparaître les " petits métiers " qui font le charme de la ville... Ce voyage à travers le temps, qui voit apparaître la tour Eiffel et le Sacré-Coeur, monuments particulièrement emblématiques, permet de découvrir le Paris d'alors.

  • Un roi sans divertissement est un homme plein de misères », écrivait le philosophe Blaise Pascal dans ses Pensées. Et qui, mieux que Louis XIV, son contemporain, a compris la justesse de cet adage ? Son règne s'émaille de fêtes grandioses et de spectacles destinés à exalter sa majesté, mais également à asseoir son autorité sur une noblesse domestiquée, condamnée à paraître, pour sa plus grande gloire. Après la mort du Roi-Soleil, ses successeurs vont perpétuer son exemple, jusqu'à s'enfermer eux-mêmes dans la « cage dorée » de Versailles. La Révolution allait-elle sonner le glas de ce palais enchanté né d'un rêve de toute-puissance ? Non, car les régimes qui se sont succédé depuis le xixe siècle, de la monarchie de Juillet à la Ve République, en passant par le Second Empire, ont su utiliser à leur tour la magie versaillaise, au bénéfice de la France.
    Philippe Delorme

  • Pensé et aménagé comme résidence du pouvoir, Versailles porte l'empreinte de Louis XIV. Pour autant, le Roi-Soleil a vécu entouré de femmes, qui formaient comme autant d'étoiles dans le firmament de sa cour : la reine, les princesses de sa famille, les dames de la cour, les favorites royales, l'épouse secrète aussi, qui, toute discrète qu'elle fût, n'entretenait pas moins autour d'elle un cénacle féminin soudé par l'estime et la tendresse. Si Versailles s'est imposé comme un formidable outil de gouvernement au service de la monarchie absolue, la place que les femmes y ont occupée en a fait une vitrine de la civilisation française, d'un art de vivre marqué par des codes de comportement courtois et galants. Du fait de la disparition prématurée de la reine Marie-Thérèse, en 1683, la cour de Louis XIV à Versailles prit l'habitude de se passer de reine.
    La place ainsi faite aux souveraines suivantes, Marie Leszczynska et Marie-Antoinette, était plutôt difficile à tenir. La première s'en accommoda à merveille, donnant dix enfant au roi et à la France, mais mettant à profit le temps dont elle pouvait disposer pour développer un cercle d'amis intimes et s'adonner à ses goûts pour la lecture et les arts. La seconde eut plus de peine :
    Outre son origine autrichienne, qui était mal vue, elle entendait s'affranchir des contraintes de la vie de cour, jusqu'à renoncer à y faire acte de présence et à y tenir son rang.
    Le règne des favorites avait repris sous Louis XV, dès 1733 et ce jusqu'à la mort du roi en 1774.
    Plus que jamais, au temps du Bien-Aimé, Versailles fut un univers féminin, vénusien même.
    Après les soeurs de Nesle et avant Mme Du Barry, Mme de Pompadour s'imposa comme figure féminine dominante. Ses goûts éclairés et son envergure de mécène - de la manufacture de Sèvres au Petit Trianon - l'inscrivent dans les facteurs essentiels de ce moment de perfection de l'art français que fut le règne de Louis XV.
    Pour autant, l'univers de la cour de Versailles devait se montrer assez dur pour les favorites royale, jalousées, brocardées voire vilipendées. Cette malveillance s'exerça encore à l'encontre des femmes composant la société de la reine Marie-Antoinette, la duchesse de Polignac notamment. On leur reprochait, à la cour, mais aussi à la ville, de soustraire la reine à ses devoirs de représentation et de constituer une coterie avide de profits et de places. Le procès de la reine, en 1793, fut aussi, à bien des égards, celui de la femme à qui Versailles avait offert une place et un rôle.

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  • L'eau est un élément vital. Que ferions-nous sans elle ? L'eau fascine depuis toujours. Source d'inspirations pour tous types d'activités : sportives, ludiques ou bien-être, elle invite à s'y glisser, à se laisser porter et à jouir de ses bienfaits. La sophrologie propose d'aller à la rencontre et à la découverte de soi. Comment ne pas allier ces deux éléments et découvrir l'univers d'une bulle de bien-être aquatique.
    Une bulle aquatique où vous vous accordez un moment pour vous dans un environnement exceptionnel d'une eau à 33 °. Dans notre société ultra rapide et connectée, s'accorder une pause devient de plus en plus nécessaire et dans l'eau, la seule connexion se passe entre vous, le sophrologue et l'eau. Cet ouvrage est le fruit de mon cheminement vers la création et la mise en place de la sophrologie aquatique.
    Il est conçu comme un guide d'accompagnement des sophrologues désirant se lancer dans cet élément ainsi que tous ceux qui souhaitent découvrir les bienfaits de cette discipline dans un autre univers que la terre ferme. Le but est de fournir une approche permettant d'exercer dans un nouvel environnement, d'étudier les bienfaits de l'eau et les apports de la sophrologie. Chacun pourra y puiser des informations pour développer son activité, y trouver des réponses ou tout simplement se laisser tenter et appréhender la discipline pour son bien-être.
    Par le partage de ma réflexion, de la mise en place des adaptations, des témoignages de participants et de sophrologues pratiquants, ce livre propose des techniques de base pour aller tester l'aqua-sophrologie : la découverte d'une source de bien-être.

  • Des utilisations et des développements multiples Si l'appellation de " reine des batailles " a été donnée à l'infanterie durant le premier conflit mondial, il aurait été plus exact de l'accorder à l'artillerie ; ne serait-ce que par la place prépondérante qu'elle occupe peu à peu dans les opérations, au point de représenter le tiers des effectifs des armées belligérantes de 1918. Point d'artillerie, point d'offensive ! D'abord organisée essentiellement autour de l'artillerie légère de campagne, l'artillerie de la Grande Guerre occupe une place croissante au sein des armées des belligérants. L'évolution des techniques de combat et le contexte propre à chaque théâtre d'opérations conduisent en outre à une diversification des matériels, si bien que l'on devrait parler à la fin du conflit, non d'une artillerie, mais des artilleries. Cette diversification débouche en effet sur l'artillerie de tranchée, sur celle de montagne, sur l'artillerie chimique, sur l'artillerie lourde aux calibres de plus en plus importants, sur l'artillerie anti-aérienne, sur l'artillerie chenillée ou automotrice. L'artillerie contribue en outre au développement de l'aéronautique, permet la guerre des gaz et débouche sur les premiers chars d'assaut. En raison de cette multiplicité de matériels, produits en quantités considérables, et de la consommation inouïe en munitions qui en résulte, elle implique en même temps un effort industriel gigantesque de la part de chaque belligérant. Ce développement technique conduit les états-majors à reconsidérer la place de l'artillerie au sein des grandes unités et à faire évoluer leurs structures, en même temps que son emploi tactique en liaison avec l'infanterie. En 1918, on n'utilise plus l'artillerie comme on l'employait en 1914, et celle de 1918 préfigure celle de l'entrée en guerre de 1939. L'étude qui est proposée a donc pour objet de suivre cette évolution de l'artillerie de la Grande Guerre dans les domaines à la fois technique, tactique et stratégique.

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  • Cette publication traite du vocabulaire - noms, adjectifs, verbes mais aussi expressions - créé par les soldats au cours de la Grande Guerre. Ce lexique, riche mais aussi croustillant, est constitué de termes empruntés à des mots d'argot mais également à divers patois, à des langues régionales, à des langages de métiers, aux troupes coloniales (algériennes, marocaines, sénégalaises etc.) et parfois aux langues étrangères.
    Sont venus se greffer à cet argot de poilu, des mots usités dans l'armée mais qui n'appartenaient pas, à proprement parler, au langage du soldat même si celui-ci s'en servait. Mais ces mots, incontournables, ont été glissés avec parcimonie. Enfin, dans la mesure du possible, nous avons cherché à illustrer les définitions par des phrases prononcées par les combattants ou des expressions empruntées à certains livres comme Ceux de 14 (Maurice Genevoix), etc.
    Cette publication offre un grand intérêt, en présentant un langage, parfois ironique, parfois cynique, issu du rassemblement de millions d'hommes partis pour une guerre qui devait être courte...
    Ce lexique du « Jargon des poilus » est d'ailleurs enrichi d'abréviations utilisées dans l'armée et dont certaines, pour ne pas dire beaucoup, sont toujours en vigueur.

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  • Commémorer, surtout dans le cas de Napoléon Bonaparte, le deux cent cinquantième anniversaire d'un grand homme n'est pas chose aisée tant le risque de la redite, du déjà-vu, du ressassé, est réel et mal maîtrisé.
    Ce risque assumé, le Souvenir napoléonien, fidèle à sa vocation, a tenu à célébrer cette naissance en organisant plusieurs manifestations, en particulier à l'initiative de ses délégations régionales en France et à l'étranger, mais aussi à Paris.
    Et si tout n'avait pas été dit ? Ces actes du colloque du 27 mai 2019 appréhendent non pas les mystères de sa naissance et de sa jeunesse, mais font le pari que les racines de son environnement - qu'il soit familial, sociétal, culturel ou philosophique - peuvent permettre de mieux comprendre son parcours si extraordinaire et quelque peu météorique.
    Ces contributions révèlent que tout n'avait pas été dit sur les racines et la jeunesse de Napoléon Bonaparte.
    Un indubitable questionnement s'impose lorsqu'il s'agit des premières années de la vie de cet homme qui reste encore et toujours si exceptionnel.

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  • De quoi sont morts les Bonaparte ?

    Après un premier livre consacré à l'autopsie de Napoléon Ier et la mise à jour de toutes les erreurs commises sur les causes de sa mort depuis deux siècles, l'idée a germé de se pencher sur les problèmes de santé de ses parents, ses frères et soeurs, son fils et quelques neveux. La découverte ne fut pas longue pour constater qu'on a attribué à plusieurs d'entre eux des diagnostics erronés, pour certains posés voir « imposés » par le plus illustre des Bonaparte. En effet, ce livre permet de constater la méconnaissance profonde de l'Empereur en matière de médecine, discipline qui a pourtant commencé à se moderniser sous son règne. Médecine et marine, ces deux domaines lui sont restés incompréhensibles malgré toutes ses qualités intellectuelles et cognitives.

    Par ailleurs, on découvre les liens étroits entre plusieurs membres de la fratrie Bonaparte et que tous leurs courriers comportent toujours quelques mots sur leur état de santé.La médecine napoléonienne reste un domaine passionnant encore trop méconnu.

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  • L'entraînement sophrologique situationnel global du sportif, mis en situations de compétition, développe en synergie toutes les habiletés indispensables à la performance. « Saucissonner » les choses n'a pas beaucoup de sens ! Tout se développe et se travaille ensemble en permanence : la technique, le physique, le mental, la tactique... en interaction avec l'environnement. C'est l'entraînement énactif !
    L'entraînement sophrologique est par essence énactif, corporel, situationnel et global, en constante adaptation à la réalité´ objective du sportif, de son environnement au sens large, de sa situation, dans le vécu conscient du moment présent. Par l'imagerie mentale, il accélère l'automatisation et l'ancrage de situations reproductibles en compétitions.
    L'entraînement sophrologique éveille la créativité´ dans l'apaisement et le dynamisme.
    C'est cette approche que mon ami Henri Boon et moi partageons avec vous, en suscitant la réflexion... Les outils concrets sont toujours accompagnés de l'attitude sophrologique, ouverte et positive, dans le non-jugement. Les pratiques adaptées permettront de rendre les entraînements plus efficaces et de renforcer le potentiel du sportif dans sa globalité´ tout en sortant de sa zone de confort. Laisser le sportif s'épanouir dans le respect de chacun en gardant l'éthique sportive restera notre priorité´.
    La seule vérité´, c'est le vécu du sportif ! Le reste n'est que paroles... Il existe une vérité´ par individu... à nous de l'aider à la découvrir !

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  • La sexologie est une discipline complexe, à la croisée de la psychologie de la médecine et des sciences humaines. Les problématiques que l'on retrouve en cabinet sont multiples, de l'accompagnement d'un couple après la naissance d'un enfant ou suite à la maladie, en passant par des troubles du désir chez l'homme ou la femme. Quelle que soit la demande, le rapport au corps est central à cette prise en charge et la sophrologie alors être une alliée précieuse.
    Dans cet ouvrage nous verrons comment , et jusqu'où, la sophrologie peut-­être utilisée lors d'une accompagnement en sexologie.

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  • La formation des officiers de la Grande Guerre, du sous-lieutenant au colonel Former des officiers pour la revanche devient, après 1871, une ardente obligation. L'insuffisance des officiers n'est pas la moindre des causes de la défaite. Quand la République entreprend d'instruire la Nation avec les lois Ferry, l'armée se lance dans la formation de ses officiers. A partir de 1881, nul ne peut être nommé sous-lieutenant s'il ne sort d'une école.
    A côté de Polytechnique et de Saint-Cyr sont créées les écoles d'armes à Saint-Maixent, Saumur, Versailles, Fontainebleau et Vincennes. L'idée s'impose aussi que l'instruction initiale doit être complétée par une formation en cours de carrière. Parallèlement, sont instruits des officiers de complément pour encadrer les unités de réserve. Au prix du limogeage d'un général sur deux, de la mort d'un Saint-Cyrien sur deux, au cours des premières semaines de guerre, l'armée apprend la guerre.
    Des écoles sont ouvertes pour instruire en cinq mois de futurs aspirants, qui remplacent les officiers tués et bientôt constituent l'ossature des unités. L'armée de 1918 détenant les clés de la victoire néglige de se remettre en cause en adaptant sa doctrine aux conditions du combat aéroterrestre, elle se réfugie derrière la ligne Maginot, immobile, dans l'attente des coups qui bientôt la frappent.
    1940 est en gestation dans l'armée et son corps d'officiers de 1918.

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  • Comment vivaient les Rois à Versailles ? De Louis XIV à Louis XVI La monarchie française se devait, par tradition, d'être accessible à ses sujets. Cet usage créait des situations que les étrangers trouvaient fort bizarres. Ainsi, le courtisan italien Primi Visconti, présent à la cour de France de 1673 à 1681, écrivait-il dans ses Mémoires qu'« en Espagne les princes ne peuvent être abordés que par des bouffons alors qu'en France ils le sont par tout le monde ». Cette tradition se poursuivit au XVIIIe siècle et Louis XV, puis Louis XVI, certes dans une bien moindre mesure, continuèrent cette tradition de vivre en public. On a donc bien du mal à imaginer une quelconque vie privée du souverain...
    Celle-ci s'organisait surtout pendant les « heures rompues », c'est-à-dire dans les « trous » laissés par l'emploi du temps de sa journée ritualisée qui, depuis Louis XIV, connaissait une régularité plus ou moins affirmée. En raison de son caractère, précisément « privée », il est bien difficile d'envisager la vie des souverains hors de leur représentation publique. C'est la raison pour laquelle il convient toujours de considérer et la vie publique et la vie privée pour appréhender cette dialectique complexe que représentait les « deux corps du roi », pour reprendre l'expression d'Ernst Kantorowicz.

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  • Un personnage au caractère ambigu Junot est le plus célèbre des inconnus de l'entourage de Napoléon ! En effet, aucune biographie sérieuse ne lui a été consacrée depuis celle de Jean Lucas-Dubreton en 1937.
    Il a fallu utiliser en priorité les archives émergeant directement du passé, en direct du « présent » de Junot, en particulier les correspondances des tous les intervenants, les nominations, les comptes rendus, les journaux... puis les mémoires, bien sûr, mais avec parcimonie et méfiance, y puisant avant tout les témoignages directs, introuvables ailleurs, pour tenter de restituer un portrait plus proche de la réalité.
    Junot renait, reprend une forme première il apparait un personnage complexe, à la fois attachant, et, de temps en temps, il faut bien le reconnaitre, emporté et décevant.
    Il était un être de paradoxes, se montrant toujours un sujet dévoué, un camarade irremplaçable, un mari consciencieux ; mais aussi, à l'inverse, poussant son amour pour Napoléon, la gloire, l'argent et les femmes, à l'extrême, jusqu'à l'exagération... jusqu'à l'exaspération de ceux-là même. Un jour courageux jusqu'à la témérité, le soldat idéal et, soudain, le lendemain, doutant et hésitant.
    Junot est un héros atypique de l'épopée napoléonienne : on trouve, en cherchant un peu, un vrai soldat, humainement attachant, avec ses enthousiasmes et ses angoisses... ses forces et ses faiblesses... ses amours et ses haines.
    Sa plus grande crainte sera toujours de n'être plus aimé de Napoléon et c'est pourquoi la seule fonction à laquelle il tiendra toute sa vie le plus fut celle de Premier aide de camp, une distinction plus amicale que hiérarchique. Il l'a d'ailleurs été chronologiquement et en titre. Le général Junot fût un soldat qui paya très cher son dévouement : il perdit pieds peu à peu, tourmenté dans ses chairs et dans sa conscience ; il souffrit jusqu'à l'insupportable.
    La malheureuse fin du général acheva de jeter un voile sombre, semé de doutes et de calomnies, sur son histoire. On ne meurt pas impunément dans la démence...

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  • Mémoires d'un haut lieu de l'histoire de France Commencée pendant le règne de Louis XV dont elle portera d'abord le nom, la place de la Concorde est un lieu de fêtes, territoire de nulle part aux lisières d'un Paris des Champs-Élysées qui s'esquisse à peine. Elle connaîtra les grandes heures de la Révolution avant celle de la concorde proclamée. Michel Faul en raconte l'histoire d'une manière richement documentée, toujours intéressante, jamais pesante ou livresque. Il s'agit d'une approche originale que de dérouler l'histoire de Paris à travers celle de l'un des lieux aussi emblématiques de la capitale.

  • Cet ouvrage n'est pas à mettre entre toutes les mains.
    Il vise avant tout les médecins et les paramédicaux passionnés par l'usage de la sophrologie en rééducation neuro-locomotrice.
    Point de théorie assommante, il se veut surtout pratique, éthique et empirique, partant de la longue expérience des auteurs qui sont aussi des pionniers dans le domaine en Belgique.
    Qu'ils soient médecin ou paramédicaux, les auteurs décrivent le vécu des patients dans des situations précises, au travers de cas cliniques, à partir des symptômes en ne perdant jamais de vue les objectifs qu'ils rencontrent en rééducation et réadaptation.
    Ces cas vécus au plus près sont complétés par des solutions pratiques que l'on peut appliquer dans de multiples circonstances.
    Tel un mode d'emploi ou une recette de cuisine, le livre est présenté sous forme de chapitres indépendants les uns des autres. Il ne doit donc pas se lire en continu. Le lecteur spécialisé peut donc trouver plus rapidement des réponses à ses interrogations.

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  • Antoine Drouot reste l'une des personnalités les plus attachantes de l'épopée impériale. Non seulement sa carrière militaire le mène aux plus hauts sommets de l'armée, mais ses qualités humaines font que son nom demeure dans les souvenirs et le coeur de nombreux napoléoniens.
    C'est que Drouot est surtout remarquable par sa bonté, sa piété, sa modestie, son honnêteté, sa générosité, sa fidélité...
    Enfant précoce et travailleur, il impressionne le jury de l'École d'artillerie de Châlons par ses connaissances scientifiques. Artilleur, il montre ses capacités et son courage dès ses premières batailles en 1794. S'il a du mal à monter en grade, c'est que la malchance s'acharne contre lui.
    Malgré ses demandes, il est absent des grandes batailles puisqu'il excelle dans les fonctions d'inspecteur ou de directeur de manufactures d'armes. À partir de Wagram, il est sous l'oeil du maître et enfin se révèle dans les campagnes : colonel major de l'artillerie à pied de la garde impériale, général de brigade puis de division en 1813, aide de camp de Napoléon, baron puis comte de l'Empire, et enfin gouverneur de l'Ile d'Elbe en 1814-1815.
    À sa mort, le journal local, L'Impartial de l'Est résuma la vie de cet homme de bien qui fait honneur à sa Ville : « Il fit deux parts dans sa vie, la première, il la donna à la Gloire, et la seconde, à la Charité. » Intime de l'Empereur pendant quelques années, il sait s'en faire apprécier et fera tout pour tenter de rejoindre l'exilé à Sainte-Hélène après 1816.

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  • Quand en 1828 Stanislas Baudry décide d'établir des lignes régulières d'omnibus à travers la capitale, il ne sait pas encore qu'il vient d'écrire le premier chapitre d'une épopée qui se prolonge depuis bientôt 200 ans. Très vite, les parisiens prennent l'habitude de monter dans les omnibus, de descendre dans le métro, d'emprunter les tramways. À chaque fois, Paris innove. Dès 1900, le métro électrique est montré en exemple chez nos voisins, tout comme le premier autobus de 1906. Le tramway se développe de façon fulgurante avant d'entamer son déclin dans les années 1930. Mais l'invention la plus étonnante reste sans doute le métro sur pneus imaginé après guerre par les ingénieurs de la RATP en collaboration avec Michelin.
    C'est à la même période que le métro régional se met en place avec la création du RER qui consacre le prolongement des gares en cul de sac à travers Paris. Depuis le début des années 1990, c'est le tramway qui a fait son grand retour, déployé aujourd'hui sur 10 lignes dans toute la région. Et ce n'est pas terminé puisque le Grand Paris Express, un nouveau réseau de 200 km de métro

  • On a beaucoup parlé de l'Empereur et de l'Impératrice Eugénie à Biarritz. Mais si leur résidence, la Villa Eugénie, a été régulièrement abordée, elle l'a souvent été de manière répétitive et erronée. A l'exception d'Yves Badetz dans les années 1990, alors conservateur au château de Pau, qui s'est attelé à la description intérieure de la demeure impériale, et d'André Lebourleux, historien amateur, passionné par le lieu, au début des années 2000, personne n'a songé à établir sérieusement l'histoire de la résidence impériale et de la cité en gestation sur la base des documents conservés à Paris.
    On constatera ici comment Louis XIV à Versailles et Marie-Antoinette à Trianon ont inspiré Napoléon III et Eugénie à Biarritz, non seulement pour la résidence et le domaine, mais aussi pour la ville nouvelle en prolongement. Modeste village à l'origine, Biarritz s'est en effet développé comme Versailles par le fait de la résidence du souverain, devenant elle aussi un lieu au rayonnement exceptionnel.
    Elle sera marquée à son tour par l'architecture brique et pierre de la demeure qui lancera la vogue extraordinaire du néo-Louis XIII en France.

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  • Le Nord-Pas-de-Calais a été, au fil des siècles, un vaste champ de bataille. Au cours du XIXe siècle, les deux guerres mondiales ont marqué, de manière profonde, paysages, populations et mémoire collective.
    La Grande Guerre ne se résume pas uniquement à une succession de batailles le long de la ligne de front. Loin des zones de combat, la population a connu, soit la cohabitation avec les soldats alliés - qu'ils soient britanniques, canadiens, australiens, portugais. - soit la pénible occupation allemande.
    Le conflit achevé, les villes se sont reconstruites et ont été aménagés nécropoles, mémoriaux et autres vestiges qui, aujourd'hui, témoignent de ces années de conflit.
    Le guide du Nord-Pas-de-Calais recense au fil de ses pages, les différents lieux de mémoire, et permet de comprendre ce qui s'est passé dans cette région si marquée par la Grande Guerre, par le biais de textes clairs et synthétiques, de cartes présentant les lieux à visiter aujourd'hui.

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  • Jozef Poniatowski réunissait au plus haut degré les qualités qui font plaire, celles qui font aimer, celles qui commandent l'estime et souvent l'admiration. Homme aimable, tendre ami, excellent citoyen, intrépide soldat, chef habile en tous temps, et, dans toutes les occasions, homme loyal et preux chevalier. Le surnom de « Bayard polonais » a été attribué à celui qui a toujours fait preuve de fidélité envers la Pologne, la France et Napoléon. Bien que maréchal d'Empire pendant cinq jours, il est entré dans la légende napoléonienne. Sa dernière biographie, en français, remonte à 95 ans ! Il convenait de revoir la vie de ce héros sous un jour nouveau, en incluant d'indispensables annexes, sources, bibliographie, cartes, notes et iconographie.

  • Parmi toutes les campagnes menées par Napoléon Ier, la guerre d'Espagne occupe une place particulière ; d'abord par sa durée, plus de six années de guerre ininterrompue, et ensuite par sa nature même. En effet, pour la première fois, les troupes impériales font face à une population en armes. Généraux, maréchaux et l'Empereur lui-même ne savent comment la combattre. Les meilleurs soldats français s'épuisent contre des paysans transformés en redoutables guérilleros. Ils ne peuvent se sentir en sécurité nulle part et doivent assiéger des villes dont les maisons sont transformées en véritables forteresses. La guerre se prolonge avec ses atrocités commises de part et d'autres et dont Goya est le grand témoin. Jamais Joseph, roi d'Espagne, ne pourra conquérir et pacifier son royaume. Pour les Espagnols, cette guerre est « la guerre d'indépendance » ; fondatrice de l'Espagne contemporaine, pour l'Empire français, c'est celle qui le fait vaciller et qui déjà prépare sa perte. Elle se termine d'ailleurs en avril 1814 par la bataille de Toulouse alors que Napoléon a déjà abdiqué.

  • La réussite à un examen ou un concours représente souvent un enjeu important pour le candidat et générer ainsi du stress ; la peur de l'échec, une mauvaise image de soi, la peur de décevoir, une pression de l'entourage peuvent en être la source. Ce stress est normal et même utile pour aider à donner le meilleur de soi. Mais un niveau de stress élevé peut générer trop de tensions corporelles, altérer les capacités cognitives et entraîner une perte de moyens pendant les épreuves.
    La sophrologie, méthode psychocorporelle, va aider le candidat à faire du stress un allié, à prendre conscience de ses ressource et à installer une dynamique positive de réussite. Le lecteur trouvera dans cet ouvrage des conseils pratiques, des exercices simples ainsi que des témoignages lui permettant de mieux maîtriser la préparation à différentes situations d'examen. La plupart des exercices, très simples, sont illustrés.
    Une vingtaine d'enregistrements sont accessibles en ligne. Grâce à des exercices de respiration, de relaxation dynamique, de visualisation positive, et de techniques spécifiques, le candidat va notamment apprendre à : mieux gérer son stress et accueillir ses émotions, relâcher les tensions corporelles et libérer le mental, accroître sa motivation améliorer ses capacités de concentration, et de mémorisation renforcer la confiance et la maîtrise de soi.
    Cet ouvrage comprend également des conseils pour les proches du candidat. Au top pour les exams : un livre sérieusement cool, pour être au sommet de soi-même, et être prêt pour le top départ des épreuves.

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