The Menthol House

  • Comment détruire son conjoint, en toute impunité ?
    Jusqu'où peut-on aller dans le mensonge, la manipulation et la perversité?
    On assiste au pouvoir malfaisant d'Achille, comédien reconnu, apprécié, et au désarroi de la douce Ella, victime de ses abus répétés. Hanté par ses cauchemars, Achille décide de consulter Félix, hypnothérapeute.
    Un roman sur la perversion narcissique, le manipulateur et sa victime, la violence psychique. Un si charmant manipulateur montre aussi la force d'une femme en apparence fragile, soumise, mais en lutte, vivante.

  • C'est combien, première phrase demandée à une pute.
    Avec C'est combien, découvrez jusqu'où l'homme peut aller.
    Rien n'est laissé au hasard, depuis les comportements des clients, les prestations les plus insolites, la force de la destruction, l'argent qui brûle, l'abandon de soi, mais aussi, le sacri-fice, la sagesse et l'exaltation de la vie. Avec une poésie déconcertante, C'est combien ose montrer des situations extrêmes, la pute se trouve écartelée entre deux forces: l'argent et le sexe.

  • Une femme achète des fleurs au marché, et les fleurs voient tout ce qui se passe chez elle, dans sa vie intime. Une curieuse explore les sacs d'une clocharde céleste, une passante écoute un homme rompre avec son amie sur son téléphone portable... Pourquoi va-t-on toujours regarder ce qu'on ne devrait pas, et fouiller dans ce qui ne nous appartient pas ? Trahisons, mensonges, secrets... On cherche ce qui se cache derrière les apparences, on va très loin, on ose. À ses risques et périls.

  • Une dernière fois, encore Marie, la trentaine. Marie aime trop les femmes, Marie boit trop, Marie est trop vivante. Oublier hier, demain, vider les bouteilles, juste exister. Marie en crève. Alors commence son lent sevrage alcoolique.
    Avec beaucoup de justesse, de sensibilité, Anne-Claude Brumont ose livrer le combat, presque perdu d'avance, pour apprendre à s'aimer.

  • " Les fleurs blanches et révulsées de l'art fleurissent en puisant dans la raison".

    Lucille a décidé de tout quitter : Marseille, sa famille et son enfance. Elle échoue à Nancy ; elle s'y rêve sauvée. Malgré une vie bien rangée, Lucille veut tout bousculer.
    Mère, épouse, elle souhaiterait se libérer du sacerdoce de la femme sans avoir à en souffrir. Elle se jette alors à corps perdu dans la sculpture de ses obsessions chaotiques. Cette jouissance créatrice lui redonne un semblant d'équilibre. Peu à peu, elle abandonne tout, au risque de chavirer.

    " Cette nuit, je dis adieu à une moitié de moi-même. Qui dériva au large, en silence ".

    TANT MIEUX SI JE TOMBE se lit comme un puzzle en phase d'assemblage, dont la finition n'apaise pas le lecteur.
    Une écriture hallucinante, foisonnante d'images et de jeux de couleurs.

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  • Meurs la faim

    Anne Calife

    MARSEILLE. UNE ENFANCE QUI VA ECLATER, EXPLOSER.
    " Au sol, il y a du marbre blanc, au ciel volent des mouettes blanches, qui ne ressemblent pas aux oiseaux que je connais. Ma mère a les cheveux d'une couleur indéfinissable, plutôt raides. Sa bouche prononce sans cesse des paroles apaisantes. Je sais déjà que ma mère est très savante et qu'elle a toutes les réponses.
    Mon père a l'étrange particularité d'être là et pas là, en même temps. Il s'assoit face à un bureau à angles pointus et trace des bâtonnets à encre noire sur des feuilles blanches. Puis, il contemple le résultat en poussant de profonds soupirs. Ses yeux se renversent. Je vois bien qu'il regarde à l'intérieur de son cerveau et qu'il ne me voit plus. "

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  • Celle qui dérange

    Eva Kopp

    "Elle les aime chauves avec le ventre à bière, Héloïse, toulousaine trentenaire collectionne joyeusement les amants quinquas.

    Quand cette célibataire libérée ne travaille pas comme aide-soignante en maison de retraite, elle cumule les Mojitos avec son amie Barbara. Un jour, un événement traumatisant pousse Héloïse à rechercher son père qui avait disparu quand elle était enfant...
    De son écriture impertinente et vive, Eva Kopp nous raconte la fureur d'être aimée face à l'abandon. (Vous aimiez mieux que la précédente proposition et vous vouliez encore réfléchir à la formulation) Partez à la rencontre d'Héloïse, la nouvelle héroïne de la Collection Orties...
    ... Celle qui sait que pour panser ses blessures, il faut d'abord mettre la plaie à vif. Peu importe la douleur et la morsure du rejet."

  • "Ici, il n'y a ni ferme, ni champs. Ici, il n'est personne. Loin de l'Essonne, ce cultivateur malade se mêle à la foule urbaine, masse grouillante qui emprunte le métro, matin et soir. Il se laisse emporter par les lignes sinueuses aux milles couleurs... Autant de tickets pour s'évader loin des pesticides, loin de la terre.
    Égaré dans un wagon ou sur les quais, il aperçoit d'autres lui-même, des ""mieux que lui"" ayant emprunté d'autres itinéraires.
    Dans le métro, métamorphosé, il retrouve une jeunesse intérieure, une sensualité aiguisant ses sens. À lui, les femmes aux jupes flatteuses, l'odeur de croissants, la noirceur du bitume qui claque sous ses pas.
    Et s'il fallait se perdre dans les entrailles de la ville pour mieux se retrouver ?
    Dans ses romans, repris par la collection Orties, elle explore les vibrations d'aujourd'hui. D'autres itinéraires de soi emporte le lecteur dans un rêve éveillé, en ravivant sa jeunesse intérieure."

  • " « La narratrice de « L'Amant de mon Mari » découvre, à quarante-cinq ans, que son mari la trompe, après vingt ans de mariage.

    Le désamour est une triste réalité des couples, mais elle comprend vite que sa rivale est un rival : son mari est devenu homo !
    Son deuil amoureux se double alors d'une trahison de genre : comment finir par comprendre et accepter la bisexualité de l'homme qu'elle a aimé, le père de sa fille ?
    Claire va évoluer, se questionnant sur sa propre sexualité, sur le mystère du Désir, et se donner une chance de devenir une autre femme, plus libre. »"

  • Il y a d'abord un climat. Une atmosphère. Une sensation de cocon, chaude, complice entre la narratrice, son bébé Paul et le chat. Enfin, la chatte, plus exactement, le temps qu'elle mette bas. Et puis il y a la guerre en Irak, défilant à la télévision tandis que dans le jardin le printemps commence à fleurir. Il y a la vie en mouvement feutrés, qui croît sans parler, et la menace extérieure, muette, menaçante. Un mari, aussi, comme absent, rejeté vers l'extérieur, du côté de la puissance, du pouvoir, expulsé de la relation triangulaire feutrée, complice, qui s'est nouée dans la maison. Celui qui se charge sans états d'âme du sale boulot.

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  • « Longtemps, on rampe sur cette terre comme une chenille, dans l'attente du papillon splendide et diaphane que l'on porte en soi ». Vanessa a perdu son mari lépidoptériste, et vit dans ses souvenirs hantés. À cent à l'heure. Son enfant s'élève dans l'enfer de la solitude.
    Comment vivre avec cette part manquante ? Jusqu'où peut-on aller par amour ?

    Un second roman aussi sincère que bouleversant, dans lequel Anne-Claude Brumont évoque le deuil, et la monoparentalité : il n'y a pas plus ordinaire qu'une famille hors norme. Un hommage aux mères célibataires, leur force, leur courage, leur combat contre la fatalité, la culpabilité, l'épuisement.

  • Pièce abordant le thème des relations sexuelles entre adultes et enfants dans les années 1960-1970 à travers la parole des personnages enfants puis adultes, et de leurs parents.

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