Textuel

  • Première synthèse sur la photographie française de ces 50 dernières années, cette somme de 416 pages est signée de Michel Poivert, historien majeur de la photographie. Trois cent images et autant d'auteurs sont présentés grâce à des portfolios construits comme des expositions. Ce livre de référence vient combler un manque criant. Sa couverture en tissu rouge vermillon en fait un très bel écrin.

  • Un panorama exceptionnel de la photographie contemporaine africaine : 51 artistes, 300 photos. Loin d'une vision occidentale de l'Afrique lourde de stéréotypes, ce livre permet la découverte d'une scène extrêmement dynamique à travers 51 regards acérés sur les enjeux contemporains sociétaux, culturels, politiques et écologiques. Exposition aux Rencontres d'Arles du 29/06 au 22/09.

  • Voici enfin une rétrospective en français de l'oeuvre de Saul Leiter. Ce livre rassemble la plus importante sélection de photographies et de tableaux issus des archives Leiter et offre une plongée aussi poétique que sublime dans l'oeuvre du génie de la couleur. Un prix très accessible (35€) pour un  « petit beau-livre » de 312 pages généreux en images  avec ses 230 reproductions.

  • À Anvers, alors qu'il joue enfant au foot en culottes courtes, Harry Gruyaert va chercher le ballon dans les hautes herbes qui lui caressent les cuisses. La lumière est belle, son esprit s'échappe du terrain. Le photographe décrit ce moment comme une libération des sens, comme le point de départ de sa quête de sensations.
    Membre de Magnum depuis 1982, Harry Gruyaert décrit la photographie comme une expérience physique, un état d'excitation, une façon d'être présent au monde. Le monde, il le traduit en couleurs à une époque où le noir et blanc rafle la mise sur les cimaises des galeries.
    Héritier de la tradition américaine, très influencé par le cinéma, Harry Gruyaert a su créer une palette chromatique extrêmement personnelle, un rouge dense, un vert qui vibre, une manière de découper la lumière et ses ombres dans le cadre. Qu'il s'agisse de la Belgique, du Maroc, des États-Unis, de Paris ou de Moscou, aucun sujet ne compte en tant que tel. Tous constituent des réservoirs d'inspiration et d'impressions rétiniennes.
    Ce livre, à l'editing somptueux, est son premier livre rétrospectif.

  • Last call

    Harry Gruyaert

    Ce livre souligne la dimension hyper graphique de l'oeuvre d'Harry Gruyaert. L'aéroport est un concentré de son vocabulaire visuel : intensité des couleurs, géométrie des formes, transparence, jeux de lumière et reflets. Une exposition très grand format dans les aéroports d'Orly et Roissy présentera un choix de photos issues de "Last Call" sur 50 bâches 4 x 3.

  • Avec 200 images anonymes de 1880 à 1980, ce livre explore l'histoire du travestissement à travers la photographie amateur. Chinée aux puces ou sur internet, cette collection rassemblée par Sébastien Lifshitz sera révélée aux Rencontres d'Arles en juillet prochain. Tout dans ces images nous surprend : audace des codes du genre chahutés, plaisir du travestissement, beauté des clichés anonymes.

  • Ce livre permet la découverte en France d'un photographe britannique majeur : Tom Wood. Il rend ici hommage aux femmes, à leurs vies de mères, de soeurs, de filles, à cette complicité intime et à cette humanité qui les relie. Tantôt posés et tantôt saisis dans les rues de Liverpool, en noir et blanc ou auréolés de sa palette de couleurs si particulière, les portraits de Tom Wood offrent une plongée réjouissante dans l'Angleterre pop des années 70/80.

  • Clément Chéroux offre 10 récits de son "expérience des images" et livre ici son ouvrage le plus personnel. Une plongée dans son musée intime au travers de ces "histoires d'images" toutes inédites dans une temporalité qui court sur près de deux siècles, de Nicephore Niepce à Britney Spears.

  • être humain

    William Wegman

    Présentant plus de 300 images couvrant cinq décennies, dont de nombreux inédits, ce livre est un ensemble totalement nouveau des célèbres photographies de chiens de William Wegman, appréciées dans le monde entier. Drôles, poétiques et absurdes, ces images n'incarnent pas seulement son célèbre humour, elles nous tendent à nous, humains, un miroir facétieux.

  • Ce livre accompagne l'exposition inaugurale du nouvel Institut pour la Photographie d'avril à mai 2019 à Lille, puis aux Rencontres d'Arles. Il réunit 27 photographes (dont Martin Parr), qui, via de singuliers portraits d'intérieur, dessinent un vaste tableau de la Grande-Bretagne des années 1970 à aujourd'hui. Kitsh et documentaire social forment les polarités esthétiques d'un sujet passionant.

  • Ce recueil émouvant et amusant, mémoire collective d'une époque et d'une pratique photographique, présente une collection de photographies couleurs des années 1940-1980 prises par des amateurs. Les intenses couleurs et le piqué du kodachrome nous rappellent les fameuses "soirées diapos". Des souvenirs familiers défilent: anniversaires, noëls, piques-niques... Ces archives anonymes proviennent de la formidable collection The Anonymous Project de Lee Shulman, commissaire de l'exposition éponyme.

  • Ce livre révèle une page méconnue de l'histoire de l'art : celle du jeu en photographie. Avec une désopilante sélection de 350 images, Clément Chéroux présente le fascinant répertoire des «récréations photographiques». Et raconte comment ce divertissement d'amateur à la fin du 19ème devient une pratique d'avant garde dans les années 1920-1930 avec Man Ray, Berenice Abott, Henri Cartier-Bresson, André Katesz...
    De la culture populaire à l'art majeur : une relecture complète des avant-gardes artistiques.

  • Le 8 juin 1968, trois jours après l'assassinat de Bob Kennedy, un convoi funéraire transporte sa dépouille de New York à Washington. Deux millions d'Américains endeuillés se rassemblent le long des voies de chemin de fer. 50 ans après, «The Train »propose de croiser trois regards sur ce moment de l'histoire des Etats-Unis : d'abord les images mythiques du photographe Paul Fusco qui était à bord du train, ensuite une série de snapshots pris par les anonymes au bord des rails, puis celui de Philippe Parreno, artiste contemporain qui, avec une centaine de figurants, a remis en scène les gestes de cette ces Américains.  

  • Bernard Plossu dévoile ses images couleurs de l'Amérique des années 70/80 dans ce «Western Colors »exposé aux Rencontres d'Arles cet été. Célèbre pour son oeuvre en noir et blanc, dont la fameux "voyage mexicain", Plossu montre ici sa vision de l'Ouest américain où il a vécu dans les années 60/70. Un western aux images rêveuses et rudes en grande partit inédit.

  • Intimate distance

    Todd Hido

    Voici la première monographie rétrospective de l'un des photographes les plus admirés et influents de sa génération : Todd Hido. Cette somme réunissant 250 photos, fruit de 25 années de travail présente l'oeuvre éminemment cinématographique du photographe américain, aux images aussi magnétiques qu'étranges. Avec une solide préface de l'excellent essayiste David Campany. Les livres de Todd Hido publiés aux États-Unis sont tous épuisés et se marchandent aujourd'hui à des prix insensés.

  • Ce livre sort à l'occasion du 20e anniversaire de Tendance Floue accompagné par une forte communication et un parcours d'expositions des membres du collectif dans cinq grandes galeries parisiennes. La série Télé-spectateurs sera exposée au Pavillon Carré Baudoin à Paris du 31 mars au 28 mai 2011.

  • Voici la première somme consacrée à l'un des photographes les plus célèbres au monde, reconnu comme pionnier de la photographie de rue et de la couleur. Joel Meyerowitz, âgé aujourd'hui de 80 ans, commente son oeuvre avec son formidable talent de conteur, nous offrant en voix off son "tour du propriétaire". Avec 280 images, des plus récentes à celles de ses débuts, en noir et blanc, en 1962.

  • De son Auvergne natale aux poudrières du Moyen-Orient, Anne-Marie Filaire s'intéresse aux paysages, aux frontières, aux zones de démarcation. Attentive aux souffles de l'histoire, son oeuvre s'attache autant à ses fracas qu'à ses repos, aux lieux marqués par les guerres, à leur héritage. Silencieuses, ses images révèlent les traces de conflits officiels ou intérieurs jamais totalement réglés.
    D'une singulière beauté, l'oeuvre d'Anne-Marie Filaire constitue une exploration poétique de l'homme dans son environnement, dans ses limites corporelles, psychiques et politiques.

  • Une bible pour les fans : la collection des collections de Martin Parr !

    Le célèbre photographe dévoile ici ses trésors les plus excentriques sous la forme d'un coffret regroupant deux ouvrages. Cartes postales du début du XXe siècle représentant des faits divers ou cartes postales promotionnelles des années 50 défilent sur près de 500 pages. Le deuxième tome, dédié aux objets, est un temple du kitsch, allant des collections de montres à l'effigie de Saddam Hussein aux cibles à fléchette « Margaret Thatcher ». Au-delà de son caractère hilarant, voici un passionnant inventaire des fétiches du notre époque.

    Figure majeure de la photographie contemporaine, Martin Parr est né à Epsom, dans le Surrey, en 1952. Il se fait connaître par la publication de photos de la plage de New Brighton près de Liverpool, The Last Resort. Grand collectionneur de livres et de cartes postales et photographe très productif, Martin Parr a connu un succès mondial avec la série des Boring Postcards chez Phaïdon. Martin Parr vit à Bristol et travaille pour Magnum Photos.

    Photographe, réalisateur et vidéaste, Nicolas Barker est un artiste multiple. Il est l'auteur de nombreuses publicités et a réalisé un long métrage remarqué, Unmade Beds, à la frontière entre fiction et documentaire, sorti en 1996. Il a collaboré avec Martin Parr sur deux ouvrages, Signs of the Times mais aussi From A to B, contes de la conduite moderne, qui analyse avec humour le rapport que les britanniques entretiennent avec leurs voitures.

    Sur commande
  • Eleven years

    Jen Davis

    Dès l'âge de 23 ans, Jen Davis, qui a toujours souffert d'obésité, entame une étonnante quête sur sa propre image. Onze années durant, elle réalise des autoportraits d'une troublante beauté.
    Ses autoportraits, magistralement composés, s'inspirent de la peinture hollandaise des XVIIe et XVIIIe siècles où l'obsession de la lumière joue avec une apparente simplicité. Tout au long du livre, sa démarche évolue. Photographier un corps imparfait apparaît comme un moyen de questionner les normes sociales : avec un air de défi, Jen Davis affronte le regard du spectateur.
    On aperçoit, parfois au travers d'une porte ou d'une fenêtre, une jeune femme au regard souvent mélancolique. Petit à petit, la scène photographique devient un espace à dimension fantasmatique. Jen Davis compose des situations intimes avec des hommes qu'elle a rencontrés, qui ont éveillé son désir mais n'y ont pas répondu. L'appareil photo permet le transfert de l'émotion amoureuse : elle dit le traiter " comme un amant ".
    C'est l'acceptation progressive de cette vulnérabilité qui suscite l'empathie. Elle vaut de façon générale pour toutes les personnes confrontées à la difficile représentation de leur propre corps. " En définitive, dit Jen Davis, mon travail parle de l'inconfort de chacun avec soi-même. "

  • Les carnets du bal

    Collectif

    La collection « Les Carnets du BAL » explore les enjeux de l'image contemporaine. Pour sa sixième édition, elle s'intéresse aux dispositifs à l'origine du processus photographique. Le BAL, lieu incontournable de la photographie fête cette année ses 5 ans.

  • Parmi les images qui passent, s'échappent ou disparaissent dans un flux, certaines sont persistantes. C'est d'ailleurs le fondement de l'invention de la photographie : l'histoire d'une image fugace qu'on a forcée à se fixer. La persistance des images interroge la perception que l'on a de ce flux. Qu'elle soit mentale, photographique, cinématographique ou de toute autre nature : pourquoi se souvient-on de certaines images plus que d'autres ? Comment ces images parviennent-elles à se fixer dans la conscience du spectateur ? Quels liens la psychanalyse établit-elle entre l'image persistante et l'image traumatique ?

  • Voici une lecture inédite de l'oeuvre de l'immense photographe suisse René Burri à travers le prisme de la pyramide. Depuis ses Alpes natales en passant par les pyramides du Mexique ou les tipis des réserves indiennes, dans ses photographies couleur, noir et blanc, dans ses collages ou ses dessins : la pyramide obsède. Un leitmotiv qui nous fait parcourir toutes les époques et les différentes facettes du travail du photographe.

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