The Eyes Publishing

  • Bacon

    Antoine d' Agata

    Livre d'artiste rassemblant 27 photographies d'Antoine d'Agata et 25 oeuvres graphiques de Francis Bacon, cet ouvrage bilingue français-anglais, présenté sous la forme d'un livre double, établit un parallèle artistique entre le travail contemporain du photographe Antoine d'Agata et la peinture expressionniste du peintre Francis Bacon. Les deux livres reliés ensemble se consultent côte à côte, permettant de créer un vis à vis entre les oeuvres des deux artistes.
    Les textes se présentent sur des cahiers autonomes de sorte qu'il est possible de lire le texte tout en parcourant le récit visuel.

  • The Eyes questionne les phénomènes sociétaux et culturels à travers le prisme de la photographie et de la création et donne carte blanche à des expert·e·s directement concerné·e·s par le sujet abordé.

    Pour ce onzième numéro, l'équipe The Eyes invite l'artiste-chercheur SMITH et la performeuse et commissaire d'exposition Nadège Piton à esquisser un panorama subjectif sur la place jouée par la photographie dans la construction du (trans)genre.
    The Eyes #11 interroge la place jouée par la photographie dans la reconnaissance de la transidentité.

  • Ce dixième numéro de la revue française The Eyes invite Taous Damhani, doctorante en histoire de la photographie, à explorer les notions de frontière et migration avec un regard émancipateur, en écho aux 30 ans de la chute du Mur de Berlin.Plusieurs portfolios de photographes font écho à ce thème, présentant la diversité des approches et des expériences qui s'y rapportent.

  • Volume 3 en français des Conversations qu'entretient Rémi Coignet avec des photographes de la scène contemporaine. Pour ce recueil : Laurence Aëgarter, Antoine d'Agata, Julian Baron, Sophie Calle, Edmund Clark, Amaury da Cunha, Mishka Henner, William Klein, Pierre von Kleist, Susan Meiselas, Pino Musi, Sophie Ristelhueber, Dayanita Singh, Katja Stuke & Oliver Sieber, Carlos Spottorno, Donovan Wylie.

  • Équation du Temps restitue une expérience à la fois artistique et scientifique initiée en 2018 à l'Observatoire de Paris par le photographe Raphaël Dallaporta. Menée conjointement avec les chercheurs du Syrte (Système de Références Temps-Espaces) de l'Observatoire de Paris, l'expérience « Équation du Temps » vise à vérifier les différences entre le temps solaire vrai, indiqué par les cadrans solaires, et le temps solaire moyen, indiqué par les horloges. Alors que le méridien du temps solaire vrai est une ligne droite, le méridien du temps moyen a la forme d'un huit allongé.

    Pendant un an, Raphaël Dallaporta a réalisé tous les jours au midi moyen une prise de vue de l'image du soleil entrant dans la salle Cassini de l'Observatoire de Paris. L'accumulation sur l'année révèle la courbe en 8 de l'équation du temps 8 figuré par l'image du Soleil sur la Terre.

    L'équation du temps est une notion qui traduit les inégalités du temps solaire. La notion de « temps solaire moyen » correspond à un temps idéal, fictif, où le soleil revient dans la même direction au bout de 24h. Tous les jours où le Soleil est visible, le soleil passe au méridien de l'observatoire, dans cette salle Cassini. On y on voit cette tache de lumière qui coupe le méridien de Paris au midi solaire.

  • Ed van der Elsken arrive à Paris en 1950, il y rencontre ses « âmes soeurs » dans un groupe de bohémiens de Saint-Germain-des-Prés. À la manière d'un journal intime, il photographia chacun de leur mouvement, en particulier ceux de la belle rousse Vali Myers.
    Son histoire photographique mêle fiction et réalité, instituant un nouveau genre de livre photo, le roman photo. La reconstruction du processus de fabrication de ce livre à partir de documents inédits - planches contacts, dummies, croquis, tirages couleur, plans de Paris annotés - révèle non seulement l'état d'esprit nihiliste de la jeunesse baignée dans un climat existentialiste d'aprèsguerre, mais aussi le caractère cinématographique de la mise en page.
    De tous ces documents ont été tirés une fiction se superposant au récit initial de Van der Elsken développé dans Love on the Left Bank. Ce récit visuel est accompagné d'un texte de Tamara Berghmans, conservatrice au FoMu d'Anvers et auteur d'un mémoire sur l'ouvrage.

  • The eyes 11 transgalactique emanciper le genre par la photographie /francais Nouv.

  • Section PORTFOLIOS.
    Photographs in 3 acts, Ethan Levitas.
    Against Power, David Fatih.
    Le Roi photographe, Tiane Doan Champassak.
    Sorry for dammage done, Vincent Wittenberg.
    Two Donkeys in a war zone, Clément Lambellet.
    Images en lutte, Pascale Le Thorel.
    Spirit is a bone, Oliver Chanarin & Adam Broomberg.
    Living Photographs, Arthur Mole.
    Suspicious minds, Voktoria Binschtock.
    Josep Renau, Carole Naggar.
    Section BIBLIOMANIA.
    Conversation avec Donovan Wylie, Rémi Coignet.
    Reviews par Russet Lederman, Laurence Vecten, Marc Faustel, Jeff Ladd, Reli Coignet et Maria Bogikian.
    Kassel Photo Book Festival 10 ans, Diether Neubert.
    Derniers jours de Franco, Premiers jours de Juan Carlos, Julian Baron.
    Propagande iranienne, Anna Dharabi.
    Small Change, Erik Kessels.
    Chinese Propaganda Books, Jeffrey Ladd.
    JR, l'image partagée dans la ville, Clémentine de la Féronière.
    Section FORUM.
    Paris Photo, la femme photographe, Gisèle Tavernier.
    Focus sur le marché de l'art, Safia Belmenouar.
    Fashion Eye, Sophie Bernard.
    Baptiste Rabichon, Résidence BMW, Gisèle Tavernier.
    Portraits... Simon Baker, Marion Hislen, Luce Lebart, David Solo, Nabil Canaan.

  • Le concept au coeur de ce travail est une vision africaine de l'au-delà appelée Sasa et Zamani. Sasa fait référence à la période pendant laquelle le défunt laisse des personnes qui l'ont connu de son vivant, tandis que pendant la période Zamani, tous ceux qui connaissaient la personne sont décédés. Marwan T. Assaf examine les photographies des disparus à travers le prisme de Sasa et Zamani, en se concentrant sur les oeuvres des artistes Nan Goldin et Julia Margaret Cameron, deux photographes dont les sujets sont physiquement disparus, mais qui traitent cette question différemment. Marwan T. Assaf est un collectionneur libanais et historien d'art.

  • A Study of Assassination est un document de la CIA rédigé en 1953 dans le cadre du Programme de déstabilisation du Guatemala visant à renverser le nouveau président Arbenz. Situé à mi-chemin entre un travail d'archive et de la fiction, ce projet de George Selley propose une relecture des évènements et de ce manuel de l'assassin, à travers des photomontages, des leçons de meurtre, et des images des publicités de l'United Fruit Company, multinationale américaine directement impactée par le changement de gouvernement guatémaltèque et impliquée dans cette politique de déstabilisation.

  • Initialement publié en 1967, Poste Restante est devenu l'un des livres de photographie les plus collectionnés à partir du milieu du XXe siècle, se classant à côté des publications les plus connues de Robert Frank et Ed van der Elsken.
    Cette autobiographie photographique détaille de nombreux voyages du grand photographe Christer Stromhölm à travers le monde dans un livre construit comme un journal existentialiste. Juxtaposant l'urbanité et le macabre, combinant du portrait, des scènes de rue avec des fragments photographiques abstraits, le livre utilise la métaphore et le calembour visuel dans un flux incessant de la conscience.
    Dans sa progression et dans sa conception, ce livre préfigure une grande partie de l'édition photographique contemporaine.
    Après un premier livre revisité de Christer Stromhölm (Les Amies de Place Blanche), The Eyes Publishing accompagne la renaissance d'un autre ouvrage incontournalble.

  • Conversations

    Rémi Coignet

    Un ensemble de près de trente entretiens entre Rémi Coignet et les grands acteurs de la photographie contemporaine. Daido Moriyama, Anders Petersen, Lewis Baltz,. racontent leur passion pour la photographie et livrent avec complicité quelques secrets de fabrication.

  • First published in 1983, Les Amies de Place Blanche lends an intimate, dignified and confronting portrait of male prostitutes, transvestites and transsexuals in the Place Blanche area of 1960s Paris, among whom Swedish photographer Christer Strömholm lived for a time, enjoying their camaraderie, routines and friendship. It is an account of everyday life and nightlife shot in black and white with a Leica camera, and warmly illuminated by impeccable ambient light. With a foreword by Christian Caujolle, this new edition beautifully presents their lives in numerous portraits and settings, and Strömholms personal account of the experience is mesmerising.

  • Ces dernières années, le livre de photographie a atteint une reconnaissance artistique inédite, mais on entend encore trop peu les photographes parler de leur travail. Ils ont pourtant beaucoup à en dire. Rémi Coignet est donc parti à leur rencontre et fait le constat que chacun d'eux considère le livre comme une forme essentielle de son oeuvre. Photographes, éditeurs ou graphistes sont invités à revisiter leur travail et à révéler leurs intentions. Au fil des entretiens se dessine une géographie de la photographie contemporaine dans la continuité du premier volume, Conversation, paru en 2014.

  • Disparitions

    Helen Zout

    Cet ouvrage rassemble les photographies trouvées ou réalisées par Helen Zout sur les marques laissées sur les survivants et les familles des victimes par les disparitions de personnes lors de la dernière dictature militaire d'Argentine entre 1976 et 1983.
    Les parents des disparus (en particulier les mères) ont été les premiers à s'organiser dans la recherche désespérée de leurs enfants, au risque de leur vie (nombre de mères ont été assassinées pour ces activités).
    Les anciens détenus-disparus - protagonistes d'hier, témoins d'aujourd'hui- ont été eux les victimes directes du Terrorisme d'Etat qui utilisait comme moyens l'enlèvement, les tortures, les traitements cruels, inhumains et dégradants.
    De 25 à 30 000 personnes ont disparu dont 2 à 3000 ont été libérés des 360 centres clandestins de détention disséminés dans le pays.
    Pendant leur captivité, les détenus étaient aveuglés et ne pouvaient donc pas voir le visage des autres victimes, ni celui des assassins. Suite aux lois d'impunité et de remise de peine, les bourreaux jouissent de leur liberté, et ainsi torturés et tortionnaires peuvent se croiser dans la rue sans le savoir.
    Aujourd'hui, les parents de disparus, les anciens détenus-disparus et les enfants de disparus, travaillent, étudient, éduquent leurs enfants, tout en menant une interminable recherche afin d'élucider des questions : D'où venons-nous? Qui sommesnous?
    Pourquoi sommes-nous vivants ? Les survivants porteront, leur vie durant, les empreintes indélébiles de la disparition.
    Les photographies réalisées et collectées par Helen Zout synthétisent ce passage par les questions, la réflexion, les doutes, les réponses, les incertitudes et rassemble un processus utile de recherche et d'investigation.

  • Pour la première fois en Europe, une revue européenne s'intéresse à la scène photo polonaise.

    Encore méconnue, la photographie polonaise est restée à l'écart de l'effervescence des autres domaines artistiques.

    The Eyes avait donc l'intuition que, dans ce grand pays, devait sans doute se développer une scène contemporaine que nous connaissions mal.

  • Tereska et son Photographe est un essai, illustré par les photos de David «Chim» Seymour, autour d'une histoire en partie fictive écrite par Carole Naggar sur les vies parallèles extraordinaires du photographe et cofondateur de Magnum et de Tereska Adwentowska, une jeune fille polonaise qui a fait l'objet de la photo la plus célèbre de Chim.

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  • « À The Eyes, nous avons confiance dans le pouvoir qu'ont les images de créer non pas de la haine, mais du dialogue et de la compréhension. Dans ce numéro largement consacré à Madrid et à l'Espagne, on trouvera de l'espoir dans la volonté do it yourself » des créateurs » - Rémi Coignet, rédacteur en chef.

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  • Gröna Lund

    Anders Petersen

    Gröna Lund est la réédition du premier livre d'Anders Petersen Gröna Lund om människör pa ett nöjesfalt publié par Fyra Förläggare à Stockholm en 1973.
    À la suite du Café Lehmitz, cette série est elle aussi produite dans un univers clos, l'un des plus vieux parcs d'attraction suédois datant de 1883, situé sur l'île de Djurgården à Stockholm.
    Dans cette relecture de l'édition de 1973, Anders Petersen manifeste l'évolution de son approche. Une sélection nouvelle présente ici des images inédites.

  • Pour ce numéro, The Eyes rompt avec ses habitudes. Nous avons choisi d'interroger la notion de territoire. Celle-ci peut être géographique, politique, juridique, culturelle, mentale... Elle fait régulièrement l'objet de frictions, voire de conflits. Il suffit de penser à la crise des réfugiés et à la réaction qu'elle provoque : l'érection de barrières aux frontières de certains pays de l'Union.
    Comment alors appréhender par la photographie une notion aussi mouvante ? L'une des possibilités était de demander leur avis aux photographes. Nous avons donc lancé un appel à proposition sur le thème « Questions de Territoire(s) ». Nous avons retenu dix propositions à découvrir dans ces pages.
    Parallèlement, nous avons demandé à trois personnalités très différentes leur point de vue sur le territoire, Michel Barnier, député européen, Arnaud Claass, photographe et théoricien de la photographie et Velibor Colic, écrivain bosniaque et réfugié politique en France.
    Sur ce thème, les sujets et les approches retenues sont extraordinairement variés, de l'art documentaire à la mise en scène, en passant par l'industrie des cartes postales.

  • Membre fondateur de Libération en 1973, instigateur avec le groupe « Bazooka » de la revue Un regard moderne, Alain Bizos est très présent dans la presse de l'époque, on se souvient notamment de ses portraits de Jacques Mesrine, ennemi public n°1, qui paraissent dans Paris Match en 1979. C'est surtout avec la revue Actuel, mensuel branché relancé en 1979, au sein duquel il a carte blanche, qu'il imprime fortement sa marque.
    Se définissant lui-même comme « artiste reporter photographe », il réalise les images, écrit les textes et met en page ses sujets , du témoignage de la violence du monde à la culture underground d'une Nina Hagen.
    C'est sur cette période, 1977-1982, si florissante et essentielle pour la mise en place du style Bizos, que l'ouvrage s'attarde.

  • Dans la région de Malmö, en Suède, des groupes d'adolescents trompent l'ennui en se retrouvant en périphérie de leurs villages pour tester leurs « EPA tractors »:
    De vieilles voitures reconverties pour un usage agricole qu'une loi autorise à conduire dès l'âge de 15 ans.
    Ces véhicules deviennent alors extrêmement populaires auprès des adolescents dans les zones rurales.
    Ils se retrouvent entre eux, organisent des courses.
    Les odeurs de caoutchouc et d'huile saturent l'air à mesure que les garçons font vrombir les moteurs, crisser les pneus et soulever la poussière pour impressionner les filles.

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  • Joaquín Collado took his camera to the Barrio Chino in the heart of Valencia on one bright Sunday morning in 1972. On these crowded streets, full of men leering at the prostitutes who stroll there, he surreptitiously snaps black-and-white pictures of the bustling scene. Voluptuous bodies wait under archways and in doorways while shopkeepers and buskers ply their trade. Collado experiences the city as an authentic flâneur, discretely capturing every detail of the spectacle surrounding him as secret lives unfold. With a text by Armand Llàcer.

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